• - J'ai adoré.
    - Tu es fou ? C'était mauvais.
    Au cinéma, nous n'avons pas tous les mêmes goûts. Il existe quantité de raisons de s'enthousiasmer pour un film (ou de bâiller devant lui), et ce livre en fait le tour. Il ne tranche pas. Quels que soient mes goûts et ceux de mon voisin, je n'ai pas à me sentir inférieur ni supérieur à lui. Même s'il fait la moue quand je lui dis quel est mon film préféré. D'ailleurs la recette du bon film n'existe pas, sinon les réalisateurs l'appliqueraient depuis longtemps. Tout le monde fait de son mieux, de chaque côté de l'écran. Ce n'est pas facile. On ne sait pas toujours dire à l'avance quelles qualités un film doit posséder pour nous plaire. Et en sortant de la séance, on ne sait pas toujours quoi dire. Qu'est-ce qu'un bon film ? dédramatise la question. Acceptons nos différences.

  • Découvrez L'analyse de films - De l'émotion à l'interprétation, le livre de Laurent Jullier

  • Cet ouvrage s'adresse au grand public aussi bien qu'aux étudiants et aux cinéphiles. Il explique, illustrations à l'appui, plus de cent vingt ans d'histoire d'une industrie considérée à la fois comme un art et comme un média. Donnant les repères essentiels - des origines du cinéma à nos jours - dans le monde, il aborde les dernières découvertes et les cinématographies méconnues. Il livre aussi des outils d'analyse et de compréhension : à quoi reconnaît-on un film expressionniste ? Comment envisageait-on le montage dans les années 1900 ? Quelle révolution des images animées entraîne vraiment le numérique ? Une brève histoire du cinéma permet de saisir l'évolution des techniques et les enjeux qui régissent le monde du cinéma : une synthèse indispensable pour savoir ce qui se trame derrière le grand écran !

  • Comment analyser une séquence de film ? Qu'on s'y lance pour le plaisir ou dans le cadre d'un examen, il est prudent de partir bien équipé.
    Ce livre est conçu comme une boîte à outils. Il fournit les bases indispensables à l'exercice d'analyse, en matière aussi bien de technique que d'esthétique. Chacun des outils est présenté à l'aide de tableaux, de photogrammes et d'exemples de films puisés dans toute l'histoire du cinéma. Nul besoin d'être un cinéphile accompli pour se les approprier.
    Des descriptifs d'épreuves, enfin, parmi celles qui comportent une analyse de séquence, sont fournis et commentés : l'option cinéma du bac et des agrégations de lettres et d'arts plastiques, les concours d'entrée à l'ENS (Lyon et Paris), à la Fémis, à Louis-Lumière et à l'INSAS (Bruxelles).

    Cette cinquième édition refondue propose quatre nouveaux exemples d'analyse :  Gilda (Charles  Vidor, 1946), Beau-père (Bertrand  Blier,1981), Les Amitiés maléfiques (Emmanuel  Bourdieu, 2006), Control (Anton Corbijn, 2007).

  • Pourquoi le sexe et la violence font-ils recette au cinéma ? Pourquoi déclenchent-ils tant de polémiques ? Le but de ce livre est de réfléchir sereinement à la conduite à tenir face aux " images sulfureuses ". Après une étude comparée du problème de la censure en France et aux Etats-Unis, l'auteur analyse les attitudes possibles face aux scènes de violence et à la pornographie. Il étudie la façon dont les films comme Irréversible, Elephant, ou Lilith ont été reçus par le monde des médias ou celui de l'éducation. Il tente d'expliquer les raisons d'agir et de réagir des créateurs et spectateurs. Chaque chapitre se termine donc par l'interview d'un expert : réalisateur, philosophe, critique, psychologue, etc. le livre s'adresse à tous ceux qui tentent de dépasser les polémiques crées par les " films à scandale " pour entendre les arguments de tous les camps en présence.

  • Plus qu'une série de films cultes, Star Wars est un véritable « phénomène de société », qui influe sur la vie de nombre de ses fans et dont la moindre image inédite fait événement.
    Mis à jour à l'occasion de la sortie de l'Épisode VII, cet ouvrage s'intéresse à la saga et à son « univers étendu ». Il présente les principaux personnages et la trame des films, décrypte le style unique de Star Wars à travers l'étude de séquences clés, et évoque les récits (fictionnels ou religieux) et les événements historiques avec lesquels la saga entre en résonance. Il analyse également les réactions que celle-ci suscite auprès du public, des forums de discussion à la production de courts-métrages.
    Une plongée passionnante à la découverte (ou la redécouverte !) du « phénomène » Star Wars.

  • « Comment peut-on encore prendre au sérieux une vieille romance hollywoodienne oe Le réalisme domine aujourdoehui les discours publics sur loeamour, repoussant le genre de la romance dans des ghettos où se consomment rapidement des chewing-gums du coeur ? les gondoles de supermarchés réservées aux livres Harlequin, la télévision hertzienne de loeaprès-midi. Le discrédit du grand amour dans les sociétés les plus riches de la planète semble total. » Et pourtant, ces films, devenus des objets kitsch dont les improbables happy-ends, les couchers de soleil romantiques et les violons languissants font sourire les spectateurs du troisième millénaire, conservent un pouvoir de fascination. Peut-être parce que la vision quoeils donnent du sentiment amoureux est moins simple et naïve quoeil noey paraît.
    En choisissant une douzaine de romances de loeAge doeOr hollywoodien, certaines très connues et doeautres moins, Laurent Jullier suit le déroulement de loeintrigue, de la rencontre au premier regard, des rites de séduction aux obstacles intimes et sociaux,, des aléas de la possession aux rigueurs de la déception. Il y décèle une « philosophie pratique » de loeamour subtile, sombre et parfois désespérée, qui est doeordinaire associée au cinéma de la modernité.
    Produits par une usine à rêves, ces films, qui disent la difficulté doeaimer, finalement ne « racontent pas doehistoires ».

  • Comme le remarquait Guy Debord, la critique de cinéma est un "spectacle au deuxième degré, où le critique donne en spectacle son état de spectateur même". La mise en scène de ce spectacle a-t-elle des règles ? Suit-elle un rituel précis ? Une douzaine d'auteurs y étudient les stratégies mises en oeuvre par les critiques, à différentes époques et dans différents pays, pour exposer leurs goûts ou pour convaincre leur public du bien-fondé de leurs positions. On trouvera en fin d'ouvrage, des entretiens avec des critiques de Positif et des Cahiers du cinéma.

  • Qu'est-ce qu'un bon film ? Ne comptez pas sur ce livre pour vous l'apprendre. Le but du jeu n'y est pas d'imposer un standard du goût mais de comprendre comment le goût pour certains films se construit et, surtout, se justifie chez les amateurs et chez les professionnels.
    Chacun ses goûts, alors ? Oui et non. Le tout est de rester lucide sur ces raisons d'aimer, et de s'abstenir d'en faire les fondements d'une prétention à les imposer.

  • La guerre des étoiles, le grand bleu, Diva, Les aventuriers de l'arche perdue, Pulp fiction... A divers titres, ces films relèvent d'un cinéma post-moderne. Incomparables divertissement pour les uns, tombeaux du septième art pour les autres, qu'en est-il exactement de cette tendance apparue sur les écran voici vingt ans ? On dresse ici l'état des lieux en exposant les réponses que le cinéma post-moderne apporte aux crises du récit et de la représentation. Sont analysés au passage les rapports qu'il entretient avec la « morale des images », avec des techniques comme celles des images de synthèse, ou encore avec les courants esthétiques anciens comme celui de l'avant-garde des années vingt. Au final, dix analyses confrontent le cinéma post-moderne à ses cousins, clips, spots publicitaires et tours de manège.

  • Le but de ce livre est de décrire ce qui se passe dans la tête du spectateur pendant qu'il regarde un film. 1)Décrire, au sein de l'architecture mentale, les mécanismes perceptifs, cognitifs et émotionnels mis en jeu par le dispositif cinématographique. 2) Observer les processus d'allers et retours entre ces processus et ces films. Le parcours est organisé le long d'une échelle de points de vue sur la réception du film, depuis le micro-niveau des percepts, ou les sciences cognitives peuvent seules être de quelque secours, jusqu'au macro-niveau de la compréhension de l'histoire et du plaisir, où elles entrent en concurrence avec d'autres secteurs des sciences humaines.

  • Comment analyser une séquence de film ? Qu'on s'y lance pour le plaisir ou dans le cadre d'un examen, il est prudent de partir bien équipé.
    Ce livre se présente comme une trousse à outils. Il fournit les bases indispensables à l'exercice d'analyse, en matière aussi bien de technique que d'esthétique. Chacun des outils est expliqué à l'aide de tableaux ou de photogrammes, et d'exemples de films puisés dans toute l'histoire du cinéma. Nul besoin d'être un cinéphile accompli pour les comprendre et se les approprier.
    Des descriptifs d'épreuves, parmi celles qui comportent une analyse de séquence, sont fournis et commentés : l'option cinéma du bac et des agrégations de lettres et d'arts plastiques, le concours d'entrée à l'ENS, à la Fémis et à Louis-Lumière.
    Cette quatrième édition refondue et mise à jour propose également trois nouveaux exemples d'analyse : Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962), Larry le dingue, Mary la garce (John Hough, 1974), Laurence Anyways (Xavier Dolan, 2012).

  • Star Wars, comme disent ses fans, c'est tellement plus que du cinéma.
    Il y a les romans, les jeux, les BD, les sites internet, les costumes, les encyclopédies sans parler du programme de la défense nationale des Etats-Unis. Certes ; mais surtout, Star Wars est un univers qui s'adopte et qu'on utilise à la manière d'un jeu de construction pour produire à son tour et aussi pour réfléchir à des questions importantes. Un style de vie, parfois. Ce livre entend essayer de comprendre comment une saga de six films a pu engendrer un tel phénomène d'appropriation.
    Quels sont les facteurs susceptibles d'expliquer, en partant des seules données audiovisuelles qui proviennent de l'écran, pareil investissement - en termes de temps, d'argent, de confiance et d'amour - dans un univers de science-fiction ? Pour répondre, il faut décortiquer les films et tes comparer aux classiques de l'histoire du cinéma, il faut mesurer la différence entre les chevaliers du Moyen Âge et les chevaliers Jedi, consulter les sites spécialisés, regarder les courts-métrages réalisés par les fans, analyser les hommages et les parodies et s'attendre à voir apparaître des résultats qui n'étaient pas ceux que l'on attendait.
    Un livre pour tous ceux et toutes celles qui ont envie de réfléchir à ce qui fait l'essence du cinéma populaire.

  • Ce document présente une méthode d'analyse de séquences de films (les référents, les modèles, la surface audiovisuelle, le récit des évènements de l'histoire, le montage) en sept exemples, allant du film fantastique au spot publicitaire. Il propose également des descriptifs d'épreuves d'examens et concours : option cinéma bac, option cinéma des agrégations de lettres et d'arts plastiques.

  • Radiographie de l'amour qui passe, manifeste punk déguisé en chanson de variétés, les Parapluies de Cherbourg cachent bien leur jeu. Avec eux, Jacques Demy invente le genre du film de regrets, dont les héros vivent leur vie au conditionnel passé.

  • Star Wars, comme disent ses fans, c'est « tellement plus que du cinéma » : six films, des dizaines de jeux sur console, des centaines de romans et de BD, des milliers de sites internet et d'innombrables produits dérivés... sans parler du programme de la défense nationale des États-unis qui porte son nom...Ce livre entend aborder ce continent foisonnant de manière objective, en posant des questions simples : Comment expliquer le succès mondial de Star Wars

  • Les Petits Cahiers poursuivent leur série d'ouvrages d'initiation aux principales étapes de la
    réalisation d'un film avec Le son.
    L'auteur envisage cette question d'un point de vue historique tout d'abord en expliquant
    que, bien avant que le cinéma ne devienne « parlant », le « cinéma muet » a toujours utilisé les
    sons sous la forme de musique ou de bruitages divers en direct pendant les projections. Il
    concrétise ensuite son approche en décrivant les pratiques sonores du cinéma en vigueur pour la
    réalisation d'un film, de la prise de son au mixage, en se penchant sur les problématiques
    nouvelles qu'engendre la numérisation des techniques cinématographiques. Il se place enfin du
    point de vue du spectateur pour analyser la réception du son : les bruits, l'ambiance, les musiques
    et les paroles.
    « La matière audio-visuelle même est hétéroclite : pour représenter les objets et les êtres
    vivants, le cinéma utilise de la lumière (changement de matière) tandis que pour représenter les
    sons il utilise des sons (pas de changement). La technologie ne rend pas non plus les mêmes
    services : pour analyser tranquillement une séquence de film, on peut imposer un arrêt sur image
    à un lecteur de DVD, pas un « arrêt sur son »... Pour couronner le tout, nous sommes beaucoup
    moins compétents armés de notre oreille qu'armés de notre oeil. Tout le monde sait faire la
    différence à l'oeil nu entre deux chiens ou entre deux voitures, mais quand il s'agit de la faire entre
    deux aboiements ou entre deux grondements de moteur... Nous ne savons manifestement pas bien
    tirer parti des informations sonores, en tous cas pas aussi bien que dans le cas du visuel, et aucune
    culture au monde ne semble particulièrement décidée à lutter contre cela. Ce qui a permis à la
    corporation des bruiteurs d'exister, même dans des spectacles en direct comme le cirque ou le
    théâtre. Conséquence de cet état de fait, la pratique amateur de la prise de sons est beaucoup
    moins répandue que les pratiques de photographe et de caméscopeur : il est rare de rapporter de
    ses vacances des prises de son, encore plus de réunir ses amis pour les leur faire entendre. »

  • Que se passe-t-il lorsqu'une oeuvre littéraire est adaptée au cinéma ? Pour analyser le passage du texte à l'image, comment aller au-delà d'une simple énumération des changements ? Une adaptation cinématographique est-elle une interprétation d'un texte ou un objet autonome ?
    De La Princesse de Clèves à Shining, de Tamara Drewe à Madame Bovary, Jean Cléder et Laurent Jullier examinent les notions de personnage, de narration ou de fidélité, pour présenter des clefs de réflexion dans cette perspective : mieux comprendre ce qui se joue lorsqu'un livre devient film (et inversement).
    Analyser une adaptation nous invite à identifier les spécificités de chaque genre et les passerelles qui les relient, en abandonnant la séparation entre les arts qui limite la compréhension de la littérature comme du cinéma, pour les faire véritablement dialoguer.

  • Lorsqu'en mars 1931 Charlie Chaplin vint présenter à Paris son nouveau film, Les Lumières de la ville, le public parisien lui réserva un accueil triomphal. A peine le célèbre cinéaste parut-il au balcon du Crillon que la foule le salua en criant « Vive Charlot ! ». Non pas « vive Chaplin ! »... De fait, City Lights est un « objet-frontière » qui fait communiquer des savoir-faire différents - un mélodrame et une comédie, un film d'auteur et un long-métrage sonore sans paroles. Le film signe discrètement, dans la carrière de son auteur, le passage du muet au parlant, le passage du petit film au grand film, et le passage de l'emploi de Charlot à celui de Chaplin. Autant de raisons de l'étudier, à la fois d'un point de vue technique, d'un point de vue artistique et d'un point de vue culturel.

  • Les êtres humains, les décors et les objets qui se trouvent pour de bon devant la caméra ne suffisent plus  ! Calculer un extraterrestre ou incruster la tour Eiffel pour faire croire que la scène se passe à Paris  : aujourd'hui, tous les genres de films ont recours aux images de synthèse, et le cinéma ne peut plus s'en passer.
    Quand sont-elles apparues  ? Comment les conçoit-on  ? Quelles sont les étapes de leur intégration à un film  ? Quelles sont les spécificités économiques de leur production  ? Ces images nouvelles bouleversent-elles les habitudes des cinéastes et des spectateurs  ? Illustré d'exemples variés et d'entretiens de spécialistes, ce livre propose une synthèse en répondant à toutes les questions que l'on peut se poser sur les évolutions des technologies, des pratiques et des métiers liées à l'apparition des images de synthèse au cinéma.

  • Mort à Venise, considéré par beaucoup comme le chef-d'oeuvre de Luchino Visconti, reste un film aussi étonnant par le contenu que par la forme. Sans doute parce qu'il met un point d'honneur à illustrer ce qu'y déclare un de ses protagonistes : « L'art est ambigu »... Ainsi ignore-t-on si le Beau est le but de l'admiration du héros, musicien vieillissant, pour le jeune Tadzio, ou s'il n'est qu'un prétexte pour masquer une vulgaire attirance pédophile. Et que dire de ces longs plans descriptifs, où l'on regarde regarder un personnage qui littéralement se décompose sous nos yeux?
    Le livre examine à nouveaux frais ces ambiguïtés de fond et de forme, il analyse les rapports entre le film et la nouvelle dont il est tiré, sans oublier de le replacer dans l'oeuvre de Visconti ni de brosser l'histoire de sa réception. On est alors mieux équipé pour comprendre les raisons qui font que Mort à Venise, près de cinquante ans après sa sortie, continue d'exercer sa fascination.

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