Parascolaire

  • A la suite du DVD « l'Evolution dévoilée » (2009) qui abordait de manière interdisciplinaire et interconvictionnelle, la délicate question du créationnisme et de l'évolution, ce guide poursuit la réflexion en offrant des pistes plus théoriques sur les questions visées par la problématique du créationnisme telle que le statut de la Bible et de son interprétation. Quand et par qui a-t-elle été écrite ? Pour répondre à quel type de questions ? Pourquoi est-elle aujourd'hui clôturée et ne peut-on plus y toucher ? Quel est le type de vérité qu'elle propose : historique, scientifique, théologique ? Un commentaire du texte du livre de la Genèse qui prend en compte les genres littéraires et les acquis des différentes méthodes scientifiques de lecture de texte est proposé, afin de dégager la pertinence de ce texte pour l'homme du 21ème siècle.
    Est également abordé la problématique du créationnisme dans le champ culturel musulman.
    A travers les sciences humaines notamment la psychologie, différentes questions sont traitées : Pourquoi le fondamentalisme refait-il surface ? Quelles questions pose-t-il à l'être humain et que révèle-t-il sur son identité, son histoire, ses angoisses et ses peurs. La question du créationnisme est aussi abordée sous l'angle d'un conflit de loyauté, afin de fournir des pistes qui aideront les enseignants à décrypter la question et à adopter un comportement nouveau avec des élèves habités par des questions nouvelles.
    Ce guide offre un réel outil interdisciplinaire aux enseignants des cours de sciences et des différentes religions à travers trois parcours ouvrant un dialogue entre sciences et foi.

  • L'école n'est-elle qu'un lieu d'apprentissage, anxiogène et sérieux? Ou peut- elle faire une place au jeu, au rire, à l'humour?
    Les liens entre «humour» et «enseignement» sont délicats et paradoxaux : professeurs et élèves oscillent entre l'envie de céder à l'émotion de l'humour, gage de légèreté, de connivence, de souvenirs partagés, et le souci de ne pas s'y abandonner, sous le prétexte que l'humour en classe menacerait le sérieux de la leçon, ou saperait l'autorité du maître. Un élève qui fait de l'humour, c'est un cancre sympathique, ou un insolent perturbateur. Un professeur qui fait de l'humour, c'est un enseignant-clown, ou un ironiste sadique.
    Ce volume se propose d'explorer les liens entre ces deux concepts antagonistes. En quoi l'apprentissage se voit-il facilité, ou empêché, par l'humour? Quels supports permettent-ils, ou non, le surgissement de l'humour? Et enfin, quelles sont les représentations des professeurs en humoristes ou en «agélastes»?

  • L'Université Saint-Louis de Bruxelles édite avec l'Université de Namur le tout premier manuel consacré à la traduction de la Langue des Signes de Belgique francophone (LSFB) vers le français.
    Alors que la Langue des Signes de Belgique francophone (LSFB) est désormais intégrée à l'éventail des langues que les futurs traducteurs (et interprètes) peuvent étudier à l'université, il est apparu essentiel de leur proposer un ouvrage de référence.
    Si cette forme de traduction se pratique depuis quelque temps déjà, les recherches en matière de traduction entre une langue des signes et une langue vocale dans sa dimension écrite sont en effet encore peu nombreuses. Or, la traduction d'une langue iconique, quadridimensionnelle, enregistrée sur un support vidéo, en une langue linéaire, fortement normalisée et écrite suscite de nombreuses questions, auxquelles s'ajoutent des aspects sociaux et culturels éminemment complexes.
    Destiné aux étudiants traducteurs et interprètes ainsi qu'aux professionnels actifs, ce manuel unique en son genre constitue un outil pratique d'apprentissage et de travail étayé de solides références théoriques et de nombreux exemples. Loin d'édicter des règles, il a pour ambition de susciter les bonnes pratiques en orientant les traducteurs en quête de balises théoriques tout en les aidant à déjouer les pièges traductifs spécifiques à cette combinaison de langues.
    De façon plus générale, toute personne intéressée par les spécificités d'une langue visuelle, et de la LSFB en particulier, trouvera dans cet ouvrage matière à nourrir ses réflexions.
    Ce livre fourmille d'exemples sous forme d'extraits vidéos, accessibles en ligne. Ils sont destinés à familiariser le lecteur avec les concepts dégagés par les observations et la pratique des auteurs, qui recommandent de les visionner simultanément à la lecture pour saisir le sens exact de leurs propos.

  • S'inscrivant dans la continuité de publications précédentes, cet ouvrage réunit onze articles qui interrogent la progression de l'enseignement de la lecture au long de la scolarité obligatoire dans les quatre pays francophones (Belgique, France, Québec, Suisse). Plusieurs de ces articles portent sur différents cycles d'enseignement, dont ils soulignent les spécificités et les continuités. D'autres abordent la question de la progression en confrontant textes institutionnels et pratiques effectives, ou encore en comparant différents programmes nationaux. Une partie importante des articles, enfin, traite de situations d'apprentissage effectives ou de performances d'élèves, fournissant ainsi des savoirs empiriques nouveaux.
    L'ouvrage rassemble des contributions d'équipes de recherche confirmées ou qui travaillent depuis plusieurs années sur le sujet. Plusieurs de ces études constituent dès lors des recherches d'envergure, qui, à bien des égards, entrent en dialogue et se complètent mutuellement.
    Témoin d'un courant important de la recherche actuelle en didactique du français, ce livre n'esquive aucune des problématiques soulevées par le sujet, qu'il s'agisse de l'apprentissage continué de la lecture entre les différents cycles, de la progression curriculaire du lecteur, des comparaisons internationales de pratiques d'enseignement et d'apprentissage, ou encore des différents types de compétences mobilisées en lecture. Il constitue à ce titre un ouvrage de référence pour tout chercheur qui s'intéresse à la progression en lecture et désire s'appuyer sur les travaux les plus récents en la matière.

    Ce volume est publié sous la direction de Magali Brunel, de Judith Emery-Bruneau, de Jean-Louis Dufays, d'Olivier Dezutter et d'Erick Falardeau.
    Outre les contributions des coordinateurs, il contient des articles de Christophe Ronveaux, de Yann Vuillet, de Chloé Gabathuler et d'Orianna Franck, de Daisy Pelletier, de Cindy Pelletier et de Marion Sauvaire, de Séverine De Croix, de Jessica Penneman et de Marielle Wyns et de Julie Babin.

  • Le présent volume constitue les actes du onzième colloque de l'AiRDF, qui s'est tenu à Liège, du 26 au 28 aout 2010, et avait pour thème la question suivante : «Quelles progressions curriculaires en français?» Poser cette question, c'était donner à entendre que les curriculums (les plans d'action) et les progressions (les étapes prévues pour réaliser ces plans) pouvaient différer sensiblement d'une Institution scolaire à l'autre. Il s'agissait alors de se demander quels étaient hier et quels sont aujourd'hui les finalités de l'école et les buts de la formation disciplinaire en français. Il s'agissait de se demander si ces finalités et ces buts avaient été, jadis ou naguère, explicitement énoncés et s'ils le sont à l'heure actuelle. Il s'agissait de se demander à quel point leur énoncé et leur poursuite par l'ensemble des acteurs impliqués reflètent les tensions de notre discipline, tensions liées, d'une part, à son identité problématique, et, d'autre part, aux déterminations socioculturelles. Il s'agissait de réfléchir aussi aux implications d'une évaluation scientifique de la mise en oeuvre du curriculum et aux conditions de possibilité d'une progression curriculaire qui réduirait les tensions susdites. Poser cette question, c'était enfin inciter les chercheurs à se pencher sur la réalisation des plans d'action.
    Les contributions réunies dans ce volume abordent ces problèmes à propos de l'enseignement du français en France, en Suisse romande, au Québec, en Belgique francophone et au Liban, de la maternelle à la formation continuée des enseignants.

  • Quand dire c'est plaire

    Laurent J.P.

    Les articles rassemblés dans ce vingtième volume de la collection « Diptyque » consistent en des analyses fouillées de discours politiques contemporains destinées aux enseignants de français comme aux spécialistes de la rhétorique, de la pragmatique et de l'analyse du discours. Les concepts forgés dans ces disciplines sont ici mis au service d'un projet pédagogique dont le souhait premier est de donner aux enseignants et à leurs élèves des outils précis pour décrire et comprendre la force persuasive des discours afin de leur permettre de juger avec pertinence et distance critique les propos qui leur parviennent et cherchent à les séduire. Jean-Paul Laurent a dirigé le Cedocef (Centre d'étude et de documentation pour l'enseignement du français) des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur de 2002 à 2010. Formateur d'enseignants, il a publié, pendant cette période, de nombreux articles d'analyse du discours politique.

  • Dans cette publication, l'auteure étudie les différentes fonctions d'une banque de dépôts (récolte de l'épargne,octroi de crédits, intermédiation financière,gestion des paiements, gestion des opérations de change, conseils aux épargnants et aux emprunteurs, création de monnaie). En ce qui concerne, précisément ce dernier point, l'ouvrage analyse ce qu'est la monnaie scripturale, la notion de coefficient de réserve bancaire, le mécanisme de création de monnaie scripturale ainsi que le multiplicateur monétaire.

  • Les enseignants et les formateurs disposent aujourd'hui de nombreux travaux qui portent autant sur la description des albums que sur les pratiques de classe qu'ils peuvent engendrer. Mais la question de leur réception par les élèves est sans doute moins souvent traitée. Comment ceux-ci comprennent-ils les albums? Quelles difficultés de lecture peuvent-ils rencontrer? Comment abordent-ils, depuis la petite section jusqu'au cycle 3, la spécificité iconotextuelle de ces livres? Une journée d'étude a été consacrée à ces questions. Ce numéro de Diptyque reprend les contributions de N. Audoin, V. Boiron et M. Rebière, E. Canut et F. Gautier, M. Froment, A. Leclaire- Halté (et al.), P. Péroz, F. Quet et M. Vertalier.

  • Cet outil est issu d'un travail d'accompagnement et de formation menés pendant huit ans en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg avec plusieurs centaines d'enseignants du fondamental, soucieux de varier leurs pratiques pour optimaliser l'apprentissage des élèves. Ces 101 fiches présentent aux acteurs éducatifs (enseignants, formateurs, éducateurs, animateurs,...) différentes modalités de différenciation. Elles poursuivent une double vocation : inspirer de nouvelles pratiques et proposer des « mots » pour qualifier les actes professionnels des enseignants qui ont choisi de différencier leurs pratiques. Ces fiches s'organisent autour de trois familles de différenciation : 1. une différenciation des environnements d'apprentissage qui invite à varier « ceux avec qui l'élève apprend » ; 2. une différenciation des postures de l'élève qui invite à varier « ses rôles » ; 3. une différenciation des processus qui invite à varier « la manière d'apprendre » ; Ces fiches proposent aussi des modalités diverses pour réaliser l'évaluation formative ou pour organiser le travail en équipe éducative. Pour un usage ergonomique, elles se présentent sous la forme de fiches plastifiées au format A5 dans un classeur qui permet d'adapter leur ordre aux besoins de chaque utilisateur.

  • Le Rwanda connaît une des plus fortes densités de population d'Afrique. Pourtant, les premiers observateurs européens avaient estimé la situation sanitaire du pays catastrophique, notamment en ce qui concernait les enfants en bas âge. Durant l'entre-deux-guerres, les femmes missionnaires occidentales ont pris en charge la mise en place d'un secteur de protection maternelle et infantile à travers tout le pays. Ce livre retrace cette activité au Rwanda, en la replaçant dans un contexte colonial plus large. Il propose également une analyse des représentations par les missionnaires occidentales des femmes et des enfants rwandais, et tente de déterminer comment le public rwandais concerné percevait l'offre sanitaire et éducative dans le domaine des consultations de nourrissons, Gouttes de lait, consultations prénatales et enseignement à l'hygiène et à la puériculture.

  • Pourquoi le lexique échappe-t-il de manière si persistante à une réflexion didactique un tant soit peu intégrative et progressive, au profit d'études et de propositions souvent limitées, disparates ou incidentes? L'une des raisons que l'on peut imputer à ce constat de retard, par lequel s'ouvrait l'appel à contributions du présent ouvrage, tient évidemment aux propriétés du lexique lui-même ; ni indépendant, ni complètement fondu dans les disciplines mères du français dans le domaine de la langue (orthographe, syntaxe), il est de surcroît fortement déterminé par les usages de chaque locuteur (en production et en compréhension) et par ses caractéristiques culturelles et historiques.
    De fait, les modèles et les pratiques d'enseignement du lexique qui sous-tendent les différentes contributions de l'ouvrage partagent l'objectif de se rapprocher des usages en contexte (langagier ou situationnel) et des besoins lexicaux effectifs des publics d'apprenants et de leurs maîtres. C'est ainsi que, du point de vue linguistique, on accorde une place plus importante aux phénomènes combinatoires, ou que du point de vue didactique on cherche à dresser des « portraits » lexicaux, reprendre la question des listes de fréquence, analyser les erreurs et les progrès, enfin promouvoir un apprentissage intégré - mais spécifique - du lexique plutôt que d'en rester à une programmation aléatoire de son enseignement.

  • La langue française s'enseigne dans des contextes sociaux, culturels, économiques, sociolinguistiques divers, notamment du point de vue des langues qui « cohabitent » avec elle dans l'environnement d'enseignement : langues vernaculaires (sous diverses appellations locales : dialectes, patois, langues régionales...), variétés du français en usage, langues « voisines » dans les régions frontières, langues liées à l'immigration et aux diasporas, langues de diffusion internationale... L'enseignement est-il pour autant influencé par ces différences contextuelles ? Et, si oui, en quoi est-il modifié, au niveau des contenus, des méthodes, de ses finalités mêmes ? Comment la formation est-elle repensée pour préparer les futurs enseignants ? Et comment les acteurs eux-mêmes - décideurs, enseignants, élèves... - le vivent-ils, le ressentent-ils ? Qu'en disent-ils ?
    De la Nouvelle-Calédonie au Canada, de Bruxelles à Alger, de classes incluant des migrants à d'autres intégrant des enfants sourds, cet ouvrage tente de répondre à ces questions à travers plusieurs situations illustrant les liens, nombreux, entre les modalités d'enseignement/apprentissage du français et les contextes sociaux dans lesquels il s'inscrit. Il met en évidence diverses orientations, diverses manières de prendre (ou pas) en compte les éléments contextuels et, en particulier, la pluralité (socio) linguistique et culturelle qui caractérise la plupart d'entre eux.

  • L'enseignement/apprentissage des langues est le domaine qui a dû, avant les autres, se réorganiser autour d'un référentiel commun aux pays de l'UE. La réorientation des dernières décennies autour des standards de formation et de l'approche par compétences oblige à repenser les différentes formes et modes d'évaluation des élèves. Le défi qu'ont à relever les systèmes éducatifs, est celui de la formation d'un continuum entre enseignement, apprentissage et évaluation. Celle-ci peut devenir un levier pour mieux faire apprendre à condition quelle soit éthique, c'est-à-dire mise non seulement au service de l'institution mais aussi au service d'un apprenant appelé à vivre dans un monde pluriculturel et plurilingue.
    Le volume présent réunit des contributions de chercheurs allemands et français et aspire non seulement à intensifier l'échange sur les enjeux de l'évaluation à l'intérieur de l'axe franco-allemand, mais aussi à mettre en place un dialogue entre théoriciens et praticiens dans le but de servir autant le développement professionnel des enseignants que l'intérêt de leurs élèves.

  • Quand ont disparu les derniers témoins des faits dont la jeunesse devrait garder le souvenir pour n'être pas condamnée à refaire les erreurs du passé, quand la mise en mots de ces faits risque le confinement dans les écrits d'historiens, sur quoi peut-on tabler pour faire connaitre aux enfants et aux adolescents ces évènements qui ne peuvent pas tomber dans l'oubli sous peine de compromettre l'avenir de nos fragiles démocraties ? On peut tabler sur les fictions, qui donnent à connaitre le passé par l'intermédiaire de personnages pris dans les tourmentes de l'Histoire.
    Ce volume d'actes du colloque de Liège (2-4 mai 2013) réunit des études d'historiens et de didacticiens du français en vue de créer des supports d'apprentissage qui relèvent du devoir de mémoire, c'est-à-dire, de ce dont les enfants et les adolescents d'aujourd'hui, les adultes de demain doivent se souvenir pour s'épanouir en humanité.

  • Destinée aux enseignants de français, ses destinataires privilégiés, la revue Enjeux rassemble, dans chacun de ses numéros, une somme d'articles susceptibles de contribuer à la formation continuée de ses lecteurs.
    Son but est d'articuler recherche théorique et réponses concrètes aux besoins des enseignants en introduisant à un triple plaisir :
    Plaisir de découvrir des champs théoriques en lien avec les tâches et les finalités de l'enseignement secondaire ;
    Plaisir d'élaborer des outils pédagogiques en suscitant des pistes, en livrant des exemples, en proposant des actions fondées sur des modèles ;
    Plaisir de tester des exercices, d'évaluer des progressions, d'initier des expériences ...
    Rigueur théorique, créativité pédagogique, évaluation critique, ce triple objectif fait d'Enjeux une revue de recherche de didactique au service des enseignants et, finalement, de leurs élèves.
    Revue publiée avec l'appui de l'Administration générale de l'Enseignement et de la Recherche scientifique. Service général du pilotage du système éducatif.

  • Tour à tour professeur de français au secondaire (inférieur et supérieur), professeur en haute école (alors «école normale»), responsable de la formation continue des enseignants de français au Centre d'Autoformation et de Formation continue du réseau officiel (CAF), professeur de didactique du français à l'université, Jean-Louis Dumortier a consacré l'essentiel de sa carrière professionnelle à servir la cause de l'enseignement et de l'apprentissage de la discipline «français».
    De Lire le récit de fiction (1980) à Devenir un professionnel de l'enseignement du français sans perdre le gout de l'enseigner (2011), il a élargi l'objet de ses recherches en prenant souvent en considération, au cours de la dernière décennie, la discipline dans son ensemble. Certes, la majorité de ses publications ont trait à l'enseignement-apprentissage de la littérature au secondaire supérieur, mais on constate qu'il a également porté une grande attention, d'une part, aux «savoirs langagiers» (2013) et, d'autre part, à l'enseignement du français au primaire et au secondaire inférieur. Il s'est par ailleurs forgé une solide réputation de spécialiste de l'oeuvre de Georges Simenon.
    On ne s'étonnera dès lors pas que le présent volume soit constitué de deux parties : l'une est intitulée «Didactique du français» ; l'autre, «Simenon et son temps». En offrant ces contributions à Jean-Louis Dumortier, ses collègues et amis ont souhaité rendre hommage à un romaniste amoureux de la langue, curieux de ses usages et soucieux de son enseignement-apprentissage.

  • "Comment faire « entrer » les élèves du secondaire et les étudiants du postsecondaire dans les temps et les lieux de la lecture de la littérature, réels et imaginaires, et leur faire vivre des expériences significatives de lecture? Quelles oeuvres choisir en priorité? Comment prendre en compte les pratiques de lecture qui s'effectuent en dehors de l'espace-temps scolaire, et de plus en plus souvent sur de nouveaux supports? Comment faire lire des textes qui traitent de temps et de lieux non familiers pour les lecteurs d'aujourd'hui ou qui jouent avec les frontières du temps et de l'espace et présentent des défis particuliers de compréhension? Comment programmer des activités afin d'accompagner les différents temps de la lecture (avant-pendant-après) et susciter l'engagement dans ces activités?
    Les textes rassemblés dans ce volume apportent des éclairages multiples et complémentaires à ces questions. Ils témoignent de l'évolution actuelle des travaux dans le domaine de la didactique de la littérature et traitent d'une grande diversité de contextes d'enseignement en Europe, au Canada et au Brésil."

  • Cet ouvrage vise à déterminer comment et pourquoi ce genre est configuré, scolarisé, transposé par l'école au XXIe siècle. Les différentes contributions ici rassemblées interrogent ainsi la place des fables à l'école, en contexte francophone (France et Belgique francophone), leur rôle, les enjeux qui leur sont assignés et les modalités de leur enseignement ou transmission. En effet, si les fables sont présentes dans de nombreux pays, à différents niveaux scolaires et dans presque toutes les filières, c'est qu'elles répondent à des finalités variées, qui vont de l'éducation morale à la formation littéraire. Le choix des fables comme objet de recherche commun permet dès lors de s'interroger sur les liens que la littérature patrimoniale entretient avec les valeurs et les apprentissages scolaires, sur l'existence ou non de ces liens dans des contextes divers, mais également d'observer les processus de patrimonialisation par l'école - et ce d'autant que les fables appartiennent à notre patrimoine tout autant qu'elles contribuent à l'alimenter, sous leur forme classique ou de manière plus détournée.
    Cet ouvrage constitue une partie des actes du colloque international organisé par le réseau HÉLICE (Histoire de l'Enseignement de la Littérature : Comparaison Européenne) en novembre 2013 à l'Université de Bordeaux, sur le thème « Les fables à l'école (XIXe-XXIe siècles) : un patrimoine européen ? ».

  • Repenser l'écriture et son évaluation au primaire et au secondaire Directeurs éditoriaux Catherine Brissaud, Martine Dreyfus, Bernadette Kervyn.
    Contributions de Sandrine Bazile, Catherine Brissaud, Christine Dupin, Jérôme Faux, Claudine Garcia-Debanc, Marie-Claude Javerzat, Bernadette Kervyn, Véronique Larrivé, Hélène Le Levier, Gersende Plissonneau, Claire Ponton, Pierre Sève, Corinne Totereau, Claire Wolfarth Presses universitaires de Namur.

    L'objectif de cet ouvrage est d'approfondir la réflexion sur l'écriture et son évaluation de l'école élémentaire au lycée. Les auteurs abordent plusieurs questions et étudient, pour y répondre, des dispositifs variés, des publics contrastés, des contextes scolaires divers. Quelles ont été et quelles sont les entrées privilégiées et les points aveugles dans les pratiques d'évaluation ? Comment analyser, en recherche, en formation ou en classe, les écrits des élèves ? Comment concevoir des situations d'enseignement qui permettent aux élèves de construire les compétences scripturales attendues ?
    Au travers d'orientations méthodologiques et théoriques différentes et complémentaires, les travaux de recherche présentés invitent à considérer plusieurs dimensions ou facettes de l'activité scripturale : culturelle, linguistique, métalinguistique, dialogique, temporelle...
    Au final, cet ouvrage, ancré dans l'observation du terrain et étudiant de façon plurielle l'écriture à l'école, contribue à renouveler la réflexion didactique engagée depuis les années 1980-1990 par nombre de didacticiens ou d'auteurs situés à l'interface entre la didactique et des disciplines contributoires.

  • Parce que la didactique de la littérature est un champ de recherche jeune, la diversité et la vitalité des travaux récents qui la concernent posent la question des approches et des méthodes de recherche en jeu. C'est au coeur de ce questionnement que s'inscrit cet ouvrage. Penser la didactique de la littérature comme un contenu spécifique conduit à penser la littérature comme un (méta) contenu de la discipline français, qu'il est possible de questionner à l'aide des concepts élaborés en didactique du français et dans d'autres didactiques. Approches didactiques de la littérature doit ainsi s'entendre comme une question ouverte, portant autant sur la nature de ces approches, leur histoire, que sur les notions et concepts qu'elles privilégient ou qu'elles négligent et les méthodologies qu'elles convoquent.
    Conformément à l'esprit de la collection « Recherches en didactique du français » de l'AIRDF, il s'agit ici de rassembler des éléments de synthèse produits par différents auteurs pour faire un bilan d'étape, forcément provisoire, mais indispensable, de ce champ de recherches. A cette fin, un premier axe de l'ouvrage est consacré à l'histoire et à la définition du champ des approches didactiques de la littérature, tandis qu'un deuxième axe s'intéresse aux notions et aux concepts travaillés dans et par les recherches de ce champ et qu'un troisième axe interroge les approches et les méthodes mises en oeuvre dans ces travaux.

  • Ce livre s'adresse aux enseignants chargés de cours consacrés à l'écriture de recherche. Articulant théorie(s) et pratique(s), combinant aussi les pôles compréhension et production, il propose des pistes de réflexion et d'applications très concrètes organisées autour de questions épistémologiques et linguistiques liées à ce genre de discours. Le propos s'inscrit dans le champ des littéracies universitaires qui prônent la contextualisation et la continuité des apprentissages. L'objectif est de permettre aux utilisateurs de cet ouvrage d'y puiser des concepts mais aussi des idées et des exemples d'exercices à adapter en fonction des spécificités de leurs publics (de la première année de l'enseignement supérieur à la formation doctorale). Deux approches sont privilégiées ici. La première développe une dimension réflexive liée au genre et à de grands thèmes concernant l'écriture de recherche. La seconde approche se centre quant à elle sur des caractéristiques discursives, linguistiques et textuelles. Si chacune des parties peut se suffire à elle-même, l'une peut être articulée à l'autre, de manière à construire des cadres didactiques appropriés à des contextes précis d'apprentissage.

  • Depuis les années 1970, la question des relations entre les disciplines est récurrente. Si elle s'impose comme une évidence de l'évolution des disciplines et du système scolaire, elle soulève de véritables défis dans la mise en oeuvre des projets pédagogiques et didactiques. Le fait que la langue soit un vecteur d'enseignement et d'apprentissage pour les autres disciplines scolaires met la discipline français au coeur de la question du relationnel disciplinaire. Mais est-ce là un enjeu pour l'enseignement du français ? Au-delà des façons de désigner ces relations (interdisciplinaires, transversales, pluridisciplinaires...) l'ouvrage tente de comprendre la place et le rôle que prend la discipline français ainsi que la façon dont ses enseignements se reconfigurent à la croisée des autres disciplines. Ce faisant, il est loisible de considérer que les didacticiennes et les didacticiens qui se saisissent de ces questionnements font évoluer le cadre de la discipline de recherche et s'engagent vers des approches comparées ou interdidactiques.

  • La liste de mots du dictionnaire Luxdico se veut une aide à la traduction. Elle est constituée actuellement de 55 400 éléments de traductions, dont 27 700 dans le sens luxembourgeois-français et 27 700 dans le sens français-luxembourgeois. La banque de données de cette édition papier du Luxdico 2009 français a totalement été retravaillée, corrigée, élargie et retraduite par le Professeur François Schanen. Jerôme Lulling n'a pas collaboré à cette nouvelle édition.

  • Lorsqu'on parle des enseignements artistiques, on ne pense pas spontanément à compter parmi eux l'enseignement de la littérature. Or désormais, les programmes-socles invitent à intégrer tous les enseignements artistiques dans un même domaine transdisciplinaire : l'éducation aux arts et par les arts est placée au même rang que les autres grands ensembles curriculaires, avec d'ambitieux objectifs (culture générale, créativité, pensée critique, éducation aux valeurs...). Quelle position doit et peut occuper l'enseignement de la littérature au sein d'un projet global d'éducation esthétique et culturelle ? Quels problèmes théoriques et didactiques partage l'enseignement de la littérature avec les autres enseignements artistiques ? Et inversement, en quoi ce dialogue avec eux fait apparaitre des dimensions que la didactique de la littérature mettrait à l'écart ?
    Les Rencontres de didactique de la littérature réunissent chaque année les chercheurs intéressés par les questions scientifiques et professionnelles posées par l'enseignement de la littérature, de l'école à l'université. Les 17es Rencontres, qui se sont tenues à l'ENS de Lyon en juin 2016, ont exploré le domaine des contacts et des échanges entre l'enseignement de la littérature et les autres enseignements artistiques.
    Après un processus de révision par les pairs, les contributions ont été réparties entre trois supports d'édition en fonction de leurs orientations (des Actes numériques en ligne et le n° 6 de la revue R2LMM). Le présent ouvrage regroupe les contributions qui entrent dans ce dialogue sous l'angle de l'entrée par les textes et d'un point de vue littéraire, d'où sa publication dans la collection Dyptique. Revenant aux trois dimensions fondamentales des enseignements et de l'éducation artistiques et culturels (Rencontrer/Analyser/Faire), comment revenir à la littérature comme un art impose à l'enseignement de la littéraire à ne pas se réduire aux seules approches analytiques, oubliant les autres dimensions d'une éducation artistique et esthétique.

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