Religion & Esotérisme

  • "On reconnaît ici les mêmes préceptes et les mêmes avertissements que nous ont légués d'autres traditions, et il n'est pas excessif de considérer cet ouvrage comme une introduction générale à une démarche spirituelle universelle." Ce traité a été compilé par le successeur direct de Milarepa, le guru tibétain Dvagpo-Lharje, également nommé Gampopa, né croit-on en 1077 et mort en 1152. Sous la forme de brefs chapitres, l'ouvrage offre la quintessence de l'enseignement bouddhique : les dix causes de regret, les dix choses à accomplir, les dix choses à éviter, les dix marques d'un homme supérieur, les dix ressemblances trompeuses, etc. On retrouve ici les mêmes préceptes et les mêmes avertissements que nous ont légués d'autres traditions, et il n'est pas excessif de considérer cet ouvrage comme une introduction générale à une démarche spirituelle universelle.

  • La Bible Nouveau Testament Dans le climat oecuménique actuel, avec le développement spectaculaire des sciences bibliques, et grâce au travail acharné d'éminents exégètes et théologiens des diverses confessions chrétiennes, les catholiques, les orthodoxes et les protestants peuvent maintenant lire la Bible dans la même version : la traduction oecuménique de la Bible (TOB). Le Livre de Poche se devait de publier la Bible et de la publier dans sa version intégrale.

    Nouveau Testament L'Evangile selon saint Matthieu L'Evangile selon saint Marc L'Evangile selon saint Luc L'Evangile selon saint Jean Les Actes des Apôtres - Les Epîtres L'Apocalypse de Jean

  • La bible

    Anonyme

    Coffret de trois volumes vendus ensemble, réunissant des réimpressions récentes des premières éditions (1956, 1959, 1971).

  • Le Coran

    Anonyme

    Au nom d'Allah, le grand et miséricordieux...
    Voici, pour la première fois en poche, la bonne édition, finale, révisée et approuvée par son auteur, de la première traduction érudite, annotée, commentée et publiée en langue française du Coran.
    Outre cette version d'une saisissante actualité, Albert Kazimirski de Biberstein (1808-1887), savant qui vécut en Orient, est l'auteur d'un Dictionnaire arabe-français qui garde rang de classique.
    Une grande redécouverte, introduite par l'historienne Jacqueline Chabbi. Un remarquable accès à la signification et à la compréhension du Livre saint de l'islam.

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  • La Bible Ancien Testament 1 Dans le climat oecuménique actuel, avec le développement spectaculaire des sciences bibliques, et grâce au travail acharné d'éminents exégètes et théologiens des diverses confessions chrétiennes, les catholiques, les orthodoxes et les protestants peuvent maintenant lire la Bible dans la même version : la traduction oecuménique de la Bible (TOB). Le Livre de Poche se devait de publier la Bible et de la publier dans sa version intégrale.
    Ancien Testament 1 Le Pentateuque La Genèse - L'Exode - Le Lévitique Les Nombres - Le Deutéronome.

    Les Livres Prophétiques Les Prophètes premiers Le Livre de Josué - Le Livre des Juges Premier Livre de Samuel - Deuxième Livre de Samuel Premier Livre des Rois - Deuxième Livre des Rois.

    Les Prophètes derniers Esaïe - Jérémie - Ezéchiel - Osée - Joël - Amos Abdias - Jonas - Michée - Nahoum - Habaquq Sophonie - Aggée - Zacharie - Malachie.

  • Cet ouvrage retrace le parcours d'un mendiant, qui pourrait être réel ou fictif, à travers la Russie. Tout au long de son voyage, le pèlerin récite la Prière du coeur, courte, simple et répétitive : grâce à un style qui garde le charme du langage populaire, le lecteur découvre la piété russe, dans ce qu'elle a de frais et de pur. Des épisodes nombreux et colorés le mettent au contact direct de la Russie ancienne, celle qui a inspiré les grands écrivains du siècle passé. Il rencontre enfin, dans ces Récits, une tradition contemplative remontant aux premiers siècles de l'Orient chrétien, appliquée par un contemporain de Dostoïevski et de Tolstoï, sinon de Lénine.
    À tous ceux qu'anime aujourd'hui le zèle pour une meilleure compréhension entre les chrétiens, ce livre offre un témoignage unique.

  • «La Bibliothèque de la Pléiade avait inscrit depuis longtemps à son programme une traduction intégrale de La Bible. Cette traduction devait être, par ses qualités littéraires, digne des grands classiques français et étrangers qui ont établi le renom de la collection. Elle devait en même temps répondre aux exigences de précision qu'ont suscitées le développement de l'esprit scientifique, les progrès de la philologie et les découvertes archéologiques les plus récentes.
    Nul ne pouvait donc être plus qualifié pour diriger et réaliser cette publication que M. Édouard Dhorme, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France : à une connaissance parfaite de l'hébreu et des langues sémitiques antérieures ou postérieures à celle-ci, M. Dhorme joint, à un haut degré, le sens de la langue française.
    Pour la première fois en France, semble-t-il, un tel approfondissement de l'hébreu non seulement n'a pas empâté la vigueur, ni terni les nuances de notre langue, mais au contraire en a affiné les richesses. C'est en serrant l'original de plus près que le traducteur, a, du fond du génie français, fait surgir des pouvoirs endormis et comme une nouvelle écriture. Celle-ci épouse le style de chacun des auteurs originaux et rend sensible leur tempérament propre : ici un ton oral sans âge, ailleurs de savants effets littéraires, parfois la raideur des inscriptions archaïques ou le frémissement de vie et la jeunesse retrouvée de poèmes immortels.
    L'introduction et les notes, n'ayant point de thèses à défendre, soucieuses uniquement d'éclairer le texte, situent tout ce qui peut l'être dans l'état actuel de nos connaissances : coutumes, jeux de mots, histoire et géographie, philosophie et morale, etc. Elles portent la marque d'une grande sagesse et d'une prudence courageuse. M. Dhorme, qui connaît aussi bien les hardiesses hypercritiques que la théologie savante, sait défendre les droits du texte littéral contre toute interprétation tendancieuse et se réserver devant les hypothèses téméraires.
    Voilà qui ne saurait laisser indifférents ni les croyants ni les historiens : cette publication doit ainsi emporter l'assentiment unanime.
    Il se trouve de surcroît que c'est un grand événement littéraire.» Bulletin Gallimard, oct. 1956.

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  • Dès 1956, la Pléiade s'ouvrait à la Bible en accueillant le premier volume de l'Ancien Testament, publié sous la direction d'Édouard Dhorme ; le second volume paraissait en 1959, puis le Nouveau Testament, traduit par Jean Grosjean et Michel Léturmy, en 1971.
    Entre l'Ancien Testament et le Nouveau Testament vient aujourd'hui s'insérer un nouveau volume, celui des Écrits intertestamentaires. Par sa conception d'ensemble comme par son contenu, ce volume est sans équivalent en français ou en toute autre langue. Il réunit les principaux textes esséniens découverts à Qoumrân, près de la mer Morte, à partir de 1947, et les «pseudépigraphes» - parfois appelés «apocryphes» - les plus importants, comme Hénoch, les Jubilés, les Testaments des douze patriarches, et beaucoup d'autres. Dès 1950, André Dupont-Sommer avait affirmé avec une parfaite netteté le caractère essénien des documents que l'on venait de mettre au jour à Qoumrân et il avait aussitôt reconnu, avec une extrême pénétration, qu'il fallait attribuer à l'essénisme nombre des pseudépigraphes antérieurement connus. Ainsi l'origine essénienne probable de nombre de ces recueils justifie pleinement ce regroupement.
    Les écrits qoumrâniens sont traduits sur les originaux hébraïques et araméens ; les «pseudépigraphes» - conservés le plus souvent en traduction de traduction - sont traduits des versions anciennes : grecque, latine, éthiopienne, syriaque, slave ou copte. Il n'était pas possible dans le cadre de cette édition de signaler toutes les variantes des versions dont on disposait, mais on s'est attaché cependant à en noter les plus significatives. En bas de page, des notes claires et abondantes éclairent le texte et indiquent les rapprochements qui s'imposent. Chacun des recueils est précédé d'une notice critique et d'une bibliographie.
    L'introduction générale campe tout d'abord à grands traits les principaux faits de la période qui voit naître cet ensemble de textes. Elle rappelle d'autre part les difficiles questions d'ordre non seulement historique, mais aussi littéraire que pose ce vaste corpus. Enfin, deux index (l'un, des noms propres ; l'autre, des thèmes) facilitent la consultation de l'ouvrage.
    Faut-il préciser que ce volume ne prétend à aucune valeur canonique? Il ne relève ni de la Synagogue ni d'aucune Église. André Dupont-Sommer aimait à en parler comme de la «Bible de l'humaniste». Il reste que ces Écrits intertestamentaires sont de la plus haute importance pour l'intelligence de l'Ancien Testament, qu'ils prolongent, et pour celle du Nouveau Testament, qu'ils annoncent.

  • Peu de textes de la spiritualité orthodoxe sont aussi populaires en Occident que les Récits d'un pèlerin russe (" Points Sagesses " n°14). Les trois récits du présent volume ont un caractère plus ouvertement didactique. Il est probable qu'ils ont été retouchés et complétés à Optima, ce foyer spirituel de la Russie du XIXe siècle où affluaient écrivains, philosophes, " chercheurs de Dieu ", où la tradition spirituelle de l'Orient chrétien prenait à nouveau conscience d'elle-même pour répondre aux recherches et inquiétudes que la pensée occidentale introduisait alors en Russie.
    Une partie des trois récits est faite de réponses aux objections d'un intellectuel, et des instructions systématiques, véritables petits traités, s'intercalent entre narrations et dialogues.

  • Dans la Russie du XIXe siècle, un pèlerin anonyme erre dans les campagnes dénudées avec, pour seul bagage, la prière extatique.
    Cette Russie, qui est celle de Dostoïevski et de Tolstoï, des grands espaces et des climats éprouvants, est le théâtre extérieur de ce classique de la spiritualité universelle. Son paysage intérieur est celui que dessine la prière du coeur ou prière de Jésus, qui prend sa source dans les conseils spirituels de saint Paul, des Pères du désert et des Pères de l'Église. Guidée par la traduction russe de la Philocalie, l'ardeur à la prière du pèlerin sera parfois éprouvée, souvent récompensée, par la paix et l'amour qui l'emplissent.
    Ce récit, à la lumière surnaturelle et au souffle enthousiaste, est accompagné d'un commentaire qui en éclaire les références culturelles et mystiques. Il permet ainsi à chacun de participer, à son rythme, à cette grande aventure de l'âme et du coeur.
    La présentation propose le texte source en belle page et le commentaire en regard.


  • La Bhagavadgita ou chant du bienheureux, tirée de l'épopée du Mahabharata est composée de 700 distiques. Alors qu'Arjuna se refuse à combattre et de prendre le risque de tuer ses cousins, le dieu Krishna, le bienheureux, lui apporte son enseignement sur la souffrance, l'illusion, le but de l'existence, la vérité absolue et la nécessité de se détacher des conséquences de ses actes.


  • Le compagnon de l'adoration

    Anonyme

    Des prières inscrites dans la tradition de l'Eglise pour se recueillir en présence du Saint-Sacrement. Des propositions pour vivre pleinement ce face-à-face avec le Christ en fonction du temps liturgique (salut du Saint-Sacrement, exposition brève, exposition longue, procession...) Une grande variété d'articles spirituels sur les fondements de l'adoration, ses fruits, et des figures de saints dont la vie a été particulièrement marquée par l'adoration. Un support inédit, pratique et simple à utiliser Les hors-séries Magnificat, des compagnons spirituels à succès : - Plus de 13 000 exemplaires vendus du Compagnon du Rosaire depuis sa parution en 2016. - Plus de 20, 000 exemplaires du Compagnon de Carême chaque année - Plus de 24 000 exemplaires des hors-séries consacrés au pape François.

  • "Qui me suit, ne marche pas dans la nuit" (Jn 8,12) : la suite du Christ, telle est l'invitation de ce chef-d'Oeuvre de la littérature spirituelle du XIVème siècle. Ce qui est proposé à l'"Imitation" du lecteur, c'est l'esprit du Seigneur. Ce livre n'enseigne pas d'abord une doctrine, mais il parle par le cOeur à la fine pointe de l'esprit ; sorti du cOeur, il veut être reçu dans le coeur.

  • Le traité Moed Katan se présente comme un complément au Traité Pessahim. Il est question, comme l'indique son titre, des « demi-fêtes » - soit essentiellement du temps qui sépare le premier et le dernier jour de la Pâque. Cette période, qualifiée par les maîtres du Talmud de hol hamoed, c'est-à-dire à la fois jour profane et jour de fête, au coeur d'un débat constamment rapporté aux problèmes les plus concrets, en particulier aux difficultés que soulève l'interdit de travailler.
    La seconde partie du traité concerne la conduite et le travail du deuil, aussi bien à travers le récit du décès de quelques grands maîtres que grâce aux plus savantes oraisons ou aux paroles improvisées des femmes du peuple en deuil.
    Si le premier mot du traité enjoignait d'arroser les arbres pour les empêcher de mourir, le deuil constitue donc le mot de la fin, à travers le même fil conducteur. C'est le cours de la destinée humaine que ces paroles vives des grands maîtres remontent jusqu'à son terme. Jusqu'à sa première et ultime ambivalence.

  • Comment un des livres les plus anciens et les plus mystérieux de la foi  chrétienne, écrit au IIe siècle avant les Évangile, et redécouvert au XIXe siècle, nous dit cet  essentiel qui manque tant aujourd'hui pour la plénitude de notre vie intérieure.

    La Didachè est un petit livre très ancien. Son nom, grec, signifie : enseignement. Il a  été écrit en grec, sans doute en Syrie. Ce texte est à peu près aussi ancien que les Évangiles et  il était bien connu des chrétiens des premiers siècles ; au cours de l'Eucharistie, on le lisait avec  autant de respect que les lettres du Nouveau Testament. Pourtant il est resté caché très  longtemps : ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle qu'on en a retrouvé un manuscrit à  Constantinople. C'est un enseignement très simple destiné à ceux qui découvrent le Christ : des  préceptes de sagesse dans la ligne des écrits bibliques, avec une insistance sur la vie  fraternelle (l'entraide, l'amour fraternel), gage d'une vraie foi. La dernière partie, un peu plus  tardive, parle de l'Eucharistie, ce qui d'une part nous donne un témoignage sur la célébration  dans les premiers siècles, d'autre part nous transmet de très beaux textes eucharistiques. Un  petit livre sans prétention, mais toujours actuel, et qui s'achève sur la contemplation ardente du  retour du Christ : oui, viens, Seigneur Jésus ! 

  • écrit en pâli au iiie siècle avant j.-c.
    Et conservé à ceylan, le dhammapada (sanskrit : dharmapada), qui se traduit par versets de la loi, est l'un des textes fondamentaux les plus célèbres de la littérature bouddhique. ces vers, d'une profondeur extraordinaire, ont conservé les paroles prononcées par le bouddha en diverses circonstances de sa longue vie de prêche. le dhammapada, qui contient l'essence même de l'enseignement du bouddha, a été très tôt admis parmi les textes canoniques.
    Il occupe dans le bouddhisme une place centrale comparable aux évangiles dans le monde chrétien. ces aphorismes, dépouillés de toute formulation accessoire, incisifs et denses, sont très précieux pour qui veut accéder à la compréhension de l'enseignement direct du bouddha. le dhammapada est en quelque sorte un condensé, la quintessence du dharma transmis par le bouddha.

  • Geneviève, au début du Ve siècle, choisit de consacrer sa vie à Dieu : encouragée par l'évêque Germain d'Auxerre, elle mène une vie de prière et de charité au moment où les rois francs prennent le pouvoir en Gaule du Nord. Geneviève s'intéresse à tout ce qui touche ses contemporains : les angoisses de la guerre, les difficultés du ravitaillement, les raids hunniques, mais aussi les fièvres du nourrisson et la pluie qui gêne la moisson ; elle soulage tous les maux d'autrui par sa puissante intercession. La vie de cette femme paraît à ceux qui l'ont connue un tel modèle de foi et d'ascèse qu'un premier biographe la met par écrit dans les vingt ans qui suivent sa mort : Geneviève a désormais une Vie qui proclame sa sainteté, puis une deuxième, destinée aux cercles aristocratiques francs (VIe s. ?), puis une troisième, pour rappeler aux temps carolingiens qui fut la sainte mérovingienne... Chaque nouvelle Vie de Geneviève est à la fois un témoignage sur une croyante et une source sur la société médiévale qui raconte son histoire.

  • Parole de dieu dans la langue des hommes, l'écriture est faite pour être traduite.
    Après les dernières traductions, il restait à proposer aux lecteurs une version qui fût à la fois fidèle aux exigences scientifiques et conforme aux besoins de la rhétorique. c'est ce qu'avait voulu faire, en 1872, de manière exemplaire, le pasteur hugues oltramare. l'équilibre atteint entre la lisibilité et l'exactitude permet de définir son oeuvre comme la première traduction scientifique du nouveau testament, reposant sur l'édition critique de tischendorf, restée inégalée, et la dernière traduction littéraire, soucieuse de l'auditeur autant que du lecteur, et destinée à transmettre le mouvement et l'esprit d'un message qui dépasse infiniment le seul texte.
    Bien commun des chrétiens, le nouveau testament est présenté et annoté par des savants et des pasteurs : olivier clément, jean-robert armogathe, vincent schmid et régis burnet. contribution nouvelle à la qualité de la langue, la version d'oltramare est ainsi devenue le signe tangible d'un commun souci des églises : " tout scribe versé dans ce qui regarde le royaume des cieux ressemble à un père de famille qui tire de son trésor des nouveautés et des antiques " (matthieu 13.52).

  • Voici, dans la magnifique traduction de Lamennais (celle apprise par coeur par Thérèse de Lisieux !) une nouvelle édition de ce recueil de sentences puissantes, qui fut le livre de chevet de millions de chrétiens depuis le XVème siècle. Il décrit avec finesse et profondeur l'aventure de la vie spirituelle dans un vibrant appel à la conversion. L'Imitation s'adresse à tous ceux qui veulent vivre dans l'intimité du Christ, « le seul véritable ami ». Une introduction en donne les clés de lecture pour permettre à chacun d'entrer dans ce texte inépuisable.

  • Voici peut-être le plus beau volume de la collection "La Bible d'Alexandrie" : Le Cantique des cantiques.
    Ce texte est issu de la Septante - la plus ancienne traduction en grec de la Bible hébraïque.
    C'est tout l'univers du judaïsme hellénisnitique ayant précédé le christianisme qui se révèle ici. Lire le Cantique des cantiques, ce chant d'amour, dans la Bible d'Alexandrie, c'est lier Moïse et Platon, la grâce et l'Eros, l'Eternel et l'UN.
    Une expérience littéraire et mystique incroyable sur la valeur de la chair et du corps dans la célébration de Dieu.

    Traduction de Jean-Marie Auwers.

  • L'écriture du livre d'Ézéchiel est issue d'une tragédie : l'exil, la destruction du temple et la fin de la dynastie de David. Assumant cet héritage difficile, souffrant au milieu des siens (qu'il rabroue et console à la fois), le prophète nous apparaît, dans le livre qui porte son nom, à la fois révolutionnaire, conservateur et utopique. La richesse du livre est donc foisonnante, sa thématique enchevêtrée, souvent difficile. C'est la raison pour laquelle le traducteur l'a suivi et commenté pas à pas, ne perdant jamais de vue la subtile cohérence de l'ensemble, car partout dans ce rouleau agit « l'esprit vivifiant », tantôt avec force et fracas, tantôt à peine audible, discret et bienveillant.
    Un long préliminaire et des notes abondantes permettent de saisir les enjeux du texte. La traduction est l'oeuvre d'un poète au fait non seulement des plus récentes recherches sur Ézéchiel mais aussi des possibilités qu'offre la littérature contemporaine.

  • Dhammapada. la voie du bouddha

    Anonyme

    • Points
    • 4 Octobre 2002

    Dans la profusion d'ouvrages que constituent les écrits canoniques du bouddhisme, le dhammapada occupe une place particulière, par sa forme littéraire comme par sa dimension compacte.
    Considéré comme un fleuron de cette littérature, il en est l'un des textes les plus populaires, par sa capacité à exprimer l'essence de la pensée bouddhique sous une forme simple et poétique, propre de ce fait à parler au plus grand nombre.
    Composé de quatre-vingt-trois versets (c'est le sens de " pada "), qui rapportent des paroles prononcées par le bouddha en diverses circonstances au cours de ses quarante-cinq années de prédication, le dhammapada se présente comme un exposé de la doctrine bouddhique : tel est en effet le sens de " dhamma " qui signifie loi, non celle des hommes, mais la loi naturelle régissant l'ordre des choses, celle que précisément le bouddha a découverte en s'éveillant à l'ultime vérité.

    Prendre le temps de s'en pénétrer, les relier les uns aux autres, sentir pleinement leur pouvoir de conviction ou d'évocation, c'est sans doute ainsi qu'il faut lire ces versets chargés de sens qui nous apportent l'enseignement du bouddha si directement grâce à leur spontanéité, leur simplicité, leur beauté évidente.

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