• E maquillage du Joker a envahi les manifestations de lutte sociale, la cornette des « servantes écarlates » celles de défense des droits des femmes. Une déclaration de J.K. Rowling sur les femmes transgenres a déclenché le courroux des fans de Harry Potter. Quant à Game of Thrones, nombreux sont ceux qui y lisent l'invasion de marcheurs blancs comme une allégorie de la catastrophe climatique à venir.
    Indubitablement, les littératures de l'imaginaire, longtemps perçues comme de simples moyens d'évasion, sont devenues un creuset de mobilisation civique, des arènes où se jouent de féroces affrontements militants.
    On peut y voir l'affirmation exaltante d'une capacité des fictions grand public : celle de parler de notre époque, pour changer les mentalités ou rêver le futur. Mais ce mouvement va de pair avec une profonde transformation du statut des lecteurs et des spectateurs. Qui vont désormais jusqu'à contester l'autorité de l'auteur sur sa propre création...
    Anne Besson, grande spécialiste des mondes alternatifs, décrypte les ressorts et les enjeux de ce rôle politique, à présent déterminant, que jouent la fantasy et la science-fiction dans nos sociétés.

  • Des mages qui lancent des boules de feu, des chevaliers aux épées légendaires, des elfes à la beauté surhumaine, des mondes disparus, des dragons, des barbares, des hobbits, des nains, des fées, des orques, des trolls... Du Seigneur des anneaux à Harry Potter la fantasy semble avoir conquis toutes les formes artistiques et ludiques : bande dessinée, illustration, cinéma, séries (Game of Thrones), littérature, jeux vidéo (World of Warcraft) ou encore jeux de rôles (Donjons et Dragons).
    De A comme « Amour » à V comme « Violence », en passant par « Tolkien », « Monstre », « Nourriture et boissons » ou « Musique », ce dictionnaire totalement novateur, et qui regroupe plus de cinquante contributeurs, dévoile tous les secrets de ce genre majeur de l'imaginaire.

  • Fantasy et histoire(s)

    Anne Besson

    • Actusf
    • 16 Mai 2019

    La fantasy, ou « l'histoire-fiction » ?
    Le livre que vous allez tenir dans vos mains rassemblent les actes du premier colloque universitaire organisé dans le cadre du Festival des Imaginales, et entièrement consacré à la fantasy.
    16 articles de spécialistes s'intéressent aussi bien aux romans (Eddison, Tolkien, Le Guin, Rowling) qu'aux formes audiovisuelles ou encore au vaste domaine jeux de rôle et des reconstitutions historiques.
    Erudit mais très accessible, il donne un éclairage nouveau sur ce genre, lui donnant sa véritable place dans les littératures de l'imaginaire.

  • Univers alternatifs proliférants, jeux de rôle, fan fictions, atlas imaginaires, bibliographies fictives : les indices d'une évolution de notre rapport aux fictions sont partout. Ils participent à la construction d'un imaginaire commun propre à l'Occident post-moderne : le monde est une histoire, l'oeuvre est un monde, tout est jeu, hors le jeu lui-même. Les producteurs et les consommateurs se saisissent de plus en plus des oeuvres aimées pour en poursuivre ou en détourner l'intrigue, en incarner les personnages. Si cela n'est pas fondamentalement nouveau, le nombre de ces phénomènes d'expansion et d'appropriation explose avec la démocratisation d'Internet. Usagers, lecteurs, spectateurs, joueurs peuvent devenir créateurs à leur tour, avec un considérable public potentiel. Les oeuvres de fiction deviennent des mondes, le monde réel est fictionnalisé. Nous vivons une ère de l'imagination réhabilitée. Anne Besson décrypte pour nous ce nouvel âge de la fiction.

  • Qui ne connaît aujourd'hui le roi Arthur, sa cour et ses exploits, ne serait-ce qu'à travers ses avatars comiques ou pseudo-épiques, qui refleurissent de plus belle sur les supports médiatiques les plus variés ? L'ouvrage que propose ici des spécialistes universitaires français rappelle d'abord que la Matière arthurienne possède une longue histoire, d'emblée marquée par les réécritures, au Moyen Âge bien sûr puis dans l'Angleterre victorienne qui en orchestre la « renaissance », et s'intéresse ensuite largement au vaste corpus contemporain à son tour fasciné par les personnages et les aventures du royaume d'Arthur : dans les romans de fantasy qui en revisitent le merveilleux comme dans les romans historiques qui explorent les « âges sombres » des ve et vie siècles anglais, mais aussi au cinéma et en bande dessinée, où les inspirations médiévales et « celtiques » sont aujourd'hui si prégnantes.

  • La fantasy

    Anne Besson

    Une grande vogue éditoriale accompagne aujourd'hui le succès public de la fantasy, dans ses expressions littéraires et cinématographiques aussi bien que dans le domaine du jeu. Sans doute est-il temps, non plus de décrire, mais bien d'interroger ce genre qui constitue un phénomène de société.

    L'objectif de ces 50 questions est de cerner les ressorts de cet engouement, en multipliant les angles d'approche pour dépasser les idées reçues : qu'est-ce que la fantasy ? Est-ce vraiment un genre anglophone ? , comment s'est-elle renouvelée au cours de son histoire ? Tolkien est-il indépassable ? , pourquoi nous parle-t-elle à ce point aujourd'huioe

  • D'asimov a tolkien

    Anne Besson

    • Cnrs
    • 28 Octobre 2004

    Harry Potter de Joanne K. Rowling, Le Seigneur des Anneaux de Tolkien. Qui aujourd'hui, ne connaît pas un de ces ensembles romanesques à succès, florissant dans la littérature de genre ? Romans policiers, science-fiction, fantasy, des Cantos d'Hypérion à L.A. Quartet en passant par Fondation, tous ces genres nourrissent le questionnement d'Anne Besson.

    Un cycle, une série : comment les définir, les distinguer ? Dans le premier, la totalité des volumes prime, tandis que dans la seconde, chaque volume est indépendant. L'intrigue se développe au fur et à mesure dans l'un, elle est discontinue dans l'autre. Pour le bonheur du lecteur et l'enrichissement de la littérature, des croisements s'effectuent, se jouant des contraintes étroites.

    La conduite et l'expérience du lecteur, induites par ces caractéristiques formelles, sont aussi prises en compte. De ce point de vue, la chronologie joue un rôle décisif avec son réseau d'appels et d'annonces : elle propose une maîtrise idéale du temps. À l'heure actuelle, il n'existe aucun travail comparable à celui d'Anne Besson : les livres étudiés sont connus et appréciés par un public important, mais ils sont trop souvent délaissés par les universitaires. Cet ouvrage pionnier, qui intéressera tant les amateurs que les lecteurs ouverts et curieux, associe agréablement la rigueur à une approche revigorante de la littérature.

  • A l'âge des pourquois, 11 vraies questions d'enfants, très simples, formulées à la manière des petits, sur de belles illustrations qui mettent en scène la question. Sous les rabats, les réponses illustrées. En page de droite, de nouvelles informations complètent la question, pour en savoir encore plus sur la thématique. Une grande image légendée, en fin d'ouvrage, rassemble tout ce que les enfants ont appris sur les bobos et petites maladies.
    Pourquoi j'ai souvent le nez qui coule ?
    Pourquoi j'ai des boutons partout ?
    Pourquoi il faut se laver les mains tout le temps ?
    Pourquoi les poux viennent toujours dans mes cheveux ?
    Pourquoi ma copine Margaux ne peut pas manger de gâteau ?

  • Triomphes cinématographiques et romanesques auprès du grand public ont imposé la fantasy comme un phénomène culturel et commercial incontournable. La recherche universitaire y appliquant une démarche réflexive qui fait partie des étapes nécessaires à la légitimation du genre, c'est de cette petite révolution - la fantasy à l'Université ! -, que témoigne en pionnier le colloque des 16 et 17 mars 2006 dont on trouvera ici les actes réunis, la première rencontre d'universitaires de tous horizons à se tenir sur le sujet en France, regroupant des spécialistes des littératures de l'imaginaire contemporaines et une majorité de médiévistes. La fantasy est interrogée comme un avatar contemporain du merveilleux médiéval, mais cet héritage est-il bien le même chez Tolkien, grand médiéviste, David Eddings, aux inspirations plus indirectes, ou encore dans le courant de "fantasy arthurienne" qui se donne explicitement comme prolongeant une lignée de réécritures de la mythique "Matière" ? Les motifs et figures repris ne le sont pas sans évolutions, qu'il s'agisse de revisiter la mythologie nordique ou de réévaluer le sens de la monstruosité, de retrouver, sous de nouvelles incarnations et dans de nouvelles fonctions, jeunes sorciers, cartes "géographiques" ou titres de "chroniques". La catégorie même du "merveilleux" n'a cessé de se modifier dans son champ d'application, et c'est toute la question de la sensibilité au sacré et au religieux qui se pose. Ce "merveilleux" n'en constitue pas moins un critère générique, définitoire pour la fantasy aujourd'hui : quand il s'agit de déterminer l'espace qu'elle occupe au sein des littératures de l'imaginaire, et bien sûr en concurrence avec sa cousine la science-fiction, ce sont deux conceptions du merveilleux qui se dégagent, et des rapports du même type interviennent pour évaluer les mouvements internes qui agitent les différents sous-genres de fantasy et en permettent l'évolution sans essoufflement.

  • Triomphes cinématographiques et romanesques auprès du grand public ont imposé la fantasy comme un phénomène culturel et commercial incontournable. La recherche universitaire y appliquant une démarche réflexive qui fait partie des étapes nécessaires à la légitimation du genre, c'est de cette petite révolution - la fantasy à l'Université ! -, que témoigne en pionnier le colloque des 16 et 17 mars 2006 dont on trouvera ici les actes réunis, la première rencontre d'universitaires de tous horizons à se tenir sur le sujet en France, regroupant des spécialistes des littératures de l'imaginaire contemporaines et une majorité de médiévistes. La fantasy est interrogée comme un avatar contemporain du merveilleux médiéval, mais cet héritage est-il bien le même chez Tolkien, grand médiéviste, David Eddings, aux inspirations plus indirectes, ou encore dans le courant de « fantasy arthurienne » qui se donne explicitement comme prolongeant une lignée de réécritures de la mythique « Matière » ? Les motifs et figures repris ne le sont pas sans évolutions, qu'il s'agisse de revisiter la mythologie nordique ou de réévaluer le sens de la monstruosité, de retrouver, sous de nouvelles incarnations et dans de nouvelles fonctions, jeunes sorciers, cartes « géographiques » ou titres de « chroniques » . La catégorie même du « merveilleux » n'a cessé de se modifier dans son champ d'application, et c'est toute la question de la sensibilité au sacré et au religieux qui se pose. Ce « merveilleux » n'en constitue pas moins un critère générique, définitoire pour la fantasy aujourd'hui : quand il s'agit de déterminer l'espace qu'elle occupe au sein des littératures de l'imaginaire, et bien sûr en concurrence avec sa cousine la science-fiction, ce sont deux conceptions du merveilleux qui se dégagent, et des rapports du même type interviennent pour évaluer les mouvements internes qui agitent les différents sous-genres de fantasy et en permettent l'évolution sans essoufflement.

  • À travers la remise à jour des documents la concernant, c'est tout un pan de la vie de l'abbaye de Mazan qui nous devient accessible et sort des torpeurs de la mémoire. Au fil des textes judiciaires, des décisions prises, des rapports émis, l'accent est ainsi mis sur les liens de l'institution avec le monde extérieur, sur ses acteurs oubliés, sur ses possessions et son économie, sur les conflits qui ont pu surgir et leurs solutions, sur les arbitrages et les successions.
    Ressusciter l'histoire grâce à cette matière que forment les textes administratifs ou judiciaires, en se confrontant immédiatement à eux :
    Voici le parti pris de l'ouvrage mené par Ch. Besson et A.-M. Michaux, ouvrage qui constitue une entreprise d'archéologie, de conservation et de transmission du savoir exemplaire.

  • C'est à la suite de recherches qui ont duré plus de dix ans que cet ouvrage a pu être réalisé.
    L'histoire de l'abbaye de Mazan l'abbaye cistercienne la plus ancienne dans le midi de la France ne pouvait pas être écrite sans que soient effectuées de nombreuses recherches. Toutes ces recherches ont été faites dans divers documents qui se trouvent, presque tous, en dépôt aux Archives départementales de l'Ardèche.

  • L'utilisation conjointe de ce manuel avec {Grammaire et expression 4e} est le moyen privilégié pour l'enseignant de bâtir des séquences d'enseignement, comme le recommandent les Instructions Officielles.
    Cette nouvelle édition s'appuie sur l'étude des formes de discours, prescrite par les nouveaux programmes de 4e. L'ensemble des notions à appréhender au cours du cycle central du collège est présent dans le manuel, permettant au professeur d'organiser, en fonction des besoins de sa classe, les reprises ou les approfondissements nécessaires.
    L'étude du discours narratif est poursuivie, l'initiation au discours argumentatif est construite dans des chapitres qui amènent progressivement l'élève à s'interroger sur l'expression de l'opinion, de l'explication ou de la justification.
    Les activités de lecture, qui sont organisées selon la progression de l'observation, de l'analyse, puis de l'approfondissement, en relation avec la complexité des textes étudiés, sont complétées par des leçons d'expression écrite.
    Des fiches " Repères " synthétisent les notions construites par l'élève au cours du chapitre, et attirent son attention sur les outils de langue nécessaires pour lire et écrire. Ces fiches aideront l'enseignant à construire ses séquences de français.

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