• THREE FACES

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  • Deux jeunes femmes qui ont juré de prendre un amant si elles étaient trompées, deux sémillants noceurs tout prêts à leur rendre ce service, une volcanique Anglaise qui menace de se suicider, un Londonien à l'accent marseillais, un médecin-major retraité et sa femme, sourde comme un pot, une cocotte, des grooms et un commissaire de police :
    Feydeau réunit dans un hôtel tous ces personnages qui, pour la plupart, ne doivent à aucun prix se rencontrer et il les jette dans une course haletante de chambre en chambre, au milieu de portes qui claquent et de sonneries qui se déclenchent.Le matin suivant, c'est l'heure des comptes.Qui sera le dindon de la farce ?

  • Lorsque Raymonde Chandebise découvre, dans un colis adressé à son mari, une paire de bretelles oubliée dans un hôtel peu fréquentable, elle le soupçonne immédiatement d'adultère. Elle décide de lui tendre un piège et, avec la complicité de son amie Lucienne, lui donne rendez-vous anonymement dans ce même hôtel. L'époux de Lucienne tombe par hasard sur la missive et, reconnaissant l'écriture de sa femme, imagine à son tour être trompé. Quant à Chandebise, il envoie son ami Tournel au rendez-vous. Tout ce beau monde se retrouve donc à l'hôtel du Minet-Galant, à Montretout, où travaille Poche, un garçon d'étage sosie de Chandebise...
    Dans ce vaudeville aux mille éclats, quiproquos, stratagèmes et mensonges se succèdent à toute allure et Feydeau démontre, une fois de plus, toute l'ampleur de son génie comique. Édition de Violaine Heyraud.

  • Prenez un jeune noceur qui doit quitter sa maîtresse pour faire un beau mariage, une «divette» de café-concert qui ne s'en laisse pas compter, un général sud-américain au tempérament volcanique et au français très approximatif, un clerc de notaire auteur de chansons ineptes. Prenez encore un monsieur à l'haleine douteuse, une jeune fille émancipée, une gouvernante anglaise. Placez ensuite tout ce joli monde dans le salon de la divette, dans une chambre à coucher, puis dans l'escalier d'un immeuble bourgeois, et vous obtiendrez l'un des vaudevilles les plus échevelés de Georges Feydeau. Efficacité garantie! Depuis 1894, Un fil à la patte a fait crouler de rire des générations de spectateurs et de lecteurs.

  • « Sécurité et discrétion ! Hôtel du Libre-Échange, 220, rue de Provence ! Recommandé aux gens mariés... ensemble ou séparément !... » Telle est la publicité qui, tombée entre les mains de l'entrepreneur Pinglet, suscite chez ce dernier la folle envie de goûter enfin aux joies de l'adultère. Dans le Paris de la Belle-Époque, tromper sa femme - même quand il s'agit de l'acariâtre Angélique Pinglet - n'a toutefois rien d'aisé. Pour serrer dans ses bras la jolie Marcelle, femme de son ami et collaborateur l'architecte Paillardin, Pinglet va devoir affronter une nuit de cauchemar et, dans l'hôtel borgne où il a réussi à l'attirer, échapper à tous ceux qui ne devraient pas se trouver là : Paillardin lui-même, son ami Mathieu et ses quatre filles, la femme de chambre Victoire et le jeune Maxime, sans compter une descente de police. Si les quiproquos se poursuivent au troisième acte, grâce à une cynique inversion entre fautifs et victimes, tout rentre dans l'ordre au dénouement, Victoire constituant une coupable idéale. Mais Pinglet n'est pas prêt d'oublier l'Hôtel du Libre-Échange...

  • Cette «scène de la vie privée», comme aurait dit Balzac, avance à coup d'explosions inattendues, tel un vaudeville, et pointe avec une précision d'entomologiste les travers qui gangrènent les familles, comme une comédie de moeurs. Monsieur, Madame et Toto constituent un trio infernal et irrésistible où, en ordre décroissant de pouvoir, de Toto sept ans, à son père, veul industriel du pot de chambre, en passant par sa mère, harpie domestique pour qui la mauvaise foi est une seconde nature, se joue le combat épique et destructeur de la purgation de l'insupportable gamin. L'absurde de situations répétitives, bâties sur des riens, touche au délire, mais n'en permet pas moins le grand déballage des rancoeurs ert des ratages conjugaux. Le coup d'oeil de Feydeau sur les couples réguliers est aussi cruel qu'était inventif le panorama qu'offraient les couples irréguliers de ses grands vaudevilles.

  • Pièces courtes

    Georges Feydeau

    • Omnibus
    • 11 Février 2021

    « C'est le mouvement qui constitue le véritable secret de Feydeau. L'auteur en était d'ailleurs parfaitement conscient puisqu'il y voyait « ...la condition essentielle du théâtre et par suite le principal don du dramaturge. » C'est pourquoi il était impitoyable pour les acteurs qui ne respectaient pas le tempo qu'il avait expressément prévus pour tel ou tel passage de ses pièces. Ce mouvement rapide est suscité par l'abondance frénétique des péripéties qui, modifiant sans cesse la situation du héros, le font passer constamment de la terreur au soulagement et vice versa. ... . D'où l'impression d'un fatum comique qui s'acharne sur eux sans qu'ils puissent s'y opposer davantage que les héros d'Eschyle ou de Sophocle, en proie à la haine des dieux. » Henry Gidel.

  • Un vaudeville à quiproquos et à adultère, sorte de synthèse de l'art de Feydeau, qui touche également à la comédie de moeurs. Amélie est une jeune et sympathique « cocotte » de haut vol qui a délaissé son métier de domestique et connaît un début de carrière florissant. Elle accepte de passer pour la future femme du meilleur ami de son amant en titre, qui a besoin de se marier pour toucher la grosse fortune que lui a léguée son père. Cela tombe bien, son amant doit s'éloigner quelque temps et a besoin qu'on surveille sa volage Amélie. C'est l'ami qui accepte de s'en occuper... mais joue un peu trop bien son rôle. Complications, gaffes, catastrophes évitées de justesse, cachettes, trucs, vrai-faux mariage, faux-vrai divorce, et une savoureuse galerie de personnages à la fois caricaturaux et croqués sur le vif : une comtesse qui débute dans l'adultère, un prince slave très dépensier quand il s'agit de ses amours, un oncle belge, un père ancien policier rigide et amoral, et une joyeuse bande de fêtards... Un voyage théâtral comique et sans fard dans les dessous de la Belle-Époque.

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  • Au lendemain d'une soirée bien arrosée chez Maxim, la Môme Crevette, danseuse au Moulin-Rouge, se réveille dans le lit du docteur Petypon. Ce dernier espère cacher cette aventure à sa femme mais il est surpris par ses amis

  • Justin a trouvé un stratagème pour moins travailler : il hypnotise son maître et lui fait faire toutes ses corvées de domestique. Une comédie explosive !

  • Tailleur pour dames, Chat en poche, Monsieur chasse !, Un fil à la patte, L'Hôtel du Libre Echange, Le Dindon, La Dame de chez Maxim, La Puce à l'oreille, Occupe-toi d'Amélie, Feu la mère de Madame, On purge Bébé !, Mais n'te promène donc pas toute nue !

    « Aucun homme, jamais, ne fut plus favorisé que lui par le Destin. Il avait, dans son jeu, tous les atouts : la beauté, la distinction, le charme, le goût, le talent, la fortune et l'esprit. Puis, le Destin voulant parachever son oeuvre, il eut ce pouvoir prodigieux de faire rire... D'autres, me direz-vous, l'avaient eu avant lui et d'autres l'ont encore, ce pouvoir. Eh bien, non ! Ce que d'autres ont eu, ce que d'autres ont encore, c'est le don de faire rire, c'en est la possibilité, mais lui, Georges Feydeau, ce qu'il avait en outre, et sans partage, c'était le pouvoir de faire rire infailliblement, mathématiquement, à tel instant choisi par lui et pendant un nombre défini de secondes. » Sacha Guitry De ces constructions impeccables écrites il y a plus d'un siècle pour le Boulevard et que l'on prenait pour des créations désuètes de la Belle Epoque, on découvre aujourd'hui l'étonnante modernité. Les douze pièces présentées ici, les plus célèbres de Georges Feydeau (1862-1921), en témoignent.

    Texte établi par Henry Gidel ; Préface de Bernard Murat.

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  • Ce titre présente l'étude d'une oeuvre intégrale.

    Un genre : La comédie Des Questions sont posées aux élèves, afin qu'ils puissent repérer et analyser, étudier la langue, écrire, enquêter, débattre, lire, comparer, se documenter, interpréter une image, ou bien encore mettre en scène...

  • Cela aurait pu être une nuit tranquille. Madame se couchait, Madame s'endormait, Madame rêvait... Mais au lieu de cela, Monsieur rentre, éméché, du bal des Quat'-Z-arts. Scène de ménage. Madame en appelle à sa bonne, Annette, pour témoigner en faveur de sa beauté. Scène épique ! Et l'on frappe à la porte pour annoncer la mort de la mère de Madame. Scène tragique... Les retournements de situation se succèdent et mieux vaut patienter jusqu'au baisser de rideau pour s'assurer des événements. Une fois encore, le Ciel peut attendre !
    Mise en scène, choix des décors et des costumes, tempo, analyse des effets dramatiques : l'acccompagnement pédagogique permet de mettre en scène avec de jeunes élèves cette courte pièce - elle dure à peine une heure. Gilles Costaz, auteur et critique dramatique, est le meilleur guide pour mettre cette comédie en un acte dans la perspective historique du vaudeville.
    Comédie (XXe siècle) recommandée pour la classe de quatrième.
    Texte intégral.

  • Le docteur Petypon a fait la fête jusqu'au petit matin chez Maxim. Son meilleur ami le découvre endormi à midi sous un canapé, quand de son lit émerge la Môme Crevette, une danseuse du Moulin-Rouge. C'est alors que survient l'oncle de Petypon, le Général. Pour sauver la morale et l'héritage, la Môme doit se faire passer pour la femme du docteur. Celle-ci se pique au jeu, provoquant une cascade de quiproquos, d'imbroglios et de coups de théâtre.

  • Un père veut obliger sa fille à épouser celui qu'il lui destine, alors qu'elle en aime un autre.
    Sans le savoir, deux cousines sont courtisées par le même homme dont elles espèrent le mariage. Laquelle aura ses faveurs? Une troisième à en croire le journal! Quiproquos et coups de théâtre s'enchaînent à un rythme endiablé dans ces deux pièces en un acte. Véritable réservoir de situations comiques, le mariage est aussi l'occasion d'une réflexion haute en couleur sur les rapports hommes-femmes. Le dossier de l'édition permet d'étudier les procédés comiques des deux pièces, initie les élèves au jeu des acteurs et à la mise en scène, et propose des exercices d'écriture centrés sur les caractéristiques du dialogue théâtral et sur les didascalies.

  • Bretel, le nouveau domestique de Lucien, ne comprend pas un mot de ce que lui demande son maître et fait tout à l'envers. Quant à Bobechotte, dans Le Gora, elle ne prononcera pas une seule fois correctement le mot "angora" durant toute la scène !
    Deux comédies-vaudevilles, où se succèdent les quiproquos.

  • Alors qu'il est seul chez lui, Hector reçoit la visite de sa voisine d'en face, Emma, qui vient lui demander un service : l'aider à rendre son mari jaloux. En effet, elle reproche à ce dernier de l'être lui-même trop souvent, maladivement, et sans aucune raison. Pour cela, elle demande à Hector de lui faire la cour devant la fenêtre ouverte. Mais par cette même fenêtre, elle aperçoit justement son mari en train de s'entretenir avec une femme, dans laquelle Hector croit de son côté reconnaître son épouse. Emma, en colère, sort précipitamment pour les surprendre. Hector, furieux, attend son retour, prêt à se venger lui aussi et à satisfaire les volontés d'Emma.

    De péripétie en péripétie, le spectateur goûte à travers cette pièce en un acte tout l'art de Feydeau, considéré à son époque comme le maître du vaudeville.

  • suivi de LE RÊVE DE FOLLAVOINE, scène XII

    en forme de pastiche par Jérôme Vérain (inédit)


    Un fabricant de pots de chambre rêve de décrocher le marché du siècle : fournir les armées ! Les stratagèmes pour conclure l'affaire lui réservent bien des surprises. Tout cela parce que bébé refuse d'aller sur le pot.


    On purge bébé ! (1910) est caractéristique de la dernière manière de Georges Feydeau, de ces pièces en un acte où le comique ne repose plus seulement sur les recettes classiques du vaudeville, mais aussi sur la peinture - au vitriol - des caractères : la médiocrité, la mesquinerie et l'hypocrisie petites-bourgeoises sont impitoyablement épinglées.


    Cette pièce, régulièrement montée au théâtre, est l'une des plus échevelées et des plus brillantes des « farces conjugales » de Feydeau.

  • Eugène Ribadier a épousé Angèle dont le premier mari est mort prématurément. Le portrait de celui-ci trône cependant, omniprésent, dans le salon. Angèle a été une femme trompée. Elle suspecte son second mari d'être aussi volage que le premier, et le traque dans ses conseils d'administration ou dans les réunions de son club.

    Eugène est en effet un coureur de jupons qui, pour défier la méfiance de sa femme, a mis en place un système scientifique : l'hypnose. Ainsi, le soir, il endort son épouse, la laisse allongée dans le salon et court vers de nouvelles amours. Mais voilà que débarque un ami de la famille, Thommereux qui, après avoir été follement amoureux d'Angèle et éconduit par elle, s'est exilé à Batavia. Vont se succéder une série de quiproquos tous plus cocasses les uns que les autres : qui trompe qui ? Le mari, la femme ou l'amant ? Et à ce trio impétueux, s'ajoute aussi la cour des domestiques qui ne tardent pas à entrer dans la danse.
    C'est le triomphe de l'esprit français, de la légèreté, de l'humour et de l'imbroglio. Un remède hilarant contre la sinistrose ambiante.

  • Marcel Courbois pensait tromper son père et empocher son héritage en annonçant de fausses fiançailles... Mais Amélie, qu'un ami lui « prête » pour jouer la fiancée se retrouve dans son lit au lendemain d'une folle soirée.

  • Avec Feydeau, au début du XXe siècle, le vaudeville retrouve toute sa vigueur. Il s'emploie à mettre en musique, selon une mécanique implacable de rebondissements comiques et grinçants, la bêtise et la muflerie du ménage désaccordé. Dans Mais n'te promène donc pas toute nue !, Feydeau expose la joyeuse déconfiture du mariage, pour le plus grand bonheur du spectateur voyageur.

  • On parle volontiers de la misogynie de Georges Feydeau (1892-1921), mais ce sont tous ses personnages qui, quels que soient leur sexe et leur condition, se parent de ridicule pour notre plus grand plaisir. Hommes et femmes, mufles et faux amis, ploucs et aristos, médecins et domestiques : nul n'est épargné dans ces pièces indémodables régulièrement montées, notamment pour les fêtes de fin d'année. Ce volume cruellement jubilatoire est constitué de répliques hilarantes mais aussi de bons mots de l'homme Feydeau. Mieux qu'un recueil, c'est un vaudeville en soi - d'une telle modernité qu'on dirait de la télé-réalité avant l'heure, mais en beaucoup plus drôle.

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