• >Labiche Le Voyage de monsieur Perrichon En 1860, un carrossier enrichi décide de fêter sa retraite et la fin des études de sa fille Henriette par un voyage en chemin de fer qui le conduira en Suisse avec sa famille. Mais deux jeunes gens le suivent qui, l'un et l'autre épris d'Henriette, vont s'attacher, dans une lutte loyale et amicale, à obtenir la main de celle-ci.
    Le Voyage de monsieur Perrichon doit sans doute au vaudeville toute la vivacité de son intrigue et la légèreté de son écriture. Mais c'est aussi une comédie de caractère qui n'oublie pas Molière, un portrait-charge de la vanité bourgeoise en ces années du Second Empire où triomphe l'argent et où s'affiche la prospérité. « Je trouve monsieur engraissé », dira le domestique à son maître : « On voit qu'il a fait un bon voyage. » Edition de Yannic Mancel

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  • Labiche Un chapeau de paille d'Italie Quelques heures avant son mariage, la gourmandise de son cheval conduit Fadinard aux plus folles mésa-ventures : poursuivi par les invités de la noce, qui n'y comprennent rien, il lui faut sous la menace se précipiter dans la boutique d'une modiste, puis dans les salons d'une comtesse, ensuite dans l'appartement d'un cocu, pour se retrouver finalement chez lui, où il aurait mieux fait de rester, car c'est là que se trouvait la solution.
    Un chapeau de paille d'Italie est le premier chef-d'oeuvre du vaudeville à couplets, comme Le Cid était celui de la tragédie. Sans cette pièce, nous n'aurions ni Le Dindon, ni Un fil à la patte, ni La Dame de chez Maxim. C'est tout dire...

    Edition d'Henry Gidel.Labiche Un chapeau de paille d'Italie Quelques heures avant son mariage, la gourmandise de son cheval conduit Fadinard aux plus folles mésa-ventures : poursuivi par les invités de la noce, qui n'y comprennent rien, il lui faut sous la menace se précipiter dans la boutique d'une modiste, puis dans les salons d'une comtesse, ensuite dans l'appartement d'un cocu, pour se retrouver finalement chez lui, où il aurait mieux fait de rester, car c'est là que se trouvait la solution.
    Un chapeau de paille d'Italie est le premier chef-d'oeuvre du vaudeville à couplets, comme Le Cid était celui de la tragédie. Sans cette pièce, nous n'aurions ni Le Dindon, ni Un fil à la patte, ni La Dame de chez Maxim. C'est tout dire...

    Edition d'Henry Gidel.

  •   Labiche La Cagnotte Une amicale société de notables provinciaux que réunit à jour fixe une sempiternelle partie de cartes décide un beau jour d'aller à Paris dépenser l'argent de la cagnotte : après de joyeuses agapes dans un restaurant de la capitale, chacun pourra donner libre cours à son idée fixe. Le rentier qui a mal aux dents ira voir un dentiste, le fermier visitera des abattoirs et la vieille fille se rendra dans une agence matrimoniale. Mais une malicieuse fatalité va contrecarrer tous ces plans. Abusée par les artifices du menu, accusée d'un vol qu'elle n'a évidemment pas commis, la petite troupe va se trouver entraînée, de méprises en quiproquos, dans une course-poursuite qui prend les allures d'un cauchemar éveillé.
    Par son art du mouvement et grâce au génie burlesque de son auteur, La Cagnotte, créée en 1864, demeure l'un des chefs-d'oeuvre de notre scène comique. Si la gravité est, comme on l'a dit, le privilège des sots, nul n'aura défendu avec plus de vigueur qu'Eugène Labiche l'apanage des gens d'esprit.

    Présentation et notes de Marie-France Azéma.

  • Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :
    - Mouvement littéraire : Le théâtre des boulevards sous le Second Empire
    - Genre et registre : Rire au vaudeville
    - L'écrivain à sa table de travail : Du manuscrit de censure à la pièce imprimée
    - Groupement de textes : L'assassin face à sa conscience
    - Chronologie : Eugène Labiche et son temps
    - Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.
    Recommandé pour les classes de lycée.

  • - Le texte intégral annoté - Des questionnaires au fil du texte - Des documents iconographiques exploités - Une présentation de l'auteur - Un aperçu du genre littéraire - Une brève étude de l'époque historique - Un groupement de textes

  • Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :

    - MOUVEMENT LITTÉRAIRE : Le théâtre de «la fête impériale» - GENRE ET REGISTRE : La parodie au théâtre - L'ÉCRIVAIN À SA TABLE DE TRAVAIL : Des «mollets» aux «jambes d'azur» - GROUPEMENT DE TEXTES : Répétition en représentation - CHRONOLOGIE : Eugène Labiche et son temps - FICHE : Des pistes pour rendre compte de sa lecture Recommandé pour les classes de lycée.

  • Ferdinand Martin, mari trompé, doux et tranquille, est poussé à la vengeance par son cousin Hernandez Martinez, personnage de « rastaquouère ». Comme l'amant, Agénor, est aussi l'ami intime de Martin, les tentatives de meurtre de ce dernier échouent de manière cocasse, notamment au cours d'un voyage en Suisse : son amitié l'emporte sur le sentiment de l'honneur bafoué, et il finit par obliger Agénor à fonder à ses frais, à l'Académie française, le prix Martin, qui récompense « l'auteur du meilleur mémoire sur l'infamie qu'il y a à détourner la femme de son meilleur ami ». C'est la bouffonnerie qui triomphe car, au mépris de toutes les règles du mariage, le mari trompé, trop heureux de se débarrasser de sa femme, la cède à l'amant, qui la cédera au cousin. La relation mise en danger par l'adultère n'est pas celle qui existe entre le mari et la femme mais celle, bien plus forte, qui lie les deux amis.

  • Vancouver est le bourgeois le plus malheureux de Châteauroux. Isménie, sa fille de 24 ans qu'il a élevée amoureusement, menace de le quitter car elle a une folle envie de se marier. Il cherche par tous les moyens à chasser les « prétendus » qui viennent lui demander sa main, comme ce Dardenboeuf. Mais ce dernier risque de parvenir à ses fins, car il bénéficie de l'appui de Galathée, soeur de Vancouver, vieille fille très fortunée qui veut le bien de sa nièce Isménie. Vancouver va-t-il perdre sa fille chérie ?

  • Ou s'aperçoit en lisant les vingt-deux pièces contenues dans le présent volume que Labiche est un véritable écrivain français dans la mesure où ses personnages maltraitent à qui mieux mieux la langue française. Il est le maître de l'impropriété voulue. Chez lui, un père fier de sa fille s'écriera : "Elle vous dirait tous les rois de France qui ont eu lieu... sans broncher !" (La Station Champbaudet). Il recourt traditionnellement aux répliques en porte à faux. Parfois c'est un dialogue de sourds, comique éprouvé, parfois le personnage entend bien, mais ne comprend pas : "Il parle toujours du nez - Mais le nez est un sujet de conversation comme un autre !" (Les Trente Millions de Gladiator). Plus subtilement, il use des explications qui n'expliquent rien. Pourquoi ne ferait-on pas une friture avec les poissons rouges sur lesquels on vient de s'attendrir : "On mange bien des écrevisses !" (Célimare le bien-aimé). Ou bien ce sont des ruptures qui creusent un non-sens à l'intérieur d'une phrase : "Ce n'est pas pour me vanter... mais il fait joliment chaud aujourd'hui !" (29 degrés à l'ombre).
    Tous ces personnages ont un air de famille : vaniteux, égoïstes, pas très francs, experts en phrases vides. Faut-il, pour autant, voir en Labiche, comme on l'a fait de nos jours, le peintre féroce d'une bourgeoisie accusée des pires turpitudes ? En fait, bourgeois lui-même jusqu'au bout des ongles, il a peint les ridicules les plus proches de lui, ceux de ses amis, ceux de sa classe, mais avec le sourire, en ami.
    Jacques Robichez professeur honoraire à la Sorbonne.

  • Contient onze pièces parmi lesquelles«Le Major Cravachon»,«L'Homme de paille».

  • Marjavel est marié en secondes noces à Hermance. Ernest, un de ses amis, tisse une relation avec Hermance. L'oncle d'Ernest, Jobert, était quant à lui l'amant de la première femme de Marjavel, Mélanie. Et enfin, Marjavel lui-même a une relation avec une autre femme, sans compter les deux maîtresses qu'il avait quand il était marié avec Mélanie. Bien entendu, aucun des trois hommes, Ernest, Marjavel et Jobert, ne veut que les autres soient au courant. Ce que les circonstances rendent difficiles... Du boulevard enlevé et réjouissant, à l'affiche avec Arthur Jugnot.

  • Ce volume contient vingt comédies et un grand nombre de répliques du genre de celles-ci : " madame votre tante, après m'avoir examiné, m'a dit que je pouvais le présenter comme domestique mâle " (un garçon de chez véry).
    - " ah ! je ne veux plus tuer de charbonnières, c'est par trop salissant ! " (l'affaire de la rue de lourcine). - " pardonnez à mon émotion. j'ai un soulier qui me blesse. " ; " ce soir, peut-être, je n'aurai pas même une chaise à offrir à ma femme pour reposer sa tête. " (un chapeau de paille d'italie). - " je suis domestique, c'est vrai, mais je n'oublierai jamais que je suis sorti du peuple ! " (rue de l'homme-armé, nâ°8 bis).
    - " je veux dan. dan. danser. - toi ! allons donc ! tu ne peux pas danser. tu es bègue ! " (l'avocat d'un grec). - " vous me devez tout, tout ! (avec noblesse. ) je ne l'oublierai jamais ! " ; pingley ? c'est mon cousin ! vous le connaissez ? - beaucoup (a part. ) je ne l'ai jamais vu ! (. ) - c'est un bien grand malheur qu'il est son infirmité ! (. ) sourd à quarante-sept ans !
    - tiens ! il est sourd à notre correspondant ? c'est donc pour cela qu'il ne répond jamais à nos lettres ! " (le voyage de monsieur perrichon).

    Chez labiche, l'intrigue, rebondissante, sécrète sans discontinuer d'énormes mensonges et des justifications ineptes. les personnages, pris à la gorge, improvisent avec conviction de délicieuses absurdités. bien entendu, pas un instant l'auteur ne songe à leur donner une portée métaphysique ! nous avons connu d'autres sortes de " théâtre de l'absurde ". celui-là est drôle.

    Jacques robichez, professeur honoraire à la sorbonne.

  • Vaudeville en trois actes représenté pour la première fois en 1862, cette comédie misogyne présente des personnages stupides qui se mentent et se moquent les uns des autres, entraînant ainsi une profusion de quiproquos.

  • M. Montaudoin s'est aperçu que tous les jours disparaissait de son porte-monnaie une somme de 1,85 F. Il surveille toute la maisonnée et ne peut surprendre le voleur. C'est sa femme qui depuis vingt ans lui dérobait cette somme pour constituer une réserve, qui se monte à 13505 F, qu'elle a fait ajouter, par un ami de la famille, à la dot de sa fille. Montaudoin s'imagine que cet ami est le père de sa fille. Telle est l'intrigue de cette pièce.

  • Lucie, la nièce de Blanche, femme du marquis de Papaguanos, va épouser Gargaret. Mais elle aime le jeune Albert. Or, Muserolle, le témoin de Gargaret, reconnaît en Blanche sa femme légitime, disparue dix ans auparavant après avoir été convaincue d'infidélité... C'est Gargaret qui avait prévenu Muserolle à l'époque. Muserolle lui rendra-t-il le même service ? Doit-il le dire ?

  • Dix pièces parmi lesquelles«Un Chapeau de paille d'Italie»et«Un Ami acharné».

  • Moi

    Eugène Labiche

    MOI comédie en 3 actes de LABICHE et MARTIN 9 h. - 2 f. - Décor : deux salons - Durée : 2 h 40 Dutrecy est le type parfait du bourgeois égoïste, pour qui l'altruisme est un errement déplorable. Il accepte le mariage de sa nièce Thérèse à un excellent parti, Georges, voyant dans ce mariage l'occasion de se " débarrasser " de la jeune fille, élevée jusqu'alors dans une riche pension. Mais son neveu Armand, ami de Georges, à qui il a sauvé la vie, aime Thérèse, Armand, qui est le dévouement même, accepte de s'effacer, avec d'ailleurs.

  • UN JEUNE HOMME PRESSÉ D' Eugène LABICHE (1815 - 1888) 3 hommes - Durée : 25 mn Deux heures du matin... Dardard fait irruption chez Pontbichet, marchand de gants, pour lui demander la main de sa fille, qu'il a aperçue le soir même au spectacle. Pour gagner ses faveurs, comprenant qu'il y a un autre prétendant dans la place, Colardeau, Dardard loue l'étage au-dessus, achète quarante mille paires de gants à Pontbichet. Indiscret, il découvre à travers le trou d'une serrure la fille de Pontbichet qui est un véritable monstre... Dardard ne pense qu'à s'esquiver, lorsque, à travers le même trou de serrure, il aperçoit cette fois la belle qu'il aime et qui est la soeur de Colardeau.

  • Le Voyage de M. Perrichon :
    L'un des chefs-d'oeuvre du théâtre comique français, c'est aussi la première pièce connue qui soit consacrée au tourisme, aux chemins de fer et à la montagne. Une famille se rend à Chamonix. Le père est un bourgeois. Sa fille est courtisée par deux rivaux. La classique comédie amoureuse a donc pour toile de fond les affres des voyages, les aventures à la gare et le tourisme alpestre. La peinture psychologique de ce M. Jourdain à la Mer de glace restera célèbre : M. Perrichon se prend d'affection pour ceux à qui il rend service et de haine pour celui qui lui sauve la vie.

    Brûlons Voltaire :
    Marchavant, rentier aisé, achète à une baronne, jeune veuve, le château familial. Le contrat prévoit aussi la vente de « tout le mobilier, sauf le linge de table et de corps », mais la vendeuse désire conserver aussi les oeuvres complètes de Voltaire, que lisait feu son mari, afin de les brûler, comme elle l'a promis à son confesseur. Mais Marchavant ne l'entend pas ainsi...

    Le Chapeau de paille d'Italie :
    Le jour de ses noces, Fadinard court à la poursuite d'un chapeau de paille, suivi par son beau-père et l'ensemble de la noce. Le matin même son cheval a mangé le chapeau de Mme Anaïs Beauperthuis en plein rendez-vous avec son amant. Pour éviter les soupçons de son mari violent et jaloux, Fadinard doit partir à la recherche d'un chapeau identique. Cette recherche l'entraîne chez une modiste, qui se trouve être une ancienne amie, puis chez une baronne, puis chez le mari de la dame volage.

    Deux papas très bien :
    Voici un vaudeville des plus :gaillards, des plus excentriques. Grassot et Leménily sont adorables d'originalité ; Grassot surtout a une touche et un entrain à faire pâmer de rire. Donnerons-nous bien une idée de ce contraste qui existe entre M. Tourterot, bon rentier de province, aimant de son fils jusqu'à ses défauts, en prenant les manières qui ne sont ni plus ni moins que celles de la Grande-Chaumière, - et M. Poupardin, qui vise à la phrase, fait un usage immodéré de l'imparfait du subjonctif et de termes extra- techniques, au point que, révolté de l'argot de M. Tourterot, il veut rompre le mariage projeté entre sa fille Camille et César, fils dudit Tourterot, quand il s'aperçoit que son futur gendre, reçu docteur tout récemment, est un homme de bon ton et de bonnes manières.

  • LA MAIN LESTE comédie-vaudeville en un acte d'Eugène LABICHE, 3f. - 2h. - Durée : 50 mm.

    Monsieur Legrainard est propriétaire d'une fabrique de fleurs artificielles, dont il a confié la direction à sa fille Céline. Un jour, après le déjeuner, Madame Legrainard doit se rendre à la préfecture: la veille, quelqu'un ayant profité de l'obscurité de l'omnibus lui a volé son sac et lui a caressé les pieds, ce à quoi elle a répondu en lui donnant un soufflet! Pendant son absence arrive Madame de Pontmêlé, fidèle cliente de la boutique, qui se rend dans l'atelier pour essayer plusieurs modèles de coiffes. Puis entre Régalas, un jeune peintre: celui-ci rapporte le sac de Madame Legrainard, mais demande raison du soufflet qu'elle lui a donné. Pour cela, il exige un baiser de Madame Legrainard ou un duel avec son mari. Mais lorsqu'il rencontre Céline, Régalas en tombe fou amoureux...

  • Cette édition en trois volumes du théâtre de Labiche propose une sélection d'oeuvres ef ec- tuée par le dramaturge lui-même en 1878. L'organisation chronologique et les notices d'Henry Gidel permettent de mieux saisir l'évolution esthétique du maître du vaudeville. Le premier tome regroupe des pièces écrites entre 1844 et 1855. L'art de Labiche s'y af rme progressive- ment. S'émancipant de l'héritage de Scribe dont il partage la science de l'intrigue, il triomphe et renouvelle le genre avec Un chapeau de paille d'Italie . Il entraîne ses personnages dans un mouvement vertigineux qui charme encore le public. Dans Le Club champenois , en observa- teur attentif de son temps, il s'adonne à une joyeuse satire du jargon politique sévissant dans l'ébullition des débats de 1848.

  • - "ÉMILE : Entrez, Mandolina... MANDOLINA : Eh bien, il faut convenir que votre domestique a l'oreille dure ! ÉMILE : Oui... j'ai sonné comme un sourd... heureusement j'avais ma clef. MANDOLINA : Chut ! le voici... il dort."

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