Chronique Sociale

  • Peut-on fermer les yeux sur l'état des sanitaires de nos écoles ?
    Peut-on ignorer que certains élèves les évitent ou ont peur d'y aller ?
    Peut-on, surtout, améliorer les toilettes scolaires ?

    Ce livre établit des constats, parfois alarmants, autour de ces questions délicates. Il propose ensuite une méthodologie, testée et appliquée dans des centaines d'écoles, pour faire de ces « lieux d'aisance » de vrais espaces de bien-être pour tous les élèves.
    Enfin, il évoque des pistes pour que les toilettes trouvent durablement une place, centrale, au sein de nos établissements scolaires.

    « Ne tournons pas autour du pot ! » est un projet mené depuis plusieurs années par le Fonds BYX (géré par la Fondation Roi Baudouin), en partenariat avec l'association Question Santé pour améliorer les sanitaires scolaires en Fédération Wallonie- Bruxelles (Belgique).
    Www.netournonspasautourdupot.be

  • Le projet de ce livre est d'accompagner, d'aider, de donner envie à des adultes qui encadrent des enfants de 8 à 12 ans de créer un roman, des romans en partageant un savoir-faire. Écrire ensemble un roman?! C'est à un véritable partage d'un processus de création que nous invitons le lecteur qui va s'emparer de notre proposition. Ce livre pourra être la source d'enseignements et d'apprentissages développant l'estime de soi, le respect d'autrui, la motivation ainsi que des connaissances au service de la construction de la personne pour lui permettre de mieux s'engager dans la vie. Au-delà de la méthode, c'est un appel au plaisir, à la joie de l'écriture et de la lecture que nous formulons ici. Donner la possibilité à de jeunes enfants, élèves d'entrer dans la famille des lecteurs sensibles à la richesse de l'écrit et de ses multiples ressources pour faire société enthousiasme, motive.
    Après un premier chapitre qui décrit les principes et les invariants du dispositif qui sont la matrice de cet ouvrage, les auteurs font, dans le chapitre 2, un point de quelques pages sur les éléments essentiels du travail coopératif.
    Dans le chapitre 3, il semble important de mettre en perspective le genre du roman avec ses atouts et ses contraintes pour un projet d'écriture avec de jeunes élèves.
    Des chapitres 4 à 9, sont proposés 6 parcours d'écriture d'un roman coopératif qui sont totalement indépendants les uns des autres et qui peuvent permettre au lecteur un choix qui corresponde plus particulièrement à ses élèves et au temps que chacun veut, peut y consacrer selon ses contraintes, ses priorités et finalement ses choix personnels.

  • Êtes-vous prêt à améliorer les méthodes de travail de votre enfant ?
    À travailler sa confiance en lui ?
    En avez-vous assez de le voir débordé, alors qu'il travaille sans obtenir de résultats ?

    Si vous avez répondu oui à l'une de ces questions, ce livre est fait pour vous : lycéens et étudiants, parents, coachs, bénévoles associatifs qui souhaitez accompagner un apprenti-sage dans ses devoirs à la maison.

    L'objectif est d'améliorer les stratégies de travail de l'enfant, de l'adolescent, à muscler sa confiance en lui, à minorer son sentiment d'être débordé... Et si vous en avez assez de le voir ne pas travailler ou de le voir travailler sans obtenir de résultats, cette approche est faite pour vous !

  • À l'origine du projet, il y a un groupe d'institutrices maternelles et le désir de mettre par écrit le fonctionnement de leurs classes organisées en ate- liers libres, permanents et coopératifs.
    Détailler quelques ateliers en particulier, partager avec d'autres praticiens du maternel et du primaire ce qu'elles vivent quotidiennement dans leurs classes leurs semblait nécessaire et utile.
    À travers ce livre, nous souhaitons mettre à disposition des praticiens, non des recettes, mais une manière de vivre ensemble et d'apprendre naturellement, dans un esprit de coopération.
    La réalisation de ce livre est le fruit d'un travail coopératif : témoignages d'expériences vécues, rédaction des textes, mise en pages...
    Ce livre se veut très accessible, utile et pratique pour les praticiens tout en les invitant à la réflexion et au questionnement.

  • Encore un livre sur le jeu... NON ! Un livre sur la construction des connaissances chez le jeune enfant.
    Très souvent, le jeu de l'enfant est considéré comme un simple amusement même si beaucoup de spécialistes expliquent l'importance du jeu dans le développement. Et si les manipulations de matériel que font les petits enfants étaient le résultat d'un questionnement de scientifique ?
    Dans ce livre, les auteures ont voulu considérer le jeu comme la base de la construction des premières connaissances. Elles insistent sur la richesse des découvertes que font les enfants en explorant leur environnement et elles montrent que cette exploration est vitale pour se constituer un socle de connaissances sur le monde qui les entoure. Leur approche est neurocognitive et s'appuie sur des données scientifiques.
    Les auteures ont voulu, dans ce livre, reprendre les lois physiques fondamentales qui régissent notre planète et qui sont indispensables à l'homme pour vivre avec son environnement.
    En décrivant ces lois, vous allez accompagner un petit garçon nommé Robin dans ses découvertes et constater que beaucoup de ses activités mettent en lumière ses hypothèses et ses expérimentations. Ensuite, pour aider notre petit chercheur à poursuivre ses découvertes, elles vous invitent à regarder les fiches qui vous donneront des idées de jeux. Elles ont fait le choix de ne traiter que les lois physiques comme pilier des connaissances du jeune enfant sur son environnement.
    Après ce livre, en apercevant votre enfant sauter dans une flaque d'eau, vous verrez tout de suite son intérêt pour le principe de réflexion des surfaces lisses et l'apparition d'images virtuelles et non pas les conséquences sur les baskets qui vont être toutes mouillées !

  • Lorsque l'on devient enseignant, on a beau vouloir exercer cette profession avec les meilleures intentions du monde, cela reste un saut dans le vide. Nos études devraient nous donner les clés pour transmettre les savoirs liés à notre discipline, elles nous préparent surtout à maîtriser ces savoirs, à faire de nous des spécialistes, sans nous aider à comprendre quel sera le sens de notre métier face aux élèves. Ce que l'on n'apprend pas donc, c'est comment se construit la relation pédagogique.
    Or, c'est le fondement de notre travail. Sans relation entre l'enseignant et l'élève, l'enseignant et sa classe, l'enseignant et ses collègues, personne ne peut véritablement avancer. Car ces liens qui se nouent sont des leviers indispensables pour accompagner les élèves et les aider à penser par eux-mêmes. Enseigner, ce n'est pas seulement transmettre un savoir. Bien sûr, maîtriser un savoir intellectuel est un prérequis indispensable. Mais cela ne suffit pas. L'enfant, le jeune et l'adulte construisent une relation pédagogique ensemble, au sein d'un environnement, l'école, lui-même inscrit dans un environnement plus vaste, la société.
    L'école doit être le lieu où s'épanouit et se construit une jeunesse éclairée, capable de penser par elle-même et de développer une réflexion intellectuelle complexe, nourrie de culture antique et contemporaine. C'est cela que défendent les pédagogues. C'est cela, la pédagogie, et cela nécessite de penser différemment l'ensemble du système scolaire.
    Acceptons de déplacer notre regard et c'est toute l'École qui changera. Cet ouvrage, par les repères pédagogiques proposés et les pratiques éducatives présentées, est un outil pour construire cette École humaniste du XXIe siècle.

  • L'objectif de cette publication est de conceptualiser l'acte de problématiser, d'en percevoir la nécessité, d'en éclairer le sens et de proposer des modalités susceptibles d'aider les étudiants à s'approprier cette compétence indispensable à leur réussite.
    Cependant il ne s'agit pas de se limiter à la seule pratique professionnelle, la problématisation étant une activité indispensable à toute action sur le réel et à toute vie dynamique.
    - Comment définir le terme de problématisation, pour former les étudiants de manière homogène, cohérente ?
    - Comment voir la problématisation dans le cadre de la rédaction d'un mémoire professionnel (origine des difficultés rencontrées) et au-delà ?
    - La conceptualisation s'intègre-t-elle dans la problématisation et si oui comment ?
    - Comment passer d'un questionnement professionnel à une problématisation ?
    - Comment réaliser des liens entre la problématisation et le développement professionnel ? La problématisation serait-elle vue comme un exercice de style pour la rédaction du mémoire ?
    - Faut-il prendre conscience que l'on problématise pour que la problématisation soit reconnue, existe ?
    - Problématiser c'est comprendre un système, ce n'est pas linéaire. Serait-ce un conflit de systèmes (système de représentations et système du réel) ?
    - Problématiser serait-ce individuel ? Collectif ? Les deux ?

  • À travers 40 exercices, les auteurs ont privilégié la réflexion, l'analyse de fonctionnements individuels et collectifs qui donnent la possibilité ensuite aux participants de se construire petit à petit, en comprenant ce qui se passe en eux ou chez les autres, en travaillant leur authenticité, leur singularité.
    Ces exercices ont été expérimentés pendant de nombreuses années auprès de différents publics, dans le cadre des cours de communication, de séminaires de formation. Ils s'organisent autour d'axes thématiques originaux dans la conception ou la manière de les traiter :
    - les aspects corporels dans la communication ;
    - la voix et les voix ;
    - le rôle et la place de l'intention dans l'échange ;
    - la place du culturel et l'ethnocentrisme ;
    - la dynamique de groupe.
    Chaque exercice est présenté de manière très détaillée afin de faciliter leur mise en oeuvre.

  • Cet ouvrage épouse la forme d'un livre de pédagogie et c'est parmi les pé- dagogues qu'il trouvera certainement ses premiers lecteurs. Mais, qu'on ne s'y trompe pas. Si de pédagogie il y est question, c'est comme acte de création qu'on l'évoquera. Si la création est le propos, c'est comme pas- sage de culture, d'oeuvres, de patrimoine humain qu'on en parlera.
    Entre pédagogie et création, la matière de notre écriture, ce sont nos vies, leur mise en patrimoine puis leur transmission, mille et une manières de les contenir et les préserver du temps, dans la compagnie des mots. Notre trésor, c'est la mémoire. C'est l'archive. Ce sont nos multiples dossiers, nos prises de notes, les productions que nous avons collectées au fil des années et des animations. Au coeur de tout cela se nichent tant d'interro- gations encore que, par manque de disponibilité ou de force, nous n'avons pas encore su ou voulu les remailler. Comment nous y atteler, avec quels outils, quels concepts ? Ce sera l'enjeu de ce livre.
    Celui-ci se subdivise en quatre parties. Elles décrivent des ateliers et en- quêtent sur des types d'animations : le « socle », l'accueil dans l'écriture, autour de quelques mobiles à écrire et les laboratoires.

  • Élèves en décrochage scolaire, jeunes en rupture : voilà des catégories de population qui posent problème aux professionnels auxquels la société - les institutions, les pouvoirs politiques locaux ou nationaux - délègue la charge de les réinscrire dans une scolarité, dans une recherche d'emploi, dans une forme ou une autre de lien. Depuis des années, des dispositifs, des structures, des mesures, des financements, ont été mis en place pour rendre possible cette mission : PAIO, Missions locales, Dispositifs d'insertion ou de re- tour en scolarité sous diverses appellations, Microlycées, etc. ont pris leur place dans le paysage. Des formations ont été organisées, destinées aux enseignants, aux éducateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de santé, parfois aux policiers, aux juges ou aux élus, pour les outiller dans cette mission. Parmi les obstacles sur lesquelles butent toutefois les professionels, et qui pénalisent l'efficacité de leur travail, ils désignent l'insuffisance coordination, la concertation trop superficielle, et, au final, un certain isolement.
    D'où le besoin, ressenti plus ou moins confusément, de chercher d'autres voies, plus collaboratives, plus interactives, reposant sur la conviction que la coordination ne suffit pas et qu'il convient de considérer qu'il s'agit d'un projet commun.
    Une première partie commence par rendre justice à toute une dynamique d'« individua- lisation » de la prise en charge des jeunes, en montrant à la fois ce qu'elle a autorisé ou rendu possible et les limites auxquelles elle conduit, faisant émerger le besoin d'un « en commun », dont les contours et la fécondité commencent à être précisés. Construire un « en commun » suppose de faire tomber des murs entre les acteurs ; cela fait l'objet de la deuxième partie, qui montre ce que le raccrochage scolaire ou social des jeunes suppose pour les adultes qui les prennent en charge, et souligne à quel point un « en commun » est une condition d'une prise en charge des jeunes. Tant pour ces derniers que pour les professionnels, il s'agit de redoutables défis, dont la troisième partie rend compte : ac- cepter la confrontation, reconnaître les peurs que la construction d'un « en commun » fait naître, admettre un droit à l'erreur et constater qu'une fois surmontées les peurs cette construction sécurise. La quatrième et dernière partie explore les voies du « changer ensemble », la prise en compte de l'engagement individuel et collectif dans des contextes différents, et montre les enjeux sociétaux qui sont ici présents. Ce qui conduit à une conclusion mettant en évidence la dimension systémique du raccrochage et, entre autres, l'inattendue correspondance entre l'« en commun » des adultes prenant en charge les jeunes et l'« en commun » de ces jeunes en raccrochage.

  • Au début des années 2010 à Dole dans le Jura, sans autres appuis que leurs convictions, leurs réseaux professionnels et militants et leur connaissance de la vie des jeunes en grande précarité sociale, un petit groupe de femmes et d'hommes trouve dans le cadre original des écoles de production la possibilité d'expérimenter de nouvelles solutions pour des jeunes loins de l'école. Ensemble, ils créent ECCOFOR (Écouter, comprendre, former).

    Élaborés avec les premiers concernés, ECCOFOR montre que l'expérience de jeunes et de familles en grande exclusion, en l'occurrence ceux qui appartiennent à la communauté des gens du voyage et récupèrent les pneus démontés et les métaux, peut donner naissance à un projet de territoire novateur.
    Le principe d'ECCOFOR est le « faire pour apprendre » comme pour toutes les écoles de production, mais aussi le « faire avec » plutôt que « faire pour ». Faire avec les élèves et leur famille, aller à leur rencontre sur les terrains de voyageurs, dans les foyers de jeunes, dans les maisons d'accueil de mineurs non accompagnés, etc. Faire avec les entreprises et les élus, avec l'Éducation nationale et la Fédération nationale des écoles de production.

    « Faire avec » signifie également, réinventer sa pédagogie et l'évaluer en permanence afin qu'elle participe du mieux au projet de l'école. Cela est rendu possible par la mobilisation des acteurs au-delà de ce qui est attendu d'eux et qui se traduit par exemple par le rôle crucial du bénévolat dans la réussite des jeunes.
    ECCOFOR, c'est enfin un projet mobilisateur qui dépasse la seule insertion professionnelle de ses élèves, pour essayer de montrer que tout jeune peut réussir, et aussi que l'on peut aller ensemble vers une économie qui respecte davantage la nature, qui recycle les matériaux et aide à leur réutilisation, au bénéfice des emplois, des territoires et de leurs habitants.

  • Comment faire pour évaluer ? C'est un sujet considéré comme polémique sur lequel de nombreux pédagogues, enseignants se sont penchés.
    L'évaluation crée, pour beaucoup d'étudiants, à la fois stress, incompréhension et traumatismes pour ceux qui échouent.
    La docimologie a mis en évidence l'absence de fiabilité des notes qui dépendent de nombreux biais. Elle a montré que la courbe de Gauss n'est ni sacrée, ni va- lable scientifiquement car l'enseignement est une activité à but dirigé.
    Dans cet ouvrage, l'auteure présente les différents concepts et modalités d'éva- luation en vigueur. Elle s'est attachée à comprendre les représentations de l'évaluation par les apprenants et les formateurs.
    L'évaluation autonomisante que l'auteure a créée est issue de l'évaluation for- matrice. C'est une évaluation réaliste et praticable. Elle a pour objectif à la fois de lutter contre l'angoisse liée aux examens et de promouvoir la réussite d'un maximum d'élèves, d'étudiants, d'apprentis car elle permet de passer de l'implicite à l'explicite.
    Dans cet ouvrage, l'auteure préconise et décrit les outils qu'elle a utilisés : cri- tères de réalisation, critères de réussite. Ceux-ci doivent être parfaitement dé- taillés par l'évaluateur, mais l'évalué doit se les approprier au cours d'une mise en commun.
    C'est une autoévaluation en aval que l'apprenant qui le désire peut réaliser et ainsi se préparer à réussir de façon efficace et maîtrisée.
    Cette forme d'évaluation peut s'appliquer à tous les degrés d'enseignement et de formation.

  • Dans le monde d'aujourd'hui, et plus encore dans celui de demain, ap- prendre est à la fois un préalable et un défi.
    C'est en trois temps successifs que cet ouvrage propose de mener cette exploration de l'acte d'apprendre et de ses répercussions pédagogiques.
    D'abord, l'auteur s'efforce de dépasser les impasses actuelles de la réflexion pédagogique. Il s'agit de relever l'extrême diversité des ap- proches analysant ce qu'est apprendre, de pointer quelques clivages im- portants qui s'en dégagent et de se recentrer sur quelques idées fonda- mentales pouvant servir de base pour la suite de cette réflexion.
    Puis, cet ouvrage se lance à la recherche d'une nouvelle modélisation de l'acte d'apprendre, qui puisse être porteuse de sens pour l'action quotidienne du pédagogue, qu'il soit enseignant, formateur d'adultes ou accompagnant individuel. Dans cette perspective, une démarche in- teractionniste est privilégiée, qui mène à rapprocher des approches très différentes et à s'interroger sur la place que pourrait y occuper la gestion mentale.
    Enfin, il explore quelques pistes pédagogiques découlant de la modé- lisation proposée dans la partie précédente. Il s'agit de renouveler des problématiques centrales dans la réflexion pédagogique et de donner quelques exemples de mises en oeuvre concrètes.

  • L'apprentissage de la recherche (sciences de la nature et sciences humaines) est, essentiellement, réservé aux universités et à quelques grandes écoles.
    Alors que la formation à la recherche et sa pratique sont d'extraordinaires moyens de comprendre de façon critique le monde dans lequel nous évoluons, d'en examiner de façon argumentée et approfondie les facettes contradictoires, alors que son enseignement à tous sans conditions permettrait d'élever considérablement le niveau d'analyse de chacun de son vécu individuel et social, elle ne touche en réalité qu'un petit nombre d'initiés passés par les chicanes conduisant de l'école aux plus hauts échelons de l'enseignement supérieur.
    Aussi l'éducation populaire, depuis toujours désireuse d'oeuvrer culturellement à la citoyenneté et à l'émancipation des esprits, est-elle tout à fait en droit d'envisager de faire à son tour de la formation à la recherche, cette fois non plus à l'intention d'un nombre restreint de personnes, mais en direction du plus grand nombre acceptant de s'y intéresser. Elle est également en droit de fonder ensuite des laboratoires de recherche, qui diront le monde à leur façon, dans lesquels les militants et bénévoles pourraient déployer leurs talents de chercheurs nouvellement formés. L'éducation populaire est en capacité de s'en arroger le droit, en capacité aussi de réaliser un tel projet, en se faisant au besoin accompagner dans un premier temps de chercheurs et de formateurs versés dans la question.
    Cet ouvrage rend compte de différentes démarches conduites en éducation populaire pour permettre à des salariés, des militants... d'acquérir les capacités à conduire des recherches sur leur terrain d'implication.

  • «Dis oui à la Vie que tu ne peux changer, Relève le défi qu'elle t'a présenté», «Que notre vie soit extraordinaire, Que chaque jour, nous soyons enchantés d'avoir donné plus que le nécessaire», «Chanter pour changer le monde.» Ce livre renferme des chansons résolument optimistes qui agissent à la manière de mantras. Elles invitent à accueillir la Vie dans toutes ses facettes, des plus agréables aux plus inconfortables, et à s'y plonger en confiance. Elles nourrissent l'être en profondeur et lui insufflent l'enthousiasme et le désir de servir le monde avec sa couleur personnelle.

    «Je vous remercie énormément pour ces chants qui nous permettent de grandir et de comprendre la vie», écrit Clémence. «Grâce au chant de tous, on peut ressentir l'énergie positive qui nous envahit», ajoute Théo.

    Ces chansons ont été écrites initialement pour de grands ados, qui témoignent des années après, des bienfaits qu'elles ont eus pour leur évolution et pour souder les groupes auxquels ils appartenaient. Elles ont depuis lors fait contagion de bonne santé auprès de nombreuses personnes de tous âges.

  • Ce livre propose un programme éducatif de développement socio-affectif et d'amélioration de climat de classe et de l'école.
    Devenir son propre médiateur, c'est s'entraîner dès le plus jeune âge à gérer ses émotions et ses relations. C'est faire face aux conflits de manière créative avant de faire appel à une tierce personne, en un mot, c'est devenir autonome.
    Cette éducation des jeunes se présente comme un défi à la violence, susceptible de prévenir partiellement les nombreux conflits de la vie adulte ou d'apprendre à les transformer.
    Ce programme s'adresse aux enfants de 4 à 14 ans. Les activités concrètes proposées, à adapter selon l'âge, sont variées : jeux, chants, théâtre, contes, mouvements corporels. Elles aident les jeunes à prendre conscience de leurs sentiments et de leurs besoins et à développer une confiance dans leurs capacités à utiliser leurs ressources.
    Idéalement intégré dans le projet d'établissement, cet outil invite au réaménagement des relations entre élèves mais aussi des relations enseignants-élèves comme des enseignants entre eux. L'école devient un lieu de vie où les personnes sont reconnues, les relations vraies et les conflits sources de progrès.
    Puisse cette boîte à outils toucher le maximum de personnes et favoriser la mise en réseaux de relais susceptibles de construire les bases d'une véritable culture démocratique.

  • Communiquer autrement... et vraiment ; une pédagogie de la relation, la méthode Espere  au quotidien Nouv.

    De par ses outils et ses concepts, la méthode Espere ® créé par Jacques Salomé, offre une autonomie et une responsabilisation à qui souhaite la prendre.
    Cet ouvrage regroupe une présentation des outils, des concepts et des règles d'hygiène relationnelle de la méthode Espere ® : Comment vivre mieux nos relations ?

    Cet ouvrage est complété par un cahier d'exercices adultes : J'apprends à com- muniquer autrement, rédigé par la même auteure, chez le même éditeur.

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