• Anglais Still Work to Be Done

    Luc Cortebeeck

    • Lannoo
    • 30 Juin 2020

    Luc Cortebeeck has been fighting for social justice for over forty years. From 2011 to 2017, he was Vice-Chairperson of the ILO Governing Body and in 2017-2018 its Chairperson. The International Labor Organization (ILO) is the UN agency that brings together governments, employers and workers, promotes decent work and social justice, and sets and supervises international labour standards.

    In Still Work to Be Done he presents his experiences and insights, which call for reflection and, above all, action. In a far-reaching analysis of labour in today's world - from forced labour in Asia and the Gulf States through the brutal violence against trade unionists in Latin America to the erosion of social security and the right to strike in industrialised countries - he examines the future of work : how can we eliminate child labour and exploitation ? How do we make governments and multinationals respect all workers in supply chains ? How do we use the challenges and opportunities of digitisation to tackle inequality ? How will we work in the post-coronavirus world, after a pandemic hitting the most vulnerable and the young hardest of all ?

  • Nous sommes de plus en plus nombreux à transformer nos habitudes de consommation pour les concilier avec la protection nécessaire de notre planète. Mais quand vient le moment de mettre son bleu de travail, nous nous demandons parfois si le travail que nous occupons chaque jour a du sens face à la nécessité de construire une société respectueuse de l'environnement. Rassurez-vous, chacun d'entre nous peut insuffler un vent de renouveau au sein même de son entreprise ou de son usine, en mobilisant ses collègues et sa direction, en établissant ensemble des actions à mener à court, moyen et long terme.

  • Faut-il souhaiter la mort du capitalisme ? Cette question, sans cesse reposée à l'occasion de crises, a resurgi lors de l'épidémie de Covid-19 qui a révélé les limites du système hypermondialisé de nos sociétés. Fréquemment, en effet, le capitalisme suscite chez les experts de vifs débats, révélant un désamour pour ce système économique pourtant à l'origine d'un cycle de prospérité inédit dans l'histoire de l'humanité et qui, jusqu'à aujourd'hui, a déjoué tous les pronostics annonçant sa fin.
    Pour mieux comprendre les passions contraires que le capitalisme nourrit, cet ouvrage propose de revenir à son histoire longue, en s'appuyant sur les grands auteurs qui l'ont théorisé ou critiqué, afin de « dédramatiser » le problème économique. Cette prise de recul permet alors d'interroger ce que pourrait être le capitalisme demain et le rôle qu'il pourrait jouer dans la recréation d'un destin solidaire et commun.
    ARNAUD PAUTET, agrégé et docteur en histoire contemporaine, est professeur en classes préparatoires commerciales au lycée Sainte-Marie de Lyon où il enseigne l'histoire, l'économie et la géopolitique.
    Avec la collaboration de Francis Plancoulaine, professeur agrégé de sciences sociales enseignant l'économie, la sociologie et l'histoire en classes préparatoires commerciales.

  • « Je m'appelle Constant. Constant Bancelin. Ni homme, ni femme, P-DG. Ce soir, je mets un terme à ma vie telle que je la connais depuis bientôt quinze ans.
    J'ai bientôt trente-huit ans, et toutes mes dents. Ce détail anatomique n'a rien d'anodin si l'on prend en considération la vie que j'ai menée. Mon parcours, professionnel tout du moins, a été une bataille digne d'un combat de boxe. Si je suis aujourd'hui à la tête d'une entreprise employant plusieurs milliers de salariés dans le monde entier, cela n'est pas arrivé par hasard. Non, le succès n'arrive pas quand on ne l'attend pas ; il arrive quand on va le chercher avec rage, avec conviction, avec une énergie inextinguible, quand on est prêt à tout, à tous les sacrifices pour l'obtenir. C'est ce que j'ai fait. J'ai tout sacrifié pour ma carrière et, jusqu'à aujourd'hui, j'en étais fière.
    Fière ? Oui, je suis une femme. Mais, chut... Personne ne le sait dans mon entreprise. Ne soyez pas surpris, je vous l'ai dit, j'étais prête à tout pour réussir et c'est ce que j'ai fait. Quand j'ai commencé, mon identité de femme ne m'a jamais rien donné de bon, elle m'a même fait barrage, alors, pourquoi insister ? ».
    Constance est une femme ambitieuse. Dès ses débuts, elle sait qu'elle veut diriger, devenir leader d'une grande entreprise de communication. Mais lorsqu'une promotion lui passe sous le nez parce qu'elle est une femme, tout vacille. Elle prend conscience que son genre est un obstacle et décide de tenter sa chance en tant qu'homme.
    A travers le parcours atypique de Constance, les lectrices sont amenées à comprendre les mécanismes des stéréotypes de genre dans l'entreprise et comment les dépasser.

  • Au cours des années Ghosn, Renault est devenu le théâtre des complots et des coups fourrés, des dizaines de salariés sont licenciés sur la base d'accusations farfelues. Et quand ça va mal, leur patron sans scrupule n'hésite pas à sacrifier tous ceux qui oeuvrent pour le servir.Automne 2018, coup de théâtre. Les salariés virés sont réhabilités et c'est Carlos Ghosn qui est poursuivi au Japon. Le seul à avoir détourné des fonds, c'est lui. Mais que peut la justice face à ce multimillionnaire ? En 2019, Carlos Ghosn et ses barbouzes signent une évasion comme seuls pourraient en rêver les meilleurs des services secrets.Fruit de trois ans d'enquête, Renault, nid d'espions offre une plongée hallucinante dans l'entreprise mythique du patron le mieux payé de France. Une histoire glaçante. Pourquoi ? Parce que tout est vrai.

  • Phénomène social et culturel, Instagram est la pépite des réseaux sociaux. Créée en 2010 par Kevin Systrom et Mike Krieger, l'appli a été rachetée par Facebook à peine deux ans plus tard, pour la somme historique d'1 milliard de dollars.
    Cette histoire de succès et de croissance fulgurante est aussi celle de la jalousie de Mark Zuckerberg, de la compétition avec Twitter et Snapchat, des stratégies de l'équipe Instagram pour garder sa vision et son indépendance.
    Sarah Frier, journaliste experte des médias sociaux, a mené une enquête exclusive qui s'appuie sur de nombreux échanges avec les fondateurs d'Instagram, des employés, des investisseurs, mais aussi des concurrents et des influenceurs du monde entier. Elle y dévoile les dessous de la création de l'appli, des premiers filtres aux stories, et y montre comment Instagram a profondément changé la manière dont nous photographions, mais aussi dont nous voyageons, communiquons ou mangeons.

  • L'automatisation, liée à l'économie des data, va déferler sur tous les secteurs de l'économie mondiale. Dans vingt ans, pas un n'aura été épargné. Les hommes politiques sont tétanisés par cette transformation imminente, qui va marquer le déclin de l'emploi - et donc du salariat. Faut-il s'en alarmer ? N'est-ce pas aussi une vraie bonne nouvelle ? Et si oui, à quelles conditions ?
    Dans un dialogue très politique et prospectif avec Ariel Kyrou, Bernard Stiegler s'emploie à penser le phénomène qui, nous entraînant dans un déséquilibre toujours plus grand, nous place au pied du mur. La question de la production de valeur et de sa redistribution hors salaire se pose à neuf : c'est toute notre économie qui est à reconstruire - et c'est l'occasion d'opérer une transition de la société consumériste (la nôtre, celle de la gabegie, de l'exploitation et du chômage) vers une société contributive fondée sur un revenu contributif dont le régime des intermittents du spectacle fournit la matrice.Cela suppose de repenser le travail de fond en comble pour le réinventer - comme production de différences redonnant son vrai sens à la richesse. Dans l'Anthropocène que domine l'entropie, et qui annonce la fin de la planète habitable, le travail réinventé doit annoncer et inaugurer l'ère du Néguanthropocène - où la néguentropie devient le critère de la valeur au service d'une toute autre économie.

  • Avant de devenir le héros d'une évasion rocambolesque, Carlos Ghosn a été le patron tout-puissant d'un des plus grands groupes automobiles, Renault-Nissan, jusqu'à ce jour de novembre 2018, où il est soudainement arrêté par la justice japonaise sur le tarmac d'une aéroport. Comment en est-il arrivé là ? Qu'est-ce qui se cache derrière cette chute vertigineuse?
    Au fil d'une enquête foisonnante, Benjamin Cuq montre que les 15 années de Carlos Ghosn à la tête de Renault-Nissan ont été un échec cuisant à tous points de vue, industriel, économique, et social. On y découvre un homme mégalomane, aveuglé par le gain et la réussite, et que rien ne peut arrêter quand il s'agit d'atteindre les sommets. Un homme qui sera finalement rattrapé par son "hybris" et ses frasques financières, alors que commencera "l'affaire Carlos Ghosn" qui n'est pas prêt d'être terminée...

  • Nous croyons qu'Amazon est le plus grand supermarché en ligne au monde ? Et pourtant, si l'on décortique son compte de résultat, on observe que le groupe de Jeff Bezos est surtout le roi du « cloud computing ». Sa filiale spécialisée, AWS (Amazon Web Services) a la main sur un tiers du cloud mondial, et cette activité génère les deux tiers des résultats opérationnels du groupe. Nous croyons que, avertis par des milliers d'articles et des centaines d'essais, nous pouvons désormais avoir la main sur nos données et qu'une manipulation de l'opinion en vue de faire basculer une décision ou une majorité politique ne peut plus arriver? Méfions-nous de cet excès de confiance. Le système mis au point par des sociétés telles que Cambridge Analytica continue d'exister. Des robots sévissent toujours sur les réseaux sociaux pour nous influencer, dans nos décisions de citoyens, d'électeurs, de consommateurs. Le livre noir du marketing digital continue de s'écrire. Est-ce pour cela que l'Europe doit tourner le dos au progrès, s'abandonner dans un nouveau moyen-âge et laisser prospérer les géants industriels sur d'autres continent, se contentant de consommer, de payer et d'obéir ? Il nous semble au contraire que l'Europe est la région du monde la mieux à même de développer un nouveau modèle, alliant les avantages indéniables de cette nouvelle industrie numérique et les valeurs humanistes de nos démocraties libérales.

  • Cet ouvrage nous invite à revoir notre monde à travers la lecture de la Comédie Humaine et à redécouvrir Balzac dans des thèmes d'actualité, allant de l'économie à la société, en passant par la religion, l'éducation, la politique ou le féminisme.

  • « À la retraite, le niveau de vie baisse », « L'immobilier est un placement sans risque », « L'euro a fait grimper les prix », « Pour renflouer l'État, il faut augmenter les impôts »... Qui n'a pas entendu, au comptoir d'un café ou lors d'un dîner, l'une des multiples idées reçues en économie, qu'on accepte en hochant la tête, parce qu'on ne sait pas vraiment quoi penser, quoi répondre et comment contredire ? François Lenglet, le pédagogue de l'économie pour tous, nous explique ici comment démonter ces poncifs, dont les libéraux sont victimes autant que les anti-libéraux. Car l'économie n'est pas une science exacte : il n'y a pas de lois dans ce domaine, mais des rapports de force, ou des modes amplifiées par le vacarme médiatique. Des bulles qu'il faut savoir dégonfler.Brillant, ludique et... contrariant ! Marc Vignaud, Le Point.

  • Chaque jour, je rencontre des personnes qui rêvent de lancer leur entreprise mais qui n'osent pas. Peur de se tromper, de ne pas y arriver, d'échouer. C'est pour elles que j'ai choisi de raconter tout ce que l'on ne m'a jamais expliqué, tout ce que j'ai dû apprendre sur le terrain, en trébuchant parfois, pour mieux me relever.

    Ce livre est celui que j'aurais aimé avoir entre les mains avant de commencer à entreprendre. Ici, je vous dévoile les coulisses de l'entrepreneuriat et vous livre les clés de votre réussite.

    Entrepreneur à succès, en Europe et aux États-Unis, Alexandre Mars est le fondateur de blisce/ et d'Epic, une start-up qui lutte pour changer la vie des jeunes défavorisés. Il a déjà publié La Révolution du partage.

  • Fake state

    Frédéric Farah

    • H&o
    • 2 Septembre 2020

    La crise sanitaire sans précédent provoquée par la covid 19 et sa gestion pour le moins chaotique par les pouvoirs publics est sans aucun doute le stigmate le plus frappant de l'instauration de ce que Frédéric Farah appelle ici le "fake state", c'est-à-dire un état qui s'est dépouillé lui-même de tous ses moyens d'action et n'est plus que le gestionnaire au jour le jour de sa propre impuissance.
    Si ce phénomène éclate aujourd'hui en pleine lumière à la faveur de la pandémie, il n'est -cependant pas nouveau. Et il convient, pour le comprendre et le combattre, d'en étudier les racines. Depuis le "tournant de la rigueur" de 1983, l'État, en France, n'a eu de cesse ¬d'organiser son auto-dissolution. Son impuissance est désormais généralisée : impuissance sanitaire, comme on l'a vu, qui est elle-même la conséquence de son impuissance à défendre notre industrie et nos actifs, qui engendre à son tour l'impuissance à assurer une juste ¬répartition des richesses, garante de la cohésion sociale. Impuissance enfin à entretenir l'un des plus importants patrimoines culturels du monde. Ce qui se traduit concrètement par la pénurie de tests virologiques, l'abandon pur et simple de fleurons de l'industrie française, comme Alstom par exemple, la vente des aéroports de Paris après celui de Toulouse, la crise des gilets jaunes et l'appel à des fonds privés pour restaurer Notre Dame de Paris...

    Frédéric Farah montre dans ce livre comment cette impuissance à la fois voulue et subie, au nom d'une idéologie sourde à l'intérêt général, crée les conditions de cette "étrange ¬défaite en temps de paix" dénoncée par Marcel Gauchet. Au-delà du constat, il propose également des voies pour dépasser cette situation mortifère et rendre à l'État les outils de sa souveraineté.

  • Les entrepreneurs de légende du cinéma ; les frères Lumières, Meliès, Gaumont, Pathé, Warner, Fox, Disney, Spielberg, Lucas, Besson Nouv.

    Quand on parle de cinéma, on pense d'abord aux stars, aux histoires, aux décors... Mais derrière les films, il y a des studios ; et à l'origine de ces studios, des entrepreneurs. Certains furent d'abord des inventeurs, d'autres avant tout des hommes d'affaires. La plupart sont méconnus du grand public, même si leur nom a pu passer à la postérité en devenant celui de leur entreprise.

    Sylvain Bersinger nous invite à passer dans les coulisses du septième art pour suivre les trajectoires fabuleuses de ceux qui ont su faire de la machine à rêves un business florissant.

    Dans ce volume, partez à la rencontre des frères Lumière, de Walter Elias Disney, de Charles Pathé, de Léon Gaumont, des frères Warner (Warner Bros.), de Carl Laemmle (Universal Pictures), d'Adolph Zukor et Jesse L. Lasky (Paramount), de Marcus Loew, Samuel Goldwyn et Louis B. Mayer (Metro-GoldwynMayer), de William Fox (Twentieth Century Fox), et, plus proches de nous, de Steven Spielberg, George Lucas et Luc Besson.

    Les entrepreneurs de légende du cinéma est le cinquième titre d'une série qui a débuté avec Les entrepreneurs de légende, suivi par Les entrepreneurs atypiques, Les entrepreneurs de légende français et Les entrepreneurs de légende, tome 2.

  • DANS LES COULISSES DES SUCCÈS DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE.

    Tout le monde aujourd'hui parle de l'intelligence artificielle (IA). Fascinante pour certains, inquiétante pour d'autres, cette technologie véhicule de nombreux fantasmes. Souvent abordée sous l'angle exclusivement philosophique ou technique, elle l'est peu sous celui de ses bénéfices réels. Et pourtant, dans les domaines de la santé, de l'environnement, de l'assurance, de l'énergie, ses usages se révèlent plus que prometteurs. Qu'apporte-t-elle concrètement ? Comment les technologies d'IA sont-elles conçues, choisies, déployées, apprivoisées, améliorées ? Quelles sont les clés des projets d'IA réussis, positifs pour les usagers et pour l'organisation qui les met en oeuvre ?

    Pour répondre à ces questions, l'auteur est allé à la rencontre de celles et ceux qui sont en prise au quotidien avec la réalité de l'IA : start-up, entreprises, institutions ou associations. Au travers d'une large sélection de cas d'usages, de retours d'expérience, de bonnes pratiques et de courtes fictions, cet ouvrage propose une véritable immersion dans la réalité de l'IA et permettra au lecteur d'appréhender tous les possibles qu'elle ouvre :

    Découvrir une grande diversité d'applications concrètes de l'IA.
    Avoir accès aux points de vue et recommandations des acteurs qui conçoivent et déploient l'IA dans l'entreprise, la recherche, les ONG (Implicity, Hôpital Fondation Rothschild, Incepto, Société Générale, Dathena, Microsoft France, EDF, Namr, Atlan Space, Energiency, Tunnel Lab Bouygues, BlueCargo, Scortex, Saagie, Health Data Hub, IBM, institut PRAIRIE, ONU).
    Maîtriser les enjeux des projets structurants de l'écosystème IA en France et en Europe.

  • En vingt-cinq années de croissance vorace, le petit libraire en ligne de Seattle s'est hissé au sommet du commerce mondial. Son fondateur visionnaire, Jeff Bezos, est aujourd'hui l'homme le plus riche de la planète. L'un des plus redoutés aussi.
    Tel un gourou, il dirige ses 600 000 employés sans état d'âme, érigeant ses redoutables méthodes de management en nouvelle religion.
    Ses ambitions sont sans limites. Déjà maître de nos données personnelles, il veut transformer nos vies. Souvent à notre insu : Amazon investit des milliards de dollars dans l'intelligence artificielle, la robotique, les drones, la sécurité, la santé, et même la conquête spatiale.

    Trois années d'une enquête inédite à travers le monde ont permis à Benoît Berthelot de percer à jour les rouages les plus secrets de la galaxie Amazon.
    Des plus proches collaborateurs de Jeff Bezos aux ouvriers des entrepôts en passant par des ingénieurs (très) haut placés, il a rencontré plus de 150 salariés de l'entreprise, d'habitude tenus au silence, qui lui ont confié des documents exclusifs et confidentiels.
    Le puzzle, une fois assemblé, dessine le portrait d'un empire tentaculaire et hors de contrôle, un projet de société vertigineux que seuls les consommateurs pourront peut-être remettre en question.

  • Savez- vous qu'un jean parcourt en moyenne 65000 km entre son lieu de production et son lieu de commercialisation ? Le défi de Thomas Huriez a été de fabriquer en France des jeans bio et des paires de baskets éco-conçues à moins de 1083 km du consommateur... 1083km, c'est la distance qui sépare les deux villes les plus éloignées de France ! C'est ce challenge que Thomas Huriez nous raconte dans son livre: sa marque « 1083 » lancée par du financement participatif, la création de soixante emplois en France, un modèle économique vertueux en circuit court, ce qui permet de diminuer les coûts financiers et l'impact carbone, sa démarche d'innovation avec, par exemple le jean infini,1er jean 100% recyclé, ce qui permet de disposer de la matière première à portée de main.
    Rien n'arrête Thomas Huriez : des projets nouveaux, il en a : l'ouverture de « L'école du jean » pour former des couturières, la sortie d'un jean 100% polyester issu des déchets marins recyclés, l'ouverture de « La Fabrique » dans les anciens locaux de l'usine Charles Jourdan à Romans, l'exportation du modèle économique à l'étranger..
    Pour Thomas Huriez, ce n'est pas une tendance, une mode passagère mais plus une quête de sens et une communication transparente pour faire la preuve de ses convictions. Un exemple pour tous ceux qui sont engagés dans l'ESS !

  • Après avoir dressé un panorama du paysage fiscal français, l'ouvrage propose d'ordonner la fiscalité selon une logique économique afin de faire apparaître le partage entre les catégories sociales. Ainsi, la priorité est donnée à son "incidence", c'est-à-dire à la recherche de ceux qui portent le poids de l'impôt. L'ouvrage analyse ensuite l'efficacité des politiques fiscales à l'aune de quatre exemples (le CICE, le Crédit impôt recherche, la fiscalité du logement et la fiscalité écologique) et constate un effet d'incitation systématiqument lent et surestimé.
    La coopération entre les nations est devenue indispensable dans un monde où la digitalisation de l'économie et la mobilité des individus érodent la capacité à collecter l'impôt. Le souci de redistribution implique de définir un objectif de justice fiscale explicite : celui du philosophe John Rawls, en s'attaquant d'abord à la pauvreté, semble le mieux susceptible de ménager liberté et équité. Pour échapper à ce qui semble un inextricable ensemble de contraintes, il faut également sortir des sentiers battus et développer des financements et des modes d'organisation alternatifs susceptibles de réduire la taille du secteur public, une coopération élargie entre les secteurs public, privé et associatif, et respecter des principes de l'impôt, énoncés à la fin de l'ouvrage.

  • Peut-on faire le tour de notre monde économique en 100 mots ? Oui, si l'on retient ceux qui font les gros titres ou déclenchent les crises, ceux qui semblent décisifs. Oui, si on les explique et les relie, sans jamais s'éloigner de ce qui se passe autour de nous. Le monde contemporain emploie ces termes à profusion. Comment faire, si on ne les comprend pas ? si les experts sont confus ou partiaux ?
    D'« altermondialisme » à « zones monétaires », cet ouvrage présente les 100 mots qu'il vaut mieux connaître pour vivre un peu mieux l'économie dans le monde actuel et appréhender ses enjeux.

  • En portant leur duel fratricide du terrain des affaires sur celui des arts, les milliardaires Bernard Arnault et François Pinault sont devenus mécènes.

    Donations, fondation, musées, collections largement ouvertes au public témoignent de leur contribution. En retour, l'art a anobli leurs affaires, dopé leurs bénéfices, sculpté leur statue. Renforcé aussi leur volonté de décrocher le titre de nouveaux Médicis.
    Le soleil de cette philanthropie a pourtant sa part d'ombre. Déclaration d'amour de Bernard Arnault à l'art contemporain, la Fondation Vuitton est aussi un formidable outil marketing. Ce «?cadeau aux Parisiens?» et sa collection profitent d'abord au premier groupe mondial du luxe, avec un retour sur image inouï.
    Ami et promoteur d'artistes d'avant-garde, François Pinault est un grand collectionneur. Mais pourquoi ce refus obstiné de créer une fondation pour sa collection?? La Bourse de Commerce est-elle le musée d'un passionné ou la vitrine d'un homme d'affaires, parfait connaisseur du marché de l'art??
    Dans un pays détestant la réussite et l'argent des autres, mais avec un État sans discours et sans moyens, l'affrontement des deux milliardaires a ouvert leurs concitoyens à la création contemporaine. Mais il révèle aussi les ambiguïtés de ce nouveau mécénat.

  • Actuellement, nous générons en une seule journée plus de données qu'il n'en a été produites entre le début de l'humanité et l'an 2000. à l'ère du numérique, les modèles économiques fondés sur l'exploitation des « datas » et, en particulier les données personnelles, constituent un enjeu majeur pour les entreprises.
    Assurer la libre circulation des personnes à l'intérieur de l'Union sans unifier totalement la protection de leurs données qui pourtant circulent elles aussi dans toute l'Europe, n'aurait pas été acceptable pour les citoyens européens en ce début du XXIe siècle. Le RGPD est donc la pierre angulaire de l'Europe de la protection des données. La protection des données à caractère personnel constitue l'une des dimensions du droit au respect de la vie privée ; elle est désormais consacrée comme un droit fondamental à part entière dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 8). Le nouveau cadre juridique européen renforce les droits des personnes, responsabilise davantage l'ensemble des acteurs qui traitent des données personnelles tout en leur fournissant des outils pour se mettre en conformité (délégué à la protection des données, analyse d'impact, etc.).
    Le règlement améliore la crédibilité de la régulation en mettant en place une coopération plus forte entre les autorités de régulation européennes et un niveau plus élevé de sanctions. Il définit les principes à respecter lors de la collecte, du traitement et de la conservation de données personnelles. Il garantit également un certain nombre de droits pour les personnes concernées. Cependant, la mise en oeuvre de ces principes est un véritable casse-tête pour les entreprises.
    Après avoir décrit le contexte de l'adoption de la nouvelle Loi Informatique et libertés et du RGPD et expliqué le concept d'Accountability, l'ouvrage s'intéresse à l'identification des traitements de données à caractère personnel (Chapitre 1) puis à déterminer comment le responsable de traitement doit s'assurer de la licéité des traitements (Chapitre 2), quels sont les outils dont il dispose pour sa « compliance » (Chapitre 3) et pour sécuriser les traitements (Chapitre 4).
    Cette seconde édition du guide est à jour de la réglementation sur la protection des données, il tient compte également des récentes positions doctrinales de la CNIL. Son objectif est d'aider les entreprises à faire de la nouvelle loi Informatique et libertés, une opportunité et non une contrainte au service de l'innovation, de la compétitivité et de la confiance.

  • Le scandale Facebook/Cambridge Analytica a révélé le vrai visage des réseaux sociaux. Derrière la façade charmante de milliers d'amis et de petits pouces bleus se cachent en réalité des fléaux que l'on a malheureusement laissé s'installer : la haine, l'exploitation des données personnelles, les fausses nouvelles, la cybercriminalité et l'addiction.
    Faut-il pour autant quitter Facebook, YouTube, Twitter, Instagram ou Snapchat ? Pas si simple... Car ces plateformes sont devenues indispensables à la vie économique et démocratique. Et si la solution était de mieux les connaître pour mieux les pratiquer ? Comment adopter une bonne « hygiène numérique » ? Faut-il un « permis de conduire » pour les réseaux sociaux ? Le nouveau règlement européen RGPD est-il la solution à tous les maux ? Cet ouvrage décrypte les dangers existants et propose une réflexion sur ces outils qui révolutionnent les relations humaines.

    Préface de Jean-Gabriel Ganascia, informaticien et philosophe, professeur à la faculté des sciences de Sorbonne Université, président du Comité d'éthique du CNRS.

  • En France, les start-up sont devenues l'objet d'un véritable culte. Elles font rêver les jeunes diplômés comme les investisseurs en tous genres... et les hommes politiques. On s'extasie à juste titre sur les « licornes » françaises : Doctolib, BlaBlaCar, Criteo... Mais ces réussites incontestables sont l'arbre qui cache la forêt des start-up (il y en aurait plus de 10 000 !) - celles pliées aussi vite qu'elles ont été créées, celles qui végètent, puis s'étiolent après un départ fulgurant. Pourtant, ce n'est pas faute de financements : par l'entremise des business angels et des venture capitalists, l'argent coule à flots dès qu'est prononcé le mot magique de « start-up ». Et l'État n'est pas en reste. Pour que la France accède au statut de « start-up nation » que le président appelle de ses voeux, il arrose l'écosystème de la French Tech d'aides en tous genres. Pourtant, tout devrait éveiller la méfiance des investisseurs : les start-up sont évaluées non pas en fonction de leurs profits - inexistants - mais de nouveaux critères non orthodoxes inventés pour les besoins de la cause. Certes, dira-t-on, mais n'est-ce pas la seule façon de voir émerger des Amazon, des Google ou des Uber européens ? Hélas, plusieurs experts nous expliquent pourquoi l'écosystème français est structurellement incapable de donner naissance à de tels géants. Les start-up sont-elles au moins utiles à l'économie du pays ? Pas davantage. Petits employeurs, gros consommateurs de subventions, championnes de la précarité, elles font (dans le meilleur des cas) la fortune de leurs seuls fondateurs, qui cherchent à vendre leurs parts le plus vite possible, souvent aux grosses sociétés dont elles « challengent » le business model...
    Le crash est imminent, nous avertit Michel Turin. Vous avez aimé l'éclatement de la bulle de l'internet en 2000 ? écrit-il. Vous allez adorer celle des start-ups !

  • À sa fondation en 1994 par Jeff Bezos, Amazon est une simple librairie en ligne. En 2019, elle est devenue la plus valorisée des grandes sociétés mondiales avec 840 milliards de dollars de capitalisation boursière et plus de 500 000 employés. L'irrésistible ascension d'Amazon, du livre à... tout ce qui peut se vendre, a totalement bouleversé notre quotidien.
    Surtout, Amazon va transformer notre futur : grâce aux métadonnées et à Alexa, l'assistant vocal qui sait tout de nous, la firme entend connaître nos désirs pour mieux les devancer. Elle ambtionne de "cracker" (pour reprendre le terme des hackers) tous les secteurs de la distribution, les uns après les autres : livre, textile, alimentation, pharmacie...
    Aucun empire n'étant éternel, ce livre décortique ce qui fait la force et la puissance stratégique de la firme de Seattle, tout en montrant les limites de cette situation de superdomination, notamment en termes sociaux et fiscaux.
    Mais Amazon est-il notre plus grand objet de crainte ? 870 millions de Chinois utilisent Alipay, le système de paiement d'Ali Baba pour tous leurs achats. En comparaison, les 310 millions de clients Amazon semblent un peu... modestes.

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