• « Comment élever son enfant ? Comment faire avec cette sensation étrange que nos réactions issues de notre enfance, que l'éducation que nous avons reçue imprègnent nos choix éducatifs et influencent plus que nous ne l'imaginons notre attitude envers nos enfants ?
    Dans ce livre, j'ai voulu partager et faire partager à d'autres parents et à ceux qui vont le devenir tout ce que j'ai appris, tout ce que j'ai compris, à travers ma propre et difficile expérience.

    Un livre centré sur les parents, sur leur personnalité et leurs difficultés. Un livre de parent à parent, destiné à tous ceux qui, comme moi, ont l'impression de mal faire, ou qui doutent de leurs réactions ou de leurs capacités. Pour leur permettre de mettre au service de leur enfant toute l'énergie qu'ils perdent d'ordinaire en inquiétude et en culpabilité, et de découvrir, comme je l'ai fait depuis lors, qu'il n'y a pas besoin d'être un parent parfait pour faire oeuvre éducative et qu'il est bel et bien possible d'avoir des rapports heureux et respectueux avec ses enfants. » C. D.-W.

    Une réflexion utile et déculpabilisante pour rassurer les parents qui font de leur mieux pour être à la hauteur.
    Cécile David-Weill

  • New York, première destination touristique des Français, mais aussi mirage américain : une ville plus « cool », plus facile, plus rapide ? Il suffit de lire ces chroniques cocasses et surprenantes pour comprendre qu'il n'en est rien. Car l'auteur, qui y vit, nous livre une série de cas concrets et de problèmes, dont les réponses ne se trouvent dans aucun guide ! Du luxe d'y posséder un lave-linge au parcours du combattant pour inscrire les enfants dans les meilleurs établissements scolaires, des taxis jaunes équipés d'une télévision aux baskets pour tous, des foodtrucks aux restaurants à la mode et aux dîners de charité, des obstacles à franchir pour ouvrir un compte en banque à la dictature des copropriétés... Cécile David-Weill nous donne des clés, agrémentées de conseils et d'adresses utiles, pour survivre dans la « Grosse Pomme », qu'on y passe une semaine de vacances ou qu'on s'y installe pour la vie.

    1 autre édition :

  • Laure et Marie veulent à tout prix empêcher leur père de vendre l'Agapanthe, leur maison d'enfance, une villa de rêve située au cap d'Antibes.
    Elles vont donc organiser un casting de riches « prétendants » destinés à épouser l'une ou l'autre, afin de sauver cette demeure, prétexte pour C. David-Weill à faire défiler une galerie de personnages hauts en couleur : aristocrates guindés, banquiers, milliardaires américains et Russes à la fortune récente et d'origine douteuse. On rit beaucoup et on s'amuse à mettre des noms sur les personnages que l'auteur épingle avec un plaisir évident !L'idée de ce huis clos chez les ultrariches, impitoyable sous ses airs charmants [.] est excellente (on voit déjà le film) et la réalisation brillante : c'est Vanity Fair qui rencontre La Règle du jeu.
    Christophe Ono-di- Biot, Le Point.

  • Voici un roman subtilement composé, et écrit sur un ton dont la cruauté fait merveille. Son cadre ? Un hôtel à La Baule, genre « relais et châteaux », dans lequel une grande entreprise multinationale rassemble ses cadres et leurs épouses pour un de ces séminaires où l'on va parler de « synergie » et de « compétitivité ». Ses héros ? Des cadres, précisément, tenaillés par le stress, l'ambition, l'envie, la déprime. Et, dans ce portrait de groupe, l'auteur privilégie trois couples qui, chacun, se retrouvera au centre de chacune des trois parties qui distribuent ce roman. Pour chacun de ces couples, tout ne va pas pour le mieux. Là, une épouse bovaryse, et décide de quitter son mari sous les yeux de ses collègues amusés. Ici, une autre épouse, plutôt délaissée, s'éprend d'un inconnu qui, hélas pour elle, lui révélera tardivement son homosexualité. Ailleurs, sur le chemin du retour, un cadre, en pleine « mid-life crisis », se met à pleurer tant sa vie, soudain, lui apparaît vide. Entre ces trois couples - dont les femmes sont, chaque fois, au premier plan - les intrigues se nouent et se répondent. Ils sont, successivement, observés de l'intérieur, puis de l'extérieur, selon un « montage » très cinématographique. Sur le fond, la romancière a voulu montrer du doigt, et du style, l'incroyable détresse sentimentale qui gouverne la vie des êtres, fussent-ils privilégiés et emblématiques d'une sociologie où l'on a « réussi ». C'est impitoyable, précis, pervers. Du sexe à l'argent, de la vanité à l'ennui, l'auteur explore tout. On a envie de rire, pourtant, devant ce miroir dont la franchise fait mal...

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