Langue française

  • Les bretonnismes

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    Les articles publiés cet été dans le journal Ouest France et les nombreuses conférences d'Hervé Lossec sur les bretonnismes, ont rencontré un grand succès, probablement parce que ce sujet touche intimement les Bretons qui, sans toujours le savoir, parlent un français à la saveur toute particulière, imprégné de la synthaxe ou du vocabulaire de la langue bretonne.
    Ces bretonnismes, contre-pied aux gallicismes, anglicismes et autres latinismes, sont une richesse à l'heure de la globalisation qui nivelle tout. Les connaître, ou même les découvrir, constitue une première étape avant d'apprendre ou réapprendre le breton ; à moins que cela ne soit pour améliorer son français...
    Introduction : Bretonnisme ?
    Bretonnisme ! Ce mot n'existe pas dans nos dictionnaires et à chaque fois que je l'écris, mon ordinateur s'obstine à le souligner de rouge. Tant pis, je vais quand même employer ce mot, sans guillemets et sans retenue, au risque de subir les foudres des disciples du grand Larousse et des adeptes du Petit Robert. Il y a bien des gallicismes, des anglicismes, des latinismes, alors, pourquoi nos académiciens persistent-ils à ignorer le mot " bretonnisme " ? Et je l'écrirai avec deux N, pour ne pas le confondre avec le bretonisme, nom donné à un mouvement idéologique littéraire breton au 19èmesiècle. Jusqu'à présent, peu d'ouvrages ont été consacrés au sujet. Etonnant pour quelque chose qui touche de très près notre vie quotidienne : la façon de s'exprimer en Basse-Bretagne. Comme dans les autres régions françaises, il y a des structures de langage qui ne transitent pas par l'école.

  • Les articles publiés cet été dans le journal Ouest France et les nombreuses conférences d'Hervé Lossec sur les bretonnismes, ont rencontré un grand succès, probablement parce que ce sujet touche intimement les Bretons qui, sans toujours le savoir, parlent un français à la saveur toute particulière, imprégné de la synthaxe ou du vocabulaire de la langue bretonne.
    Ces bretonnismes, contre-pied aux gallicismes, anglicismes et autres latinismes, sont une richesse à l'heure de la globalisation qui nivelle tout. Les connaître, ou même les découvrir, constitue une première étape avant d'apprendre ou réapprendre le breton ; à moins que cela ne soit pour améliorer son français...

  • Contribution à l'harmonisation de la langue bretonne et de son orthographe présentée dans le cadre de quatre règles de prononciation pour le breton des écoles Le breton est une langue qui a le mérite d'avoir survécu malgré une hostilité et un désintérêt organisés. Mais le moment est arrivé où la survie de la langue, c'est-à-dire sa transmission, demande la convergence des énergies politiques, pédagogiques et didactiques que nous pouvons rassembler. Il n'y a pas de miracle ni de recette-miracle.
    Ce livre propose des analyses et réflexions pour améliorer la prononciation du breton appris principalement par le vecteur de l'écrit. Il intéressera grammairiens et spécialistes, enseignants et toute personne intéressée par la langue bretonne.
    Les point forts : - Quelques règles bien connues du breton, de la manière dont on pourrait les appréhender dans l'enseignement aujourd'hui. - L'effet Buben, à savoir de l'influence que l'écrit exerce sur la façon de prononcer, à l'insu des lecteurs. - Exemples d'incohérences orthographiques ; - Proposition de portes de sortie, ou plutôt d'entrée dans la langue, quelques bases sûres et simplifiées pour les enseignants de breton qui font leur possible pour transmettre ce qui n'a pas été transmis quand le contexte était favorable.
    Notre vision du breton et la place que nous pensons lui donner vont conditionner dans les années à venir son avenir et son destin. Ce document n'est qu'un aspect de la question, mais aucun aspect ne doit être négligé s'il est susceptible de favoriser son enseignement et de fédérer les énergies.

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