• On fêtera le 10 décembre le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de
    l'homme. C'était l'occasion de demander à la Secrétaire d'État aux Droits de l'homme de se livrer
    à l'exercice de la collection « Expliqué à... ». Tâche dont elle s'acquitte ici avec une grande
    aisance, beaucoup de franchise et d'élégance. Fidèle à l'esprit pédagogique de la collection, elle
    retrace les grandes étapes historiques de la conquête des droits de l'homme, esquisse les
    principales problématiques auxquelles leur défense se trouve confrontée et affirme ses priorités :
    droits de la femme, droits de l'enfant, liberté d'expression et justice internationale. Constamment
    illustré par des exemples empruntés à l'actualité la plus récente, ce livre ne manquera pas de
    séduire par sa liberté de ton et devrait devenir une référence pour les enseignants.

  • Si nous ne parvenons pas à changer l'enchaînement des événements, la France s'enfoncera dans le chaos de la détestation du monde comme d'elle-même.
    Jamais je ne m'y résignerai : il nous faut résister. Résister, c'est espérer.
    Je prends la mesure du défi qui nous attend et m'attend. J'en connais d'avance la charge et les périls. Mais j'y suis prête.
    Cet engagement, je le dois à cette France périphérique d'où je viens. Celle des jeunes exclus. Celle des femmes encore discriminées. Celle des entrepreneurs - agriculteurs, artisans, créateurs de start-up. Celle des territoires malmenés, des quartiers populaires aux espaces ruraux en passant par les outre-mer.
    À l'instant de basculer, c'est le moment de renouer avec le génie français à travers les principes qui l'ont fondé.
    Il ne s'agit plus d'être frondeur : il s'agit d'être fondateur.

  • Après avoir écrit Les 100 Histoires de légende du Tour de France en 2013 pour la centième édition du Tour de France et Les 100 Histoires de légende du sport français en 2014, Gérard et Julien Holtz se sont à nouveau associés pour raconter Les 100 Histoires de légende du Rugby.

  • Ses carnets rouges, Rama Yade les a soigneusement conservés. Depuis le premier jour de son engagement politique, en 2006, elle y a tout transcrit, tout raconté, tout décrit : son itinéraire exceptionnel de jeune femme arrivée au sommet de l'État, avec la conquête du pouvoir par la « génération Sarkozy », ses transgressions et ses ruptures. Mais aussi l'épreuve des renoncements, sous la pression de la crise et surtout du Front national. Au coeur de ce gouvernement soumis à rude épreuve, Rama Yade tente de préserver l'idéalisme républicain de ses débuts. Ne se résolvant pas à voir la droite absorbée par une extrême droite qui, selon elle, n'a jamais changé, elle se bat pour défendre une alternative moderne, absolument républicaine, ouverte sur le monde, qu'elle tente d'incarner, quitte à surprendre par des changements soudains dans ses engagements publics.

  • Carnets du pouvoir

    Rama Yade

    Ses carnets rouges, Rama Yade les a soigneusement conservés. Depuis le premier jour de son engagement politique, en 2006, elle y a tout transcrit, tout raconté, tout décrit : son itinéraire exceptionnel de jeune femme arrivée au sommet de l'État, avec la conquête du pouvoir par la « génération Sarkozy », ses transgressions et ses ruptures. Mais aussi l'épreuve des renoncements, sous la pression de la crise et surtout du Front national.
    Au coeur de ce gouvernement soumis à rude épreuve, Rama Yade tente de préserver l'idéalisme républicain de ses débuts. Ne se résolvant pas à voir la droite absorbée par une extrême droite qui, selon elle, n'a jamais changé, elle se bat pour défendre une alternative moderne, absolument républicaine, ouverte sur le monde, qu'elle tente d'incarner, quitte à surprendre par des changements soudains dans ses engagements publics.

  • 25 % de chômeurs, 20 % de pauvres, 150000 jeunes qui sortent chaque année de l'école sans formation : la vie, depuis quinze ans, d'une partie de la jeunesse, est un drame silencieux. Cette jeunesse-là, qui n'a ni la télégénie de la jeunesse délinquante ni l'audience de celle qui occupe les facs, est invisible. L'ex-gauche festive a tourné la page. La droite est vue comme patrimoniale.Pour Rama Yade, c'est dans cette marginalisation des jeunes que se niche le pessimisme de notre pays qui, à défaut d'investir dans l'audance de sa jeunesse, s'ampute de son élan vital.Convaincue qu'on ne construit pas le monde de demain avec des idées d'hier, elle appelle à une ambition durable qui donne confiance à cette génération courageuse. Sans la flatter, elle exhorte aussi les jeunes Français à déranger, être les acteurs du changement et être au rendez-vous de la France. Ils en sont désormais les dépositaires. Si la patrie était leur horizon ?

  • Rama Yade a parcouru la France à la rencontre des professeurs et des élèves. Elle en rapporte une réflexion sur une Education nationale, de moins en moins éducative et de moins en moins nationale. Se livrant elle-même à travers sa propre formation scolaire, elle estime que la source profonde du mal éducatif français réside dans le renoncement assumé à toute instruction publique, à l'origine d'une génération diplômée mais illettrée et donc précarisée sur le marché du travail.
    Pour elle, l'école républicaine ne saurait être démocratique et hypocritement axée sur le plaisir de l'enfant sans en saper les fondements, c'est-à-dire l'autorité et l'excellence. Et quand l'école faillit à sa mission, seuls les puissants, désireux d'échapper à la médiocrité générale, survivent. Parsemé de formules frappantes ("l'école s'est vue assigner un objectif utilitariste", "la discrimination positive pour solde de tout compte"...), aussi excitant pour l'esprit que provoquant envers les vieux dogmes usés, Plaidoyer pour une instruction publique dépasse le constat amer comme les clivages politiques pour en appeler à une école républicaine, celle de l'exigence et de la transmission des savoirs.

  • Noirs de france

    Rama Yade-Zimet

    " On a souvent l'étrange impression de déranger quand on est noir dans un pays qui se croit tout blanc. Manifestement, le Français dit de souche n'a pas encore compris que français ne veut pas forcément dire blanc. " Voilà les premières lignes de ce livre incisif qui n'élude aucun des aspects de la question noire dans la France d'aujourd'hui :

    La France a-t-elle réalisé que ses citoyens noirs, encore considérés comme des migrants, ne repartiront pas

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