• La science, la politique : deux vocations profondément divergentes.
    L'une requiert modestie et disponibilité de l'esprit. l'autre, déchirée entre l'éthique de la conviction et l'éthique de la responsabilité, souffre d'une contradiction nécessaire qui toujours lui interdira la certitude scientifique. telles sont les lignes directrices de cette profonde analyse, d'une urgence si actuelle, à laquelle nous convie le plus grand sociologue allemand de ce siècle.

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  • Ce texte fondateur de la sociologie de la religion traite des motivations psychologiques de l'émergence du capitalisme en Occident. Il interroge également l'adéquation entre la recherche rationnelle du profit et les valeurs luthériennes et calvinistes. En complément, deux textes extraits du recueil "Etudes de la sociologie de la religion" paru en 1920.

  • Près d'un siècle après sa publication en allemand, La Domination est enfin disponible en français, sur la base de l'édition critique de référence. Il s'agit d'une pièce fondamentale de la sociologie politique de Max Weber.
    Ces manuscrits, rédigés avant la Première Guerre mondiale, sont fascinants par leur érudition et leur inventivité conceptuelle. C'est en les rédigeant que Weber forge des notions aujourd'hui encore incontournables pour toute sociologie politique : les trois modes de domination légitime, le passage de la domination des notables à la domination des partis de masse, l'opposition groupe de statut (Stand)/classe (Klasse), le patrimonialisme, la hiérocratie, la domination charismatique et le charisme de fonction n'en sont que les exemples les plus célèbres.
    Weber se lance dans une sociologie historique comparative qui préfigure l'histoire globale. Brossant un tableau impressionnant par son ampleur de vue, l'auteur construit les idéaux-types des différents régimes de domination pour mettre le monde occidental moderne en perspective et étudie aussi les relations entre domination spirituelle et domination temporelle.

  • Pourquoi toujours revenir à Max Weber ?
    Il disait lui-même de son oeuvre - pour s'en réjouir - qu'elle était appelée, comme tout travail scientifique, à être dépassée. Mais aujourd'hui ne voit-on pas perdurer dans des formes et sur des thèmes, tout compte fait à peine renouvelés, le dissensus qui s'était manifesté il y a plus d'un siècle, au sein des sciences sociales naissantes, en Allemagne particulièrement, et dont Max Weber, pourtant, avait contribué, plus que d'autres, à dépasser les apories ?
    Eu égard aux incertitudes qui s'emparent à nouveau des sciences sociales - de la sociologie, en particulier - quant à leurs fondements et à leurs objets, il semble qu'on pourrait tirer le plus grand profit de la lecture de textes comme ceux que nous présentons ici et dans lesquels Max Weber affiche l'ambition de « formuler en des termes que nous espérons plus appropriés et un peu plus corrects ce que toute sociologie empirique veut dire effectivement quand elle parle des mêmes choses ».
    Une réflexion sur l'épistémologie et la méthodologie des sciences sociales, sur leur « logique », s'imposait d'autant plus, aux yeux de Weber, qu'un ébranlement des modèles d'intelligibilité au sein des sciences sociales (économie et histoire en tête) touchait aux « problèmes en apparence les plus élémentaires de notre discipline, sa méthode de travail, sa manière de former ses concepts et la validité de ceux-ci. »

  • La bourse

    Max Weber

    Au coeur du système économique moderne, les marchés boursiers suscitent des débats passionnés.
    Or, le fonctionnement de ces institutions et la nature exacte des opérations qui s'y déroulent restent parfois obscures. Comment les bourses sont-elles nées et qu'y échange-t-on ? Comment y participer ? Faut-il ouvrir les bourses au tout-venant ? La spéculation est-elle néfaste?
    Comment contrôler les opérateurs boursiers et lutter contre les malversations financières ? Max Weber répond à ces questions dans une oeuvre engagée dans la politique de son temps. Conscient des enjeux socioéconomiques et politiques, nationaux et internationaux d'une réforme boursière, Weber s'adresse à ceux qui ne voient dans la Bourse qu'un vaste casino et s'emploie à dissiper les malentendus qui courent à son sujet.

  • Vers 1910, Max Weber rédige dix textes qui font voler en éclats la conception alors dominante de la communauté, aujourd'hui encore ardemment controversée. Un siècle plus tard, la présente traduction de ces écrits (pour partie inédits en français) s'appuie sur le volume des Communautés de l'édition critique allemande, qui, depuis 1984, réorganise et éclaire l'ensemble de l'oeuvre protéiforme de Weber.
    Loin de toute essentialisation de la communauté, de tout déterminisme mécanique, les analyses qui se déploient ici s'appuient sur la démarche sociologique que Weber est en train de fonder, pour interroger ce qui est en jeu dans les processus de « communautisation ». C'est la complexité des synergies communautaires, la pluralité et l'intrication de facteurs économiques, historiques, religieux, militaires, juridiques ou culturels qui apparaissent ici en pleine lumière. Une objectivité scientifique, un savoir historique et ethnologique d'une ampleur exceptionnelle viennent ainsi s'opposer à des « visions du monde » souvent irrationnelles, portant, entre autres, sur l'origine de la famille, les peuples « primitifs », les races, les castes, les clans, les classes, la nation ou l'État.
    La publication de ces textes sous forme d'un volume distinct permet de les inscrire dans une histoire des notions de communauté, d'identité et de commun, et ainsi d'éclairer certains enjeux fondamentaux du vocabulaire politique de notre époque.

  • « La sociologie [...] élabore des concepts de 'type' et elle est en quête de règles 'générales' du devenir. Elle s'oppose à l'histoire qui a pour objet l'analyse et l'imputation causales d'actes, de structures et de personnalités 'individuelles', 'culturellement' importants. L'élaboration de concepts propres à la sociologie prend ses 'matériaux' [...] dans les réalités de l'activité qui sont également importantes pour les points de vue de l'histoire. Elle élabore ses concepts et en recherche les règles avant tout également du point de vue de la possibilité de rendre service à l'imputation causale historique des phénomènes importants pour la culture. »

  • Achevée pour l´essentiel en 1913, la Sociologie de la religion est le grand manuel synthétique qui fait pendant aux études de Max Weber (1864-1920) sur le protestantisme, le judaïsme et les religions de l´Asie. Initialement conçue comme une section de l´ensemble posthume Économie et société, cette étude fait ici l´objet d´une édition séparée et d´une nouvelle traduction annotée et commentée. Max Weber y livre les outils d´une approche à la fois systématique et remarquablement subtile des pratiques religieuses : la Sociologie de la religion n´est pas seulement une source d´inspiration pour le sociologue, l´historien ou l´anthropologue, mais aussi une leçon de tolérance par l´éducation à la finesse du regard. Dans celui de Max Weber, assoupli par un exercice savant, patient et permanent du comparatisme, une alternative comme celle des «primitifs» et des « civilisés » n´a pas lieu d´être. En rupture avec l´évolutionnisme ethnocentrique de son époque, Weber insiste moins, sans les nier, sur les différences culturelles et «inter-religieuses» que sur les lignes de conflit internes à toutes les religions. Une violente tension sociale oppose selon lui le pôle occupé par les détenteurs professionnels du «savoir» religieux, attachés à la définition de dogmes et à la préservation de la stabilité des institutions, au pôle où se retrouvent à la fois des « prophètes » et des « virtuoses » religieux en rupture avec les rites et les institutions, ainsi que des laïcs toujours soucieux de rappeler que la religion doit aussi répondre à des attentes «magiques» de bienfaits dans la vie quotidienne et de secours face à l´âpreté du destin.

  • Ce volume rassemble dix textes écrits par Max Weber entre 1910 et 1920 et qui donnent une vue générale des fondements théoriques de sa sociologie des religions. La réunion de ces textes de synthèse, empruntés pour l'essentiel aux deux grandes entreprises que mène Weber au cours des années 1910 - le travail d'élaboration des catégories sociologiques d'Économie et société et les études comparatives sur L'Éthique économique des religions mondiales -, a été conçue pour faciliter l'entrée dans une des pensées-source de la philosophie et des sciences sociales contemporaines. Traduits avec scrupule par Jean-Pierre Grossein, présentés dans l'ordre chronologique, ils permettent à la fois de se faire une idée précise du développement de la réflexion wébérienne dans le sillage de L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme et de prendre la mesure de sa portée systématique. L'ouvrage n'a d'autre ambition, en un mot, que de fournir un instrument de travail commode et fiable, à l'heure où l'interrogation sur le religieux retrouve sa vigueur et où la pensée de Max Weber révèle toute son actualité.

  • Hindouisme et Bouddhisme s'inscrit dans la série des grandes études de sociologie des religions que Max Weber consacra successivement au protestantisme, au confucianisme et au taoïsme, et au judaïsme. Paru en 1916-1917, ce texte était à ce jour inédit en français. Il constitue pourtant une oeuvre majeure du point de vue de la connaissance des religions, de la sociologie et de l'anthropologie de l'Inde. Quatre-vingt-dix ans après sa publication, il révèle une puissance de synthèse et une pertinence de vues que l'évolution de la recherche n'a souvent fait que confirmer. Hindouisme et Bouddhisme décrit une société dominée par les savants et les religieux, et analyse les relations qu'ils entretiennent avec les puissances temporelles et économiques.
    Une présentation et une annotation précises viennent soutenir la lecture de ce texte essentiel pour la connaissance de l'Inde et des pays d'Asie, mais aussi, plus largement, pour celle de la fonction sociale des intellectuels

  • « Du point de vue de la délimitation sociologique, on peut définir le "droit public" comme l´ensemble des normes qui, suivant le sens donné par le système juridique, règlent l´activité qui se rapporte à l´institution étatique. En d´autres termes, il s´agit de l´activité servant au maintien, à l´extension et à la poursuite directe des objectifs de l´institution étatique en tant que telle et qui sont valables en vertu d´une prescription ou grâce au consentement général. On peut considérer en revanche le droit privé comme l´ensemble des normes qui, suivant le sens donné par le système juridique, valent non pour l´activité se rapportant à l´institution étatique mais seulement pour celle que l´institution étatique règle par des normes. Mais cette distinction semble en raison de son caractère non formel techniquement difficile. Néanmoins elle se trouve en définitive à la base de toutes les délimitations. »

  • La ville

    Max Weber

    Arnhem, cité de rentiers, Wiesbaden, cité de retraités, Düsseldorf, cité des banquiers. La liste est longue de villes saisies à un moment historique ou au cours d'une période essentielle de leur histoire : La Mecque, Sparte, Londres et surtout Venise au temps des Guelfes et des Gibelins.

    Avec La Ville, Weber excelle dans l'art de la typologie. Il y définit toute une gamme de villes « idéaltypiques », selon qu'on les considère sous l'angle juridique, économique, politique. Et il le fait avec d'autant plus d'aisance que son étonnante érudition lui permet d'interpeller les villes babyloniennes, juives, hindoues, islamiques, chinoises ou russes au même titre que celles de l'Antiquité grecque ou romaine et celles du Moyen Âge.

    En retraçant l'histoire des conjurations et des corporations, Weber souligne l'originalité de l'histoire européenne : la seule à avoir produit la commune dans son plein développement. Du même coup, il évoque le rôle moteur du christianisme, les transformations du rapport entre la ville et la campagne, la nature essentiellement politique des luttes que se livrent les divers ordres sociaux, la lente montée de la bourgeoisie. Le passage du capitalisme foncier impliquant l'esclavage dans l'Antiquité au capitalisme marchand du Moyen Âge n'est jamais qu'une longue série d'étapes d'un processus menant au capitalisme moderne et à l'Etat moderne.

    La Ville, dit Weber, se développe selon la logique propre à chaque civilisation, mais il existe en même temps une loi interne au champ politique, qui limite le nombre de compromis possibles pour faire cohabiter dans une même cité des couches sociales qui se distinguent et que leurs intérêts opposent. Les rapports de souveraineté et de luttes pour la domination entre villes et Etats sont au coeur de la réflexion wébérienne. Aussi, ces analyses gardent-elles une actualité manifeste en un temps où les métropoles s'agrandissent et en un temps où, avec cet accroissement spatial, démographique et économique, l'acuité des problèmes sociaux, environnementaux et politiques se fait plus vive.

  • Le Judaïsme antique (1917-1918), qui fait partie de la série des grandes études de sociologie des religions de Max Weber, dépeint avec force deux événements décisifs de l'histoire religieuse : la berith, l'alliance conclue par Dieu avec le peuple d'Israël, et l'émergence d'un discours à la portée fulgurante, la " prophétie de malheur ".
    L'intimité de Max Weber avec le monde de l'Ancien Testament porte ce texte dont les analyses magistrales font pendant à celles de L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme. Une présentation et un glossaire détaillé viennent soutenir la lecture de cet ouvrage clé de la sociologie des religions.

  • Après avoir organisé et dirigé des hôpitaux militaires pendant toute la première année de guerre, d'août 1914 à octobre 1915, Max Weber intervient de plus en plus fortement, comme orateur et comme rédacteur de mémorandums et d'articles de presse, dans le débat public sur la guerre, la politique et les indispensables réformes sociales et constitutionnelles que l'Allemagne devrait mettre en oeuvre après la guerre. Les trois discours et l'article de presse reproduits dans ce livre, traduits pour la première fois, montrent un nationaliste convaincu, critique féroce de la politique du gouvernement allemand et des ambitions annexionnistes des pangermanistes, autant que des visées françaises sur la Sarre et du traité de Versailles dont il avait pu suivre de près les « négociations » comme expert au sein de la délégation allemande.

  • Confucianisme et taoïsme est l'un des volets de la grande trilogie consacrée par max weber à " l'éthique économique des religions mondiales ", entre 1915 et 1920, avec hindouisme et bouddhisme et le judaïsme antique.
    Dix ans après l'ethique protestante et l'esprit du capitalisme, ces études comparatives s'efforcent d'éclairer l'originalité occidentale par le dehors. elles reprennent le problème du lien entre le protestantisme ascétique et le développement d'un capitalisme bourgeois rationnel à partir de configurations religieuses et sociales profondément différentes. chacun de ces cas permet d'interroger la façon dont " la prise de position pratique à l'égard du monde " impliquée dans l'action religieuse retentit sur les " conduites de vie " et, en particulier, sur les comportements économiques.
    C'est spécialement vrai de confucianisme et taoïsme dont le dernier chapitre, " confucianisme et puritanisme ", constitue l'un des exposés les plus vigoureux et les plus aboutis de la thèse wébérienne. mais, au-delà de sa problématique d'origine, confucianisme et taoïsme reste un modèle d'analyse de la formation et du fonctionnement d'une mentalité à l'échelle d'une civilisation. l'examen de la bureaucratie chinoise et du type de l'etat patrimonial est de premier intérêt pour le politiste, comme le chapitre dédié au " corps des lettrés, " constitue l'un des textes de base de la sociologie des intellectuels.
    C'est dire que, indépendamment de la connaissance de la chine et de la science des religions, c'est un authentique classique des sciences sociales au xxe siècle qui est ici rendu accessible au lecteur français.

  • Issue de conférences données par Max Weber peu avant sa mort, l'Histoire économique, que la présentation de Philippe Raynaud situe vigoureusement, occupe une place particulière dans l'?oeuvre du grand sociologue comme dans la pensée économique. Moins systématique qu'Économie et société, riche en aperçus originaux et en intuitions profondes, cet ouvrage éclaire en effet d'un jour nouveau les problèmes que Weber n'a pas cessé de méditer : celui, épistémologique, de la possibilité d'une compréhension de l'histoire comme celui, plus proprement historique, de la particularité du développement «capitaliste» de l'Occident. Dans sa peinture de la formation du capitalisme, Weber emprunte plus d'un trait à l'oe?uvre de Marx : comme chez l'auteur du Capital, le capitalisme apparaît comme le fruit du plein développement de la production marchande, il présuppose la séparation des travailleurs et des moyens de production et il est à l'origine d'une augmentation importante de la productivité du travail ; Weber reste cependant étranger à la perspective socialiste, car le marché est pour lui une forme généralement plus efficace que la direction centralisée. Weber se situe donc en dehors de l'opposition entre les libéraux et leurs critiques socialistes : l'économie moderne est le fruit d'une histoire violente et partiellement contingente, mais il n'y a pas pour autant d'au-delà économique du capitalisme, car celui-ci incarne au plus haut point la dimension économique de la rationalisation sociale.

  • Sur le travail industriel Peu après avoir publié L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme et son célèbre article sur l'objectivité dans les sciences et la politique sociales, Max Weber contribue à la conception et à la réalisation d'une vaste enquête sur le travail industriel en Allemagne centrée sur la question du recrutement et de l'adaptation des travailleurs, organisée à l'initiative du Verein für Sozialpolitik. C'est à l'occasion de cette entreprise qu'ont été rédigés les deux textes dont des extraits sont rassemblés dans ce volume. Le premier est le manuel que Weber rédige à l'intention des enquêteurs mobilisés à travers l'Allemagne. Il y explique les objectifs du travail de terrain, formule une série de mises en garde et de principes destinés tant à sensibiliser les chercheurs aux différents aspects du problème qu'à standardiser et donc à rendre comparables les données récoltées. Le lecteur verra que la méthode proposée dans cette Introduction reste à bien des égards digne d'inspirer les praticiens d'aujourd'hui. Le deuxième texte, Psychophysique du travail industriel, révèle une facette souvent méconnue de l'oeuvre de Weber, puisqu'on y trouve une partie des résultats d'une étude minutieuse consacrée au travail des ouvriers et des ouvrières d'une usine textile de Westphalie. S'appuyant principalement sur les documents de l'entreprise, Weber décrit et s'efforce d'expliquer les oscillations des rendements des travailleurs, en mettant ces dernières en relation avec les salaires, le temps de travail, les techniques, l'ancienneté, l'instruction, les origines et la situation personnelle et familiale des ouvriers. Ce faisant, il montre en quoi les conditions de la grande industrie transforment en profondeur le travail humain et apparaît ainsi comme un pionnier de l'analyse sociologique du travail qui, tout en se centrant sur l'activité de l'atelier, s'efforce d'en comprendre le fonctionnement en le replaçant dans le contexte du capitalisme.

  • Anglais The layout look book

    Max Weber

    • Mao-mao
    • 16 Avril 2007

    Un recueil de mise en pages plein d'idées lumineuses, qui deviendra à coup sûr un guide essentiel pour tout designer. The Layout Look Book est le livre parfait pour tout professionnel de la création en recherche d'une source d'inspiration pour ses propres mise en pages. Organisé de manière à stimuler la créativité et provoquer les découvertes inattendues, ce livre comprend techniques et aperçus révélateurs qui contribueront à l'efficacité tout ouvrage.

  • In The Protestant Ethic, Max Weber opposes the Marxist concept of dialectical materialism and relates the rise of the capitalist economy to the Calvinist belief in the moral value of hard work and the fulfillment of one's worldly duties. Based on the original 1905 edition, this volume includes, along with Weber's treatise, an illuminating introduction, a wealth of explanatory notes, and exemplary responses and remarks-both from Weber and his critics-sparked by publication of The Protestant Ethic and the Spirit of Capitalism.

    This is the first English translation of the 1905 German text and the first volume to include Weber's unexpurgated responses to his critics, which reveal important developments in and clarifications of Weber's argument.

  • De toute l'oeuvre de Max Weber, L'Ethique protestante et l'esprit du capitalisme est sans doute l'ouvrage le plus cité et le plus commenté. Est-ce pour autant que ce " classique " de la sociologie est lu et travaillé pour ce qu'il est, soit une contribution fondamentale à l'analyse de la genèse du capitalisme moderne.
    En proposant au lecteur francophone une édition scientifique de cette étude, qui rassemble, en outre, une série de textes jusque-là inédits en français et propres à en expliciter le sens - les " Anticritiques ", dans lesquelles Weber répond longuement aux objections qui lui avaient été faites, mais aussi la première version de l'étude sur les sectes protestantes américaines - et cela dans une traduction qui se veut scrupuleusement attentive à la richesse et à la subtilité de l'analyse wébérienne, Jean-Pierre Grossein donne la possibilité d'une lecture nouvelle de ce grand texte, lequel peut encore nous aider à approcher les questions les plus vitales qui travaillent nos sociétés contemporaines. Un appareil critique important et une présentation à la fois historique et analytique font de cette édition l'indispensable outil de travail pour accéder à une oeuvre aujourd'hui " canonique ".

  • Sociologie du droit

    Max Weber

    Philosophie, économie, histoire, sociologie, littérature, histoire de l'art, psychanalyse ... autant de sciences humaines qui délimitent les champs du savoir. Autant de disciplines fondamentales présentes de bout en bout dans la collection "Quadrige", à travers les plus grands auteurs, les plus grands titres, les plus grands textes. Quadrige : des ouvrages d'hier et d'aujourd'hui qui sont aussi des textes pour demain.
    La collection se divise en quatre sections : -- Références (dictionnaires, histoire générale ...) jaune pantone 116 -- Textes (Bachelard, Bergson, Durkheim ...) rouge 2718 -- Essais (Laplanche, Levinas ...) bleu 2728 -- Manuels (Ellul, Denis ...) vert green c .

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