• Après avoir pris un tramway nommé Désir, changé pour la direction Cimetière et s'être arrêtée à la station Champs-Élysées, Blanche, une femme d'une trentaine d'années aux allures de grande dame, arrive dans le quartier français de La Nouvelle-Orléans pour rendre visite à sa soeur Stella. Là, elle découvre que sa cadette a épousé un ouvrier aux manières peu délicates et qu'ils vivent dans un appartement sordide où, après plusieurs semaines de lutte, de résistance, de stratégie, le papillon de nuit qu'elle est se brûlera les ailes.
    De ce ménage à trois infernal, Tennessee WIlliams dira qu'il est composé de « gens ni bons ni méchants, juste des individus qui ne se comprennent pas les uns les autres », et tirera une des pièces les plus célèbres du monde, incarnée à jamais par Vivien Leigh et Marlon Brando.

  • La Ménagerie de verre est une « pièce de la mémoire », dit Tennessee Williams. « Mémoire » que l'on peut interpréter à la fois comme le souvenir d'un temps passé et l'hommage à une personne. Et en effet, construite en sept scènes, cette pièce s'inspire du vécu de Thomas (dit Tennessee) dans les années 1930 et témoigne surtout de son amour infini pour sa soeur, à laquelle il redonne humanité par ce texte. Dans la mémoire de Tom se rejoue devant nos yeux un passé familial qui le hante, entre une mère obsédée par sa jeunesse perdue et une soeur maladivement fragile, qui collectionne les animaux miniatures, constituant ainsi sa plus précieuse possession : une ménagerie de verre.

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  • Il a fallu attendre plus de quarante ans pour voir publiée en France la traduction du texte original de La Chatte sur un toit brûlant, que Tennessee Williams considérait comme sa meilleure oeuvre dramatique et qui lui valut un second prix Pulitzer en 1955. Jusqu'alors, seule la version scénique, modifiée à la demande d'Elia Kazan, était disponible.
    « Dans le sud des États-Unis, au coeur de la propriété d'un des plus riches exploitants d'une plantation de coton, toute une famille se réunit le temps d'une journée autour du chef de clan pour fêter son anniversaire. Hormis la présence de domestiques, d'un médecin et d'un prêtre, le patriarche est entouré des siens : sa femme, ses deux fils Brick et Gooper, accompagnés de leurs femmes respectives, Maggie, surnommée «la chatte», et Mae, enceinte de son sixième enfant. Il fait chaud, les esprits sont à vif, les antagonismes entre les uns et les autres resurgissent peu à peu, le ton monte, et à la fin de la journée le banquet aura tourné au cauchemar. » Catherine Fruchon-Toussaint.

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  • Dans un jardin tropical vénéneux et inquiétant, la richissime Mrs Venable tente de convaincre le jeune et très beau docteur Sucre : sa nièce Catherine est coupable, c'est elle qui est responsable de la mort de Sébastien, son fils unique et adoré, décédé dans des circonstances étranges l'été dernier. La sentence exigée par la vieille femme est terrible : une lobotomie pour faire taire Catherine et faire cesser ses insupportables ragots.
    Tennessee Williams convoque ici les thèmes qui lui sont chers : la vieillesse et la beauté des femmes, la folie et son cortège diabolique, tout cela sous un soleil blanc, aveuglant, incandescent, qui donne un charme salé insupportable à cette grande pièce de théâtre.

  • Poètes, vagabonds, criminels, prêtres fous, vierges folles... C'est toujours sur des marginaux, des « maudits », que se porte le regard de l'auteur d'Un tramway nommé Désir. Pour lui, ce ne sont ni des malades ni des monstres, bien au contraire ; il leur voue une tendresse plus que fraternelle, presque complice. Durant leur vie, les personnages de Tennessee Williams incarnent et poussent à l'extrême tous les conflits sociaux, religieux ou sexuels dont ses frères les hommes lui paraissent menacés ; par leur mort, souvent dramatique, ils résolvent toutes les contradictions du monde - et le purifient.
    Tour à tour violent et poétique, Tennessee Williams nous étonne et nous envoûte par sa grâce et sa sensibilité.

  • Les nouvelles de Tennessee Williams sont ses vrais Mémoires. Tout ce qui lui est arrivé dans sa vie, réelle ou fantasmée, s'y retrouve. C'est particulièrement vrai pour celles qui sont réunies ici et qui datent des années 1970. On s'en convaincra aisément en lisant « Le poulet tueur et la folle honteuse », histoire d'une initiation gay d'un comique assez irrésistible. Ou, au rayon des fantasmes affectueusement misogynes, « Miss Coynte de Greene » et « Das Wasser ist kalt », délicieuses comédies autour de femmes attirées par le sexe mâle. C'est que, pour Tennessee Williams, le désir est au coeur de nos existences. Bien plus important et fondamental qu'on se plaît souvent à l'avouer.
    Malgré l'alcool, la maladie, les médicaments et le reste, l'auteur d'Un tramway nommé Désir nous a livré dans ses dernières nouvelles un feu d'artifice à la fois drôle et émouvant et qui - au-delà des excès des personnages - touche juste.

  • Le dos de Marlon Brando et la chemise de Baby Doll ont nourri les fantasmes de tant de cinéphiles qu'on en vient à oublier que Tennessee Williams est avant tout un grand écrivain américain trop négligé en France: ses nouvelles sont des chefs-d'oeuvre de baroque, de tendresse et d'ambiguïté; des personnages qu'aurait pu dessiner Norman Rockwell y trouvent une fin délicieuse dans les cinémas mal famés et tous les clichés du Sud y sont pulvérisés avec une minutieuse et prodigieuse perversité.

  • Fading southern belle Blanche Dubois depends on the kindness of strangers and is adrift in the modern world. When she arrives to stay with her sister Stella in a crowded, boisterous corner of New Orleans, her delusions of grandeur bring her into conflict with Stella's crude, brutish husband Stanley.

  • Auteur d'une oeuvre abondante, essentiellement célèbre pour ses pièces de théâtre, il a connu la gloire tant sur scène qu'au cinéma avec des textes devenus aussi légendaires qu'Un tramway nommé Désir, Une chatte sur un toit brûlant ou encore Soudain l'été dernier... Adapté par les réalisateurs les plus éminents comme Elia Kazan, John Huston et interprété par les plus grandes stars hollywoodiennes telles que Elisabeth Taylor, Katherine Hepburn, Marlon Brando ou Paul Newman, Tennessee Williams est considéré comme un classique dans son propre pays, et le monde entier connaît son nom. Traduit en français dès 1947, joué par Arletty, Jeanne Moreau, Edwige Feuillère, adapté par Jean Cocteau ou encore Françoise Sagan, Tennessee Williams a connu très tôt en France une notoriété égale à celle des Arthur Miller, Edward Albee ou Eugene O'Neill. Plus d'un demi-siècle plus tard, l'intérêt pour son travail est plus vivace que jamais. Cette nouvelle publication permet de redécouvrir son univers littéraire sous toutes ses formes.

  • À Saint-Louis, dans les années 1930, Amanda Wingfield vit dans un petit appartement avec ses enfants Tom et Laura, âgés d'une vingtaine d'années. Hantée par sa jeunesse perdue et aspirant à réparer ses échecs passés, elle échafaude pour sa fille des plans de mariage. Elle organise un dîner où elle convie Jim, un collègue de travail de Tom qu'elle compte lui présenter. Frappée d'un handicap indéfinissable qui la rend inapte à toute vie normale, Laura se croit, un court moment, libérée de son destin par un amour inespéré. Mais l'illusion se dissipe et le poids de cette joie inaccomplie fait basculer leurs existences...

  • Abandoned by her husband, Amanda Wingfield comforts herself with recollections of her earlier, life in Blue Mountain when she was pursued by 'gentleman callers'. Her son Tom, a poet with a job in a warehouse, longs for adventure and escape from his mother's suffocating embrace, while Laura, her daughter, has her glass menagerie and her memories.

  • 'Big Daddy' Pollitt, the richest cotton planter in the Mississippi Delta, is about to celebrate his sixty-fifth birthday. His two sons have returned home for the occasion: Gooper, his wife and children, Brick, an ageing football hero who has turned to drink, and his feisty wife Maggie. This is a portrayal of family tensions.

  • Camino real

    Tennessee Williams

    Coincée entre mer et désert, une ville qui pourrait être d'Amérique latine, ses hauts murs et sa plaza. Le Camino Real *, ce chemin de l'existence - mais est-il royal, ou réel ? -, passe par là, et pour certains peut-être s'y achève.
    Dans une fantaisie échevelée et baroque, la plaza s'anime d'improbables et dantesques rencontres où Don Quichotte, Casanova, la Dame aux Camélias, Lord Byron, Esméralda, le baron de Charlus, Kilroy, mythes vieillis et désenchantés, prisonniers d'eux-mêmes et des codes qui ont fait d'eux des héros mais aussi les enferment, tombent le masque et mettent à nu leurs âmes de désespérés. « Où est la sortie ? », implore Kilroy. Chacun cherche sa voie, s'échappe comme il peut. Et vaille que vaille affronte, titubant, burlesque et pathétique, le Camino de la vie...
    Parue et montée à Broadway en 1953, deux ans avant La chatte sur un toit brûlant, Camino Real est l'illustration la plus aboutie du « théâtre plastique » que cherchait Williams, où le « 4ème mur » dégringole et où le spectateurlecteur est emporté dans une fantasmagorie mi-burlesque mi-tragique, une farce où mots, musique, bruitages, jeux de lumières, danses et cavalcades sont autant de moyens mis au service de la révélation d'une vérité intérieure.

  • Biographical noteTennessee Williams was born in 1911 in Columbus, Mississippi, where his grandfather was the episcopal clergyman. When his father, a travelling salesman, moved with his family to St Louis some years later, both he and his sister found it impossible to settle down to city life. He entered college during the Depression and left after a couple of years to take a clerical job in a shoe company. He stayed there for two years, spending the evenings writing. He entered the University of Iowa in 1938 and completed his course, at the same time holding a large number of part-time jobs of great diversity. He received a Rockefeller Fellowship in 1940 for his play Battle of Angels, and he won the Pulitzer Prize in 1948 and 1955. Among his many plays Penguin have published The Glass Menagerie (1944), A Streetcar Named Desire (1947), Summer and Smoke (1948), Cat on a Hot Tin Roof (1955), Baby Doll (1957), Suddenly Last Summer (1958) and Sweet Bird of Youth (1959). Tennessee Williams died in 1983. Main descriptionThese three dramatic works by Tennessee Williams explore the darker side of human nature and are haunted by a sense of isolation and regret. 'Suddenly Last Summer' is the starkly told story of Catherine, who seemingly goes insane after her cousin Sebastian dies in grisly circumstances on a trip to Europe. 'The Milk Train Doesn't Stop Here Anymore' is a passionate examination of a wealthy old woman as she recounts her memories in the face of death, while in 'Small Craft Warnings' a motley group of people - including a blowsy beautician, a discredited alcoholic doctor, a vulnerable waif and two gay men - sit around a seedy bar on the Californian coast, each contemplating their own desperate fate.

  • " combien de temps onze punaises d'un collège baptiste peuvent-elles tenir dans un car arrêté en plein soleil par 40° à l'ombre ? " telle est la question que se pose shannon, lorsque le rideau s'ouvre sur le décor d'un hôtel miteux, le costa verde, frappé par la canicule mexicaine.
    Révérend défroqué, larry shannon s'est reconverti dans l'animation de voyages touristiques. mais il se trouve que son groupe n'est pas prêt à accepter ses pratiques plus que douteuses et mensongères, d'autant qu'il a, comme à son habitude, cédé à la tentation de suborner une des innocentes jeunes filles dont il avait la garde. cherchant de l'aide auprès de la propriétaire (et amie) du costa verde pour faire entendre raison à ses troupes, le révérend vagabond va, le temps de quelques heures, se rendre coupable de nouveaux péchés.

  • le dos de marion brando et la chemise de baby doll ont nourri les fantasmes de tant de cinéphiles qu'on en vient à oublier que tennessee williams est avant tout un grand écrivain américain trop négligé en france : ses nouvelles sont des chefs-d'oeuvre de baroque, de tendresse et d'ambiguïté ; des personnages qu'aurait pu dessiner norman rockwell y trouvent une fin délicieuse dans les cinémas mal famés et tous les clichés du sud y sont pulvérisés avec une minutieuse et prodigieuse perversité.

  • La Ménagerie de verre, Un tramway nommé Désir, La Chatte sur un toit brûlant, La Nuit de l'iguane. Tout le monde connaît l'oeuvre de dramaturge de Tennessee Williams, exaltée, lyrique, très largement adaptée au grand écran avec la postérité que l'on sait. Pourtant, en privé, l'homme se définissait comme un poète avant tout, un poète solitaire et torturé, inspiré de la lecture de Keats, Shakespeare, Rilke et Rimbaud. Il publia Dans l'hiver des villes en 1956, mais sa célébrité en tant qu'auteur dramatique était déjà telle à l'époque qu'elle ne pouvait qu'éclipser son oeuvre poétique. Aujourd'hui, trente ans après sa mort, on comprend à la lecture de ce recueil combien ses vers et son sens poétique abreuvent tout son travail d'écriture, destiné ou non à être mis en scène. Aussi, ses poèmes sont-ils, à l'image de ses pièces, caractérisés par l'intensité de son expression, sa passion de la sincérité, son sentiment de solitude et sa compassion envers les marginaux. À une nuance près : ils apparaissent dans une certaine mesure comme une confession. Contrairement à son théâtre qui se voulait exempt de toute thématique ouvertement homosexuelle, il parvient ici, au moyen de conventions poétiques ou de formes libres, à rendre acceptable le récit de ses expériences avec les hommes, ou de son amour pour Frank Merlo - son compagnon de longue date. « Orphée sous les tropiques », Tennessee Williams écrivit ces poèmes dans le but d'exprimer sa sexualité propre, ce que le théâtre lui interdisait. « Quand les poètes deviennent délibérément des hommes de lettres, nous nous mettons à les lire avec davantage de respect que de plaisir », écrivait-il. La lecture de ce recueil, traduit avec talent par Jacques Demarcq, vient le contredire avec bonheur.

  • A Streetcar Named Desire shows a turbulent confrontation between traditional values in the American South - an old-world graciousness and beauty running decoratively to seed - set against the rough-edged, aggressive materialism of the new world. Through the vividly characterised figures of Southern belle Blanche Dubois, seeking refuge from physical ugliness in decayed gentility, and her brutal brother-in-law Stanley Kowalski, Tennessee Williams dramatises his sense of the South's past as still active and often destructive in modern America.

    This revised edition features a new production history of the play that considers both stage and screen presentations, an updated bibliography and extensive notes on the language of the play.

    Commentary and notes by Patricia Hern and Michael Hooper.

  • Tennessee Williams attachait un prix tout particulier à cette Rose tatouée que lui avait inspiré son séjour en Italie durant l'hiver 1948-49 et son amitié avec l'actrice Anna Magnani (elle partagera avec Burt Lancaster l'affiche du film, réalisé en 1955 par Daniel Mann).
    Dans sa croisade contre le puritanisme américain et ses tabous, l'auteur trouve dans le personnage de Serafina, la veuve généreuse, les éléments qui lui permettent, selon ses propres paroles, de célébrer le culte de Dionysos. De cette oeuvre, l'une des seules qui se termine sur une note optimiste, Tennessee Williams disait : "La Rose tatouée est mon chant d'amour pour le monde".

  • Le Boxeur Manchot, Sucre d'orge : deux recueils, une vingtaine de nouvelles qui révèlent une facette méconnue d'un des plus grands écrivains américains du XXe siècle. Tour à tour violent et poétique, Tennessee Williams nous étonne puis nous envoûte par sa grâce et sa sensibilité.
    Publiés dans les années 1960 en deux volumes, puis en 1989 au sein du recueil Toutes ses nouvelles (20 000 exemplaires vendus), ces textes trouvent toute leur place dans la collection " Bibliothèque Pavillons ", dédiée aux chefs-d'oeuvre de la littérature étrangère.
    Poètes, vagabonds, criminels, prêtres fous et vierges folles, le regard de Tennessee Williams se porte sur des marginaux, des " maudits " qui sont aux yeux de l'auteur d'Un tramway nommé désir, " l'incarnation de la pureté du monde ".
    Pour lui, ce ne sont ni des malades ni des monstres, bien au contraire ; il leur voue une tendresse plus que fraternelle, presque complice. Durant leur vie, les personnages de Tennessee Williams incarnent et poussent à l'extrême tous les conflits sociaux, religieux ou sexuels dont ses frères les hommes lui paraissent menacés ; par leur mort, souvent dramatique, ils résolvent toutes les contradictions du monde.

  • Les nouvelles de Tennessee Williams sont ses vraies Mémoires. Tout ce qui lui est arrivé dans sa vie, réelle ou fantasmée, lui a servi pour les écrire. C'est particulièrement vrai pour celles que l'on a réunies ici et qui datent des années 1970. On s'en convaincra aisément en lisant " Le poulet tueur et la folle honteuse ", histoire d'une initiation gay d'un comique assez irrésistible. Ou encore, au rayon des fantasmes affectueusement misogynes, " Miss Coynte de Greene " et " Das Wasser ist kalt ", délicieuses histoires de femmes attirées par le sexe mâle. C'est que, pour Tennessee Williams, le désir est au coeur de nos existences. Bien plus important et fondamental qu'on ne se plaît souvent à le reconnaître. Malgré l'alcool, la maladie, les médicaments et le reste, l'auteur d'Un tramway nommé désir nous a livré dans ses dernières nouvelles un feu d'artifice tour à tour drôle, émouvant et qui - au-delà des excès de ses personnages - touche juste.


  • un tramway nommé désir
    blanche dubois arrive à la nouvelle-orléans et s'installe chez sa soeur stella.
    coquette, délicate, fidèle à d'anciennes manières aristocratiques, elle espère y trouver calme et tranquillité. pourtant, au contact de stanley kowalski, le mari de stella, et de ses amis, ses hantises resurgissent. elle se révélera profondément désespérée, ruinée, poursuivie par des drames passés, luttant contre sa sexualité et s'abandonnant à l'alcoolisme. jusqu'à sa propre destruction.
    tokyo bar
    dans un bar de tokyo, miriam tente de séduire le barman, tandis que mark, son mari, peintre new-yorkais d'avant-garde, puise l'inspiration créatrice dans la drogue.
    il dérive vers la folie et miriam veut le réexpédier aux états-unis pour le faire interner. pour l'aider à accomplir son dessein, elle a fait venir leonard, le marchand d'art qui a lancé mark. mais l'état de mark empire, et leonard manque de complaisance.

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