La petite marchande de prose

La petite marchande de prose

À propos

« "L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour !" L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun, le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville... "Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde !" Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort. » Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans.

Avis des internautes

Avis général

(Cet ouvrage n'a pas encore d'avis)

Donnez votre avis

(De "Peu d'intérêt" à "Excellent")

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070403684

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    416 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    197 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Daniel Pennac

Né à Casablanca, en 1944, dans une famille de militaires, D. Pennac voyage en Afrique et en Asie mais il passe aussi de nombreuses années en pension avant de présenter une maîtrise de lettres à Nice. Il entre alors dans l'enseignement. Il commence à écrire pour les enfants et à la suite d'un pari, propose Au Bonheur des Ogres à la Série noire. C'est le début des aventures de la famille Malaussène...ÿIl garde de son enfance une nostalgie du foyer et une tendresse pour la famille d'élection. Si ses écrits sont drôles et pleins d'une imagination débridée, Pennac peut aussi écrire Comme un roman, un chef d'oeuvre de pédagogie active, lucide et enthousiaste. Que l'on songe à cette phrase qui devrait guider tout enseignant :"On ne force pas une curiosité, on l'éveille." La bande dessinée Débauche, qu'il vient de signer avec Tardi, prouve sa conscience sociale et civique, révoltée par le licenciement sauvage, par ce chômeur victime d'un chef d'entreprise corrompu.

empty