Histoire de la gastronomie

  • Jacques Attali nous raconte ici les modes de production de nos aliments, les arts de la table, la cuisine moléculaire, la manière de nourrir 9 milliards d'hommes demain - autant de perspectives économiques, politiques, culturelles, sociologiques, démographiques pour comprendre l'avenir.
    « Que mangeaient les hommes il y a dix mille ans ? Comment et où sont apparus le feu, l'agriculture, l'élevage ? Que mangeaient les rois ? Comment mangeaient leurs peuples ? Comment s'expliquent les interdits alimentaires de chaque religion ? Qui mange des insectes ? Pourra-t-on nourrir sainement dix milliards d'humains ?

    Cette vaste fresque révèle comment nous sommes passés d'une nourriture variée, naturelle et abondante à des produits alimentaires industriels, poisons pour l'homme et la nature. Elle nous dévoile la puissance immense de l'industrie agroalimentaire. Elle nous raconte aussi les liens méconnus entre la nourriture et la conversation, entre l'alimentation et le pouvoir, entre ce que nous mangeons et la géopolitique.

    Comprendre cette histoire est fondamental, si l'on veut prendre en main sa propre alimentation, manger sain et bon ; et sauver la nature, dont dépend la survie de l'humanité. ».
    J. A.

  • À travers les textes fondateurs de la gastronomie française, Jean Vitaux nous offre une plongée riche, gourmande et rigoureuse dans notre imaginaire culinaire.
    On découvrira, au gré de ces pages, comment nos aïeux du XVe siècle dégustaient du bouillon de tétine de truie agrémenté de fromage vieux et de girofle. On se souviendra qu'avant d'être un prophète abscons Nostradamus fut un théoricien du sucré dans son Traité des confitures. On ira saluer Rabelais, dont le nom même a donné un adjectif synonyme de plaisir et d'excès. On appréciera les doux aphorismes d'Alexandre Dumas, pour qui « la truffe embellit tout ce qu'elle touche » et « le vin [est] la partie intellectuelle du repas ». On suivra les pas de l'admirable La Reynière, fils de fermier général, neveu de Malesherbes et créateur des premiers guides gastronomiques. On retrouvera bien sûr l'incontournable Brillat-Savarin, qui sut si bien mettre les saveurs en mots dans sa Physiologie du goût. On fera des pas de côté chez Maupassant, Proust, Flaubert, Balzac, Zola, Daudet, qui décrivirent par la fiction les habitudes alimentaires d'un siècle où la cuisine devint bourgeoise et qui vit la naissance de la restauration telle qu'on la pratique encore aujourd'hui. On savourera la prose de Marcel Rouff, de Joseph Delteil ou du merveilleux Jean-François Revel.
    On verra à quel point les plaisirs de la table n'ont jamais cessé d'être le terrain de querelles opposant anciens et modernes, cellesci culminant au coeur des années 1970 avec ce « Manifeste de la nouvelle cuisine » lancé par Henri Gault et Christian Millau qui mit à bas un siècle de suprématie du gras.
    Nicolas d'Estienne d'Orves.

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  • Bienvenue à la khantoche Nouv.

    Bienvenue dans la cuisine de "Cheez Nan" et de sa famille. Une chronique gourmande de la vie de famille de Karinale et Médine croquée par les dessins d'Alizée T.
    Soyez prêts à vous lancer dans le défi de pancakes tower !
    Au travers de leurs 50 recettes emblématiques, découvrez les anecdotes hilarantes de leur quotidien haut en couleurs et en saveurs.
    Apprenez comment le cheese nan a inspiré le pseudonyme de l'auteure, faites le point sur sa quête obsessionnelle du pancake parfait et riez des blagues autout du nam van "ver de terre".
    Pancakes, galette à la frangipane, riz "khantonais" ou encore poke bowl, nems et samoussas, plongez dans l'univers culinaire électrique et éclectique de la Khan family !
    /> Un roman graphique qui se savoure et qui se croque !

  • Pourquoi le camembert est-il le fromage national des Français ? Pourquoi met-on du sucre dans le café, et pas du sel, comme c'était l'usage dans certains pays ? Et d'ailleurs, pourquoi boit-on du café ? Pour répondre, il faut se plonger dans l'histoire culinaire et politique de notre continent, repartir deux mille ans en arrière et remonter au fil des évolutions de notre alimentation. En déconstruisant les mythes qu'on trouve au fond de nos assiettes (non, la tartiflette n'est pas un plat traditionnel, le kebab sandwich n'est pas un plat turc et le foie gras ne vient pas du Sud-Ouest), on comprend mieux le monde qui nous entoure, de la cuisine jusqu'à la politique. Avec humour et néanmoins rigueur scientifique, l'auteur démonte en 20 chapitres ciselés nos idées reçues les plus ancrées et délivre de savoureuses et étonnantes anecdotes sur l'histoire vue par la lorgnette de la gastronomie, aidé par Paul Boudier, chef, qui propose ses conseils culinaires avisés.

  • De François Ier à Napoléon III, en passant par Louis XIV et Bonaparte, Palais royal invite les gourmands d'images et d'histoire à découvrir la cour de France sous un autre jour : quand elle passe à table. Au fil des siècles et des règnes, la culture culinaire évolue. Les voyages et leur cortège de découvertes viennent métisser les repas, au gré des échanges diplomatiques, des mariages princiers et du commerce. Mais toujours la gastronomie est affaire de plaisir. Comme l'écrit Guy Martin qui signe ici la préface, le palais naît d'une sensibilité, à la fois personnelle et collective, qui se cultive. À l'origine de la « cuisine française », les tables royales de France posaient les bases de ce qui allait faire sa renommée.

  • Sous le signe du grand cuisinier et gastronome arabe du IXe siècle, un voyage gourmand imaginaire autour de la Méditerranée, plein de citations littéraires, de références savantes, de recettes succulentes et d'anecdotes surprenantes.

  • Les auteurs, compagnons dans la vie, partagent la même passion pour la cuisine, pour l'art et aussi pour tout ce qui touche à la mort.
    Sur les pages du livre Ballade funéraire gourmande, Julie anime un petit squelette qui part avec son sac à dos à la rencontre de la culture culinaire funéraire aux quatre coins du monde. Les auteurs glanent des recettes qu'ils testent en cuisine, recontextualisent socialement et nous transmettent dans le livre. Il est question donc des repas que l'on consomme en hommage aux défunts pour des funérailles par exemple ou encore comme c'est le cas pour nombreux peuples de Mésoamérique - qui pensent que les défunts cheminent avant de trouver le repos, raison pour laquelle ils reviennent cycliquement se restaurer dans les maisons - la préparation des dépôts alimentaires pour eux. C'est inattendu, drôle et gourmand, à savourer finalement en toutes circonstances !

  • Introuvable depuis des décennies, la réédition de cet ouvrage de référence est plus que pertinente au moment où l'on redécouvre la nécessité, aussi bien pour notre santé que pour l'environnement, de donner une place plus large aux végétaux dans notre alimentation et de retrouver une diversité mise à mal par l'industrialisation et la mondialisation. Cette vaste fresque culinaire, botanique, linguistique et historique est mise en perspective par Michel Chauvet, agronome, qui en montre la richesse pour qui s'interroge sur ses pratiques alimentaires et la manière de les diversifier.

  • Priorité presse et réseaux sociaux  Des mères lyonnaises  à Anne-Sophie Pic en passant par toute une nouvelle génération de cuisinières,  partez dans un voyage à travers le monde à la rencontre des femmes qui cuisinent et qui façonnent la gastronomie.    Entre portraits, rencontres croisées et recettes signatures,  Elles cuisinent  est le 1er livre qui retrace le parcours de ces cheffes françaises et internationales et qui les met dans la lumière.   Retrouvez pour chaque cheffe : une interview inédite et une ou deux recettes fétiches. Le livre contiendra environ 60 recettes.
      Elles cuisinent  est orchestré, écrit et photographié par Vérane Frédiani, l'auteur et réalisatrice du documentaire «  À la recherche des femmes chefs  ».     

  • Dans cet ouvrage on trouve du thé, des madeleines, du pain volé, de la marmelade, du chocolat chaud, mais aussi de la soupe de clams, des sardines à l'huile, des huîtres, des noix au miel, du poulet frit, de l'oie farcie, du pont-l'évêque, des andouilles, sans oublier holothuries, muscat de Frontignan, fromage de Sassenage, brouet clair, rillettes de Tours, bonne soupe, cailles en sarcophage, pièce montée, porto, etc. Et quelques chats d'écrivains. Tous ces plats sont servis par (entre autres) Marcel Proust, Victor Hugo, Agatha Christie, la comtesse de Ségur, Herman Melville, Georges Fourest, Casanova, Léon Tolstoï, Scott Fitzgerald, Zola, Maupassant, Rabelais, Jules Verne, Colette, Dumas, La Fontaine, Balzac, Molière, Karen Blixen, Flaubert, Louis Aragon, George Sand, etc. Minette de Combray est domiciliée à Illiers-Combray, et tous les ans elle se balade dans des textes littéraires qui illustrent le thème du Salon International des Amis d'écrivains. En 2021, la gastronomie.

  • Si chacun connaît en Bretagne le Craquelin, biscuit tartiné de nourriture salée ou sucrée, qui sait que cette tradition culinaire remonte au Moyen Age ? qui sait que les terre-neuvas en embarquaient dans leurs soutes en raison de sa bonne conservation pendant la navigation ?
    Des témoignages de marins-pêcheurs ou de personnalités viennent compléter cette histoire du craquelin et révéler les secrets de sa fabrication.
    Enfin, 25 recettes sont proposées pour tous les moments de dégustation : apéritif, entrées, plats, desserts.

  • En 1934, le célèbre critique culinaire Curnonsky proclame Lyon « capitale mondiale de la gastronomie ». Aujourd'hui labellisée Cité Internationale de la Gastronomie, Lyon rayonne de sa réputation de « ville du bien-manger ». Dans cette ancienne capitale des Gaules devenue capitale de « Gueule », nombreux sont les visages emblématiques, tables mythiques et spécialités locales qui ont façonné, depuis la Renaissance, l'histoire de ce patrimoine gastronomique hors du commun. Retraçant le parcours de celles et ceux qui ont oeuvré pour cette reconnaissance, le présent ouvrage off re, sous la forme d'un voyage gourmand, la vision plurielle et renouvelée de ce « morceau » d'Histoire.

  • Mumm, saga familiale et industrielle, durant un siècle, de Reims à New York en passant par Francfort. En Allemagne, la famille Mumm von Schwarzenstein produisait un vin pétillant fort réputé, le Sekt de Johannisberg. La maison Mumm de Reims fut créée en 1827. En 1914, elle était le 3e producteur de champagne. La déclaration de guerre sonne le glas de la puissance des Mumm. Bien que désireux de rester en France, car non mobilisable, Hermann est arrêté puis soupçonné d'espionnage, tandis que Walther, retourné en Allemagne, est mobilisé dans l'aviation allemande.
    Durant toute la guerre, la société de Reims est mise sous séquestre. Elle est vendue aux enchères en 1920 par l'Etat français. Un certain Alaric d'Ornhjelm l'achète sous couvert d'une nouvelle entreprise, la Société des vignerons de Champagne (S. V. C.). Pendant plus de vingt ans, cette acquisition sera à l'origine d'une lutte sans merci avec la famille Mumm à propos de l'utilisation des marques Mumm.
    Elle se termine par la mort d'Hermann Mumm en 1937 dans un accident de voiture. Walther, venu chercher fortune aux Etats-Unis, est rapidement ruiné et tente de se suicider. En 1940, Gottfried, le fils d'Hermann Mumm, sous la pression de l'autorité allemande, prend le contrôle de la S. V. C. Installé à Paris, il administre efficacement la société rémoise, tandis que son épouse, la sulfureuse Madeleine, défraie la chronique mondaine.
    Avec la Libération, le tribunal des spoliations de la Seine rétablit la S. V. C. dans ses droits.

  • L'exposition « Pompéi » à découvrir cet été au Grand Palais, de même que celle du Musée de l'Homme « Dernier repas à Pompéi », programmée elle aussi jusqu'à fin septembre 2020, promettent une immersion dans la Rome antique. C'est cette même plongée dans la vie quotidienne des Romains que propose ce livre érudit, la gourmandise en prime.Retrouver les saveurs de la cuisine romaine, en dépassant l'image mythique et un peu défraîchie des langues de flamants roses farcies, telle est l'intention de Nicole Blanc et Anne Nercessian, docteurs en archéologie et passionnées de cuisine.Elles font appel à toutes les sources disponibles, sans s'arrêter aux analyses d'ossements et de pollens, a priori peu alléchantes. Elles s'emparent des écrits qui détaillent les spécialités régionales, décrivent les plats préférés de César ou Auguste, évoquent tel banquet mémorable. Elles explorent notamment le De re coquinaria, seul traité culinaire antique conservé, attribué au fameux Apicius, ce gourmet amateur de foie gras, contemporain de Tibère.Elles ont ainsi testé et adapté plusieurs dizaines de recettes qu'elles expliquent avec leurs proportions et temps de cuisson...Les images de la vie quotidienne romaine, parvenues jusqu'à nous par la vaisselle d'argent ou de terre, les fresques représentant des victuailles, les enseignes de boutiques... s'allient à l'archéologie, aux textes d'agronomie et à la poésie, pour illustrer de façon étonnamment vivante le recueil d'Apicius.On découvre la modernité des goûts et des modes de consommation. Les produits voyagent dans cet empire méditerranéen, proche de notre univers mondialisé. On fait venir des poissons salés du Maroc, on compare les huiles de Bétique et de Liburnie, les jambons de Cisalpine et ceux des Ménapiens, on préfère les grosses asperges de Ravenne, on connaît de nombreuses variétés de pommes et de poires, on recherche le fromage frais tout juste sorti de sa faisselle...L'antiquité gourmande émerge, avec ses plaisirs bucoliques, ses dégoûts, ses snobismes, ses régimes, ses modes exotiques et ses manières de table.La réédition de cet ouvrage, paru en 1992 et devenu une référence, est enrichie d'une introduction qui profite des dernières recherches des auteurs et des nouveaux apports de l'archéologie.

  • Ce livre distingue, depuis les années 1950, trois temps forts dans l'histoire de la gastronomie.
    Le premier est marqué par la prépondérance d'un modèle français, fondé sur une longue tradition, dans des établissements prestigieux. Les noms des auteurs de référence sont Escoffier, Montagné ou Nignon. Les lieux célèbres se trouvent souvent entre Paris et la Côte d'Azur. Une certaine modernité s'esquisse, dans le sillage de Fernand Point, qu'illustre par exemple Paul Bocuse.
    À compter des années 1970, la « nouvelle cuisine » promue par Henri Gault et Christian Millau se fraie un chemin, avec des restaurateurs tels que les frères Troisgros ou Roger Vergé, puis Joël Robuchon et Alain Ducasse. Elle commence à essaimer en Europe, et le Guide Michelin la prend en considération, parfois avec quelques années de retard, tout en continuant à couronner des tables classiques.
    C'est au tournant de deux siècles que de nouveaux grands noms se font connaître, tels Pierre Gagnaire ou Ferran Adria. Les modèles se diversifient, à travers l'influence de tables nordiques, méditerranéennes, américaines et extrêmeorientales.
    Le paysage gastronomique est marqué par des évolutions et des hybridations, tandis que la concurrence entre lieux de prestige s'accroît, à travers les guides et les nouvelles formes de communication.

  • Ne vous êtes-vous jamais demandé de quoi l'on se régalait avant la découverte du sucre ? D'où viennent les mots « pâtisserie », « gâteau », « gourmandise » ? Qui a inventé le kouglof ? l'éclair ? le cronut ? Quel est le rapport entre Kennedy et le beignet berlinois ? Quel était ce monster pudding aux 1 040 oeufs réalisé à Londres et expédié à Lancaster, escorté par la musique d'un régiment ? Quelle est l'origine de la toque des pâtissiers et des cuisiniers ?
    Dans ce cas, cette délicieuse histoire est faite pour vous !
    Traversant les continents et les millénaires, Maguelonne Toussaint-Samat raconte avec verve et brio l'histoire de la gourmandise en l'émaillant de citations d'auteurs, de documents historiques, d'anecdotes et de recettes variées : douceurs antiques (kribanês grecs ou « moulés sur le sein d'aphrodite », placenta de Caton...), gâteaux rituels (qui se souvient encore du colombier, le gâteau traditionnel de la Pentecôte ?), classiques ou de l'âge d'or (saint-honoré, religieuse, baba...), folkloriques (teurgoule normande, fenetra de Toulouse...), « exotiques » (makrout, tiramisu, Christmas pudding, pouding amérindien...).
    Avec son formidable talent de conteuse, elle y relate la grande affaire de la Sachertorte autrichienne ou le secret de fabrication de la confiture de Nostradamus...
    Enfin, elle nous parle de tous les grands noms de la pâtisserie, des origines au troisième millénaire, en passant par antonin Carême et sa postérité.
    Si la gourmandise est le péché des bonnes âmes, son histoire par Maguelonne Toussaint-Samat a la saveur d'une vraie passion et devrait ravir autant les amateurs d'histoire que les pâtissiers, ou tout simplement les amoureux de la gastronomie, à commencer par les bien nommés « becs sucrés » auxquels l'auteure fait sans cesse référence.

  • Le manuscrit 7009 de la BNF "Traité culinaire anonyme du XIIIè siècle" ainsi que le livre de Tugibî sont les uniques témoignages culinaires du Maghreb et de l'Espagne musulmane. Or, le Traité anonyme a la particularité de mêler la cuisine, la diététique et l'histoire. L'auteur cite de nombreux personnages qui nous permettent de voyager entre l'Occident et l'Orient et ainsi d'avoir une idée de l'évolution et de l'adaptation des recettes selon les lieux. Il émaille le Traité de recettes simples et populaires.

  • Ce livre explore les origines et la portée d'un concept bien français : le terroir. Thomas Parker propose un regard original sur le lien qui unit les moeurs culinaires françaises et les conceptions esthétiques dans des domaines apparemment dissemblables de la langue, de l'horticulture et de la peinture ou encore de l'oenologie.

    Avec le soutien de l'IEHCA (Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation) et de la Fondation Louis Bonduelle.

    En coédition avec les Presses universitaires François-Rabelais.

  • Ce livre est né de la volonté des chefs Bocuse d'Or Winners de transmettre leur expérience à tous ceux qui abordent les concours de cuisine, quels qu'ils soient. Fusion de très nombreuses sources, l'ouvrage est une mine de conseils bienveillants. Il traite des divers aspects d'une compétition, depuis l'analyse du sujet jusqu'à la gestion des résultats, en donnant la parole à tous les acteurs : candidats, commis, jurés, coaches... Les auteurs rappellent entre chaque ligne que, quel que soit le résultat, un concours permet de progresser sur les plans professionnel et humain.

    This book stems from the Bocuse d'Or Winners chefs' desire to pass on the fruit of their experience to anyone wishing to take on cooking contests of any kind. A fusion of multiple sources, the book is a goldmine of helpful advice. It covers the various facets of a competition, from analysing the subject to managing the results, with input from everyone involved : candidates, commis chefs, jury members, coaches... Between the lines, the authors remind us that, regardless of the outcome, a contest is a means to progress on both a professional and human level.

  • Arrêter d'acheter certains produits par habitude, vider ses placards des ingrédients inutiles pour tirer profit de produits « alliés » à (re)découvrir, essayer des saveurs inattendues... autant de nouveaux réflexes « nutrition- santé », à acquérir progressivement en suivant le principe du kaizen (« amélioration continue », en japonais), un état d'esprit, une démarche douce s'opposant aux changements radicaux, souvent plus traumatisants qu'efficaces. Avec des exemples de menus pour tous les repas et des petits plats à emporter au bureau, l'auteure nous guide, à travers 120 recettes riches en micronutriments, pour la plupart sans gluten et sans lactose, inventives, rassasiantes et plus délicieuses les unes que les autres, dans un univers de saveurs renouvelées.

  • Tous les dimanches, sur France Info, Thierry Marx et Bernard Thomasson animent une série érudite et gourmande, L'Histoire à la carte. Chaque semaine, l'homme de radio et le chef étoilé présentent un produit de saison, en déclinent l'histoire, les propriétés et les anecdotes.
    Dans le beau livre de l'émission, ils mêlent l'histoire à la gastronomie et proposent des recettes aussi variées qu'intemporelles (couscous, moules marinières, crêpes suzettes...). Une approche de l'histoire côté cuisine sublimée par la photographe Mathilde de l'Ecotais et les illustrations de Serge Bloch.

    Thierry Marx, chef de file de la cuisine moléculaire au parcours atypique, a reçu sa première étoile à 26 ans et n'a plus quitté les sommets. Deux étoiles Michelin depuis 1999 au château Cordeillan Bages à Pauillac, il était en 2006 le chef de l'année pour le Gault & Millau. Depuis 2010 il est à la tête de toute la restauration pour l'hôtel Mandarin Oriental Paris, avec le premier établissement qui porte son nom, Sur-mesure par Thierry Marx, qui obtient 2 étoiles au guide Michelin en 2012. Aujourd'hui il profite de sa notoriété pour transmettre son savoir à travers plusieurs projets de formation. Il est l'auteur aux éditions Minerva de Planète Marx (2007) et de Easy Marx (2008).

    Bernard Thomasson, écrivain et homme de radio, est à la tête de la case 17h-19h tous les week-ends sur France Info. Il est également publié au Seuil avec Ma petite française et Un été sans alcool, Flammarion et Odile Jacob.

    Mathilde de l'Ecotais photographie sa passion : l'art culinaire. Outre son travail de photographe, elle intervient également à la direction artistique, le design, la réalisation de food art et le stylisme culinaire pour des chefs étoilés tels que Thierry Marx ou Alain Ducasse. Elle a signé les photographies de Daily Marx et d'Éclair de génie de Christophe Adam, aux Éditions de la Martinière.

    Serge Bloch est un des dessinateurs qui compte le plus en France aujourd'hui. Après des études aux Arts Déco de Strasbourg, ce touche-à-tout se lance dans l'édition jeunesse en tant qu'auteur et illustrateur et pratique le dessin de presse, publicité et communication. Il collabore avec d'illustres titres de presse tels que le New York Times, le Wall Street Journal ou le Times.

  • Fruit de plus de 2 ans de recherches dans les archives du Petit Écho de la mode de la fin du 19e siècle (de 1886 à 1900), cet ouvrage publie in extenso les articles d'époque sur l'art de recevoir, de se comporter en société, de gérer sa maison, de s'occuper de ses domestiques. Cette partie est agrémentée d'une préface de Nicole Lucas, historienne de la femme à l'université de Rennes.
    Sont aussi publiées des centaines de recettes d'époque commentées et remises au goût du jour par 4 chefs (dont 3 étoilés Michelin), un confiseur multi récompensé, et un jeune caviste plein de promesses.
    L'ouvrage est composé à peu près par moitié dans les deux axes se répondant au gré des pages recettes.

    Le livre commence par un historique du Petit Écho des origines à nos jours, et des centaines d'illustrations tirées du célèbre magazine viennent ponctuer les propos.

  • Gourmand mais pressé ? Envie d'un goûter rapide et fait maison ? Fan de l'univers des Lapins Crétins ? Voici le rencontre parfaite pour vous ! Toujours prêts en moins de 2 minutes, les mugs sont la solution idéale pour un petit gâteau tout chaud en un minimum de temps ! Suivez les Lapins Crétins et découvrez 20 recettes loufoques à souhaite pour vous régaler ! Un coffret constitué de : 1 livre de 20 recettes de mug cake, du plus classique au plus fou : Mug cake aux bonbons pétillants Mug cake brownie-pécan Mug cake au jus de fruits Mug cake aux cookies Et aussi des recettes salées surprenantes, comme le mug cake façon croque monsieur ! 1 mug Lapin Crétin à la décoration totalement barrée, comme les Lapins !

  • « Je suis Turc, je mourrai Turc » aimait à rappeler Méhémet Ali, le fondateur de la dynastie royale d'Egypte au XIXe siècle, gardant en grande partie des habitudes alimentaires turques. Mais par goût et pour donner plus de décorum à sa cour, surtout pour les invités européens, il adopte également la cuisine et les arts français de la table. Les deux traditions sont conservées et cohabitent : les menus comptent des plats turcs (qu'on mange avec les doigts) et français (à la fourchette et au couteau) avec quelques plats traditionnels égyptiens. En 1845, le pacha fait même venir de France « un chef de la confiserie ». En 1862, Saïd pacha effectue un voyage en France et offre un dîner à l'empereur Napoléon III et à l'impératrice Eugénie ou l'or et les pierreries ruissellent sur la table et les serviettes.
    Il passe de nombreuses commandes à la manufacture de Sèvres. L'inauguration du Canal de Suez avec l'impératrice Eugénie est l'occasion de banquets formidables. La « grande table », l'art de la table, la grande cuisine et la cuisine du monde avant l'heure, les traditions orientales des iftars, l'argenterie, la vaiselle où se croisent toutes les influences, autant de délices au menu de cet ouvrage.

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