• «"Papa m'a demandé de l'aider à en finir." Je me répète cette phrase, elle sonne bizarrement. Qu'est-ce qui ne colle pas? "Papa" et "en finir"?».

    Avec Tout s'est bien passé, Emmanuèle Bernheim nous livre le récit haletant et bouleversant de son impensable aventure.

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  • Sa femme

    Emmanuèle Bernheim

    " quelle que soit l'heure à laquelle il arrivait, thomas restait une heure et quart chez claire.
    Jamais plus, rarement moins.
    Un jour, elle débrancha son magnétoscope et sa cafetière électrique et dissimula son réveil dans le tiroir de la table de nuit. ainsi thomas n'aurait plus aucun moyen de connaître l'heure et il resterait plus longtemps.
    Lorsqu'il sonna à la porte, avant d'aller lui ouvrir, claire regarda l'heure à sa montre et la rangea dans son sac.
    Il était huit heures moins vingt-cinq.
    " ce roman a obtenu le prix médicis 1993.

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  • Stallone

    Emmanuèle Bernheim

    «Désormais, elle irait voir tous les films de Stallone.
    Tous. Elle n'en raterait aucun. Elle en faisait aujourd'hui le serment.
    Et elle n'attendrait pas qu'ils passent à la télévision. Non. Elle irait les voir en salle, elle paierait sa place.
    Elle lui devait bien cela. Car c'était grâce à lui que sa vie allait changer.»

  • Un couple

    Emmanuèle Bernheim

    «Ils se revirent quelques jours plus tard.
    Loïc sonna à la porte d'Hélène. Il l'entendit marcher sans hâte. Elle ne courait pas pour venir lui ouvrir. Elle n'avait pas guetté son arrivée, feuilletant un journal sans pouvoir le lire.
    Elle l'embrassa sur les joues. Elle était particulièrement maquillée. Il distingua des particules scintillantes dans sa poudre. Loïc n'avait jamais vu Hélène d'aussi près. Il ne l'avait jamais touchée, jamais effleurée. Il disait bonjour ou bonsoir sans lui serrer la main, sans même s'approcher d'elle.»

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  • Vendredi soir

    Emmanuèle Bernheim

    " laure alluma l'autoradio.
    Elle respira profondément. les portières étaient verrouillées. elle ne risquait rien. il faisait bien chaud. elle écoutait de la musique.
    C'était vendredi et elle allait dîner chez des amis.
    Et demain, pour la première fois de sa vie, elle vivrait avec quelqu'un. ".

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  • «Une jeune femme a l'habitude de porter dans son sac un couteau à cran d'arrêt.
    Un soir, en rentrant chez elle, elle s'aperçoit qu'il est couvert de sang. Que s'est-il passé ? A-t-elle cédé à l'envie sombre qui l'habite de poignarder un homme, au hasard, dans le métro ? Là, tout à l'heure, dans la bousculade ? L'a-t-elle tué ? Simplement blessé ?
    Elle mène l'enquête. Qui est cet inconnu ? Qu'est-il devenu ? Le lecteur, comme elle, va de surprise en surprise. N'en disons pas plus pour ne pas gâter son plaisir.
    Premier roman d'Emmanuèle Bernheim, ce livre s'impose d'emblée par l'intensité de son sujet et la force rapide de son écriture. Une femme n'a sans doute jamais écrit aussi durement, implacablement, de façon si fascinante et drôle, la guerre des sexes et le trouble malentendu d'où elle vient».
    Philippe Sollers, 1985.

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