Librairie Generale Francaise

  • Martine et Roger, la cinquantaine, sont en couple depuis trente ans. Il est architecte, elle est femme au foyer. L'un et l'autre vont mettre leur amour à l'épreuve par quelques écarts, cachotteries et diverses tromperies. Le fil d'or de leur entente est-il assez solide pour résister à de telles secousses, ou va-t-il se rompre ? En cours de route, on fait de nouvelles rencontres : un autre couple, une femme souffrant des prémices d'Alzheimer, une jeune séductrice aussi, et l'on randonne sur le plateau de Millevaches.
    Madeleine Chapsal expose avec finesse les incidents dans lesquels bien des couples risquent de se reconnaître. Pour en rire, en pleurer, et reprendre espoir, une fois la brume dissipée.

  • Bras nus, épaules et naissance des seins à découvert, croupes dans des jupes, des shorts, des jeans ultraserrés, le nudisme féminin se répand. Que ce soit dans les rues, les lieux publics, les magazines, sur les écrans où animatrices, présentatrices, invitées se dénudent sans réserve, quels que soient leur âge ou la saison.
    Alors que les hommes, eux, restent normalement couverts.
    Face à cette différence de comportement, l'idée a fondu sur moi : le corps des femmes appartient toujours aux hommes !
    Lesquels l'utilisent, ce corps, l'agressent, l'exploitent, le dominent depuis des millénaires.

    La libération des femmes ne serait-elle qu'un leurre ?

    « Une réflexion pertinente sur la féminité. » Michel Primault, Femme actuelle.

  • Sara voue à sa soeur aînée une jalousie terrible qui la pousse à la calomnie et à la violence. « Pourtant nous nous aimions tant quand nous étions enfant... » s'afflige Emma qui ne comprend pas pourquoi sa petite soeur, devenue sa pire ennemie, s'acharne à la détruire. Longtemps, Emma va espérer la désarmer par un excès de patience et de générosité, mais rien n'y fait : plus elle lui cède, plus sa soeur s'enflamme. C'est au décès de leur mère, puis de leur père que Sara achève d'exploser : au mépris de la loi et même du bon sens, elle commet l'impensable pour arriver à dépouiller sa soeur, quitte à en pâtir elle-même... Une observation délicate et implacable de Madeleine Chapsal, riche de son empathie et de son expérience. Beau, cruel, tragique. Paule Martigny, Mémoire des arts.

  • En retrouvant par hasard Éléonore, son amour de jeunesse, Louis mesure à quel point il n'a jamais pu oublier cette liaison passionnée. Judith, sa jeune nièce et, occasionnellement, sa confidente, s'interroge : en quoi l'amour en ce temps-là était-il différent d'aujourd'hui pour qu'il perdure ainsi ? Pour son compte, Judith n'a que des relations passagères avec des hommes intermittents. Serait-ce l'époque qui sécrète un tel pointillisme amoureux ? D'un échec à l'autre, la jeune fille continue néanmoins de rêver au grand amour. Pour en savoir plus sur celui de son oncle, elle va trouver Éléonore en cachette et découvrir avec surprise qu'en dépit de leurs affrontements, Éléonore aime toujours Louis. Aujourd'hui, le passé s'est dissipé, le souvenir de leurs anciennes aventures a disparu, il ne reste plus qu'elle et lui... Est-il trop tard pour vivre enfin ce grand amour inoublié ?

  • Se querellent peu, s?accordent sur la plupart des sujets, y compris la politique. C'est du moins ce qu'on voit et ce qui s'entend. Dans leur for intérieur, un autre discours se poursuit en parallèle, souvent contraire à celui qu'ils tiennent tout haut ! En fait, Fanny est soupçonneuse, jalouse, et Georges se laisse facilement émouvoir par une présence féminine...
    Comme rien n'est dit ? seulement « pensé » -, leur vie amoureuse peut continuer. Jusqu'au jour où ce qui était tu, la vérité intime de chacun, est prononcé malgré eux. Que va-t-il en résulter ? Une meilleure entente ou la fin du couple ?

  • Alexandre, la cinquantaine, romancier à succès, puise l'essentiel de son inspiration dans sa vie amoureuse. Mais les femmes qui l'entourent supportent mal ses aventures à répétition. Pis encore, son épouse comme ses maîtresses sont lasses de se reconnaître dans ses romans. Alexandre décide alors de vivre avec Delphine, vingt-trois ans, qui lui procure du plaisir tout en l'initiant aux moeurs de la nouvelle génération... Soudain, ignorant les mises en garde de son éditeur, il se met en tête de rédiger un essai philosophique : l'ouvrage tombe complètement à plat. Humilié, l'écrivain voit se défaire sa relation à ses lecteurs, aux femmes, à l'écriture... Madeleine Chapsal nous révèle, à travers ce roman bouleversant, la déformation, parfois monstrueuse, qu'un écrivain peut faire subir à son existence comme à celle des autres pour continuer à écrire.

  • à new york, dans les années 1950, une femme -la narratrice- éprouve une irrépressible passion pour un peintre, pierre, qui ne semble occupéque de sa peinture. or, en arrivant un jour dans son atelier, elle y trouve une jeune femme, maria.pierre est donc capable d'aimer? soulevée par une rage vengeresse, l'amoureuse dédaignée fait en sorte de séduire la ravissante maria, puis l'entraîne dans le midi de la france.
    Là, dans la facile douceur de l'époque, commence une valse à trois temps: les deux femmes s'éprennent l'une de l'autre, mais toutes deux aiment pierre... qui finit par débarquer. entre ces trois êtres, qui ne s'expriment le plus souvent qu'à demi-mot, tout va se révéler désir, beauté secrète et violence.
    Mais l'amour n'est pas que rêverie et fantasmes: il a son amère vérité, et c'est elle qui l'emporte. comme toujours?

  • Trois hommes, heureux en ménage, sont de cette nouvelle génération qui « pousse le landau », trouvant normal de partager les tâches ménagères, l'éducation des enfants, les loisirs à part égale avec leurs épouses.
    Jusqu'au jour où Thierry, Octave et Cyril décident de se réunir une fois par semaine, pour passer ensemble une « soirée mecs », dans l'appartement que leur prête Florian, un célibataire plutôt macho. Aussitôt, c'est l'effervescence chez leurs femmes : que leur conjoint s'échappe leur paraît pire qu'une tromperie amoureuse ! Elles décident de s'unir pour organiser la résistance. Leurs ménages vont-ils résister ? Ce roman est l'histoire de quelques hommes et femmes qui cherchent à s'inventer une vie de couple sans concessions ni mutilations.
    Leur avenir en dépend. Peut-être aussi celui de la planète...

  • Avec la franchise sans détour qui a fait le succès de la maison de jade, madeleine chapsal raconte ici son expérience de la psychanalyse.
    A l'époque, jeune divorcée confrontée à la solitude et à l'impossibilité d'avoir des enfants, elle n'a pas encore découvert sa vocation de romancière.
    Elle est simplement une femme qui ne veut pas " se laisser avoir " par le destin, les hommes, le temps.
    Beaucoup reconnaîtront leurs problèmes dans ce témoignage. et ceux ou celles qui hésitent devant la psychanalyse trouveront ici, à côté de portrait de grands analystes comme serge leclaire et françoise dolto, une réponse aux questions qu'ils se posent : comment choisir son psychanalyste, quelles sont les règles qui régissent le traitement, etc.
    Retour du bonheur ? en tout cas, retour à la vie.

  • Madeleine Chapsal La Maison de Jade « Devant ce chagrin d'amour gigantesque, qui s'est abattu sur moi d'une minute à l'autre sans que rien, dans le comportement de mon amant, ni dans mon observation consciente, m'ait avertie que la trahison était en marche, j'ai tout de suite songé au tombeau. Sans doute pour rejoindre mon bonheur d'amoureuse.
    Ne meurt pas qui veut. Tous mes comprimés avalés, je me suis retrouvée « sauvée », c'est-à-dire plongée dans le gouffre amer du plus violent chagrin d'amour de ma vie. » Tragédie d'une passion, La Maison de Jade est un roman-vérité, cruel et bouleversant, dans lequel Madeleine Chapsal dit tout, avec lucidité, franchise et audace - et avec un grand talent.

    Une femme est là tout entière, percutante et pantelante, impudique et naïve, bouleversante et insupportable. Et la passion aussi est là tout entière, telle que vécue par une femme mûre, lucide, forte, mais qui a décidé de se livrer à un homme jeune, peut-être veule, sûrement faible.
    François Nourissier, Le Figaro Magazine.

  • Depuis les premières complicités nouées sur les bancs de l'école, jusqu'aux camaraderies professionnelles, aux liens passagers ou durables, futiles ou profonds, que nous établissons avecs les autres, combien d'amitiés auront peuplé nos vies oe Amis d'un jour, amis perdus, amis utiles, amis fidèles, capables de résister à notre négligence ou à nos erreurs ; amitiés intellectuelles, mondaines ou sensuelles... C'est de toutes ces nuances que parle ici Madeleine Chapsal, mêlant la réflexion à la confidence, la gaieté et la sincérité. Avec une conviction : les amis ne sont pas seulement le champagne de la vie ou les confidents des mauvais jours. L'amitié résiste à l'absence et à l'âge. Elle sait conjurer les démons de la jalousie et de la possessivité. Elle nous offre, tout au long de l'existence, le bonheur des secrets partagés.

  • A voir cette longue jeune fille blonde que le décès de ses parents a rendue solitaire, qui penserait qu'il s'agit d'une prédatrice ? Pourtant, accueillie avec compassion par Fanny, sa marraine, Marie-Claire n'hésite pas à se servir de son émouvante jeunesse pour tout bouleverser dans ce foyer jusque-là paisible. La jeune fille séduit secrètement Alain, le mari de Fanny...

  • Mona, parisienne belle et sophistiquée, file le parfait amour avec Max, son mari. Mais elle n'arrive pas à se décider à vendre la maison de famille, à Saintes, dont elle vient d'hériter. Là-bas elle retrouve la nature avec plaisir, et fait la rencontre d'un autre homme, sincère et vrai, qui va lui ouvrir les yeux sur sa nature profonde.

  • Madeleine Chapsal L'amour n'a pas de saison Eugène Vignolles, vieil homme à la retraite, est bien décidé à ne plus bouger de sa campagne charentaise, non loin de Saintes. A son âge, pense-t-il, le voici hors mode, hors tout, et ses avis ne peuvent qu'importuner sa fille divorcée, amoureuse d'un homme marié, son petit-fils tarabusté par son premier amour, sa vieille gouvernante mère d'un délinquant. Il ne veut plus s'occuper que de son jardin et de sa chienne, Elsa.
    Quand survient l'attentat terroriste du 11 septembre contre les tours de Manhattan.
    C'est l'affolement et tout le monde se regroupe autour d'Eugène. Son rôle est de réconforter son entourage grâce à ses conseils, sa belle humeur, son inaltérable humour. Ce faisant, le voici qui tombe amoureux de sa vieille amie, la belle Elaine. En vérité, l'amour n'a pas de saison !
    Il n'est de retraite qu'en apparence.

  • Mathilde cherche désespérément à se faire aimer et rencontre un couple insolite, Hélène et François, qui s'amusent d'elle. Lorsque les amants se disputent, Hélène charge Mathilde de consoler François. Trente ans plus tard, Mathilde fait le bilan de ce que ses amis sont devenus, fascinée par l'ouverture d'esprit d'Hélène.

  • La veille du jour de l'an, Maxime déclare à sa compagne Emmanuelle qu'il va passer les fêtes avec une autre femme, tout en l'assurant qu'il prévoit de mettre un terme à cette relation et qu'elle doit attendre son retour.

  • Madeleine chapsal la chair de la robe a mes yeux d'enfant, ma superbe marraine, madeleine vionnet, qui fut la plus grande créatrice de la haute couture de l'avant-guerre, ainsi que ma mère, son intime collaboratrice, étaient des sortes de fées. toutefois, quelles fées laborieuses !
    Ces femmes acharnées, qui n'avaient guère de temps pour une autre existence - l'enfant que je fus en a souffert, avant de pouvoir admirer -, se vouaient à un labeur exigeant et sans relâche, mais qui était leur joie et faisait leur orgueil. elles savaient qu'en fabriquant l'élégance, elles humanisaient la civilisation.
    Les mains de vionnet, les mains de maman ! c'est pour ces mains-là, créatrices incessantes de frivolité - et avec quoi lutte-t-on le mieux contre la mort, sinon avec la frivolité poussée à son extrême ? -, que je raconte ce que fut l'esprit de la haute couture.
    Aujourd'hui, à travers yves saint laurent, christian lacroix, jean-louis scherrer, pierre cardin [...], cet esprit continue de régner à paris. il doit bien y avoir une raison pour que se perpétue chez nous, en dépit de tout, aussi souveraine et indéracinable, cette passion de l'élégance ?
    La réponse, nous la connaissons : cette « folie » s'appelle amour. l'amour de la vie.
    M.c.

  • Toute jeune encore, Clotilde choisit de divorcer. Non que son mariage avec Albert soit malheureux, mais elle attend davantage d'un homme et de l'amour que ce bonheur paisible et fade.
    Bien des épreuves l'attendent. La liberté n'est pas facile, surtout pour une femme. Contrainte à accepter un emploi médiocre, en butte aux reproches voilés de la famille et aux avances des hommes en quête d'une proie facile, elle découvre la solitude, en même temps qu'une vie matérielle de plus en plus problématique... Des rencontres jalonneront le parcours - nouveaux pièges qui s'offrent, nouveaux malentendus - avant que Clotilde ne parvienne enfin à construire un bonheur adulte.
    A travers cette quête de soi-même, la romancière de La Maison de jade et de Mère et filles rencontre le long cheminement de la liberté qui est celui de milliers de femmes d'aujourd'hui.

  • Un jour que ma mère m'avait emmenée dans le petit cimetière richement entretenu de notre bourg d'Eymoutiers, elle me déclara : « Ici, nous aimons beaucoup les morts. » Sur l'instant, j'en fus presque choquée : ne s'agit-il pas d'abord d'aimer les vivants ? Depuis j'ai renversé la proposition et je pense que c'est ce qu'entendait par là ma mère : ce sont les morts qui nous aiment. M. C.Des pages pleines de souvenirs et d'émotion, traversées par de multiples personnages ou personnalités auxquels des liens familiaux ou d'amitié l'attachent, bien après leur départ. Yves Durand, Le Courrier de l'Ouest.

  • Madeleine Chapsal Nos enfants si gâtés Ils veulent tout et tout de suite, et ils l'ont ! Ce sont nos enfants, nos enfants si gâtés !
    Dans ce roman - si proche du vécu - ils sont quatre : douze, quinze, dix-huit et vingt ans ! Leurs parents les emmènent ou les envoient en vacances sur l'île de Ré - pour être tranquilles, croient-ils. Ce petit territoire hors continent n'est-il pas dénommé l'« île aux enfants » oe Que de tribulations les attendent en ces belles journées d'août ! Depuis l'accident de bicyclette, jusqu'aux bagarres nocturnes, aux abus en tout genre : cigarette, drogue. Où qu'ils soient, les enfants d'aujourd'hui rencontrent le monde d'aujourd'hui. Car si les parents et la société les gâtent, la vie actuelle, elle, ne les épargne pas.
    Ce roman drôle, fort et juste, sur les rapports nouveaux, tendus mais non pas sans amour, entre parents et enfants, est situé dans un cadre ensoleillé et enchanteur que l'auteur - qui y réside - connaît dans ses moindres recoins !

  • « L'enfer des femmes, c'est la vieillesse... », a méchamment conclu La Rochefoucauld [...]. En fait vieillir vous précipite dans un monde jusque-là inconnu - j'y suis ! C'est comme une nouvelle naissance qui force à réapprendre l'usage de son corps, de son esprit, la gestion de ses gestes, de ses horaires, jusqu'à ses moeurs. En renonçant à l'amour

  • Madeleine Chapsal Deux femmes en vue Enfin parvenues au sommet de leur réussite, l'une en tant qu'écrivain, l'autre à la tête de sa maison de couture, Léonore Duval et Georgine Mallet sont, depuis longtemps, amies intimes.
    Vivant à Paris dans le même quartier, elles se voient et se téléphonent presque tous les jours pour se raconter leur passé, leur présent, s'amusant ensemble de ce qui leur arrive. Tout change si vite autour d'elles ! Alors, que pourrait-il encore leur arriver, à elles qui ont tout eu, à ce qu'il semble oe Un homme.
    Ce sera Nicolas Charpentier, plus jeune qu'elles. D'abord séduit par Léonore, il succombe également au charme de Georgine, pour bientôt ne plus savoir laquelle préférer : le voici, à son corps défendant, avec deux femmes en vue ! Et d'autant plus en vue qu'elles sont toutes deux célèbres. L'amitié des deux femmes va-t-elle survivre à ce cyclone ?

  • Madeleine Chapsal
    La Ronde des âges

    L'été venu, un groupe de jeunes et de moins jeunes se retrouve chez Viviane Vanderelle, la grande créatrice de mode, dans son manoir saintongeais où elle dispense une hospitalité généreuse.
    S'y rendent de beaux top models des deux sexes, mais aussi Camille, qui vient de perdre un mari âgé, un grand professeur de médecine, François Maureuil, un Autrichien, Werner Schrenz, ami de feu l'époux de Camille, Frédéric, le jeune héritier du cognac Lanzac. Il y a aussi Hugues, homosexuel vieillissant, amoureux d'Edwards, et également un voisin de campagne, le richissime Roger Vincent, qui vient de perdre sa vieille mère et qui a décidé de se remarier avec la toute jeune aide-soignante de celle-ci.
    C'est au cours de la noce, dans l'île de Ré toute proche, que les désirs s'enflamment et que ce qui ne paraissait qu'un jeu, du flirt sans conséquence entre les uns et les autres, devient passion, drame et même fureur.
    Jusqu'au retour. faut-il dire à la réalité ? à la raison ? à la morale ? Mais quelle morale ? Disons plutôt à un certain équilibre entre les générations, quand s'éteignent, autour des piscines, les derniers grands feux de l'été.



  • Ce jour de l'été 2011, pour la première fois depuis mes quinze ans, j'ai cessé d'écrire. Plus rien ne me venait, ni courrier, ni journal, ni texte littéraire... Écrire m'était devenu impossible, j'avais la gorge nouée. Que s'était-il passé qui puisse justifier cet étranglement ? La réponse m'apparut comme évidente : le dimanche 24 juillet, à l'hôpital de Fécamp, David était mort. Mort, le mot lui allait si mal ! Même quand j'avais su qu'il rechutait, six mois plus tôt, je n'y avais pas cru. David, mon « fils de coeur », allait à nouveau trouver des solutions à son mal. Je ne pourrai recommencer un texte qu'après avoir transcrit ce que ce « fils » disparu a été pour moi, ce que nous avons vécu en commun, ces rares moments qui n'ont été qu'à nous deux. Voici donc ce que j'ai vécu d'unique avec David.
    M. C.

empty