Candide ou l'optimisme
Candide ou l'optimisme

Candide ou l'optimisme

À propos

« Il y avait en Vestphalie, dans le château de monsieur le baron de Thunder-tentronck, un jeune garçon » appelé Candide. Il admirait beaucoup son précepteurPangloss, théoricien de l'optimisme, et aimait secrètement sa cousineCunégonde. Tout allait pour le mieux « dans le meilleur des mondes possibles ».Mais, un jour, le jeune Candide, chassé de la baronnie « à grands coups de pieds dans le derrière », est jeté dans les turbulences du réel.Lisbonne, Constantinople, Venise, Buenos-Aires, Paris.... Voltaire faitalors voyager son personnage naïf dans le monde entier. Sous sa plumeincisive, Candide fait connaissance avec la vraie vie... la guerre, l'injustice,la souffrance, l'intolérance : est-ce vraiment cela le meilleur des mondespossibles ? Tout cela n'a d'un conte que l'apparence, et c'est une véritableodyssée du mal que nous traversons avec Candide. Et avec lui nous allonsrire, douter, éveiller notre conscience, aiguiser notre jugement, et nourrirnotre réflexion sur la condition humaine.* Le texte intégral annoté* Une présentation originale et efficace de Voltaire et de son époque* 9 questionnaires d'analyse de l'oeuvre conçus en adéquation avec les objectifs des programmes de Français du baccalauréat professionnel* Un dossier entièrement exploitable par l'élève

Rayons : Parascolaire > Classiques / Textes et commentaires > Français / Littérature

  • EAN

    9782012815360

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    256 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    12.5 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    165 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Voltaire

1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".
On le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

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