Les Auteurs Libres

  • 18 mars 2015 : attentat terroriste au Musée du Bardo à Tunis. Un carnage. Des touristes français étaient présents, pris au piège dans une des salles du musée. Françoise Vernet est une rescapée. Elle nous livre ici un récit hors du commun, touchant et humain sur ce jour ayant à jamais marqué sa vie et nous invite, sans fard, à la suivre sur le chemin, peuplé de doutes, de failles, mais aussi de bons moments et de fous rires, qu'elle a dû emprunter pour exorciser ce traumatisme. Comment reprendre une vie normale lorsque l'on est survivant d'un attentat terroriste ? Il n'y a hélas pas de mode d'emploi. L'auteur a pris la décision de revenir sur les lieux de l'attentat, la boule au ventre, certes, mais c'était une nécessité. Au milieu de ce chaos d'émotions, accompagnée de son amie Annick, elle saura faire de ce nouveau voyage un autre moment inoubliable.

  • Une femme heureuse l'est à travers sa famille et son environnement de vie sécurisant, un homme s'épanouit dans une vie professionnelle et sociale riche. Ces deux êtres réunis forment le couple idéal, solide. Et si par hasard rien ne va plus, on l'explique par une sensibilité féminine exacerbée et un appétit sexuel masculin insatisfait. Sommes-nous tous d'accord pour alimenter ces vérités générales ? Où place-t-on notre libre arbitre ? Comment mettre en conscience nos choix ? Virginie, Louis, Marcus, Sylvie, Florence, Enzo, Pierre jouent ce jeu dangereux qu'est la Vie. Et nous démontrent que la recherche du bonheur n'est ni simple, ni stéréotypée.

  • De parties de pêche en balades à vélos, des récoltes du potager aux escapades nautiques, prenez le temps de découvrir cet aperçu affectueux du pays de l'Aven. Dégustez-le, en poésie et en sourires. Les moments de bonheur esquissés sont autant de doigts trempés dans le pot de confiture : on retrouve le parfum sucré de l'enfance, et d'après. Les souvenirs enfouis de nos vacances resurgissent à travers les plaisirs quotidiens. Chris Burrell réussit à nous émouvoir, à nous faire rêver, à nous prendre par la main dans son univers. Laissons-nous guider, la balade donne envie.

  • « Si vous avez compris la maladie d'Alzheimer, c'est qu'on vous l'a mal expliquée ». La créature Alzheimer, telle Barbe-Bleue, n'en finit pas d'enfermer ses victimes dans un labyrinthe dont personne ne peut réchapper. On n'a pas Alzheimer, on EST Alzheimer. Le sujet atteint n'existe qu'au travers des différents symptômes qu'il propose. Il devient l'objet de sa pathologie. Son existence parmi nous, le choix qu'il a opéré pour préférer l'oubli à la mort qu'il redoute tant, ne sont que rarement interrogés, alors que la piste d'une démarche basée sur la psychologie subjective nous permettrait de considérer le point de vue du sujet, en proposant une autre lecture de sa trajectoire et de ce qui l'a amené à la désintégration identitaire. En effet, on peut légitimement s'interroger : et si la présupposée maladie d'Alzheimer traduisait un effondrement psychique exprimant notre indicible angoisse d'être mortel ? Cet ouvrage a pour but d'apporter un éclairage différent, une réflexion et un questionnement autre que le modèle exogène imposé par une approche neuroscientifique qui n'interroge jamais le sujet souffrant.

  • Kassim mène une vie rangée, entre son travail, son épouse et ses enfants. Jusqu'au jour où il découvre Snapchat, et Mayssa, une jeune femme publiant sur ce réseau. Moins elle se dévoile, plus elle l'intrigue, l'attire. Jusqu'où ira Kassim pour étancher sa curiosité et son attirance pour cette jeune femme qui n'existe pourtant pour lui que sur ce réseau social ? À travers ce roman, l'auteur nous interroge sur l'addiction aux réseaux sociaux, sur ces relations qui s'y nouent sans que l'on se connaisse véritablement, sur le sentiment amoureux qui résiste ou non à la force de la réalité et des habitudes. Un roman sans fard, dans lequel le héros, sans être dupe, est cependant happé par ce monde facile fait d'immédiateté, de faux-semblants, et de permissivité apparente.

  • De l'abandon à l'adoption, il n'y a qu'un pas, qui peut mettre parfois plusieurs années à se concrétiser. Le couple heureux en attente d'un enfant, et, de l'autre côté, l'enfant qui n'attend qu'une famille pour être comblé. Jusque-là, le scénario est idéal. Mais ne serait-ce pas plus subtil ? La blessure causée par un abandon cicatrise difficilement. Crainte d'être de nouveau abandonné, se sentir mis de côté... L'auteur, enfant adoptée, nous donne ici à voir les différents aspects d'une vie blessée, jusqu'au retour aux sources, dans le pays d'origine de l'enfant adopté, et les bouleversements que cela entraîne. Ce livre est aussi une preuve forte que le traumatisme d'abandon se surmonte, qu'il est possible de construire une vie, sociale, affective, amoureuse. Ce témoignage est chargé d'émotions, qui parleront à chacun, adoptant ou adopté.

  • Dans les années soixante, être mère célibataire jetait l'opprobre sur la femme, mais également sur la famille, voire la communauté. D'autant plus que le père était prêtre... Pour la famille très catholique d'Evangéline, c'était tout simplement impensable, et « le nécessaire » fut imposé... Evangéline va au contraire nous prouver que l'amour est plus fort que tout : l'amour de son prochain, par son engagement auprès des autres, l'amour conjugal, jamais trahi, et l'amour d'une mère pour tous ses enfants, malgré l'horreur que la vie et la bien-pensance lui ont fait endurer. Et que les liens du sang perdurent, de génération en génération.

  • Depuis le temps, Patrick le SDF et Hope, son chien, forment le duo improbable et inamovible de la place piétonne. Le regard dans le vide, Patrick évite d'affronter l'indifférence des passants. Seule sa chienne, sa bouée, lui apporte un minimum de chaleur humaine. Or, un jour, la chienne s'enfuit et disparaît. Patrick n'a d'autre choix que de se mettre à sa recherche. Ce qui implique qu'il renoue avec les vivants. Et il n'est pas au bout des surprises que la vie peut parfois réserver... D'une plume alerte et pleine d'humour, Sylvain Grossiord nous livre ici une pépite d'humanisme, de noirceur et de bonté, d'optimisme dans le désespoir. Le tout nous entraîne dans une réalité émouvante, mettant sous le feu des projecteurs deux invisibles. Pourquoi Roman Solidaire ? Parce que ce roman met en lumière certaines réalités sociétales, parce que les Patrick et les Christine existent, il était normal de les aider. Ainsi, une partie des bénéfices leur revient, au travers d'associations humanitaires et de protection animale.

  • De l'Algérie, Sonia Jasmine, née en France de parents Algériens, n'a que leur héritage culturel et quelques séjours en famille à Constantine comme points de repère. La tentation d'aller à la rencontre de ses racines lui fait accepter un poste à Alger. C'était sans compter sur le choc culturel, parfois violent, même pour une binationale. Deux ans de découvertes du pays, de ses habitants, de ses habitudes de vie, de mise à jour de paradoxes animant Alger, de rencontres, farfelues, émouvantes... Et une question, lancinante : à quelles rives de la Méditerranée s'identifier ?

  • N'avez-vous jamais ressenti une émotion particulière à la vue d'un tableau ? Lucia, étudiante en histoire de l'art, est dotée de facultés intuitives qu'elle tente d'apprivoiser, pour entrer en contact avec le fantôme du peintre Vincenzo, dont l'oeuvre Secrète est présentée au public. Les grands peintres ont souvent été inspirés par les astres, les uns pour exprimer la lumière du Soleil, par la fulgurance d'un rouge orangé, les autres pour peindre la nuit étoilée. Chez Vincenzo, le Soleil avait la Lune pour reflet dans son miroir d'eau. Prisonnier de ses mensonges et de ses non-dits, le Maître erre devant ses toiles, entre deux mondes. La « passeuse d'âmes » va-t-elle trouver le chemin vers l'invisible, pour découvrir l'énigme de la vie passée de l'artiste, dissimulée dans ses tableaux ? Saura-t-elle déchiffrer le carnet retrouvé en même temps que les peintures et les objets personnels de Vincenzo ? Le chemin sera long, pour l'un comme pour l'autre, avant de réaliser, comme l'écrivait Van Gogh à son frère Théo, qu' « il n'y a rien de plus réellement artistique que d'aimer les gens ». Avis de l'éditeur : un roman initiatique, dialogue entre une âme en errance et une âme sensible, mais aussi entre deux espaces-temps, entre deux vies. Suivez le guide dans ce musée de l'invisible, vous en sortirez transformé, et vous ne regarderez plus jamais une oeuvre d'art avec le même état d'esprit. Arriverez-vous à percer le secret des dessins au fusain qui mettent en lumière les tableaux du roman ?

  • Madame la Baronne a été empoisonnée ! Pourquoi ? Par qui ? Par quoi ? Son dernier repas : un croque-monsieur, sa seule nourriture depuis quelque temps... L'inspecteur Raoul Lambrosi, aidé de deux vieilles dames pimpantes, mène l'enquête. Et il remontera le temps, découvrira des secrets d'État, et surtout mesurera la souffrance de certains, et de certaines, sous l'occupation allemande lors de la Deuxième Guerre Mondiale...

  • Malgré l'état dans laquelle elle se trouve, quand Julien Venderere voit la maison abandonnée pour la première fois, c'est le coup de foudre... Cette vieille bâtisse, que les autochtones nomment la maison du mort, n'a pas encore livré tous ses secrets... Julien Venderere devra faire appel à toutes ses ressources, et même réactiver ses anciens réseaux de la Résistance, pour se sortir du guêpier dans lequel il se retrouve entraîné. Quand les rancoeurs et l'esprit de vengeance se heurtent à la cupidité et aux pans de l'Histoire que certains préféreraient voir tomber dans l'oubli, on obtient un cocktail explosif.

  • Avril 1994 : les télévisions du monde entier dévoilent des images insoutenables « qui pourraient heurter les jeunes enfants », du génocide perpétré contre les Tutsis et les massacres des opposants politiques au Rwanda. Le monde zappe. Pourtant, de l'autre côté de l'écran, des gens meurent. En Belgique, Aude, rwandaise, voit les images. Puis vient l'appel téléphonique annonçant le massacre des siens. Dans son désespoir, Aude s'accroche à Simbi, sa nièce, qu'elle va adopter et élever comme sa fille. Simbi, étudiante, découvre les premières joies de la vie autonome. Mais comment se construire, se reconstruire, en étant marquée au fer rouge par l'indifférence qui a conduit à la mort de tant de personnes ? L'amour, ce sentiment, familial ou conjugal, qui implique un lâcher-prise, un don de soi, est-il possible quand on est un « survivant », ou n'est-il qu'un doux rêve ?

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