• Notice historique sur Briis , par M. Combaz,...
    Date de l'édition originale : 1897 Sujet de l'ouvrage : Briis (France) Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • "Psyfa est fondée en 1981. Son but est « l'étude psychanalytique du système familial et la recherche en thérapie familiale, l'enseignement, la formation, la supervision des thérapeutes de famille et l'organisation de thérapies familiales. » Les questions éthiques posées par les découvertes dans le domaine de la procréation médicale assistée, l'augmentation des divorces, le développement des familles recomposées, monoparentales, homoparentales, etc., viennent bousculer théorie et pratiques. C'est toute une histoire, dont Psyfa est en France l'un des acteurs essentiels..."

  • Ce livre est une parabole. À la fois une histoire et une démonstration.
    L'histoire est celle de deux retraités, un sexagénaire et un octogénaire qui, face aux rebuffades, aux escroqueries téléphoniques, aux complexités administratives imposés par une France où règne le jeunisme, décident de se présenter aux élections législatives.
    La démonstration est celle que, à l'égard des anciens qui sont bafoués, il suffirait d'un peu de solidarité, de compréhension, de reconnaissance pour changer les choses. Voici une nouvelle imprécation de Combaz douce, et violente, parfois ironique, toujours juste, qui porte un message d'espoir.
    Une oeuvre actuelle dont les héros sont les grands « oubliés » de la République.

  • Fondé par des tribus d'Asie, mû dès l'an mille par un désir fervent d'appartenir à l'Europe chrétienne, Budapest n'a jamais cessé de résumer le meilleur de notre civilisation. Liée aux Anjou, aux Habsbourg, à l'Italie de Botticelli et du Titien; francophile au XVIIIe, anglophile au XIXe siècle, temple de l'Art nouveau, la ville n'a jamais cessé de synthétiser toutes les valeurs du continent. Écartelé entre Orient et Occident, Budapest fut aussi malheureusement, du fait de sa position stratégique, le cadre de toutes les convoitises et le lieu de toutes les cruautés. À la veille du cinquantenaire de l'invasion soviétique, l'histoire de Budapest rappelle que l'appartenance à l'Europe peut se payer cher. Roman vrai d'une cité martyre, roman traversé par des figures historiques aussi mythiques que Sissi ou Franz Liszt, roman du malheur urbain par excellence, de la guerre des civilisations, mais aussi des plus grands raffinements intellectuels, du courage politique et de l'abnégation, ce livre devrait faire réfléchir ceux qui croient que le destin de l'Europe peut s'affranchir de l'Histoire.

  • Loin d'être une question mineure, l'autonomie des établissements scolaires constitue l'une des dimensions essentielles des nouvelles formes de régulation caractérisant le fonctionnement des systèmes éducatifs de la plupart des pays occidentaux. En France, le sujet est souvent abordé de manière polémique. Il n'est pas inhabituel qu'il donne lieu à des prises de position idéologiques assez tranchées opposant d'un côté, les partisans d'un certain libéralisme éducatif et, de l'autre, ceux qui pensent que l'autonomie des établissements doit être relativement contrôlée pour éviter toute dérive ségrégative. Les premiers postulent généralement qu'une autonomie accrue et un minimum d'émulation, voire de concurrence, entre les établissements pourraient contribuer à une meilleure efficacité. Les seconds soulignent les risques de voir apparaître, à terme, une école à « plusieurs vitesses ». Par rapport à ces positions quelque peu radicales et irréductibles, le contenu de l'ouvrage révèle un état des lieux plus nuancé. Les constats et les analyses développées s'appuient sur des résultats de recherches menées depuis une dizaine d'années sur les collèges publics français.

  • Enfants sans foi ni loi

    Christian Combaz

    • Rocher
    • 13 Novembre 2002

    A dix ans j'ai connu un monde où l'on craignait ses parents, où l'on recherchait l'approbation de ses professeurs.
    A vingt ans, j'ai subi la bohème de la pensée qui prétendait ne craindre personne et s'affranchir de tout.
    A quarante ans, j'ai vu la violence se développer chez les enfants, leurs jeux devenir criminels, leur morale frôler la barbarie et je me suis dit : que cherchent-ils, sinon la hiérarchie dont on les a privés ?
    A soixante ans, faute d'avoir pu leur inculquer mes règles, devrai-je subir les leurs ?

  • Le déclin du modèle français est en train de provoquer ce que l'on observe dans une famille quand les parents se laissent déchoir. Nos anciennes colonies sont livrées à la guerre civile. Nos immigrants se communautarisent. Nos annexés se raidissent. La Bretagne, la Corse, la Savoie (qui avait encore un sénat et une armée propres il y a un siècle et demi) ont du mal à reconnaître le pays tel qu'il est devenu. Un pays dont les élites renient le passé chrétien pour ne pas déplaire à la Turquie. Un pays qui traite son patrimoine avec désinvolture et dont les provinces sont les sous-locataires d'une maison qui ne ferme plus.

  • A l'heure où les systèmes économiques sont fragilisés par des politiques de taux bas favorisant le crédit, ce sont les épargnants qui sont directement impactés. Est-il possible d'attendre de ses placements plus de rendement que les fractions de pourcentage qu'offrent les livrets classiques ? La réponse est oui. Toutefois il faudra accepter de prendre un tant soit peu de risque. Or, il est possible de maîtriser en partie ce risque. Comment ? Par la diversification financière. C'est donc cette technique fondamentale, trop peu connue des épargnants, qui est au coeur de ce livre. L'adage "ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier" n'aura jamais eu autant de sens...

  • Lion ardent ou la confession de, Léonard de Vinci Léonard agonise à Amboise. Il se confie à Francesco Melzi, son dernier jeune compagnon. Mais c'est Salay qu'il voudrait à son chevet, Salay, le traître, le fils selon son coeur, qu'il préfère à tous ses disciples. Léonard évoque avec nostalgie l'époque où, flanqué de cet adolescent insolent et voleur, il sillonnait l'Italie en quête de reconnaissance. Il raconte ses désillusions, son emprisonnement à la suite d'une affaire de moeurs à vingt-quatre ans. Il raconte aussi la grossièreté du duc de Milan, le dédain de Michel-Ange, le génie du jeune Raphaël qu'il admirait, et jalousait plus encore. Il raconte, enfin, comment, malgré son orgueil et sa mauvaise réputation, il résista à ses détracteurs, avant de s'en remettre à la protection de François Ier, faute de ressources. Et Léonard de Vinci, qui aimait à se représenter en Lion ardent, succombe au doute autant qu'à la maladie. «La gloire qui m'était promise ne m'est point échue, tant pis», s'écrie-t-il sur son lit de mort.

  • Cent ans et demi

    Christian Combaz

    • Fayard
    • 1 Mars 2006

    Le jour de son centième anniversaire, au lieu de répondre aux toasts et aux discours par les banalités d'usage, le richissime Victor Wiegant déploie son mètre quatre-vingt dix et s'administre une dose de cocaïne sous les yeux de ses invités, avant de leur annoncer: «Si je ne suis pas mort dans un quart d'heure, je vais passer une journée formidable.» Il soeensuit plusieurs mois de frasques à l'échelle de ses moyens financiers.
    Scandales dans les théâtres et les restaurants les plus chics, déclarations fracassantes en direct à la télévision, générosités spectaculaires, délires mystiques, fantaisies mégalomaniaques. Rien ne semble pouvoir arrêter ce vieillard qui noea plus rien à perdre.


    Comme le dit le narrateur : «Les hommes qui mesurent un mètre quatre-vingt dix n'ont pas tous de l'assurance. Les gens riches non plus et les vieux encore moins. Mais ceux qui sont à la fois grands, riches et vieux semblent avoir compris qu'ils n'ont plus de prédateurs.»

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