La petite ecole dans la montagne La petite ecole dans la montagne
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La petite ecole dans la montagne

À propos

C'est plein d'une espérance inquiète qu'en ce jour.
D'octobre 1908, Victor Chambost, jeune instituteur, vient prendre son nouveau poste à Saint-Just, dans le mont Pilat. La foi en son métier le quitte et il souhaite ardemment que cette rentrée soit un nouveau départ. A Saint-Just, ses attentes sont comblées : le village est charmant, le maire fier de son école. Et surtout, parmi les joyeux petits montagnards qu'il enseigne, il trouve un phénomène comme tout instituteur rêve d'en rencontrer : Colinet, un jeune berger orphelin aussi vif que boulimique de savoir, qui veut à tout prix passer le certificat d'études.
Le maître et l'élève se lancent dans l'aventure avec passion. La classe est portée par l'ardeur et l'ingénuité du petit berger. Victor est heureux. Mais à l'approche des beaux jours, l'oncle de Colinet le retire de l'école... Plein d'émotion et de tendresse, ce roman rend avec justesse les débats d'une époque où l'école, institution vénérée par excellence, faisait des instituteurs des personnages publics et respectés : la course au " certif' ", l'apprentissage du français contre le patois, la mixité, qui embrase les discussions entre Victor et la belle Emilie, l'institutrice des filles...

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782221103074

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    300 Pages

  • Longueur

    24.1 cm

  • Largeur

    15.6 cm

  • Épaisseur

    2.5 cm

  • Poids

    480 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Jeury

Michel Jeury a été l'un des grands pionniers français de la science-fiction, signant une cinquantaine de romans, parmi lesquels Le Temps incertain (1973, prix du meilleur roman français de science-fiction l'année suivante), Les Singes du temps (1974), Soleil chaud poisson des profondeurs (1976), La Fête du changement (in Utopies, 1975). On lui doit aussi une centaine de nouvelles, des essais sur l'école et une quinzaine de romans dits « régionaux », dont une demi-douzaine ont été portés à l'écran. Il se décrit lui-même comme « un romancier du refus de la pensée dominante ».

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