Les belles ténébreuses Les belles ténébreuses
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Les belles ténébreuses

À propos

« Le docteur Ramzi An-Nawawî n'était pas un docteur comme les autres, un vulgaire guérisseur de maladies humaines. Vêtu d'une gandoura sombre comme sa peau. Son visage saisissait. Sous la calotte noire des cheveux, un front ample trahissait des dons intellectuels, tandis que la bouche ourlée débordait de sensualité et que le menton creusé d'une fossette suggérait la tendresse. Kassem n'avait jamais contemplé un être aussi attirant. » De père guadeloupéen et de mère roumaine, Kassem se voit forcé d'endosser des identités qu'il n'a pas choisies. Il rencontre le Dr Ramzi dont il devient le protégé. Le médecin a une réputation sulfureuse. Kassem soupçonne des pratiques douteuses. Mais Ramzi exerce sur lui une fascination dont il ne peut se défendre. Sur un rythme haletant, Maryse Condé nous conduit d'énigme en rebondissement sur les pas d'un héros au destin à la fois burlesque et pathétique.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070398447

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    318 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.4 cm

  • Poids

    168 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Maryse Condé

Maryse Condé est née Maryse Boucolon en 1937 à Pointe-à-Pitre. Sa mère était enseignante, son père travaillait dans une banque. Après son bac, elle étudie en France, au lycée Fénelon, puis à la Sorbonne. Elle a publié son premier roman en 1976, après avoir longtemps vécu en Afrique, où elle a puisé la matière de "Ségou" (Robert Laffont, 1985), l’un de ses plus grands succès. Elle a écrit une douzaine de romans dont "La Vie scélérate" (prix Anaïs-Ségalas de l’Académie française, 1988), "Le Cœur à rire et à pleurer" (prix Marguerite-Yourcenar, 1999). Elle vit aujourd’hui à New-York, où elle enseigne la littérature à l’université de Columbia. En 1993, Maryse Condé a été la première femme à recevoir, pour l’ensemble de son œuvre, le prix Puterbaugh décerné aux États-Unis à un écrivain de langue française. "Ambassadrice" de la littérature caribéenne, elle est en effet lue dans le monde entier, et plus particulièrement sur le continent américain. Elle y est étudiée dans la plupart des départements de langue et littérature française et francophone, dans les départements d’anglais ou d’études féministes, et son œuvre fait l’objet de thèses de doctorat. Son statut de grande dame de la littérature l’a aussi amenée au Japon, en Afrique du Sud ou en Amérique du Sud.

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