Une saison amère Une saison amère
Une saison amère Une saison amère

Une saison amère

Traduction ANOUK NEUHOFF  - Langue d'origine : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

À propos

" A New Baytown, petit port de la Nouvelle-Angleterre, Ethan Allen Hawley gère avec une parfaite honnêteté l'épicerie dont il aurait dû être le propriétaire. Il accepte avec philosophie d'être le descendant d'une famille jadis puissante, mais ruinée. Jusqu'au jour où la belle Margie promet à sa femme, Mary, en lui tirant les cartes, qu'Ethan " sera son avenir "...
Comment rester intègre quand tout le monde vous pousse vers la corruption ? Ethan acceptera-t-il de réussir au risque d'y perdre son âme ? Le romancier des Raisins de la colère nous donne, avec cet ultime roman, un merveilleux conte moral plein d'humour et de tendresse.
Steinbeck se fait l'avocat du diable avec un esprit féroce. Mais le réquisitoire est habile, baigné d'une belle lumière, soutenu par des personnages savoureux. La société américaine en prend une fois de plus pour son grade.
Valérie Hanotel, Madame Figaro. "

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782253145509

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    352 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.4 cm

  • Poids

    184 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

John Steinbeck

D'ascendance prussienne et irlandaise, J. Steinbeck naît à Salinas, petite ville de Californie, dans une famille modeste de quatre enfants. Il étudie à l'université de Stanford, en exerçant parallèlement de petits métiers: commis de vente, employé de ferme. Il abandonne ses études, quitte Los Angeles pour New York mais s'adapte mal à la ville. Après un échec dans le journalisme, il retourne en Californie et prépare son premier roman, La Coupe d'or, qu'il publie en 1929. Six ans plus tard, il connaît son premier succès populaire avec Tortilla Flat, chronique truculente de la vie des paisanos peu recommandables mais unis par la fraternité. Il prolongera cette veine anarchisante avec Rue de la Sardine et Tendre Jeudi. Ses autres romans parlent de l'inhumanité du développement économique et de la misère des journaliers. Déçu dans ses convictions socialistes, il finira par se rallier au "rêve américain" tout en se rapprochant de la nouvelle génération de l'Ouest et des Beatniks.ÿEn 1948, il est élu à l'Académie Américaine des Arts et des Lettres et en 62, il reçoit le Prix Nobel de Littérature.Son oeuvre est généreuse et son originalité réside dans cette langue populaire, souvent cocasse, qu'il a su restituer; dans l'amitié et la solidarité qu'il a peint de façon émouvante.

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