• Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Chateaubriand Mémoires d'outre-tombe * Quand vers 1830 Chateaubriand revient aux Mémoires de ma vie entrepris depuis plus de vingt ans, il les juge trop intimes et réoriente son projet. A travers le récit de sa propre existence, les Mémoires d'outre-tombe seront également l'épopée de ce temps qu'il a vécu et comme témoin et comme acteur. Au-delà de ce qu'il fut lui-même, son destin deviendra ainsi exemplaire de celui d'une génération qui connut à la fois l'effondrement de l'ancien monde et le commencement du nouveau, issu de la Révolution.
    La première partie de ces Mémoires traversés par l'Histoire, où la mélancolie dit la difficulté à croire en la réalité du monde, où la vanité des choses toujours transparaît, est la plus personnelle. Car l'écrivain n'y retrace pas seulement ce qu'il appelait sa première carrière de soldat et de voyageur, mais le commencement d'une vie qui se découvre à nous comme un récit de formation : celui du jeune chevalier breton bientôt parti pour l'Amérique et de l'aristocrate qui combat dans l'armée des Princes, émigre en Angleterre, avant de revenir en France pour y devenir Chateaubriand.

    Edition de Jean-Claude Berchet, comprenant également les Mémoires de ma vie, les pièces retranchées des Mémoires d'outre-tombe, ainsi que la préface de 1826 et la préface testamentaire.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Chateaubriand Mémoires d'outre-tombe ** Le temps du Consulat et de l'Empire qui couvre cette deuxième partie des Mémoires, Chateaubriand le définissait comme celui de sa carrière d'écrivain. Et ce sont en effet de belles années de fécondité littéraire, puisque alors s'écrivent Atala, le Génie du christianisme et Les Martyrs. Mais comme toujours s'entrecroisent l'histoire privée et l'histoire publique que les deuils ici réunissent : en 1803, la mort de Pauline de Beaumont à Rome dans les bras de l'écrivain-diplomate, et en 1804, l'assassinat du duc d'Enghien qui entraîne la rupture avec Napoléon. Un empereur détesté, et pourtant assez admiré pour que la seconde partie de ce volume en retrace longuement la vie et que sa disparition contresigne la fin d'un monde : «Quand on a rencontré comme moi Washington et Bonaparte, que reste-t-il à regarder derrière la charrue du Cincinnatus américain et la tombe de Sainte-Hélène ? Pourquoi ai-je survécu au siècle et aux hommes à qui j'appartenais par la date de ma vie ? Pourquoi ne suis-je pas tombé avec mes contemporains, les derniers d'une race épuisée ? Pourquoi suis-je demeuré seul à chercher leurs os dans les ténèbres et la poussière d'une catacombe remplie ? Je me décourage de durer.» Edition de Jean-Claude Berchet, comprenant également les pièces retranchées des Mémoires d'outre-tombe.

  • accepté comme guerrier par la nation indienne des natchez en 1725, rené obtient, une nuit, que chactas, son père adoptif, lui fasse le récit de ses aventures.
    le vieux sachem commence alors à lui conter comment, après avoir été jadis fait prisonnier d'une tribu, il fut sauvé par atala et s'enfuit pour vivre avec elle une passion tragique. les rôles s'inversent plus tard dans rené, quand le jeune homme, devant chactas et le père souël, fait le récit de son existence marquée par le " dégoût de tout " - existence souvent proche de celle que le jeune chateaubriand lui-même a vécue.
    le français rené qui s'est fait sauvage constitue ainsi le pendant de l'indien chactas qui avait voyagé en france et les deux oeuvres ne sont pas séparables. chateaubriand avait en effet le projet de les intégrer dans le grand roman américain des natchez, puis il décida de faire paraître atala de manière séparée en 1801, avant de l'intégrer l'année suivante dans le génie du christianisme en même temps que rené dont " le vague des passions " fera l'emblème du mal du siècle.

  • Le Génie du Christianisme est non seulement le chef-d'oeuvre d'un jeune inconnu, mais c'est aussi un phénomène de société. L'intelligentsia du XVIIIe siècle avait nié le Christianisme, et la Révolution française le persécuta : l'éclat de ce livre magistral fut accueilli comme une libération.
    Cet ouvrage offre une synthèse de toutes les beautés de la religion chrétienne à travers le temps, dans les arts, les moeurs et la pensée ; il abat les caricatures, il réfute, il démontre, il admire, il contemple. Il permet de se constituer une culture biblique, hellénique, latine, médiévale et classique sur tous les sujets de la littérature et de la philosophie.
    Souvent éditée sans respect du texte voulu par Chateaubriand, l'oeuvre était difficile à trouver, ou à manier : la voici en un seul volume et dans son intégralité. Plusieurs textes aussi décisifs qu'introuvables sont joints à ce volume : les aphorismes inédits de Chateaubriand, ses pamphlets contre Napoléon ou Louis XVIII, ses réflexions politiques et prophétiques sur l'état de la France. Parfaitement inclassables donc « politiquement incorrectes », ces oeuvres ont un unique souci, celui de la liberté : faite à l'image même de Dieu. Coeur du génie chrétien, cette liberté est célébrée par Chateaubriand comme un modèle de sagesse pour les temps de crise.

  • Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Chateaubriand Mémoires d'outre-tombe *** Ce troisième volume s'ouvre sur la Restauration et nous conduit jusqu'à la Révolution de 1830 : après la carrière du voyageur puis de l'écrivain, voici venu le temps du politique. Nommé pair de France en 1815, Chateaubriand devient ambassadeur dans plusieurs capitales d'Europe, et surtout ministre des Affaires étrangères de 1822 à 1824. Mais comme frappé de mutisme au moment d'évoquer le véritable exercice du pouvoir, le mémorialiste reste silencieux sur ces mois de gouvernement, soudainement impuissant à se représenter pleinement comme acteur de l'Histoire.
    L'écrivain en tout cas fragmente son tableau d'une Restauration qui se déréalise peu à peu sous nos yeux, et le présente d'emblée sur le ton du désenchantement : «Retomber de Bonaparte et de l'Empire à ce qui les a suivis, c'est tomber de la réalité dans le néant, du sommet d'une montagne dans un gouffre.» Mais c'est que la rédaction de cette partie des Mémoires fut tardive et qu'au moment où elle s'achève déferle sur la France la vague du mythe napoléonien, qui atteindra son apogée en 1840 avec le retour des cendres de l'Empereur : la grande ombre du héros national vient éclipser le soleil de la monarchie.

    Edition de Jean-Claude Berchet.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Chateaubriand Mémoires d'outre-tombe **** Cette quatrième partie des Mémoires nous conduit de 1830 à la date symbolique que portent les dernières lignes : 1er novembre 1841, trente ans après le début de leur rédaction à la Vallée-aux-Loups. Mais cet ultime volume ne fut pas écrit après les autres. Tout au contraire, il les accompagna et son écriture, comme dans un miroir, les réfléchit et à sa manière les recommence puisqu'il est ici question, à nouveau, comme si les trois «carrières» se redéployaient, de littérature, de politique et de voyages : en Suisse, à Venise, à Prague auprès du vieux roi Charles X. Et c'est une expérience du retour : du présent vers le passé, du passé vers le présent.
    L'écriture maintenant s'ouvre au discontinu qui est aussi le scintillement du poétique, comme si, à une histoire ou à une existence de plus en plus problématique, ne pouvait désormais correspondre qu'un émiettement des pages - travail du provisoire et du suspens dans la liberté d'un loisir en attente de la mort : «Les scènes de demain ne me regardent plus ; elles appellent d'autres peintres.» Edition de Jean-Claude Berchet.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Les trois textes fondateurs du romantisme évoquant chacun un des paysages magiques de la sensibilité moderne : Grenade et une Espagne que l'Europe avait oubliée depuis Don Juan, les forêts d'Amérique et la révélation du monde primitif, la solitude absolue de celui auquel son mal de vivre n'assigne ni repos, ni amour, ni patrie. Prophètes de toutes les « générations perdues », René, Chactas, le dernier des Abencerages annoncent l'inquiétude existentielle de notre temps.

  • 1791 : Chateaubriand a vingt-trois ans. Désoeuvré et préoccupé par la situation politique révolutionnaire, il quitte la France à destination de l'Amérique : son voyage durera huit mois. Là, au-delà de villes encore en devenir, il découvre, fasciné, la nature sauvage américaine : les chutes du Niagara, les grands lacs, le Mississipi et les Indiens qui peuplent ces contrées... La nature démesurée du Nouveau Monde comble son désir de liberté et lui fournit l'inspiration grandiose qui nourrira toute son oeuvre. Plus de trente ans après, se présentant comme «le dernier historien des peuples de la terre de Colomb», il rédige son Voyage en Amérique par le prisme de ses souvenirs et de ses lectures. Tout ce qu'il n'a pas vu, il le réinvente. La nostalgie d'une grandeur passée - celle de la Nouvelle-France, l'empire colonial français désormais perdu - se mue sous sa plume en un éloge du Nouveau Monde, ce continent où «le genre humain recommence». Chateaubriand nous le rappelle : la littérature demeure le conservatoire des mondes évanouis.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Achevés pour l'essentiel en 1841, les Mémoires d'outre-tombe entrecroisent superbement le récit d'une existence qui va bientôt finir - celle du jeune chevalier breton d'Ancien Régime, devenu voyageur, diplomate et ministre -, et le récit de l'Histoire marquée par le séisme de la Révolution qui éloigna le monde ancien pour toujours.
    " Cette voix, dira julien Gracq, cette voix, qui clame à travers les deux mille pages des Mémoires que le Grand Pan est mort, et dont l'Empire romain finissant n'a pas connu le timbre unique - l'écho ample de palais vide et de planète démeublée - c'est celle des grandes mises au tombeau de l'Histoire. " Timbre unique que cette anthologie entend préserver au plus près, en demeurant fidèle à la structure même des Mémoires, à la diversité de leurs registres, à la variation de leurs écritures et à l'orchestration de leurs époques : " Mon berceau a de ma tombe, ma tombe a de mon berceau : mes souffrances deviennent des plaisirs, mes plaisirs des douleurs, et je ne sais plus, en achevant de lire ces Mémoires, s'ils sont d'une tête brune ou chenue.
    "

  • C'est pour obéir aux ordres du directeur de ma vie que j'ai écrit l'histoire de l'abbé de rancé.
    Mon premier ouvrage a été fait à londres en 1797, mon dernier à paris en 1844. entre ces deux dates, il n'y a pas moins de quarante-sept ans, trois fois l'espace que tacite appelle une longue partie de la vie humaine. le temps s'est écoulé, j'ai vu mourir louis xvi et bonaparte ; c'est une dérision que de vivre après cela. que fais-je dans le monde ? autrefois je barbouillai du papier avec mes filles, atala, blanca, cymodocée, chimères qui ont été chercher ailleurs la jeunesse.
    On remarque des traits indécis dans le tableau du déluge, dernier travail du poussin : ces défauts du temps embellissent le chef-d'oeuvre du grand peintre ; mais on ne m'excusera pas, je ne suis pas poussin, je n'habite point au bord du tibre, et j'ai un mauvais soleil.

  • Voici le premier « voyage en Orient » du XIXe siècle, avec des étapes (Grèce, Asie Mineure, Syrie, Égypte) qui ne tarderont pas à devenir canoniques ; le retour par Tunis et Grenade donne au périple le « volume » de la Méditerranée tout entière. Les aléas de la vie de voyage, que ce livre retrace avec alacrité, ne sont pas son unique enjeu. Ces douze mois de tête-à-tête avec lui-même sont aussi pour Chateaubriand une occasion de développer une première mise en scène autobiographique. Le récit de voyage est enfin prétexte à une réflexion approfondie et actualisée sur la question de la liberté politique. Au despotisme militaire des Ottomans qui, sous le signe du Croissant, règne en Asie et que le régime napoléonien semble tenté de prendre pour modèle, Chateaubriand oppose un idéal de liberté enraciné aussi bien dans la démocratie athénienne que dans une théologie de la libération. Il esquisse ainsi un axe Athènes-Jérusalem qui fonde un humanisme chrétien et qui lui associe la beauté et la lumière de la Grèce : avec lui, on ira désormais « prier » sur l'Acropole.


  • Jeune marginal en quête d'absolu, René a fui une Europe incapable de comprendre ses aspirations et ses tourments.Ce livre raconte l'histoire de sa vie. Chateaubriand se réclame du romantisme qui affirme la primauté de la sensibilité sur la raison.Le dossier - Les repères historiques, culturels et littéraires - L'étude du genre - Des groupements de textes - Une préparation au baccalauréat

  • Les aventures tragiques de deux jeunes amants au coeur de la Louisiane française.

  • Ce texte peu connu de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe relate son premier séjour italien (1803-1804). Deux villes dominent cette relation de voyage, emprunte de poésie et d'émerveillement : Rome et Naples. Véritable quête romantique et culturelle pour le plaisir du pittoresque, le Voyage en Italie inaugure un nouveau genre littéraire que viendront enrichir plus tard Stendhal, Théophile Gautier, Hippolyte Taine et les frères Goncourt.

  • L'Essai sur les Révolutions et le Génie du christianisme sont deux oeuvres surprenantes qu'on ne dirait pas sorties de la même plume, tant elles sont faites d'oppositions. Ce sont les deux premières publications de Chateaubriand, et la seconde semble la réfutation de la première. Elles divergent dès leur naissance et dans leur destin. Écrit à Londres par un émigré besogneux et solitaire séduit d'abord par le rêve de 1789, puis effrayé de certaines conséquences, l'Essai sur les Révolutions passa presque inaperçu. S'il fit, comme le dira son auteur, du bruit dans l'émigration, ce fut le bruit d'un scandale, qu'on amortit bien vite. Le Génie du christianisme, au contraire, connut avant même sa publication un succès qui dure encore à notre époque. Achevé à Paris par un écrivain qui marchait dans la cohorte du Premier consul, il s'accordait parfaitement avec la situation politique de l'heure et le désir des Français. Cinq ans seulement séparent ces deux écrits. Ce peu d'années a suffi pour que Chateaubriand passe de l'incertitude et du désespoir aux certitudes d'un ordre social qui s'organise, de l'irréligion à la religion.

  • Dossier 1. L'autobiographie 2. La Sylphide 3. La réécriture 4. Paysage littéraire des années 1780 Chronologie et notes par Nicolas Perot Présentation . René et les Mémoires : de la fiction à la réalité . L'épaisseur de temps . Mémoires personnels et mémoires historiques . Chateaubriand ou le génie d'un style Mémoires d'Outre-Tombe Livres I à V Dès leur parution, les Mémoires d'Outre-Tombe ont déconcerté les contemporains, encore grisés par les orages de René et l'exotisme d'Atala.
    Ils ont, en revanche, recueilli toute la faveur de la postérité. C'était bien là le dessein de Chateaubriand : «L'avenir au-delà de la tombe, écrivait-il, est la jeunesse des hommes à cheveux blancs.»

  • Quand le génie de la littérature française se révèle l'alter ego de Tocqueville.
    Et si le génie de Chateaubriand était aussi politique ? Alors que l'histoire retient essentiellement l'image de l'écrivain romantique, Jean-Paul Clément ressuscite à travers ce choix de textes la figure d'un homme dont l'oeuvre est dominée par la politique. Dans ses écrits, Chateaubriand restaurait l'importance de l'histoire et de la religion, analysait les conséquences de la Révolution sur le monde catholique et tentait de comprendre comment construire un lien entre l'Ancien Régime et la jeune République qui éblouissait l'Europe.
    Un livre qui nous montre que le présent ne peut se passer du passé.

  • Un Chateaubriand surprenant !

    Un texte rare et surprenant dans lequel Chateaubriand prend le contre-pied du mouvement romantique de littérature alpestre ! Il met en pièces, à propos de la haute montagne, les illusions rousseauistes à la mode, sur la splendeur des paysages, sur l'élévation spirituelle qui naîtrait à l'approche des « régions éthérées » ...

  • Chateaubriand Atala - René - Les Natchez « Atala et René sont des épisodes détachés des Natchez. En regroupant pour la première fois ces trois textes, élaborés par Chateaubriand au cours de son exil londonien (de 1797 à 1799), on a voulu les replacer sous leur véritable jour. Réintégrés dans leur contexte originel, les uns et les autres prennent en effet une dimension nouvelle : un roman de la vie sauvage qui a bien pour horizon nostalgique une nature (la splendeur des paysages américains, de la Louisiane au Canada), mais qui énonce en réalité une problématique de la Chute ; qui désigne le blocage des énergies vitales ou les contradictions du désir ; qui proclame enfin le malheur de naître au siècle des Révolutions. Ce grand texte fantasmatique, placé sous le signe des enfants-morts, nous apparaît dès lors non seulement comme la source secrète qui alimentera plus tard les Mémoires d'outre-tombe, mais aussi comme une des plus singulières sagas de la période révolutionnaire. » Jean-Claude Berchet.

    édition de Jean-Claude Berchet.

    Ajouter au panier
    En stock
  • «Ai-je tout dit, dans l'Itinéraire, sur ce voyage commencé au port de Desdemona et d'Othello ? Allais-je au tombeau du Christ dans les dispositions du repentir ? Une seule pensée m'absorbait ; je comptais avec impatience les moments. Au bord de mon navire, les regards attachés sur l'étoile du soir, je lui demandais des vents pour cingler plus vite, de la gloire pour me faire aimer. J'espérais en trouver à Sparte, à Sion, à Memphis, à Carthage, et l'apporter à l'Alhambra. Comme le coeur me battait en abordant les côtes d'Espagne ! Aurait-on gardé mon souvenir ainsi que j'avais traversé mes épreuves ? Que de malheurs ont suivi ce mystère ! Le soleil les éclaire encore ; la raison que je conserve me les rappelle. Si je cueille à la dérobée un instant de bonheur, il est troublé par la mémoire de ces jours de séduction, d'enchantement et de délire.» Présentation et chronologie par Jean Mourot

  • Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :
    Mouvement littéraire : Romantisme et révolutions
    Genre et registre : Au carrefour de deux genres ambigus
    L'écrivain à sa table de travail : Chateaubriand et la pensée de l'histoire
    Groupement de textes : Providentialisme et liberté dans la pensée de l'histoire
    Chronologie : « Entre deux siècles comme au confluent de deux fleuves »
    Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.
    Programme des classes préparatoires scientifiques.

empty