• La Bhagavad-Gîtâ ou « chant du Seigneur » est sans aucun doute, avec les Upanishad, l'un des textes fondateurs de la spiritualité indienne. Il a été sans cesse commenté par les plus grands philosophes indiens, de Shankara, qui voyait dans cette « sainte Écriture » « un recueil des vérités essentielles de tout l'enseignement védique » aux maîtres des traditions vishnoutes et shivaïtes, et a été traduit dans toutes les langues. Inséré dans la grande épopée du Mahâbhârata, juste avant le combat final, il met en scène le guerrier Arjuna et son cocher, Krishna, qui se révèlera progressivement dans le poème comme « le Dieu des dieux », le Bhagavân, « le Seigneur ».
    Par sa richesse, sa concision et la profondeur de son message invitant à avancer bravement au-delà des apparences vers l'Unité, ce texte se prête à une grande diversité d'interprétations. Forgée par trente années d'études et d'enseignement celle de Gisèle Siguier-Sauné situe la Gîtâ dans le prolongement des textes qui l'ont précédée pour en explorer la féconde originalité. Ainsi nous conduit-elle pas à pas dans cette quête de l'Unité jusqu'au dévoilement de l'Amour libérateur, ultime révélation de ce poème unique.

  • Texte phare de la pensée indienne depuis vingt-quatre siècles, à l'image de l'Odyssée d'Homère en Occident, la Bhagavad Gîtâ est également reconnue comme l'une des sources majeures de la philosophie du yoga.

    Comprendre la Bhagavad Gîtâ, c'est accorder nos actes, nos paroles et nos pensées au dharma, à l'Ordre cosmique. Elle nous concerne tous pour habiter la planète, apaiser nos relations, bien conduire notre vie, prendre soin d'autrui, réaliser notre vocation profonde, agir et s'accomplir car « ce que j'accomplis, m'accomplit » (Vimala Thakar).

    Avec clarté, humour et un exceptionnel talent de conteuse, Colette Poggi nous rend accessible ce texte universel qui a inspiré Gandhi, Martin Luther King, Nelson Mandela ou encore la militante écologiste Vandana Shiva.

    /> Les magnifiques illustrations originales d'Émilie Poggi nous transportent au coeur de ce dialogue qui nous éclaire autant sur notre quotidien que sur notre monde contemporain si imprévisible.

  • À l'origine d'une civilisation parmi les plus anciennes, l'hindouisme est une religion majeure. Ce guide complet en présente l'histoire, les fondements et les pratiques. Avec pédagogie, il propose un panorama unique, alliant la précision des faits à la richesse de l'anecdote. Pour comprendre l'Inde, sa culture et son rayonnement au fil du temps, cet ouvrage est un outil précieux, qui s'adresse aussi bien aux curieux qu'aux passionnés. Vous y trouverez notamment le panthéon hindou, illustré et commenté.

    Histoire - Dieux et déesses - Textes fondateurs.

  • Le Souffle de l'Absolu, deuxième livre de Mooji, rassemble des entretiens recueillis à l'époque où Mooji commençait à donner des satsangs au pied du mont Arunachala, à Tiruvannamalai, dans le sud de l'Inde. Lors des hivers de 2005 à 2012, Mooji s'est rendu sur ce lieu saint à l'appel de nombreux chercheurs de Vérité attirés par la recherche du Soi et prêts à découvrir la présence immuable et la quiétude qu'ils voyaient émaner de lui. Cette édition de poche révisée sert de condensé aussi puissant qu'intemporel d'indications non duelles pointant vers la Vérité, à destination des chercheurs aussi bien débutants qu'avancés.

  • La Bhagavad-Gita est le texte mystique le plus important de l´hindouisme et l´un des plus beaux écrits de l´humanité.

    Ce poème de 700 versets composé en sanskrit entre le Ve et le IIe siècle av. J.-C. se présente, sous la forme d´un dialogue entre Krishna, avatar du dieu Vishnou, et le jeune guerrier Arjuna qui, sur le point d´engager une bataille meurtrière contre ses propres cousins, est terrassé par le doute et refuse de combattre.

    Alors que les deux armées se font face, Krishna révèle à Arjuna l´essence du Yoga, ses différentes formes, les voies vers la libération et la sagesse de l´action sans ego.

    Stephen Mitchell nous offre une version de la Bhagavad Gita entièrement versifiée qui rend accessible sa profondeur et sa grâce métaphysique. Ses quatrains limpides et puissants restituent la beauté originelle et la sagesse millénaire de ce texte majeur.

  • Bashô (1644-1694), moine errant, poète parmi les plus célèbres du Japon, est considéré comme le père du Haïku et l'un de ses plus grands maîtres.
    Imprégné de sa pratique méditative zen, il lui donne sa structure et surtout son esprit : un tercet très court qui saisit l'essence de l'instant présent.
    Ce carnet de voyage, qui associe prose allusive et haïkus d'une saisissante vitalité, marque un tournant dans la vie et l'oeuvre du poète. Suite au décès de sa mère, quittant sa vie sédentaire de Maître de poésie reconnu, il se lance dans une quête d'absolu, de total dépouillement, pour revenir à la pureté de l'expérience immédiate.
    Les superbes haïga de Manda nous accompagnent dans ce voyage au coeur du Japon éternel et de l'intime aventure humaine.

  • « J'avais trente ans quand j'ai rencontré mon maître cachemirien, la yogini Lalita Devi. Il m'a fallu vingt ans pour me résoudre à communiquer la première partie de ses enseignements dans mon livre Tantra, la dimension sacrée de l'érotisme. Ce livre a eu un retentissement inattendu, traduit en 15 langues, il a permis aux adeptes d'un tantra occidental ignorant des sources et cherchant la facilité sexuelle de réaliser qu'il y avait une tradition d'une profondeur inégalée qui n'avait rien à voir avec les clichés occidentaux répandus sous l'appellation «tantra».
    Aujourd'hui enfin, je peux transmettre la totalité des précieux enseignements de Lalita Devi. »

  • âme et corps

    Yãjnavalkya

    Probablement rédigé dans le sud de l'Inde vers le X e siècle de notre ère, le Yoga selon Yãjñavalkya ( Yogayãjñavalkya m ) est un traité technique de yoga très célèbre, comme les nombreuses citations qui en sont faites en témoignent. Ce texte offre une connaissance précise sur la manière dont le yoga était vécu et pratiqué à une époque ancienne et qui s'attarde sur des éléments jusqu'alors peu développés dans les canons du yoga classique - en particulier le Yogasûtra, de Patañjali (constitué vers le II e siècle de notre ère). Il ne s'agit pas d'un traité dévotionnel, mais d'un texte qui explicite les techniques propres au yoga. Pierre angulaire de la culture indienne, il se situe entre les sûtra philosophiques de Patañjali et les traités yogiques plus techniques du XV e siècle.

  • Argent, sexe et travail occupent notre quotidien, et souvent nous préoccupent. Un chemin spirituel authentique peut-il alors les exclure ? Chögyam Trungpa nous conduit à réaliser le caractère sacré de la vie, y compris de ces activités qu'on croit triviales : le travail que nous avons pris l'habitude de subir, le sexe étouffé par les conventions, l'argent, objet d'avidité et moyen de contrôle, et pourtant nécessaire. Les enseignements rassemblés ici montrent que la créativité est la clé du travail, que celle du sexe est la communication et que l'argent est un moyen de prendre conscience de la façon dont nous utilisons notre énergie. Alliant réalisme et respect de la vie, Trungpa nous incite accueillir le quotidien avec un esprit ouvert, créatif, et à l'utiliser comme une partie intégrante de notre développement.

  • La pensée de l'Inde demeure, dans son évolution, très liée aux images mythiques de ses origines. Le foisonnement de ses écoles de pensée et de ses pratiques échappe souvent aux schémas qui permettent à l'Occident de s'identifier. L'Inde, en effet, est passée très souplement d'une vision magique à des conceptions qui ont exigé des facultés logiques incontestables - mais elle ne s'est jamais coupée de ses racines.
    Ce livre, illustré par des dessins originaux de l'auteur, entend donner quelques exemples de cet itinéraire. Le fleuve ou la caverne, le feu ou les ardeurs de l'amour, les coquillages ou les animaux, la terre-mère ou les rites de la mort peuvent être autant de repères tout au long de ce chemin.
    Les racines de l'âme indienne pourra peut-être aider ceux qui redoutent d'aborder, par un océan de textes, une terre qui jouit d'immenses richesses spirituelles. Elle montrera aussi les racines de la conscience indienne contemporaine qui ne peut être comprise à partir des seuls critères de notre civilisation.

    "Par-delà les peintures et les sculptures, les fêtes et l'illustration des contes et des légendes, il est bon de rechercher les images originelles qui se trouvent aux racines de la pensée indienne. Elle forment le suc qui monte de la nuit de la terre pour former au grand jour des fleurs et des fruits. Ces figurations primordiales ne sont ni abstraites ni décolorées par la raison raisonneuse : pierres précieuses arrachées à la montagne du rêve, elles ont été charriées par le flot d'une expérience immémoriale." "Les civilisations savantes, porteuses du signe écrit déifié, prenant pour bible la grammaire, n'ont pas annihilé le monde imaginal. L'intelligence indienne a su capter le potentiel spirituel inclus dans les représentations primordiales pour alimenter le courant d'une pensée qui se voulait de plus en plus rigoureuse. L'Inde n'a pas cru déraisonner en demeurant branchée sur ce tronc ancien dont les racines plongent dans cette terre active de l'esprit que l'on nomme, d'une manière si ambiguë, Inconscient."

  • Oeuvres sanskrites

    Râmana Maharshi

    • Almora
    • 3 Juin 2021

    Ramana Maharshi (1879-1950) est le maître spirituel de l'Inde le plus important du xxe siècle. Après s'être éveillé spontanément au Soi alors qu'il n'avait que 16 ans, Ramana est venu vivre en ermite dans les grottes de la montagne sacrée Arunachala, dans le sud de l'Inde, près de Pondichéry.
    David Dubois nous présente l'enseignement de Ramana Maharshi à travers quatre de ses textes essentiels, écrits directement en sanskrit. Ces textes permettent d'éclairer d'un jour nouveau le message du maître.
    Pour David Dubois, Ramana ne propose pas une démarche strictement védântique, c'est-à-dire une progression raisonnée vers le Soi en suivant la méthode du Vedânta. Il conseille plutôt une « plongée » directe, intuitive, dans la sensation d'être, dans le ressenti « je suis je », jusqu'à une parfaite stabilisation, jusqu'à un engloutissement définitif de toutes les facultés du corps et de l'esprit. David Dubois nous présente aussi les sources de Ramana et montre qu'il est proche des idées d'un certain courant tantrique, le shivaïsme du Cachemire.
    Une introduction passionnante à l'essence de cet enseignement unique et universel.

  • « Il est le Brahman rendu sensible aux yeux. » Ganapati Upanishad (traduction de Jean Varenne) Ganesha, Ganapati, Vinayaka... Divinité aux multiples noms et représentations, dieu de la sagesse, de la prospérité, celui qui dissipe les obstacles, scribe du Mahabharata, fils de Shiva et de Parvati... Quel est le mystère qui se cache derrière l'image du dieu hindou à tête d'éléphant ?

    Incontestablement le dieu le plus populaire de l'Inde, Ganesha y est omniprésent. Pourquoi 900 millions de fidèles dans le monde lui vouent-ils un culte, quelle que soit leur classe sociale ? Quelle est la part du mythe, et quelle est celle de la réalité ? S'agit-il d'une superstition ou, au contraire, d'une connaissance philosophique, voire ésotérique, véhiculée par ce dieu attachant et bienfaisant ?

    Pour répondre clairement à toutes ces questions, les auteurs de ce livre, indianistes, voyageurs et chercheurs spirituels, se sont efforcés de décrypter les significations profondes voilées derrière les symboles et les légendes dont l'Inde est si richement pourvue. Abondamment illustré, cet ouvrage fera entrevoir au pèlerin de l'âme la clé de ce qu'il recherche : l'union au Divin.

    Auteurs reconnus, Michel et Gisèle Coquet voyagent depuis de nombreuses décennies en Orient. Ils ont eu le privilège d'y recueillir un enseignement initiatique qu'ils transmettent à leurs nombreux lecteurs et auditeurs.

  • Ouvrage de base de tous les yogas, la portée du Yogasûtra, chef-d'oeuvre de la spiritualité, dépasse de beaucoup le lieu où il a vu le jour (l'Inde) et les pratiques qui en ont découlé.
    Le Yogasûtra est composé d'environ195 phrases courtes appelées soutra (qui signifie fil), mais leur brièveté ainsi que la composition complexe de l'ensemble rendent parfois le texte obscur qui nécessite alors un commentaire.
    L'étude présentée ici est cependant plus qu'un simple commentaire ; elle propose une nouvelle traduction et des explications précises sur la structure du texte. Laurent Jouvet repère ainsi plusieurs cycles dans le texte qui s'entremêlent, et nous dévoile ainsi la composition de ce chef-d'oeuvre.
    Grâce à ce travail minutieux et inspiré, le Yogasûtra acquiert une nouvelle clarté et une plus grande évidence, en particulier avec des indications pratiques pour pouvoir vivre ce texte.

  • Révolutionnaire, yogi, philosophe, poète, Sri Aurobindo fait partie de ces êtres hors du commun dont l'oeuvre nous raconte l'histoire d'une « vie divine ». Son enseignement, fidèle à la cosmologie des Védas, se démarque cependant des voies traditionnelles. Par le biais de son « Yoga intégral », il propose une éducation totale de l'homme par un travail simultané sur les fonctions physiques, émotionnelles et mentales, permettant l'ouverture à la « Force » qui génère, organise et transforme la matière vivante. Ainsi, la réalisation du divin en soi ne constitue pas le but ultime, mais la première étape de la grande aventure de la conscience qui doit conduire l'humanité à évoluer jusqu'à sa complète perfection.

  • Études sur l'hindouisme

    Rene Guenon

    • Dervy
    • 18 Février 2021

    L'Inde et la tradition hindoue sont pour René Guénon des références majeures. S'il n'y a réellement consacré que deux ouvrages, ce recueil rassemble toutes ses études supplémentaires sur le sujet. Les articles et comptes rendus ont été rédigés entre 1929 et 1950 et publiés dans les revues Voile d'Isis et Études traditionnelles. Abordant des thèmes aussi variés que la cosmologie, la métaphysique et l'organisation sociale de l'Inde, René Guénon instruit le lecteur et l'initie aux doctrines traditionnelles. Ses articles analysent notamment certains termes intraduisibles tels que le Dharma (le but le plus élevé proposé aux hommes) ou le Nâma-Rupâ (l'individualité tout entière, l'essence), mais également la théorie hindoue des cinq éléments ou encore les liens entre tantrisme et magie. Ses nombreux comptes rendus de livres et d'articles de revue composent une revue de la littérature des XIXe et XXe siècles sur l'hindouisme. Il étudie avec finesse les écrits d'auteurs occidentaux (Paul Brunton, Arthur de Gobineau, Carolina Rhys Davids...) et orientaux (Hari Prasad Shastri, Ananda Coomaraswamy, Ramana Maharshi...).

  • L'hindouisme, dont les racines existent depuis près de 4 000 ans, a connu de profondes transformations. Cette religion est l'héritière des Veda, puis du brahmanisme et de l'hindouisme récent. Vous êtes déjà perdus ? C'est normal... Mais cela va s'arranger ! En 50 notions, Alexandre Astier décortique et explique simplement les valeurs, croyances et pratiques qui sont le socle de l'hindouisme.
    50 notions dont :
    - Fêtes religieuses ;
    - Gandhi ;
    - Polythéisme ;
    - Rites de passage ;
    - Shiva ;
    - Vishnu ;
    - Yoga ;

  • L'auteur nous indique dans ce livre, aussi clairement que possible, les différences essentielles qui existent entre les modes généraux de la pensée orientale et ceux de la pensée occidentale. Il insiste ensuite sur ce qui se rapporte aux doctrines hindoues, en tant que celles-ci présentent des traits particuliers qui les distinguent des autres doctrines orientales, bien que toutes aient assez de caractères communs, pour justifier, dans l'ensemble, l'opposition générale de l'Orient et de l'Occident. Enfin, à l'égard de ces doctrines hindoues, il signale l'insuffisance, voire l'absurdité, des interprétations qui ont cours en Occident. Comme conclusion de cette étude, il indique, avec toutes les précautions nécessaires, les conditions d'un rapprochement intellectuel entre l'Orient et l'Occident, conditions qui sont bien loin d'être remplies ; aussi n'est-ce pour René Guénon qu'une possibilité, sans qu'il la croie aucunement susceptible d'une réalisation immédiate ou simplement prochaine.

  • Les mythes des Indes

    Michel Angot

    • Seuil
    • 24 Janvier 2019

    Aux Indes, les mythes disent la profondeur de la parole, celle que l'on ne peut entendre dans l'ordinaire des mots. C'est par le mythe qu'on exprime l'indicible, le merveilleux et le terrible dans des cultures où il pénètre tous les savoirs, y compris les plus austères. On le rencontre dans la parole, parole sanskrite bien sûr, et aussi dans les peintures, les sculptures, tous les arts et les savoirs. Aujourd'hui où il faut fabriquer l'histoire d'un pays nouvellement créé, les mythes sont mis au service d'une conscience nationale qui cherche ses racines dans le passé. Si les mythes modernes sont parfois dorés, autrefois ils étaient rouges, noirs et blancs : il fallait dire l'inlassable activité des dieux, la présence continue des démons et les aspirations transcendantes.

    Aux Indes, la mythologie conjugue donc l'érudition sanskrite avec l'imagination, elle prétend dire le fond des choses, toucher à l'âme, sans passer par l'esprit. On les a donc racontés et expliqués pour qu'on les entende comme leurs créateurs les avaient conçus. Des mythes : en voici quelques-uns parmi beaucoup d'autres.

  • Connu comme un Sage hindou réalisé, Nisargadatta est maintenant généralement reconnu pour être classé parmi les plus grands maîtres exposant les enseignements de l'Advaïta. Dans ce dernier ouvrage, la profondeur et la subtilité du traitement du sujet combinée avec l'approche étroitement raisonnée, font de ces dialogues des oeuvres pratiquement inégalées dans la littérature spirituelle. Tel un miroir, Nisargadatta Maharaj nous amène ici face à l'image que nous nous faisons de nous-même et qui n'est absolument pas celle de la Réalité, de l'Un, immuable et ultime. Au fil de ces entretiens, il enjoint de voir clairement et lucidement ce qui n'est qu'une illusion, un mirage.

    Il dit et redit avec force à tous ceux qui le visitent : « Ce qui vous lie, c'est de vous prendre pour ce que vous n'êtes pas ». Dans ces paroles qui datent de la dernière année de sa vie, Maharaj va plus loin qu'il n'a jamais été ; ainsi, il déclare : « Cette connaissance de « je suis » ou d'« être » est un manteau d'illusion sur l'Absolu ». Maharaj revient encore et encore au concept/ vérité du « rien », nothingness, lequel, tel un mantra, traduit la non-dualité la plus absolue qui soit. Ce rien n'est ni néant, ni plénitude, car il les transcende tous deux. Nous sommes ici, très certainement, au coeur même du Coeur de la non-dualité, dans sa forme la plus pure et la plus authentique qui soit.

  • Jay Shetty, superstar des réseaux sociaux, partage la sagesse intemporelle qu'il a apprise quand il était moine. Des étapes pratiques que tout le monde peut franchir au quotidien pour mener une vie moins stressante et plus riche de sens.

    Fraîchement diplômé d'une école de commerce londonienne, Jay Shetty a abandonné costume et attaché-case et s'est rendu en Inde pour devenir moine et consacrer sa vie à aider son prochain. Après trois ans de formation et de méditation dans un ashram, un de ses enseignants l'a convaincu que sa valeur serait plus grande s'il quittait la voie monacale pour transmettre son expérience et sa sagesse au monde entier.

    PENSER COMME UN MOINE, c'est :

    - Triompher de la négativité - Cesser de trop réfléchir - Se servir de sa peur - Apprendre au contact de toute personne que l'on rencontre - Trouver le but de son existence - Comprendre pourquoi la comparaison tue l'amour - Découvrir qu'on ne peut pas trouver le bonheur en le cherchant - Savoir que vous n'êtes pas vos pensées - Cultiver la bienveillance pour réussir Et bien d'autres choses...

  • Arnaud DESJARDINS a fait connaître aux Occidentaux les spiritualités de l'Orient à travers ses films et ses livres. Il a suivi les enseignements de maître Swâmi Prajnânpad et a fondé un ashram au sein duquel il a transmis son héritage spirituel. Internationalement reconnu, très engagé dans le dialogue interreligieux, Arnaud Desjardins s'est éteint le 10 août 2011.

    La Paix toujours présente prouve qu'au-delà des philosophies et des théologies contradictoires, un dénominateur commun à toutes les voies de transformation personnelle - religieuse ou non - fait unité : il s'agit de demeurer dans la paix, la sérénité et l'amour, valeurs qui n'ont pas de contraires. Ce dépassement des opposés (réussite/échec, bonheur/malheur, création/destruction...) demande ce que la tradition chrétienne désigne par « la mort du vieil homme » et « la naissance de l'homme nouveau », ce que le soufisme dénomme « fana » et le bouddhisme « nirvana ». Plus qu'un changement, c'est une véritable métamorphose intérieure à laquelle nous convie Arnaud Desjardins.

  • Les Lettres d'Arnaud Desjardins à ses élèves est le premier ouvrage posthume de l'auteur, mort en 2011 Ces correspondances suivies permettent d'entrer dans l'intimité de la relation maître à disciple et de voir comment l'élève est guidé pas à pas au travers des situations existentielles qu'il rencontre dans son quotidien. Arnaud ne répond pas seulement à l'élève dont il a le courrier sous les yeux, c'est à chacun de nous qu'il parle directement, de coeur à coeur.

empty