Il était une fois une guerre Il était une fois une guerre
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Il était une fois une guerre

À propos

Il est le commandant d'escadre :William Bélier, DSO. [...] I1 n'est pas de réception, de revue complète sans lui. A certaine réunion, laissé seul quelques instants, il a, dit-on, dévoré deux cents sandwiches, trois gâteaux, la partition pour piano et flûte de Pomp and Circumstance, bu un demi-bol de punch, puis il s'est mêlé aux danseuses, rôtant doucement, et suivant du regard certaine femme de lieutenant - qu'on ne nommera pas ici - d'un regard concupiscent. Correspondant de guerre pour le New York Herald Tribune en 1943, John Steinbeck s'est mêlé aux troupes de G.I's sur les bases d'Angleterre, partageant les peurs, les larmes et les rires des soldats. Il les a suivis sur les fronts d'Afrique du Nord, a débarqué sur leurs pas en Sicile et en Italie. Ces dépêches mémorables, exhumées des archives américaines en 1958, témoignent à la fois de son talent de journaliste et d'écrivain.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782710330882

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    263 Pages

  • Longueur

    15.1 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.5 cm

  • Poids

    170 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

John Steinbeck

D'ascendance prussienne et irlandaise, J. Steinbeck naît à Salinas, petite ville de Californie, dans une famille modeste de quatre enfants. Il étudie à l'université de Stanford, en exerçant parallèlement de petits métiers: commis de vente, employé de ferme. Il abandonne ses études, quitte Los Angeles pour New York mais s'adapte mal à la ville. Après un échec dans le journalisme, il retourne en Californie et prépare son premier roman, La Coupe d'or, qu'il publie en 1929. Six ans plus tard, il connaît son premier succès populaire avec Tortilla Flat, chronique truculente de la vie des paisanos peu recommandables mais unis par la fraternité. Il prolongera cette veine anarchisante avec Rue de la Sardine et Tendre Jeudi. Ses autres romans parlent de l'inhumanité du développement économique et de la misère des journaliers. Déçu dans ses convictions socialistes, il finira par se rallier au "rêve américain" tout en se rapprochant de la nouvelle génération de l'Ouest et des Beatniks.
En 1948, il est élu à l'Académie Américaine des Arts et des Lettres et en 62, il reçoit le Prix Nobel de Littérature.Son oeuvre est généreuse et son originalité réside dans cette langue populaire, souvent cocasse, qu'il a su restituer; dans l'amitié et la solidarité qu'il a peint de façon émouvante.

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