• Enlevée à sept ans dans son village du Darfour, Bakhita a connu toutes les horreurs et les souffrances de l'esclavage. Rachetée à l'adolescence par le consul d'Italie, elle découvre un pays d'inégalités, de pauvreté et d'exclusion. Affranchie à la suite d'un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.
    Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d'évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d'âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu'elle soit razziée.Véronique Olmi compose un opéra, orchestrant dans un souffle aux accents antiques les voix de la tragédie et celles de l'espérance. Marianne Payot, L'Express.Un roman bouleversant. Valérie Trierweiler, Paris Match.PRIX ROMAN FNAC 2017.

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  • Elles sont trois soeurs, nées dans une famille catholique modeste à Aix-en-Provence. Sabine, l'aînée, rêve d'une vie d'artiste à Paris ; Hélène, la cadette, grandit entre son oncle et sa tante, des bourgeois de Neuilly-sur-Seine, et ses parents, des gens simples ; Mariette, la benjamine, apprend les secrets et les silences d'un monde éblouissant et cruel.
    En 1970, dans cette société française qui change, où les femmes s'émancipent tandis que les hommes perdent leurs repères, les trois soeurs vont, chacune à sa façon, trouver comment vivre une vie à soi, une vie forte, loin de la morale, de l'éducation ou de la religion de l'enfance.
    Cette saga familiale, qui nous entraîne de l'après Mai 68 à la grande nuit du 10 Mai 1981, est tout autant une déambulation tendre et tragique dans ce siècle que la chronique d'une époque où les consciences s'éveillent au bouleversement du monde et annoncent le chaos à venir.
    Il fallait le talent de l'auteure de Bakhita pour en saisir le souffle épique et visionnaire, et la justesse intime.

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  • « Aller vers cet homme ça n'était pas chercher le sens de la vie. Mais vivre l'état extrême de la vie. Et oublier tout ce que je savais. Tout ce que nous savions tous deux, à nos âges. Ce que nous avions accumulé de désillusions, d'appréhensions et de faillites. Le besoin de se rejoindre plus fort que tout. »   Nelly a 47 ans et vit à Paris avec ses deux enfants. Elle est comédienne de théâtre. Un soir, quand débute la représentation, elle reconnaît dans le public l'homme qui l'a quittée quelques mois auparavant, qu'elle aime toujours, et dont elle a refoulé jusqu'au nom. Elle se retrouve à nouveau prise dans les tumultes de la passion.
        Véronique Olmi sait mettre les mots justes sur les sentiments forts et décrire ces instants où toute une vie peut basculer. Sylvie Metzelard, Marie France.

    Il y a un souffle jurassien dans ce livre bref et puissant. Karine Tuil, Elle.

    Vertigineux de maîtrise et de tension narrative. Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine.

  • Serge, la soixantaine, a tout ce dont peut rêver un homme : une belle situation, une femme jeune et jolie, deux beaux enfants. Pourquoi s'éprend-il soudain de Suzanne, une accordeuse de piano d'apparence ordinaire, mariée elle aussi, et qui n'est a priori pas son genre ? Et pourquoi la choisir comme confidente de lourds secrets d'enfance dont il n'a jamais parlé et qui ont changé le cours de sa vie ?

  • Liouba vit avec son fils dans un grand appartement de la rue de Rivoli, déserté par ses propriétaires toujours en déplacement, où elle est femme de ménage. Élève en sixième, Enzo est le bouc émissaire de ses camardes. Trop différent, trop gros, trop silencieux. Bientôt, le harcèlement scolaire devient lynchage, et la vie du collégien bascule. À travers la relation forte et fragile entre une mère trop jeune et un fils au seuil de l'adolescence, qui vivent chacun à leur façon l'expérience de l'exclusion et de la détresse intérieure, Véronique Olmi renoue avec la tension narrative de Bord de mer, cette amplitude romanesque où la retenue, l'émotion et la brutalité forment une ronde parfaite. À la fois réaliste et poétique, La Nuit en vérité nous conduit avec talent vers la lumière. Évelyne Bloch-Dano, Le Magazine littéraire.

  • Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fêter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu'elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule : elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout. En chacun d'entre nous repose peut-être, tapie sous l'apparente quiétude quotidienne, la possibilité d'être un jour requis par son premier amour...

  • Coutainville, un week-end du 14 Juillet. Trois couples d'amis se retrouvent. C'est un rite immuable et léger. Une parenthèse joyeuse. Cet été-là, pourtant, un adolescent s'immisce dans leur petit groupe pour raviver, peut-être malgré lui, des culpabilités anciennes, des blessures... Cet été-là est un roman sur la fragilité des existences que l'on voudrait heureuses - mais dont les failles se creusent au rythme des mensonges et des compromis, un roman sur la solitude, lorsque le temps a passé, lorsque la lucidité a remplacé l'insouciance, et les doutes la jeunesse.

    Une écriture incroyablement vivante et féminine. Karine Papillaud, Le Point.

    Avec tendresse et humour, Véronique Olmi traque la faille intime qui sévit chez ces couples en crise et met à nu secrets et non-dits. Une réussite. Tatiana de Rosnay, Journal du dimanche.

  • Bord de mer

    Véronique Olmi

    Une femme offre à ses fils deux jours de vacances à la mer. Espérant fuir l'angoisse du quotidien, elle entre dans l'irrémédiable renoncement.

    Elle vit seule avec ses deux petits et pour la première fois les emmène en vacances. Cette escapade doit être une fête, elle le veut, elle le dit, elle essaie de le dire.

    Ensemble ils vont donc prendre le car. En pleine nuit, sous la pluie, faire le voyage. Mais les enfants sont inquiets : partir en pleine période scolaire, partir en pleine semaine, partir en hiver à la mer les dérange. Et se taire, et se taire, surtout ne pas pleurer, surtout ne pas se faire remarquer, emporter toutes ses affaires pour se rassurer, juste pour se rassurer, pour ne plus avoir peur de la nuit. Car demain tout ira bien, demain ils seront heureux. Au soleil, ils iront voir la mer.


  • Bord de mer
    suivi de
    Numéro six Roman
    Un auteur, deux courts romans, sur cette chose si fragile et si merveilleuse, parfois si cruelle : la famille.
    Dans le premier, une jeune femme emmène ses enfants voir la mer. Ils ont pris l'autocar de nuit, en plein hiver, et les petits s'inquiètent de rater l'école. La ville est hostile, l'hôtel lugubre, le froid perçant et la pluie tombe sans discontinuer. Mais il faut y croire, coûte que coûte, pour les enfants... jusqu'où oe
    Véronique Olmi nous plonge ensuite dans l'intimité de Fanny. Lorsqu'elle est née, elle avait déjà cinq frères et soeurs bien plus âgés. Pour son père, autoritaire et lointain, elle n'est que le numéro six. C'est l'amour de celui-ci qui sera la quête éperdue de la petite fille, de l'adolescente, puis de la femme.


  • Elle entendit la porte de la salle de bains s'ouvrir, releva la tête, il était nu encore, le sexe abandonné, sexe mort de statue, il s'approcha d'elle, elle remarqua qu'il ne se coupait pas les ongles des pieds, des griffes pour son corps protégé, ses poils mélange de sueur de sel et d'acidité, elle se souvenait elle l'avait en elle gravée dans sa mémoire et à l'empreinte de ses doigts, son odeur d'homme vivant, l'odeur de sa peau dans le travail des heures, sa sueur d'homme depuis le matin avec, dans cet instant, dans cet hôtel, un peu de son goût à elle, un peu de son parfum et de sa peur, sans le savoir déjà leur odeur l'une contre l'autre pour brouiller les pistes de l'habitude et du temps.
    V. O.

  • Comment font les autres, tous ceux qui ne meurent pas d'amour

  • Je marchais dans les rues de Nice, ma Babouchka s'était accrochée à mon bras. Elle venait de poster sa vingtième lettre au directeur d'Historia. Il faisait chaud, je me demandais si Suzanne viendrait à la plage, si ma mère réapparaîtrait un jour, si Anastasia Romanov était toujours vivante et rôdait dans les parages...J'avais treize ans. Peu de certitudes. Et beaucoup d'imagination... V.O.Tandis que le spectre de la mythique Anastasia Romanov rôde sur cette Côte d'Azur où se sont réfugiés nombre de Russes blancs, Véronique Olmi égrène des secrets d'enfance, avec un humour discret qui habille le récit d'élégance. Jean-Luc Douin, Le Monde des livres.

  • deux femmes se croisent un soir de première, dans un théâtre parisien.
    elles ont quarante ans, un peu moins, une vie sentimentale très différente. par hasard, elles se retrouveront dans une situation, pour l'une comme pour l'autre, aux antipodes de ce premier soir. par hasard, elles se soutiendront dans l'épreuve comme dans la prise de conscience d'une volonté d'être tout autre. l'une se découvre désaimée, l'autre se trouve confrontée à l'horreur de sa filiation.dans ce roman, véronique olmi aborde "le féminin" à travers l'ampleur d'une amitié qui soudain décuple force et lucidité.
    particulières, uniques et différentes, ces deux femmes vont conjuguer leurs exigences, leur sensibilité et leurs expériences pour enfin recomposer leur avenir.

  • Numero six

    Véronique Olmi

    La famille Delbast est catholique.
    Cinq frères et soeurs précèdent Fanny. A sa naissance son frère aîné a vingt ans. Dans cette fratrie, sa place est illusoire, son enfance est occultée, son identité le plus souvent réduite à un numéro pour éviter la confusion des prénoms. Petite fille solitaire, Fanny adore son père, mais il ne la voit pas. Trop de choses les séparent, trop de vie, de retenue aussi. M. Delbast est médecin. Il est de ceux qui ont fait la guerre, la première, et pour Fanny qui, adulte, récupère ses lettres envoyées du front, c'est encore l'occasion de réinventer ce demi-dieu.
    A cinquante ans, Fanny parviendra-t-elle à prendre sa revanche, pourra-t-elle exiger le regard de son père ? Après Bord de mer, Véronique Olmi aborde de nouveau le thème de l'amour filial avec une sensibilité remarquable. Mais, à travers la figure du père, c'est aussi de la bourgeoisie catholique qu'il est question ici, et de l'insidieuse violence par laquelle ce monde bien-pensant est capable de verrouiller la vie d'une enfant.

  • Les Nuits sans lune. En travaillant dans le service médical d'une maison d'arrêt pour hommes, Nathalie, jeune infirmière, fait connaissance avec le monde carcéral. Si elle fait ses premiers pas dans cet univers, Victor, le surveillant, et Suzini, le détenu, se connaissent de longue date : huit fois déjà que Suzini se fait prendre, vingt-cinq ans que Victor travaille en prison, du bon côté des barreaux. Sans le vouloir, sans le savoir, Nathalie va amener Suzini jusqu'à l'ultime épreuve carcérale : la détention au quartier disciplinaire, la prison dans la prison, la punition dans la punition, le lieu où dire la moindre tendresse est impossible.
    Chaos debout. Nous sommes dans un vieil appartement communautaire à Moscou, en pleine guerre de Tchétchénie ; il s'agit d'un appartement que possédait, avant la Révolution d'Octobre, une famille bourgeoise. Après avoir été socialisé, il est devenu une kommunalka portant, à l'image de l'empire déchu, une histoire tissée de secrets, de résistance individuelle et d'amour désespéré. Certains personnages de la pièce sont « absents-omniprésents », d'autres sont « présents-invisibles », mais confrontent sous nos yeux leurs parcours : Babouchka, 65 ans, ancienne déportée ; Iouri, 25 ans, qui revient de Tchéchénie ; Katia, sa femme ; Gricha, jeune voyou qui sera prochainement envoyé sur le front tchétchène lors de son service militaire. En présentant ainsi les personnages, le contenu de la pièce semble se dévoiler : une histoire d'amour sur fond de guerre. En fait, la guerre est le personnage principal. Une guerre qu'aucun témoin direct ne nous racontera vraiment, une guerre cachée, fantasmée, mais omniprésente.

  • Le passage

    Véronique Olmi

    • L'arche
    • 13 Juin 1997

    Dix-sept années d'exil, ça ne s'empaquette pas ! Dix-sept années d'exil, plus les cadeaux ! Parce qu'il faut en plus revenir les bras chargés de cadeaux, comme une invitée, telle humiliation ! Un poète, on l'attend sur le quai, les bras chargés de fleurs, on ne lui demande pas de rapporter des étoffes et des pots de confiture, comme un commis-voyageur ! Quelle absurdité ! je dois abandonner mes cahiers mais rapporter du roquefort en chantant Staline, que je ne connais même pas ! Lui, il connaît mes poèmes, il sait qui je suis et surtout, il sait ce que Moscou doit à ma famille : pas moins de trois bibliothèques et le musée des Beaux-Arts, pour lequel mon père a donné sa vie !.

  • Privee bab n 618

    Véronique Olmi

    "le métro, lui, s'en fout.
    Il charrie. des gens. assis. debout. toujours les mêmes. il charrie en bas, en creux, plus profond que la mer ; charrie le mensonge de destinations aux noms de châteaux et de plaines, charrie des détresses souterraines et des suicides différés. et ses portes s'ouvrent et se ferment devant la misère qui piétine dans ses souliers fendus - s'ouvrent et se ferment au signal sonore, râle malade qui s'échappe de sa bouche comme un dernier baiser.
    " c'est avec une concision remarquable que véronique olmi aborde à travers ce recueil de nouvelles le douloureux de la vie quotidienne, mais sa générosité et sa sensibilité sont assez fortes pour donner à ses personnages une luminosité incomparable.

  • Un autre que moi

    Véronique Olmi

    Se retrouver face à un homme de quatre-vingts ans qui prétend être lui-même : c'est l'étrange expérience que fait Fred le soir de ses quarante ans.
    Peut-on modifier le cours du temps ? Qui y perdrait, et à quel prix ?
    Ce défi, que chacun redoute et souhaite à la fois, Véronique Olmi, jouée en France et à l'étranger par les plus grands metteurs en scène depuis Chaos debout et Mathilde, l'exprime au fil d'un dialogue aussi singulier qu'inquiétant.

  • Une séparation

    Véronique Olmi

    Une femme envoie à l'homme avec qui elle vit une lettre de rupture. Elle rompt parce qu'elle s'ennuie avec lui et que l'ennui c'est la trahison de l'amour. Lui ne comprend pas, ne veut pas de cette séparation, lui dit qu'il l'aime et qu'il l'attend. S'ensuivent des mots courts, des lettres plus longues, elle lui annonce qu'elle a entamé une relation avec un homme qui ne lui ressemble pas. Il persiste à lui dire qu'il l'aime, elle prend goût à lui répondre...

  • Point à la ligne. Quand Marco, un employé d'environ cinquante ans, rentre chez lui un soir, il n'a pas la moindre idée de ce qui l'attend. Sa femme, de très mauvaise humeur, lui montre un petit cahier bleu, trouvé par hasard par leur petite fille. Marco rit : « Non vraiment, je voudrais savoir ce qui a pu te mettre dans cet état. Ce cahier est vide ! » Effectivement le cahier est vide, presque vide. Onze lignes seulement sont remplies. Mais ces onze lignes racontent comment Marco a croisé un matin une superbe fille. Il l'a klaxonnée, du fond de sa R 21, elle n'a pas réagi, et lui ne s'est pas arrêté. Rien ou presque rien ne s'est donc passé, mais il s'est acheté un cahier, ce cahier bleu qui fait déborder le vase.
    La Jouissance du scorpion. Visite quasiment dominicale, chez Claude et Paul. Couple de retraités, la soixantaine, modeste lotissement du Vaucluse, aïolis plus ou moins légers, nappes plus ou moins tachées. Après l'arrivée de leur fille, la tension monte d'un cran. Hélène est toujours en retard, n'est pas en vacances avec son mari, refuse sourdement les idées et les règles que dicte sa mère. On évite pourtant les accrochages, on reste poli car on sait que cela ne va pas durer, dans quelques heures tout sera fini.
    Tout à coup on sonne. Un ouvrier noir, tombé d'un échafaudage, s'est blessé au pied et a besoin d'aide. On l'aide, bien sûr. Mais l'hypocrisie de notre société est alors mise à nu, les fantasmes du Blanc face au Noir se dévoilent. Toutes les idées chères à une partie de notre société, tous les arguments soi-disant évidents d'un certain parti politique, on les voit ici à l'oeuvre, dans leur plus banale quotidienneté.

  • Il y a cinq personnages dans « Clash »... mais on pourrait presque dire qu'ils sont deux. Deux groupes. Deux générations. Deux idéaux différents. Il y a Virginie et Laurent, jeunes amants, sportifs, travailleurs et enthousiastes. Il y a Nicole, Jean et Maxime, proches de la cinquantaine : la femme, le mari et l'ex amant ; anciens amis, ancien trio à la Jules et Jim, anciens du PS. Tous sont invités à un mariage et logés dans une ferme isolée, condamnés à attendre le train du retour pour Paris... et à cohabiter. Ils se rencontrent, ils se retrouvent, ils sont troublés, agacés, bousculés, complices, heureux, amoureux, maladroits, furieux...Ils naviguent entre des mensonges trop lâches et des vérités trop crues, entre des antipathies immédiates et des ardeurs retrouvées, entre la confusion et l'insouciance. Clash est la valse de deux couples entre le rire et les larmes, entre la tragédie et la comédie, le ballet des hommes et des femmes qui, au seuil d'une vie d'adultes ou à l'approche de la maturité, n'aspirent qu'à une chose : vivre avec légèreté leur temps incertain et leurs élans déraisonnables.

  • A son retour au domicile conjugal, après avoir purgé une peine de trois mois de prison pour détournement de mineur, Mathilde se retrouve dans un huis clos étouffant, que Pierre, son mari, appelle son acte, cet acte qui a conduit Mathilde à prendre pour amant un jeune homme de 14 ans. Cet acte surtout qui lui a permis d'échapper au néant et à l'hypocrisie de sa vie bourgeoise.

  • Un jardin.
    Un dimanche. Un père et ses filles. Leurs maris aussi. Et la mort qui rôde. Car le père va mourir. Le sait-il ? Où est la vérité ? Et surtout : peut-on se dire au revoir ? Et comment ?

  • Bakhita : de l'esclavage a la liberté Nouv.

    À sept ans, Bakhita, jeune Soudanaise, est enlevée par des esclavagistes. Commence alors une vie de violences, jusqu'à ce qu'un chemin inattendu vers la liberté se dessine pour elle. Inspiré d'une histoirevraie,ceromansansconcession,magnifiquement écritet couronnéduprixduromanFnac, nous propose une aventure humaine poignante tout en nous confrontant aux horreurs du colonialisme et de l'esclavage. L'appareil pédagogique complet est, en outre, suivi d'une interview exclusivedel'auteure.

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