Le quatrième pouvoir T.2 ; meurtres sur Antiplona Le quatrième pouvoir T.2 ; meurtres sur Antiplona
Le quatrième pouvoir T.2 ; meurtres sur Antiplona
Le quatrième pouvoir T.2 ; meurtres sur Antiplona

Le quatrième pouvoir T.2 ; meurtres sur Antiplona

(Dessinateur)

À propos

Le tome 2 se déroule 10 ans après, sur Antiplona, une planète où le jeu et les plaisirs sont le ressort de l'économie. Après la quête cosmique et la guerre des étoiles qui fournissaient le registre du tome 1, le tome 2 se présente comme un thriller construit autour d'une course-poursuite.

Le personnage Iron Ferr recherche sa coéquipière, Gal, morte en mission dans l'espace et dont il est le seul à croire qu'elle est encore vivante. Il la retrouve sous les traits de « Supreme Power », une artiste de music hall qui fait des tours hallucinants.

Mais Iron n'est pas le seul à s'intéresser à Supreme Power depuis qu'on a détecté chez elle les signes de la présence de... QB4 !

Et si la jeune artiste, coéquipière d'Iron dans l'espace, avait tout simplement été « squattée » par QB4 pour revenir dans le monde réel ? QB4 l'aurait en fait sauvée au dernier moment et aurait ainsi récupéré un corps (charmant, comme Gimenez sait les faire) et... un cinquième cerveau.

Si Iron est plein de sentiments fraternels pour son ex-coéquipière (il y laissera d'ailleurs sa vie), ce n'est pas le cas des mafias locales qui vont s'affronter lors d'un sanglant et impitoyable ballet, contre la plus forte récompense jamais vue, pour traquer l'arme absolue. Une bataille terrifiante et vouée à l'échec...

Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Ados / Adultes > Science-fiction

  • EAN

    9782731616224

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    64 Pages

  • Longueur

    32 cm

  • Largeur

    24 cm

  • Épaisseur

    0.5 cm

Infos supplémentaires : Relié  

Juan Giménez

1943 : Naissance le 26 novembre de Juan Gimenez à Mendoza, en Argentine.
Après avoir suivi des cours de mécanique de précision et de dessinateur industriel dans son pays, puis de dessin tout court à l'Académie des Beaux-Arts de Barcelone, il se dirige d'un pas enfin décidé vers la bande dessinée: dès seize ans, Gimenez publiait ses histoires dans la presse de son pays mais, récession économique oblige, avait un temps changé son pinceau d'épaule. De retour chez lui, il entame alors une collaboration suivie avec les deux plus importants éditeurs argentins: Colomba et Record.

1970 : Gimenez revient, pour s'y installer cette fois, sur la Costa Brava espagnole.

1979 : Après l'Italie (dans Lancio Story et Skorpio) et l'Espagne (dans le magazine 1984), la France. Glénat publie son premier album en français, sur un scénario de Barreiro, L'Étoile noire. Suivront (chez Glénat, Dargaud, Bagheera et Albin Michel, histoire de voir du pays éditorial) La Véritable Histoire de Léo Roa, Mutante, Le Quatrième Pouvoir, Le Regard de l'Apocalypse et Titania.

1981 : Il participe aux côtés d'Harry Canon à un épisode de Métal Hurlant, le film.

Juan Gimenez est plébiscité par les lecteurs de 1984 et Comix (une autre revue espagnole) qui, par sondage, en font le meilleur dessinateur en 1983, 1984, 1985 et 1990.

1990 : Il reçoit le Gaudi du meilleur dessinateur à la Feria Internacional del Comics de Barcelone.

1992- 2002 : Juan Gimenez rencontre Alexandro Jodorowsky, dont il admire le travail, avec Moebius notamment, depuis des années. Pour lui, Gimenez pose ses valises : avec la Caste des Méta-Barons, il s'engage pour la première fois dans une série au long cours, en collaboration avec un scénariste, le tout chez un seul éditeur. Huit épisodes ont vu le jour, ainsi qu'un hors série, La Maison des ancêtres.

Gimenez demeure un illustrateur très demandé. On peut voir son travail sur des couvertures de roman, des pochettes de disque, et même dans des jeux vidéo dont il a réalisé la conception graphique. Il sera sans doute plus difficile de découvrir les story-boards qu'il dessine régulièrement pour le cinéma.

2004 à 2008 : Parution de la série Le Quatrième pouvoir, en quatre volumes, dont il réalise scénario et dessin.

2020 : Juan Gimenez décède, victime de la pandémie de coronavirus.

empty