• On dit parfois la politique ennuyeuse : rien de plus faux. À l'heure des réseaux et de l'info en direct, elle n'est que surprises et rebondissements, embardées et retournements. Pourquoi en laisser le récit à l'image et au son ? L'écrit ne perd pas sa fonction dans cette histoire trépidante, s'il allie rapidité et pertinence.

    Journal des innovations, Libération pouvait accueillir, mieux que d'autres journaux, les lettres politiques quotidiennes en ligne qui conteraient jour après jour l'histoire de ce macronisme inédit et virevoltant, irrésistible dans son ascension, si faillible dans son déclin. Et pourquoi s'ennuyer ? Le théâtre politique est plus souvent une comédie qu'une tragédie. Cette drôlerie, cette ironie des destins, ces sarcasmes du sort devaient tisser le récit autant que les épreuves et les drames, qui n'ont pas manqué non plus.

    Ce livre, où le rythme quotidien oblige à la légèreté et à la réflexion mêlés, est celui d'un éditorialiste critique à qui on a lâché la bride, assorti d'une postface qui tire les leçons de trois ans de révolution politique, de révoltes sociales et de destins brisés ou magnifiés.

    Devenue culte, la « Lettre politique », écrite quotidienne par Laurent Joffrin depuis 2017 sur Libé.fr, est lue par plus de 60 000 lecteurs.

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  • PLUS HUMAINE QUE TANT DE ROMANS, PLUS PALPITANTE QUE LA MEILLEURE DES SÉRIES :
    C'EST L'HISTOIRE DE FRANCE.
    Le temps passé est un pays des merveilles. Laurent Joffrin a voulu retrouver ses émotions d'enfance, quand ses professeurs faisaient revivre Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Richelieu, Marie-Antoinette ou Mirabeau. Appuyé sur le travail des historiens, il fait resurgir le passé en usant des moyens de son métier, le journalisme. Il ne néglige pas les grands courants d'idées, les mouvements économiques et sociaux. Mais ils ne forment que le décor. Ce sont les personnages qui font la pièce : ce sont eux qu'il raconte.
    Et comme tous les romans, cette histoire a un sens. La France vit de ses racines, de son héritage. Mais elle vit surtout d'une adhésion aux préceptes inscrits au fronton de ses écoles et de ses mairies. Et parmi ces valeurs, il en est une qui a cheminé au fil des siècles et qui gouverne les autres. Ce principe, c'est la liberté. Cette histoire, donc, est aussi celle de la liberté.

  • Féru d'histoire et de navigation, le journaliste et écrivain Laurent Joffrin (directeur de la rédaction de Libération) est parti en mer dans le sillage de la flotte du fervent catholique Philippe II, déterminé à conquérir l'Angleterre protestante à la fin du XVIe siècle.
    Sur son voilier, il a parcouru les milles chargés d'histoire, de Gravelines au nord de l'Écosse, puis il est redescendu par la côte ouest pour mieux raconter cette bataille navale à la première personne. Au fur et à mesure de son périple, il fait revivre tous les protagonistes de ce terrible combat, donnant tout autant corps aux hommes intrépides de la Marine espagnole qu'aux stratèges anglais préparant leur défense. Affrontant vents et marées, amarrant de port en port, l'auteur décrit avec réalisme les conditions météorologiques douloureuses vécues par les Espagnols, et détruisirent une partie de leur flotte, acculée loin des côtes par l'adversaire.

    Un récit captivant, alternant entre passé et présent, pour mieux cerner le déroulement des faits tout autant que la passion de l'auteur pour la navigation.

  • Pierre Levasseur, l'aide de camp préféré de Napoléon, est assassiné. Pour démasquer le coupable, Donatien Lachance suit l'empereur dans sa campagne qui l'emmène à Austerlitz. Durant son enquête, il tente de reconquérir le coeur de sa jeune femme, Olympe.

  • * L'histoire des codes secrets indispensables dans les affaires politiques, diplomatiques ou militaires est ici retracée au fil de récits emblématiques :
    Le code de César, les lettres de Marie Stuart, la machine à code Enigma...
    L'auteur propose ainsi une initiation à l'art de la cryptologie avec des codes à décrypter à la fin de chaque histoire. * Né en 1952, Laurent Joffrin est l'auteur de romans et d'essais politiques et historiques, dont Histoire de la gauche caviar, disponible en Points. Il a dirigé la rédaction du Nouvel Observateur, et depuis 2006, est directeur de publication de Libération.

  • Que s'est-il passé en mai 1968 ? S'appuyant sur de nombreux témoignages et une documentation abondante, Laurent Joffrin dresse la passionnante chronique de ces journées qui ont changé la vie des Français. Les grandes figures sont présentes (Charles de Gaulle, Pierre Mendès France, François Mitterrand...), aux côtés des lanceurs de pavés anonymes, et la révolte d'hier s'éclaire d'un jour nouveau.

  • Le jour de Noël 1800, une bombe manque de tuer Bonaparte qui se rendait en carrosse à l'Opéra. On accuse d'emblée les républicains mais Donatien Lachance, enquêteur de Bonaparte, n'y croit pas.
    Il suit avec ferveur une autre piste, celle des monarchistes extrémistes. Parviendra-t-il à triompher des comploteurs sans tomber dans les intrigues du pouvoir et le piège des grands sentiments, grâce à ses talents d'enquêteur et de galant ?

  • Hiver 1804. Bonaparte est convaincu que les chouans, financés par les Anglais, fomentent un complot contre lui. Il charge Donatien Lachance, qui s'est illustré dans une précédente enquête, de déjouer leurs plans. Dans cette période de trouble, les intrigues - politiques et amoureuses - se multiplient autour du futur empereur et Donatien n'aura pas trop de ses talents et de ses méthodes inédites pour faire tomber les masques, préserver la raison d'État et rester fidèle à lui-même.

  • Dans la France de 1804, la politique est-elle autre chose que le règne de la violence et du cynisme ? Alors qu'il a brillamment enquêté sur l'attentat de la rue Saint-Nicaise et malgré son trouble passé révolutionnaire sous la Terreur, Donatien Lachance garde une part d'idéalisme. Mais, lors d'une fête à La Malmaison, sa vie prend un nouveau tournant, et il se retrouve plongé dans les secrets sanglants du régime consulaire. Ayant appris que des royalistes menaçaient sa vie, Bonaparte confie à celui qu'il considère comme son policier le plus intelligent la mission de déjouer le projet d'attentat. Dans la même soirée, Donatien rencontre Aurore de Condé qui, autrefois, a aimé son cousin le duc d'Enghien, et dont la beauté le séduit sur-le-champ. Donatien remonte pas à pas la filière des royalistes financés par la Grande-Bretagne et s'éprend d'Aurore, qui répond à son sentiment. Mais qui est vraiment cette duchesse mystérieuse et sensuelle ? Et qui tire les ficelles du ténébreux complot des assassins de Bonaparte que le jeune commissaire perce à jour grâce à son habileté de policier aux méthodes inédites ? Déchiré entre ses idéaux et la raison d'Etat, sommé de faire un choix entre deux femmes, Donatien affronte le plus cruel des dilemmes, entre amour et politique, au coeur d'une affaire qui a changé l'histoire de France. Jusqu'au coup de théâtre final...

  • Média-paranoia

    Laurent Joffrin

    Il faut critiquer les médias.
    La mise en cause des pratiques journalistiques est utile ; la dénonciation des erreurs, des trucages, des manipulations, des effets de domination économique ou politique sur les moyens d'information est précieuse, élémentaire même. mais le réquisitoire repose bien souvent sur des idées reçues. on dit partout : les médias mentent ; ils sont sous contrôle ; ils propagent une "pensée unique" ; ils manipulent l'opinion.
    Ces clichés dessinent ce qu'on peut légitimement appeler la média- paranoïa. non seulement ils forment le socle des croyances collectives en la matière, mais ils reçoivent le renfort d'universitaires et de politiques en mal de notoriété ou de boucs émissaires. heureusement pour la démocratie, ces idées sont pour l'essentiel fausses ou caricaturales. cet essai a pour but de les réfuter. pour ouvrir la voie à une vraie critique du journalisme, il faut en finir avec la média-paranoïa.
    Une réflexion engagée et polémique sur les médias par l'un de nos plus grands professionnels.

  • Le réveil français

    Laurent Joffrin

    • Stock
    • 1 Avril 2015

    « Depuis l'origine, la République est un combat. Les Français, en majorité, sont unis sur l'essentiel. Les Français, en majorité, veulent affronter l'avenir. Les Français, en majorité, sont moins défaitistes que les élites intellectuelles. La France possède en elle les armes de la victoire. Encore faut-il les mobiliser. C'est la tâche urgente que les oracles de la déprime empêchent d'accomplir. En temps de guerre, les défaitistes sont fusillés. Nous ne sommes pas en guerre.
    Mais en temps de crise, les défaitistes doivent être dénoncés. ».

    Écrit à chaud, dans la France réunie et rassemblée qui fut celle d'après les attentats de janvier, cet essai polémique, nerveux, nourri d'économie et d'observation de la société, nous fait voir notre pays sous un oeil différent : loin des clichés déclinistes, loin des oraisons funèbres des prophètes du malheur, loin du masochisme national, c'est un « Aux armes citoyens ! » que lance Laurent Joffrin, dont les éditoriaux écrits en janvier dernier figurent parmi les plus braves et exemplaires de la presse.

  • Les enquêtes de Nicolas Le Floch T.15 ; le cadavre du Palais-Royal Nouv.

    La Bastille a été prise. La nuit du 4 août a tout changé. Mais le destin de Louis XVI n'est pas encore scellé. Qui sont ses alliés ? Qui sont ses ennemis ?
    Le commissaire Nicolas Le Floch quitte sa Bretagne pour une nouvelle fois porter secours au roi et à la reine. Mais où est sa fidélité ? À un régime qui lui a donné sa chance mais dont il connaît toutes les faiblesses ? À un avenir dont son expérience lui a, à de nombreuses reprises, révélé que le temps du changement était arrivé ?
    Un cadavre proche des intrigues et des folies du Palais-Royal vont lui faire comprendre les nouvelles règles du jeu. Le duc d'Orléans ou le comte de Provence, par leurs complots et leurs ambitions, ne risquent-ils pas de précipiter la fin de la royauté ?

  • Qui d'autre que Laurent Joffrin peut écrire un pamphlet contre Nicolas Sarkozy ?
    Directeur de Libération, il a été désigné par le président lui-même comme son opposant numéro un, à l'instar de ces journalistes ou de ces écrivains qui se sont élevés tour à tour contre de Gaulle, Giscard ou Mitterrand.
    Une monarchie d'apparences, une restauration des plus anciennes valeurs de droite...
    Sarkozy, explique Joffrin, se présente sous les traits d'un président-manager énergique tourné vers l'avenir, qui veut réformer la France pour la sauver du déclin. Sous ce discours martial se cache un manoeuvrier madré, frénétique en apparence, ondoyant en réalité, qui use des oripeaux de la modernité pour conduire une restauration des plus anciennes valeurs de la droite, un Narcisse autoritaire qui jouit en solitaire du pouvoir, méprise l'opposition et cherche par des moyens obliques à briser toute résistance. Il détourne la Constitution à son profit, humilie son propre gouvernement, irrite le monde entier et assure par l'intrigue son emprise sur les médias.
    Avant tout un opportunisme autocratique, le sarkozisme n'a pour seule boussole que la satisfaction de ses propres désirs et des intérêts de ses amis fortunés.

  • Si les socialistes veulent gagner les élections du printemps 2007, ils doivent enfreindre leur catéchisme ordinaire.
    Les tabous de la gauche, les idées reçues auxquelles il ne faut pas toucher, les vieilles lunes ne sont plus de mise. Or le programme du PS - de l'aveu même de ses rédacteurs - est conforme à leurs préjugés archaïques. Il est généreux mais il est inadapté à une société, à un monde où le peuple n'est plus une masse exploitée unie dans une condition commune mais un ensemble beaucoup plus diversifié. Le socialisme moderne doit devenir le socialisme de l'individu.
    Les programmes se jugent par leurs résultats plus que par leur conformité aux canons du parti. Pour ne pas aborder le XXIe siècle avec les idées du XIXe, la gauche doit déployer de l'audace et explorer d'autres voies.
    L'État a pour mission de servir les citoyens. Le service des plus modestes suppose le respect à leur égard. Le marché doit être combattu quand il nuit aux travailleurs et il doit être utilisé quand il les sert. L'action contre le chômage exige un traitement personnel plus précis et exigeant que le versement de prestations. La retraite ne saurait être une frontière unique et indifférenciée mais un ensemble de droits modulés selon les individus...
    Ainsi la gauche cessera de promouvoir une gauche rêvée au détriment de la gauche réelle, du monde vécu.
    Si le socialisme incarne le refus toujours vivant de l'injustice capitaliste, il est le prolongement de la démocratie et non son dépassement. Il ne peut pas représenter une utopie qui empêche la gauche de devenir moderne. Sa tâche est digne d'engagement : l'invention d'une politique neuve, la réforme d'une démocratie malade, la construction d'une société toujours plus juste.

  • Entre rêve et cauchemar, les Kennedy offraient une image à deux faces : d'un côté, la beauté et le bien-être ; de l'autre, le mal et la maladie. D'un côté, les sourires éclatants d'une famille unie ; de l'autre, l'ombre des compromissions financières et des adultères compulsifs. D'un côté, l'Amérique de la morale ; de l'autre celle de l'argent. A ces ambiguïtés correspondent des drames successifs : mort du fils aîné pendant une mission-suicide, mort du deuxième fils assassiné par un fou ; mort du troisième fils asassiné par un autre fou ; suicide d'une maîtresse un peu trop voyante - Marilyn - ; implication du troisième fils dans la mort de sa secrétaire. La liste évoque une malédiction... mais à y regarder de plus près, l'enchaînement n'est pas si inexplicable que cela.
    C'est l'objectif de ce livre que de montrer, en réunissant diverses enquêtes, qu'il y a une logique dans la malédiction. Toutes sont accrochées les unes aux autres par des relations de cause à effet, et, à l'origine de l'apparente fatalité, on trouve un nom : Joseph Kennedy, le patriarche. Son passé, son itinéraire et l'éducation qu'il a dispensée à ses enfants, en même temps qu'ils illustrent un siècle de l'histoire des Etats-Unis, donnent la clé des énigmes Kennedy.
    Présentation de Laurent Joffrin -Joseph Kennedy à la source du mal (Seeds of destruction - Ralph Martin, inédit en français, extrait) -Blythburgh ou la mort du premier fils (Seeds of destruction - Ralph Martin, inédit en français, extrait) -John Kennedy, l'apogée (Une famille, un président, un mythe André Kaspi, extrait) -Marilyn, sous les paillettes, la misère (Seeds of destruction - Ralph martin, inédit en français, extrait) -Dallas, la mort du deuxième fils 1) la théorie du complot (Autopsie d'un crime d'Etat, William Reymond) 2) la théorie du tireur isolé (commission Warren, extrait) -Los Angeles ou la mort du troisième fils (Jusqu'à ce que je meure, Alain Gillette) -Chappaquiddick ou la chute du troisième fils (interrogatoire de Ted Kennedy par le tribunal d'Edgartown, texte inédit en français)

  • Dans la France d'aujourd'hui, peu à peu, le peuple perd le pouvoir.
    Il croit détenir la souveraineté. De plus en plus, elle s'exerce sans lui, au profit d'un " gouvernement invisible ", formé par l'alliance nouvelle des propriétaires, des dirigeants d'entreprise et des maîtres des médias. La crise de la politique qui se développe sous nos yeux, cette coupure grandissante entre les élus et les électeurs, entre les dirigeants et les dirigés, n'a pas d'autre origine. En principe, nous vivons sous un gouvernement démocratique, c'est-à-dire le gouvernement du peuple, pour le peuple et par le peuple.
    En réalité, les forces convergentes de la mondialisation, du droit et du corporatisme l'emportent sur la volonté collective de la nation. La démocratie telle que nous l'avons connue, telle que l'ont conçue les pères fondateurs de la Révolution française, s'efface progressivement. Les libertés individuelles demeurent mais les libertés collectives s'étiolent. Une société nouvelle s'impose, que personne n'a voulue : démocratie d'apparence, oligarchie de fait.
    L'ambition de ce livre est de jeter des ponts entre le peuple et les responsables progressistes. Les événements du 11 septembre le démontrent : à l'heure où l'Histoire revient en force, la politique doit de nouveau l'emporter sur l'économie, la souveraineté populaire sur les marchés. Il faut rétablir un lien entre indignation et action, entre protestation et projet, entre le peuple et son gouvernement.
    Il faut explorer les conditions d'une reprise du pouvoir : celle que le peuple d'une grande démocratie doit tenter pour qu'elle redevienne démocratique.

  • Les codes secrets sont intemporels. Les indéchiffrables hiéroglyphes alimentaient déjà le mystère qui planait autour de l'Égypte antique jusqu'à ce que Champollion en vienne à bout. De tout temps, les codes secrets ont été un outil indispensable dans les affaires d'ordre politique, diplomatique ou militaire. Laurent Joffrin nous livre ces codes au travers d'histoires emblématiques : le code de César, les lettres de Marie Stuart, le masque de fer, la langue oubliée des Navajos, " les hommes qui dansent " décryptés par Sherlock Holmes, la machine à codes allemande Enigma, et bien d'autres encore. Au détour d'une dizaine de récits, l'auteur nous initie à l'art de la cryptologie en nous expliquant les procédés de la transposition, de l'encodage mixte et de la substitution.

  • " C'était la combattante la plus douce que j'ai connue.
    Princesse des Mille et Une Nuits, elle s'est battue, plus et mieux que d'autres, dans cette armée des ombres, celle des codes secrets, des assassinats dans la nuit et des salles de torture. Pourquoi a-t-elle choisi la pire des batailles de la Deuxième Guerre mondiale, celle qu'on livrait sans uniforme et sans loi ? Pourquoi a-t-elle lutté pour une idée occidentale, elle qui ne connaissait que les dieux de l'Orient ? Au moment où l'armée allemande, en juin 1940, s'établissait en France, c'est Churchill qui avait donné l'ordre à des agents franco-britanniques infiltrés en France de " mettre le feu à l'Europe ".
    Dans ce ramassis d'aventuriers, d'aristocrates loufoques et d'homosexuels marxisants, Noor était une princesse. C'est pour elle que j'écris. Parce que cette nef des fous était la nôtre. Parce que cette espionne que j'ai frôlée dans la nuit est la femme de ma vie "

  • Souvent le sort de la terre s'est réglé sur mer.
    Souvent les grandes batailles navales ont scellé le sort d'un empire ou d'une civilisation. Durant ces grands moments guerriers, l'intelligence des manoeuvres, l'intuition des amiraux ou des capitaines, le hasard des conditions météorologiques ont fait la décision. L'auteur fait le pari de raconter journalistiquement ces grandes journées de l'histoire maritime. Il écrit comme l'aurait fait un correspondant de guerre, à la fois au niveau du simple matelot et à celui du capitaine ou de l'amiral d'escadre.
    Il répond aussi aux questions que chacun se pose. Pourquoi les uns ont-ils gagné et les autres perdu ? Quel est le sens des manoeuvres des navires et des flottes ? Quel a été le rôle du hasard et celui de la volonté ? Dans sa présentation et sa maquette, l'ouvrage met à profit les ressources nouvelles de l'infographie et l'iconographie disponible. Laurent Joffrin a choisi huit grandes batailles mondiales qui, de Salamine à Midway, d'Actium à Trafalgar, sont autant de romans vrais, pleins de fracas et de fureur, de surprises et de rebondissements, de brutalité et d'intelligence.

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