Beaux livres divers

  • « Il serait réducteur de considérer les photographies des traversées du désert, des prisons libyennes, des canots gonflables, des sauvetages en mer et des corps qui flottent sur l'eau comme des photos d'actualité ou des clichés militants. Tout cela nous concerne, tout cela constitue pour nous une information précieuse. Le message qui nous parvient peut devenir le carburant qui permettra de changer le cours des choses ou la pierre tombale qui signifiera leur fatale inévitabilité. À nous de choisir. » Roberto Saviano En 2017, Luigi Di Maio, l'un des leaders du Mouvement 5 étoiles italien, qualifie de « taxis de la mer » les navires affrétés par des ONG humanitaires pour des opérations de sauvetage en Méditerranée, leur reprochant d'encourager le phénomène migratoire. Ce livre est un témoignage en réaction à cette déclaration. Il dénonce la propagande et les mensonges sur l'immigration, à travers les paroles et les images de ceux qui ont vu, documenté, photographié et aidé

  • Aujourd'hui, c'est encore un secret assez bien gardé : les filles réussissent mieux à l'école que les garçons ! Et pourtant, devenues adultes, cela se gâte, disent les statistiques. Dans la vie professionnelle, les femmes perdent alors souvent leur place de première.
    Eh bien, justement, nous avons eu envie de faire changer, de faire chanter les statistiques... et montrer que, même devenues grandes, même quand les statistiques n'existaient pas, même lorsqu'elles n'allaient pas à l'école ou qu'elles y allaient moins, les femmes ont souvent été des Premières !
    Pour fêter la Journée internationale des femmes, nous avons donc voulu rendre hommage à toutes celles qui ont été les premières. D'abord parce que les Premières, ça vaut bien une fête. Ensuite parce que, symboliquement, l'année 2021 sera une fête des femmes toute particulière. Elle sera centenaire !Dans ce livre, vous irez à la rencontre de quelque 100 femmes. Premières à faire le tour du monde en 1766, à voyager dans l'espace en 1963, à obtenir en 1910 un brevet de pilote d'avion ou le permis de conduire en 1898... Ou bien à recevoir en 2014 la médaille Fields, l'équivalent du prix Nobel de mathématiques. Ou encore à devenir en 1960 cheffe d'État. À inventer qui le lave-vaisselle en 1886, qui un programme informatique en 1842, qui un traitement de texte électronique en 1968. Ou encore à créer en 1929 un musée aujourd'hui incontournable... Et encore, et encore !
    Parmi cette centaine de femmes, quelques-unes sont connues. D'autres, la plupart d'entre elles, parfaitement oubliées, voire inconnues ! Ce livre vous donne l'occasion de les découvrir... Qui étaient-elles, d'où venaient-elles, dans quel domaine ont-elles été la Première et comment en sont-elles arrivées là ?Se plonger dans les portraits de ces femmes, c'est assurément s'accorder un moment jubilatoire de découvertes, de retours sur l'histoire, de drôleries, d'espoirs et de rébellions, de sympathies, de combats, de victoires et de passions.
    Grâce à ce livre, illustré par Margaux Reinaudo, alias Gomargu, et préfacé par Julie Gayet, vous fêterez comme il se doit, de façon ludique, avec humour et en toute fraternité humaine, le centenaire de la Journée de la femme !

  • Philosophie de l'ameublement Nouv.

    Avec un ton facétieux, Edgar Allan Poe dresse un portrait savoureux de l'ameublement américain, remarquable révélateur du « goût » consumériste, du faux-semblant et de l'ostentatoire qui structurent la société. L'auteur se plaît alors à proposer un autre scénario de vie à travers « la quête de la chambre idéale » : véritable « chambre à soi » accessible à tous, où le sofa est la pièce maîtresse, où la simplicité et le « luxe discret » permettraient épanouissement et confort d'être.

    Edgar Allan Poe s'amuse à construire une véritable science de l'ameublement.
    La quête de la chambre idéale est celle d'une vraie « chambre à soi », où le tapis est « l'âme de l'appartement », où le canapé est une pièce maîtresse, où la simplicité et le « luxe discret » permettraient non pas la mise en scène de soi, mais bien l'épanouissement de l'esprit et la simplicité de l'être. La recherche d'une « douce intimité » qui résonne formidablement dans nos vies contemporaines.

  • Tous témoins Nouv.

    Tous témoins

    Farouk Mardam-Bey

    Cet ouvrage, coédité par Actes Sud et l'association Pour que l'Esprit vive, réunit d'une part  les dessins de prison  de l'artiste syrien Najah Albukaï, exposés à partir de mars 2021 dans la galerie  Fait & Cause, et, de l'autre, en résonance avec l'émotion suscitée par ces dessins, les textes d'une vingtaine d'écrivains (Alaa el Aswany, Laurent Gaudé, Nancy Huston, Daniel Pennac...) exprimant leur  solidarité  face à ce que Farouk Mardam Bey appelle la "syrianisation du monde", symbole des drames qui se multiplient aux quatre coins de la planète. Car la Syrie est progressivement devenue la métaphore de toutes les dérives, de tous les désastres humanitaires et écologiques, de la Chine à la Russie et de l'Amérique du Sud au Moyen Orient, en passant, aujourd'hui, par Beyrouth.

  • « Sur les photographies, il paraît appartenir à une autre époque. Peut-être est-ce le noir et blanc qui veut cela - la couleur est encore rare dans les année 1960. Cela tient aussi à son maintien et sans doute à une certaine révérence des photographies devant le personnage historique et le président impressionnant. Il suffit pourtant de plonger comme nous l'avons fait dans ces cartons d'archives, de retrouver ses notes et ses discours pour comprendre. De Gaulle ne ressemble plus à personne, mais il n'est en aucune façon dépassé. »

  • Cette année, nous fêtons les 100 ans de la naissance de Michel Audiard. On le sait peu, mais l'auteur des «Tontons flingueurs »ou de «Mélodie en sous-sol »est celui qui a le plus adapté Georges Simenon au cinéma. Entre 1956 et 1961, il a collaboré à pas moins de six films tirés de l'oeuvre de l'écrivain belge, le père de Maigret, auquel il vouait une grande admiration, le tenant pour "le plus grand romancier vivant". Ce volume donne à lire les scénarios de trois de ces adaptations, dont Audiard fut à la fois le coscénariste et le dialoguiste : «Le Sang à la tête» (1956) de Gilles Grangier, «Maigret tend un piège» (1958) de Jean Delannoy et «Le Président» d'Henri Verneuil (1961). Trois films qui ont Jean Gabin pour acteur principal, à l'époque où Michel Audiard était son dialoguiste attitré et où l'acteur était devenu l'interprète simenonien par excellence.

  • Le XIXe  siècle a connu un développement sans précédent des sciences naturelles. Si les grands voyages d'exploration témoignent de la diversité du monde et de la variété des espèces vivantes, la géologie dévoile l'inimaginable antiquité de la terre, et l'étude des fossiles révèle les prémices de la vie et l'existence d'espèces disparues, dont les dinosaures. La découverte de l'homme préhistorique questionne tout autant : comment le représenter ? Qui était le premier artiste ? Dans la seconde moitié du siècle, Darwin et ses adeptes interrogent les origines de l'homme, sa place dans la Nature, ses liens avec les animaux ainsi que sa propre animalité dans un monde désormais compris comme un écosystème. Ce bouleversement dans les sciences, ainsi que les débats publics qui traversent le siècle, in?uencent profondément les artistes. L'esthétique symboliste de la métamorphose se peuple alors de monstres et d'hybrides. L'in?niment petit, la botanique et les profondeurs océaniques inspirent les arts décoratifs. À la croisée des sciences et des arts, cet ouvrage confronte les principaux jalons des découvertes scienti?ques avec leur parallèle dans l'imaginaire.

  • Onze ballades jouissives et farceuses pour découvrir la vie homosexuelle du XVe siècle et l'argot toujours fascinant de cette époque.
    « Faites déchargez, maladroits ! Détendez les arbalètes, car devant la "rondelle", vous êtes démâtés. Du faux inverti et de l'épongeur abritez-vous, apprentis fouteurs. ».
    Écrites entre 1456 et 1461, les onze « ballades en jargon » de François Villon sont ébouriffantes, virtuoses, audacieuses. La grossièreté se marie avec le courtois, la gouaille avec la délicatesse, la farce avec le tragique.

  • Génie de l'humour, Pierre Dac a durablement marqué la culture française du XXe siècle. Issu d'une famille juive alsacienne qui choisit la France après l'annexion allemande de 1871, patriote engagé durant la Première Guerre mondiale, Pierre Dac débute comme chansonnier avant de s'imposer à la radio dans les années 1930 en créant les premières émissions humoristiques. Il fonde ensuite L'Os à moelle, hebdomadaire officiel des "loufoques" , qui remporte un succès exceptionnel.
    Militant contre l'antisémitisme dès 1935, résistant au régime de Vichy, il rejoint Londres en 1943 et devient l'un des "Français parlent aux Français" sur Radio Londres. Après la guerre, son duo avec Francis Blanche triomphe à la scène et sur les ondes : le sketch "Le Sâr Rabindranath Duval" est aujourd'hui un classique, et le feuilleton Signé Furax la série la plus écoutée de l'histoire de la radio.
    Enfin, on doit à ce maître de l'absurde l'invention du schmilblick qui, ne servant à rien, peut par conséquent servir à tout !

  • "J'essaie de tourner mes chroniques vers le "dehors". Ce n'est pas un "moi" qui s'exprime, c'est un "moi" dans ce monde où nous rebondissons tous désormais, de jour en jour, comme des boules de flipper. Où je n'entends plus crier les enfants de l'école voisine, mais piailler les oiseaux. [... ] Mon but était d'y partager des choses à la fois intimes et universelles" . Dans cet entretien donné au Nouvel Observateur, Eric Fottorino présente son journal du Covid-19, publié quotidiennement sur le site de l'hebdomadaire Le 1 pendant toute la durée du confinement.
    Durant ces 70 jours de chroniques, il aborde tous les sujets qui ont été au coeur de l'actualité française et mondiale : débats sanitaires, questionnements sur la liberté individuelle ou encore impact de la "distanciation sociale" sur les individus. Avec sa plume enlevée, Eric Fottorino livre une analyse pleine de finesse et de légèreté sur cette période irréelle, illustrée par l'humour noir des dessins de Nicolas Vial créés chaque jour autour des thématiques traitées.

  • Contempler, errer, tracer, apparaître, hanter... En cinq chapitres et plus de 180 images, ce livre dessine une géographie sensible du Japon : on y parle de l'impermanence des choses (wabi sabi), de la beauté cachée du monde (yûgen), de la pénombre qui dissimule tout autant qu'elle dévoile ou encore du souvenir de contes anciens. Autant de thèmes chers à l'esthétique japonaise, ici révélés par les oeuvres des maîtres (Kitagawa Utamaro, Suzuki Harunobu...), ou encore celles d'artistes contemporains comme Takesada Matsutani ou Toko Shinoda.

    Dessins à l'encre de Chine, peintures sur rouleaux, estampes, lithographies, photographies se succèdent en une promenade visuelle propice à la rêverie. De courts textes explicatifs, des haïku, des extraits littéraires soigneusement choisis les accompagnent et éclairent les notions esthétiques, concepts philosophiques et oeuvres emblématiques. Un livre pensé comme un dictionnaire amoureux où chaque image, chaque texte est une rencontre au coeur de l'âme japonaise.

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  • L'auteur d'une cosmogonie.
    C'est au tournant de notre ère, à Rome, qu'Ovide (43 av. J.-C.-18 ap. J.-C.) compose son chef-d'oeuvre, Les Métamorphoses. Les 91 histoires que nous avons sélectionnées parmi les plus belles et les plus puissantes dessinent le récit de l'univers, du chaos à l'harmonie en passant par de poétiques métamorphoses.

    La traduction.
    Publiée en 1927 et revue en 1992 par Jean-Pierre Néraudau, spécialiste d'Ovide, la traduction de Georges Lafaye retranscrit la poésie et la beauté qui se dégagent des Métamorphoses tout en restant très fidèle à l'esprit d'Ovide.

    L'iconographie.
    Depuis l'Antiquité, le poème d'Ovide inspire les artistes. Mais ce sont les peintres baroques qui se sont emparé des Métamorphoses avec la plus belle vivacité. Au x???? siècle, les dieux païens n'inquiètent plus l'Église, ils appartiennent au monde du mythe. Dès lors, les artistes s'inspirent du texte exaltant d'Ovide pour créer des oeuvres d'une extraordinaire puissance narrative. 180 peintures de 100 artistes de l'Europe baroque - parmi lesquels Carrache, Caravage, Luca Giordano, Nicolas Poussin, Peter Paul Rubens, Jacob Jordaens ou Jusepe Ribera -, dialoguent ainsi avec le texte d'Ovide.

  • D'« Adam », premier homme à nommer les animaux, à « Zoo », re?et de la volonté des grands empires coloniaux de dominer et de contrôler le monde, cet abécédaire explique et raconte en cinquante entrées les mots clés de l'exposition « Les origines du monde. L'invention de la nature au siècle de Darwin ». Au XIXe siècle, le questionnement autour des origines, avec la théorie de Darwin, redé?nit la place de l'homme dans la nature, ses liens avec les animaux ainsi que sa propre animalité dans un monde désormais compris comme un écosystème. Écrit par les meilleurs spécialistes et illustré des chefs-d'oeuvre de l'exposition, cet ouvrage permet de manière simple et accessible de comprendre les principaux jalons des découvertes scienti?ques de l'époque et leur parallèle dans l'imaginaire.

  • Quatrième volume de la collection "Savoir & faire", cette encyclopédie est consacrée à l'extraordinaire diversité des textiles à travers le monde. Des premières traces préhistoriques jusqu'aux "textiles intelligents", elle offre au lecteur un panorama complet de l'usage historique et actuel des fibres naturelles, artificielles et synthétiques.

  • Harry Frankfurt, philosophe de référence, nous livre un texte percutant et très accessible, pour mieux repérer et comprendre les baratineurs géniaux et les raconteurs de conneries que nous fréquentons - et que parfois nous sommes.
    Puisque « l'un des traits les plus caractéristiques de notre culture est l'omniprésence du baratin », ce court essai propose, avec finesse et humour, de le prendre au sérieux.

  • Notes de chevet

    Sei Shônagon

    Les Notes de chevet sont l'un des plus beaux livres de la littérature japonaise. Composées dans les premières années du XIe siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, par Sei Shonagon, une dame d'honneur, attachée à la princesse Sadako. Ces notes intimes proposent, sous forme de tableaux, de portraits, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara.
    Les impressions sur le vif de l'auteur, abordent tour à tour les choses qu'elle aime ou déteste voir, écouter, manger et boire, ainsi que des historiettes au sein de la cour impériale, des poésies et quelques avis sur ses contemporains.
    Cette édition exceptionnelle est illustrée par les oeuvres d'Hokusai, le maître japonais de l'ukiyo-e, dont le trait raffiné entre en parfaite résonance avec la sensibilité et la grâce de l'écrivain. Elle invite le lecteur à découvrir la manière japonaise de sentir le monde, la nature -partie indissociable de la vie affective et intime au Japon-, de se former à l'écoute des mille détails du quotidien et d'en goûter les beautés simples qu'il offre. Une introduction et des notes permettent de comprendre et savourer pleinement cette prose poétique, y compris tous les jeux subtils sur les mots.

  • Voici un beau livre original où l'image magnifie la si brillante démonstration de Michelle Perrot, l'une des plus grandes historiennes contemporaines, pionnière dans l'histoire des femmes et toujours présente sur le terrain des combats contemporains. Si l'histoire s'est d'abord attachée à décrire le rôle privé des femmes, Michelle Perrot les suit ici dans la cité, dans la nation aux prises avec une citoyenneté qui leur échappe mais qu'elles investissent progressivement.
    De la Révolution aux débuts du 20ème siècle, Michelle Perrot analyse dans ce dialogue avec Jean Lebrun la résistance à la présence féminine au coeur de la cité.

  • Avant le jour

    Madeline Roth

    La narratrice avait prévu un court voyage à Turin avec son jeune amant. Au dernier moment, celui-ci annule sa participation pour raison familiale. Elle se retrouve seule dans la capitale du Piémont. Le voyage amoureux se transforme en un voyage intérieur qui lui permet de faire le point sur sa vie.

  • Un avertissement implacable sur les dérives de notre système éducatif, qui questionne aussi bien les valeurs que les rôles imposés par l'institution.
    Un cri d'alarme, mais aussi une promesse de réenchanter l'école, lieu fondateur de nos démocraties et de notre épanouissement.
    « Il n'y a pas d'enfants stupides, il n'y a que des éducations imbéciles. ».

    Ennui des élèves, découragement des enseignants... l'avertissement de Raoul Vaneigem détonne, questionnant les valeurs et le rôle majeur de l'école dans la société. Il appelle à réenchanter la salle de classe, refuser la soumission, et remettre l'humanité au coeur de l'éducation. À retrouver un lieu d'autonomie, de savoir heureux et de création épanouissante, c'est-à-dire « ouvrir l'école sur une société ouverte ».
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  • Mononoke : au temps des esprits malfaisants Nouv.

    Ils sont connus sous une myriade de noms : bakemono, chimimoryo, mamono, mononoke, obake, oni et yokai.
    Yokai est le terme fourre-tout le plus courant pour désigner les esprits étranges du Japon. Ce mot englobe toutes les créatures et phénomènes surnaturels qui composent le monde des esprits. Dans le domaine de yokai, il existe quelques catégories importantes. C'est le plus vilain de ces esprits qui est concerné par ce livre. Les Oni (démons) se distinguent des autres yokai par leur importance culturelle et littéraire qui remonte à plus de mille ans. Ce sont des esprits puissants et complètement mauvais. Leur seule occupation est de faire le plus de mal possible aux êtres humains et à la civilisation humaine. Il y a longtemps, oni était un terme générique pour tous les mauvais esprits, mais il a évolué en un sous-ensemble spécifique qui ne contient que les pires et les plus infernaux des monstres. Oni joue un rôle de premier plan dans le théâtre japonais, comme le noh et le kabuki, ainsi que dans d'autres formes d'art. La version féminine d'un oni est appelée kijo.

  • Haïkus ; la voix des animaux

    Collectif

    • Seuil
    • 3 Octobre 2019

    Ce nouveau volume des "Classiques en images" propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus de Genshi, Kikaku, Bashô, Issa, Shôha, Buson, Yorie, Shiki, Jôsô, Hashimoto... exclusivement consacrés au monde animal.

    Ce recueil célèbre avec poésie, fantaisie et respect autant les animaux qui accompagnent le quotidien (chien, chat, poule...) que les bêtes sauvages surprises dans un coin de nature (libellule, sauterelle, grenouille...).

  • La Restauration de Meiji en 1868 ouvre le Japon aux relations culturelles et commerciales avec l'Occident. C'est l'époque où les collectionneurs se passionnent pour le Japon et sa civilisation. C'est à eux que s'adresse cette édition des Fables parue en 1894.
    Les cinq artistes des Fables de La Fontaine sont des illustrateurs bien connus du public japonais : Kajita Hanko, Kanô Tomonobu, Okakura Shûsui, Kawanabe Kyôsui, fille du célèbre Kawanabe Kyôsai (1883-1889), et Eda Sadahiko. Ils adaptent le texte à la réalité japonaise :
    Guerriers armés de pied en cap, marchands ou dieux shintô, et se plaisent à représenter les animaux avec subtilité et poésie.

  • L'intégralité des Contes de Charles Perrault.
    Un terrible loup dévore sans état d'âme la grand-mère et le Petit Chaperon rouge, des bûcherons abandonnent leurs sept garçons dans la forêt, un homme à la barbe bleue terrifie les habitants de son pays, une jeune fille se désole de ne pouvoir aller au bal. Notre édition rassemble les trois contes en vers : Griselidis, Peau d'Âne et Les Souhaits ridicules, et les huit Histoires ou contes du temps passé, avec des moralités : La Belle au bois dormant, Le Petit Chaperon rouge, La Barbe bleue, Le Maître chat ou Le Chat botté, Les Fées, Cendrillon, Riquet à la houppe, Le Petit Poucet.

    Le brut et le merveilleux.
    En écho à la symbolique des Contes, la force et la pureté des 130 oeuvres que nous présentons dans cet ouvrage sont au service de l'expression des sentiments humains. Nées dans l'esprit de personnalités singulières à l'imagination sans bornes, animées par la nécessité de créer, éloignées des conventions académiques et peu soucieuses de reconnaissance, ces oeuvres sont un cri. Elles portent aujourd'hui le nom d'art brut, notion définie par Jean Dubuffet en 1945. Aloïse Corbaz, August Walla, Adolf Wölfli, Scottie Wilson, Henry Darger, Fleury Joseph Crépin et les 80 autres artistes présents dans ce livre inventent des oeuvres d'art spontanées, tantôt brusques, tantôt romanesques, toujours époustouflantes, dans lesquelles la féerie et la terreur des Contes sont omniprésents.

    Le regard de spécialistes.
    Bernadette Bricout, professeur de littérature orale à l'Université de Paris, et Céline Delavaux, spécialiste de l'art brut, accompagnent cette lecture par leurs introductions. Elles révèlent le sens des Contes et les liens intimes entre art brut et merveilleux.

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