Cerf

  • Le Coran

    Anonyme

    Au nom d'Allah, le grand et miséricordieux...
    Voici, pour la première fois en poche, la bonne édition, finale, révisée et approuvée par son auteur, de la première traduction érudite, annotée, commentée et publiée en langue française du Coran.
    Outre cette version d'une saisissante actualité, Albert Kazimirski de Biberstein (1808-1887), savant qui vécut en Orient, est l'auteur d'un Dictionnaire arabe-français qui garde rang de classique.
    Une grande redécouverte, introduite par l'historienne Jacqueline Chabbi. Un remarquable accès à la signification et à la compréhension du Livre saint de l'islam.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Publié pour la première fois en russie vers 1870, ce petit livre, dont l'auteur est resté anonyme, représente l'un des plus beaux textes spirituels de l'orthodoxie russe.
    A travers un style qui garde le charme du langage populaire, le lecteur découvre la piété russe, dans ce qu'elle a de frais et de pur.
    Des épisodes nombreux et colorés le mettent au contact direct de la russie ancienne, celle qui a inspiré les grands écrivains du siècle passé. il rencontre enfin dans les récits du pèlerin une tradition contemplative remontant aux premiers siècles de l'orient chrétien, appliquée par un contemporain de dostoïevski et de tolstoï.
    La traduction a su garder la fraîcheur de l'original. une introduction et des notes donnent les commentaires nécessaires à une bonne compréhension du texte.

  • Il n'est pas une Bible, mais des Bibles. Il n'est pas un usage, mais des usages de la Bible. En traduisant en langue grecque l'original hébreu à la veille de l'ère chrétienne, les Juifs d'Alexandrie ont provoqué une révolution qui se poursuit aujourd'hui.
    La publication de nouveau tome de la Septante constitue d'autant plus un événement qu'il porte sur les Psaumes : c'est dans cette version que les chants du roi David sont devenus initialement la prière de l'Eglise. Outre un parfait rendu en français, ce premier volume, qui suit la division traditionnelle du monde antique, offre un remarquable appareil critique qui renvoie au Nouveau Testament ainsi qu'aux Pères de l'âge d'or : Origène et Eusèbe de Césarée illustrent l'école d'Alexandrie, Diodore de Tarse et Théodore de Mopsueste l'école d'Antioche, Grégoire de Nysse et Théodoret de Cyr la synthèse de ces grands courants exégétiques.
    Un événement qui fait écho aux vingt siècles de supplications, de glorifications et d'oraisons qu'a engendrés le Psautier.

  • Geneviève, au début du Ve siècle, choisit de consacrer sa vie à Dieu : encouragée par l'évêque Germain d'Auxerre, elle mène une vie de prière et de charité au moment où les rois francs prennent le pouvoir en Gaule du Nord. Geneviève s'intéresse à tout ce qui touche ses contemporains : les angoisses de la guerre, les difficultés du ravitaillement, les raids hunniques, mais aussi les fièvres du nourrisson et la pluie qui gêne la moisson ; elle soulage tous les maux d'autrui par sa puissante intercession. La vie de cette femme paraît à ceux qui l'ont connue un tel modèle de foi et d'ascèse qu'un premier biographe la met par écrit dans les vingt ans qui suivent sa mort : Geneviève a désormais une Vie qui proclame sa sainteté, puis une deuxième, destinée aux cercles aristocratiques francs (VIe s. ?), puis une troisième, pour rappeler aux temps carolingiens qui fut la sainte mérovingienne... Chaque nouvelle Vie de Geneviève est à la fois un témoignage sur une croyante et une source sur la société médiévale qui raconte son histoire.

  • Voici peut-être le plus beau volume de la collection "La Bible d'Alexandrie" : Le Cantique des cantiques.
    Ce texte est issu de la Septante - la plus ancienne traduction en grec de la Bible hébraïque.
    C'est tout l'univers du judaïsme hellénisnitique ayant précédé le christianisme qui se révèle ici. Lire le Cantique des cantiques, ce chant d'amour, dans la Bible d'Alexandrie, c'est lier Moïse et Platon, la grâce et l'Eros, l'Eternel et l'UN.
    Une expérience littéraire et mystique incroyable sur la valeur de la chair et du corps dans la célébration de Dieu.

    Traduction de Jean-Marie Auwers.

  • La Vie de Césaire est une source exceptionnelle du Ve siècle.
    Ecrite quelques années seulement après sa mort, elle est l'oeuvre commune de cinq auteurs : trois évêques, un prêtre et un diacre. S'inscrivant entre la chute de l'Empire romain d'Occident et, pour la Provence, le début des temps mérovingiens, la vie de Césaire (470-542) nous fait entrevoir les trois régimes ariens sous lesquels il a vécu (Burgondes, Wisigoths, Ostrogoths), avant de finir sa vie sous un roi catholique, le Franc Childebert.
    Sur ce fond se dessine, dans le premier livre, un Césaire soucieux des pauvres, qui met en vente les vases sacrés pour racheter des captifs ; un prédicateur infatigable dont les sermons sont diffusés dans toute l'Europe ; un lecteur de la Bible et des Pères, en particulier de son maître Augustin ; un organisateur soucieux du développement des paroisses et de la formation des clercs ; enfin un métropolite - vicaire du pape pour les Gaules après 512 - qui s'engage dans le conflit sur la grâce.
    Le second livre fourmille d'anecdotes : nous voyons Césaire aller de paroisse en paroisse, guérissant les malades, éteignant les incendies ; nous le voyons aussi vieil homme, malade, s'efforçant jusqu'à la fin d'enseigner le petit groupe de clercs qui partage sa vie. Jamais ne l'a quitté le souvenir de Lérins où il a été moine : il a fondé à Arles un monastère de moniales. C'est la première fois dans l'histoire du monachisme qu'une règle était écrite spécialement pour des femmes.

  • Le poème babylonien Enuma Eliš, Lorsqu'en haut, est vieux de 3 000 ans. Sa connaissance s'est affinée au fil des années et des découvertes de nouveaux fragments. En voici la traduction française mise à jour.
    En réunissant le texte akkadien, sa version française, l'un de ses commentaires antiques ainsi qu'une synthèse actuelle, cet ouvrage nous fait plonger dans les origines de l'humanité historique et des civilisations de l'écriture. L'exploration des influences provenant des grandes traditions religieuses en amont et sur la Bible en aval révèle ainsi la genèse du divin et de ses représentations dont reste tributaire notre culture.
    Un voyage dans le temps.

  • Livre de l' enfance du sauveur

    Anonyme

    • Cerf
    • 21 Avril 2006

    Le Livre de l'Enfance du Sauveur est une des nombreuses versions médiévales, demeurée à ce jour inédite, de L'Évangile de l'Enfance du Pseudo-Matthieu, un écrit fondé sur la version latine du Protévangile de Jacques. Dans ce Livre de l'Enfance du Sauveur, conservé dans un manuscrit latin actuellement à la Bibliothèque nationale de Paris, datant de la fin du XIIie ou du début du XlVe siècle et provenant de l'abbaye de Marmoutier, sont relatés de manière relativement originale des épisodes de l'enfance de Marie et de Jésus. Outre la traduction française et la version latine, l'enjeu de cette étude est de rendre compte d'un texte catégorisé comme " apocryphe " à partir de l'ensemble du manuscrit où il se trouve transmis afin de mieux cerner les motivations qui ont poussé les copistes médiévaux à nous donner cette forme particulière de la vie de Marie et de Jésus.

  • Placards & libelles - tome 7 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 2 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 1 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 5 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 6 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 3 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 4 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 10 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 11 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 12 Nouv.

  • Priere du temps present

    Anonyme

    • Cerf
    • 10 Mars 2004

    Recueil de prières.

  • Placards & libelles - tome 8 Nouv.

  • Placards & libelles - tome 9 Nouv.

  • Le « Contra Henricum schismaticum et hereticum » de Guillaume Monachi copié dans un manuscrit d'origine méridionale du 3e quart du XIIe siècle n'a jamais été édité. Il avait été dédaigné par Raoul Manselli qui lui avait préféré un écrit plus long conservé à Paris à la Bibliothèque nationale, qu'il attribuait au même Guillaume. Pourtant ces textes sont dus à deux auteurs successifs écrivant dans une optique bien différente. Les deux sont édités ici, en soulignant ce qui leur est commun.

    Guillaume Monachi est identifié ici pour la première fois. C'est le nom de l'archevêque d'Arles élu entre 1138 et 1139 et mort le 28 décembre 1141. Son traité combat en six chapitres six propositions : trois sur le statut des prêtres et des évêques, trois sur les laïcs (mariage, culte des morts et baptême des enfants). Quant au second traité « Contra hereticos et schismaticos », anonyme, sa réédition intègre l'apport d'un second témoin conservé à Séville, inconnu de R. Manselli. Son prologue, complètement différent du premier, est écrit dans un esprit qui le relie à Bernard de Clairvaux, les chapitres du « Contra Henricum » y sont réordonnés et transformés, celui sur les morts est omis et sept chapitres sont ajoutés.

    L'édition proposée ici éclaire la transformation d'une figure d'hérétique par les soins d'un polémiste et la genèse d'une chaîne importante de polémiques antihérétiques au tournant des XIIe et XIIIe siècles.

empty