La Vague Verte

  • Roberval... dans notre mémoire ce nom reste associé à la célèbre balance à deux plateaux et au physicien  du XVIIe siècle qui l'inventa : Gilles Personne.
    À son nom il ajouta le lieu de sa naissance : Roberval, près de Senlis.
    Pourtant, un siècle plus tôt, un autre Roberval se  signalait avec Jacques Cartier dans la première  tentative de  fondation d'une colonie  française au Canada, sur les rives du  Saint-Laurent : c'était au début des années  1540  pendant le règne du roi chevalier François Ier. Ce Roberval-là se nommait Jean-François de  la  Rocque et il était le seigneur du château de Roberval et des terres alentour. Jean-François de la Rocque de Roberval, malgré son adhésion à la Réforme, fut le protégé  de François Ier, qui le surnommait à l'occasion : « le petit roi de Vimeu ».
    Le roi de France, profitant de quelques trêves dans son incessante lutte contre le puissant  Charles Quint, se décida à prendre sa part dans la conquête du Nouveau Monde.
    Officiellement il s'agissait de convertir les peuplades indiennes au christianisme. Plus  prosaïquement, François Ier espérait trouver, tout comme les Espagnols, un « el  dorado » dont les richesses abonderaient les caisses royales vidées par les guerres. La  découverte d'un passage plus septentrional vers la Chine était un autre objectif de cette  entreprise.
    Une puissante expédition fut organisée dès 1540. C'est à Jean-François de la Rocque de  Roberval qu'en fut confié le commandement, avec le titre de vice-roi du Canada. Cartier,  qui pourtant s'était illustré quelques années plus tôt dans la découverte du golfe du  Saint-Laurent et du Canada, ne fut nommé que second dans cette aventure. Le Malouin en ressentit une profonde injustice. Les deux hommes ne s'accordèrent pas et  l'implantation de la colonie à Franciroy, sur les rives du Saint-Laurent, échoua en 1543. Soixante-cinq ans plus tard, à quelques lieues de là, Champlain fondait avec succès Québec.
    C'est l'histoire de ce petit roi du Vimeu, le premier vice-roi du Canada que Jean-Claude Collard développe dans cet essai, en s'appuyant sur de nombreux textes et documents de l'époque. Avec de nombreuses illustrations.

  • Pour cette cité dont le coeur historique a été anéanti le 20 mai 1940.
    Pour cette ville qui fut pourtant le théâtre de bien des événements, au cours de l'Histoire, il fallait un livre essentiel.
    A travers cet ouvrage qui se lit et se vit comme une grande aventure dans le temps et l'espace, où l'histoire d'Abbeville côtoie celle de la France, l'auteur nous apprend à mieux connaître, aimer et respecter la deuxième ville de la Somme, « capitale » de la belle Picardie Maritime.

  • 2 avril 1917. Louis Bouveret, jeune berger picard épris de nature et de liberté, rejoint les tranchées.
    Tandis qu'il découvre les affres de la guerre, Florine Desprès, à l'arrière, affronte maints problèmes propres à cette époque tragique.
    Louis devient la mascotte de son escouade en raison de son courage, de ses connaissances et de son don pour le dessin. Une chose lui manque : la pensée d'une femme. Parmi la gent féminine de son village, il choisit Florine et lui demande d'être sa marraine de guerre... Elle accepte...
    Avec la Première Guerre mondiale en toile de fond, voici un roman riche en personnages simples mais attachants, qui exaltent des vertus telles que l'humanisme et le courage, des sentiments comme l'amitié... et l'amour.

  • « Après plusieurs années de recherches sur Saint Sauflieu, Nathalie a complété ses investigations sur Oresmaux, lieu de vie de sa famille paternelle.
    Quelle heureuse initiative,  j'ai dévoré ce livre... avec ses nombreuses illustrations et ses anecdotes, il nous plonge dans l'histoire de notre village, il nous fait connaître le passé des familles originaires d'Oresmaux et comprendre l'évolution de ce lieu historique. Cet ensemble de documents va vous permettre de voyager dans le temps, de comprendre la vie de vos aïeux, de découvrir l'origine du patrimoine du village ».
    Extrait de la préface de Michèle Péronne.

    Principaux thèmes de ce livre : histoire de la commune, les guerres, la vie quotidienne aux XIXe et XXe siècles

  • Le troisième millénaire avait bien commencé en Picardie. Aucune grande peur ne s'était propagée comme lors du passage au second millénaire.
    Pourtant, dans les débuts de l'an 2001, chose incroyable, la Somme, ce paisible fleuve côtier, sort de son lit et inonde sa vallée pendant près de deux mois, semant le désarroi et le désastre.
    Ce n'est pas la fin du monde... mais tout de même, que se passe-t-il ?
    « On n'a jamais vu cela de mémoire d'homme ! » affirment les plus anciens. Certes ! Mais une mémoire d'homme, c'est au mieux une centaine d'années, souvent moins. Alors, pendant que la rumeur court (la faute au canal du Nord et aux Parisiens), des "sages" se penchent sur le problème, compulsent les archives, recherchent dans les bibliothèques, donnent des raisons et des solutions. Sans oublier ceux qui se portent au secours des sinistrés.
    Et puis l'histoire - car cet ouvrage est d'abord historique - révèle que ces inondations ne datent pas d'hier. A vrai dire, les causes n'ont pas toujours été les mêmes au cours des siècles, elles sont aujourd'hui encore différentes.
    Même s'il ne se prétend pas exhaustif, ce livre très documenté aborde de nombreux aspects de la catastrophe. Espérons qu'il nous aidera à réfléchir et à susciter des actions pour que ce drame ne se reproduise plus.

  • Ce livre traite de l'histoire, depuis les origines jusqu'au début du XXIe siècle, des douze villages qui forment la Communauté de Communes d'Abbeville, soit : Bellancourt-Monflières, Drucat-Le-Plessiel, Grand-Laviers et Petit-Laviers, Cambron, Mareuil-Caubert, Yonval, Bray-les-Mareuil, Epagne-Epagnette, Eaucourt-sur-Somme, Vauchelles-les-Quesnoy, Caours-L'Heure, et Neufmoulin. Y sont ajoutés les aspects géographique, scientifique, administratif et touristique. Illustrés.

  • A l'origine, le fleuve Somme a été le refuge des premiers hommes. C'est sur ses  versants et sur ses rives, où l'on pouvait trouver facilement l'eau, la nourriture, le  bois de chauffage et les matériaux de construction, que se sont établis les villages  et les villes. Dès les premiers siècles de notre ère, il devint un vecteur de  communication, de transport de marchandises et de passagers.
    Le commerce se  développant avec l'intérieur et les autres pays d'Europe, il fallut rendre le fleuve  plus navigable. On le canalisa  donc du XVIIe au XIXe siècles, en le dotant de barrages, d'écluses, de ponts levants ou tournants, et il devint un fleuve canalisé. Jusqu'aux dernières guerres terrestres du XIXe siècle, la Somme a toujours constitué une barrière infranchissable  pour les armées ennemies venues du Nord ou de l'Est, facilement défendable pour les armées françaises ; elle permettait de protéger la capitale et le coeur de la France, donc le royaume, puis la république. Ce n'est plus le cas depuis l'utilisation des armes aériennes, maritimes et  intercontinentales, téléguidées et de longue portée.
    Néanmoins, la Somme canalisée reste un fleuve important sur les plans historique, géographique, scientifique, économique, environnemental et touristique. Son cours, celui de ses affluents, ainsi que les zones humides de sa vallée, constituent une importante réserve d'eau, utile en cas de canicule et de sécheresse.
    Enfin, son bassin versant présente un vaste biotope, nécessaire à la préservation des espèces animales et végétales, dont beaucoup auraient disparu sans cela.
    Avec ce livre, apprenons à mieux connaître ce fleuve attachant ainsi que sa vallée si bucolique, apprenons à aimer cette « Somme d'histoire et de nature » afin de le transmettre aux générations futures.

  • Les villages sont des lieux de mémoire. Ces souvenirs qui les habitent en font des espaces de richesse. Et tel est Brouchy, petit village du coeur de la Picardie, nourri de la mémoire de ses habitants, des événements, des fêtes, des rires, des longs dimanches et des enterrements... des éclats de vie dans ses moments les plus sombres.
    Luc Marissal est parti à la chasse aux souvenirs de Brouchy. En accumulant, croisant, enrobant, cristallisant toutes ces paroles et tous ces mots, ces fragments de vies sont devenus magnifiques, drôles, émouvants, terribles. Et de ces rencontres, de ces heures à causer devant un café sont nées des histoires. De celles qui font de Brouchy un vrai lieu de mémoire collective, de racines. Ces souvenirs sont des trésors qui risquent de ne laisser que du vide quand nos anciens se seront tus. Ce sont ces petites histoires qui font l'Histoire.

    Très impliqué dans la vie culturelle locale, Luc Marissal travaille avec l'association des Amis du Château de Ham, pour laquelle il a écrit et mis en scène de nombreuses pièces de théâtre. Il a déjà publié « Le journal de Jeanne, Terre brûlée  », le quotidien d'une adolescente, dans un petit village sous l'occupation allemande pendant la Grande Guerre. Avec l'Office Culturel Municipal de Brouchy, c'est un acteur de la diffusion culturelle en milieu rural, en mettant en place chaque année, une programmation riche et variée (festivals de contes, concerts, expositions, théâtre, etc.).

  • Le château de Coucy est certainement celui qui, en France, présente le plus complètement le caractère féodal. Ce livre ne se limite pas à l'historique de cet édifice : chaque fois que cela est nécessaire, y figurent des indications détaillées concernant les principes de l'architecture militaire qui ont présidé à sa construction.
    Les procédés et les techniques qui ont été mis en oeuvre pour élever cette énorme bâtisse ; les résultats de fouilles archéologiques qui ont amené à redécouvrir des éléments d'architecture enfouis ; et les rapports d'études récentes qui ont permis d'expliquer les causes des désordres survenus dans la maçonnerie - notamment des tours de la basse-cour - ont également été rapportés dans cet ouvrage.
    L'auteur, qui s'est spécialisé dans l'architecture médiévale, restaure des bâtiments en pierre dans la région où il est né, non loin du château féodal des Sires de Coucy. Avec de nombreux plans, dessins...

  • Le château de Pierrefonds a été reconstruit par Louis d'Orléans à la fin du XIVe siècle.
    Il fut ensuite démantelé, puis restauré par Viollet-Le-Duc, grâce à Napoléon II.
    L'auteur, qui s'est spécialisé dans l'architecture médiévale, travaille la pierre de ses mains dans le cadre la restauration de bâtiments anciens, il ne pouvait donc se borner à retracer l'histoire de cet édifice, et à en faire la description...
    C'est pourquoi il rapporte - succinctement certes - les techniques qui ont été employées pour sa construction, avant d'exposer - très simplement - ce qu'on peut penser de la restauration du château de Pierrefonds, exécutée par Viollet-Le-Duc.
    Avec de nombreux plans, dessins...

  • Après s'être rendu compte par hasard que l'une de ses ancêtres a été la victime d'une erreur judiciaire célèbre dans toute la France en son temps, l'auteur a conduit une enquête approfondie sur les circonstances particulièrement ahurissantes de ce fait historique et sur ses conséquences politiques, littéraires (implication d'un des gouvernements du second Empire, défense de la victime par Victor Hugo) et juridiques (sanctions et changements de la loi exigés par l'opinion publique).
    Rosalie Doise, native des Flandres, fut jugée à Douai puis à Amiens en 1862. Enceinte, torturée, condamnée à perpétuité, puis innocentée, elle a néanmoins passé 22 mois en prison dont 10 à la Citadelle de Doullens.

  • Dans les années 1945-1960, en Picardie maritime peut-être un peu plus qu'ailleurs, les paysans étaient plutôt discrets. Tous imprégnés par l'expérience et la sagesse de leurs ancêtres, ils s'appliquaient simplement à rendre fertile leur dur labeur.
    Déjà cependant, la mécanisation se généralisait, et avec elle, l'atmosphère des campagnes changeait lentement.
    À travers ce premier roman qui est aussi un éloge pour le beau pays de son enfance, l'auteur décrit avec réalisme et bonheur ce monde paysan aujourd'hui disparu auquel il souhaite rendre un hommage bien mérité.  « Une écriture simple et imagée, narrant l'épisode d'une enfance heureuse au contact de la nature. »  - Le Courrier Picard

  • Ce livre est un recueil de 7 contes en patois picard (présentés également en français).
    A travers cet ouvrage, l'auteur a voulu rendre hommage à cette langue de tradition orale parlée avec saveur par le petit peuple des campagnes picardes qui, malgré les épreuves des nombreux conflits qui ont ravagé son sol, est resté foncièrement gai, volontiers truculent et gaillard.

  • Photos des archives familiales et documents d'époque. - Préface et notes de Jean-Jacques Becker. Magdeleine et Suzanne Tacquet ont respectivement 18 et 21 ans quand la guerre éclate en 1914.Elles sont les deux filles d'un médecin d'Abbeville. Catholiques et patriotes, elles écrivent quotidiennement dans leurs carnets intimes...Très vite, la guerre devient le sujet principal de leurs écrits, et sans s'en rendre compte, elles y laissent un témoignage riche et précieux concernant cette époque douloureuse. Pendant 4 ans, Abbeville est une ville de garnison située à seulement 40 km du front et parfois, sous la menace d'une invasion allemande, la famille Tacquet se réfugie souvent à Cayeux-sur-mer où elle passe traditionnellement l'été. Cet ouvrage est donc, en plus d'un témoignage d'un rare intérêt sur la Grande Guerre, un recueil d'anecdotes et de scènes quotidiennes à Abbeville et Cayeux-sur-mer durant le conflit.

  • Toute société sécrète une délinquance qui lui est propre, délinquance liée à ses institutions, à sa croissance, à ses crises, aux injustices et aux malheurs du temps ; liée aussi aux tempêtes du coeur et aux maladies de l'esprit, aux vices et parfois même aux vertus. Aussi la délinquance entoure, pénètre et envahit la société. En somme, et c'est la pensée de Durkheim, la délinquance résulte du fonctionnement normal de la société.
    Cet ouvrage, fruit de nombreuses recherches, qui donne au lecteur une vision complète de la délinquance dans le département de la Somme à une époque de forte injustice sociale, est une vivante illustration de ces propos. Pierre Desbureaux est né à Candas le 26 novembre 1932, il fut instituteur puis professeur de lettres modernes à l'Ecole Normale  d'Amiens.

  • « Si o volez con.noaite échl origine éd chol Baie d'Sonme, chés honmes in blouses blanques, chés honmes éd sciènche, i vos dviserons tertous d'invasemint, o bien d'insablémint...
    Ech qu'i n'vos dit'té point, éch qu'i vos much't, ch'est qu'échl origine (certifièe !) véritabe éd chol Baie d'Sonme, ch'est Gargantua, éch galoufe, éch maquavale, éch gayant à l'gargate inrassasiabe...» Ce sont des histoires comme celle-ci que l'on raconte encore à la veillée, chez nous, en rapprochant les chaises du feu, autour de la cheminée, en serrant dans ses doigts un bol de "flipe" fumant, afin de se réchauffer quelque peu, tandis que dehors le vent mauvais secoue les toits et les branches, et qu'une chouette hulule, apeurée, en regardant la lune.
    /> Né à Abbeville en 1946, agrégé d'anglais, spécialiste de littérature anglo-saxonne, Jean-Marie François est un littérateur... picardisant reconnu. Lauréat du Prix de la Nouvelle de St-Quentin, Grand Prix Edouard David, auteur de nombreuses pièces de théâtre, de poésies, d'articles. Conférencier, homme de spectacle et de radio, il est devenu un narrateur du merveilleux, du fantastique et du légendaire picards. Dans une langue riche, colorée, tendre et humoristique à la fois, il s'attache à fixer, dans le paroli de ses téons, les contes et les histoires qui  fondent l'imaginaire si riche du pays picard.
    Illustrations de Bernard Sodoyez - Textes en picard et en français.

  • Ce livre retrace par le détail l'histoire de la forêt de Crécy-en-Ponthieu (+ de 100 photos N/B et + de 90 documents plans et dessins, la plupart inédits).

  • Août 1914. Les Tavaux habitent Renansart, un village de l'Aisne entre Laon et Saint-Quentin. Ils ont cinq enfants. Trois garçons à la guerre, une fille disparue et la petite dernière de trois ans, Florence. Ils vont vivre l'occupation allemande. Jusqu'en 1917, ils resteront sans nouvelles des aînés et la petite Florence sera la seule raison de vivre de ses parents déjà âgés. Ils connaîtront la faim, le froid, les réquisitions et les bombardements... Puis ils quitteront leur maison et partiront pour un long voyage qui les emmènera à travers la Belgique, l'Allemagne et la Suisse. A leur arrivée en France, de l'autre côté du front, ils ne seront plus que des réfugiés.

  • 1919. Les Tavaux rentrent dans leur village de l'Aisne ruiné par la guerre. Sur cette terre meurtrie où tout est à reconstruire vont venir travailler des gens de France, de Pologne, de Belgique... Florence, la tiote, a huit ans. Elle va connaître les baraques, la pension, les chantiers de reconstruction, les travaux des champs... et l'amour dans une courte période de paix qui marque les premiers grands bouleversements techniques et humains de notre siècle.

  • Mai 1940.
    Surpris par la soudaine attaque allemande, Florence, la tiote, et sa famille quittent Renansart et se retrouvent sur les routes, avec des milliers d'autres, par ordre des autorités françaises. En exode. Après l'armistice de juin 40, Renansart, son village de l'Aisne situé entre Laon et Saint-quentin, se trouve en zone interdite. Pourront-ils rentrer ?
    Encore une fois, Florence va connaître l'occupation allemande... Son seul souci sera de rester autant que possible en famille. Pour que, malgré tout, la vie continue.

  • Cet ouvrage raconte l'histoire, entre 1914 et 1924, des 26 communes qui forment aujourd'hui la communauté de communes de Haute-Picardie.
    Il comporte de nombreux documents et témoignages inédits qui retracent les invasions puis la vie des habitants et celle des déportés durant la Grande Guerre et après la libération.
    Les 26 communes concernées : Ablaincourt-Pressoir, Assevillers, Belloy-en-Santerre, Berny-en-Santerre, Chaulnes, Chuignes, Dompierre-Becquincourt, Estrées-Deniécourt, Faÿ, Fontaine-lès-Cappy, Foucaucourt, Framerville-Rainecourt, Fresnes-Mazancourt, Herleville, Hyencourt-Le-Grand, Lihons, Marchelépot, Misery,  Omiécourt, Pertain, Proyart, Punchy, Puzeaux, Soyécourt, Vauvillers, Vermandovillers.

  • Un vrai roman d'aventures, c'est ainsi que l'on peut qualifier la vie de Louis Napoléon Bonaparte avant qu'il ne parvienne à la magistrature suprême du pays comme Président de la deuxième République en 1848, il avait 40 ans. Il est un fait, c'est que l'existence aventureuse et souvent scabreuse que mena celui qui par la suite, devint l'Empereur Napoléon III, ne fut que peu évoquée dans la littérature le concernant. C'est pour combler cette lacune que l'auteur se propose de faire revivre dans cet ouvrage, les nombreuses péripéties que le prince impérial traversa tant en Suisse, qu'en Italie, qu'en Angleterre, aux Etats-Unis, comme proscrit et plus encore en France où il connut près de six années de captivité au Fort de Ham, avant qu'il ne s'évade d'une façon toute rocambolesque. C'est au cours de sa détention que Louis Napoléon Bonaparte prépara un programme de gouvernement qui puisse satisfaire la France sur les plans économique et social. Car il était persuadé qu'un jour il serait appelé au pouvoir, c'était pour lui une évidence.
    Quelque peu visionnaire, il prévoyait faire pénétrer le pays dans une ère de prospérité et de modernisme et c'est ce qu'il advint sous le Second Empire.
    Cela ne s'est pas fait sans heurts, rien ne lui a été épargné, mais le "doux entêté" comme l'appelait sa mère, la reine Hortense, parviendra à imposer ses vues. C'est donc le récit des périodes les plus importantes de la vie de cet homme si particulier que l'auteur a fait apparaître dans cet ouvrage, sans oublier le roman d'amour qu'il vécut dans ce lieu pénitentiaire qu'était le Fort de Ham.
    Pour élaborer ce récit, l'auteur s'est rendu dans la plupart des lieux où a résidé Louis Napoléon Bonaparte. Il a pu ainsi recueillir des informations le concernant, notamment à Arenenberg sur les bords du lac de Constance où sa mère possédait une très belle demeure, devenue par la suite un musée Napoléon III. Photos et documents.

  • Dans cet ouvrage, l'auteur aborde la condition de vie des ouvriers picards durant la période 1880-1914. Il limite volontairement son étude au département de la Somme (qui constitue la plus grande partie de la Picardie historique, sans toutefois la comprendre en totalité). Elaboré d'après les faits et les événements importants liés à la misère et au mépris que subissait le monde ouvrier de cette époque, ce livre apparaît comme le résultat d'une étude concise sur le sujet. Il nous dévoile également une très émouvante aventure humaine.

  • Dans cet ouvrage, Dominique Voisin, originaire de la campagne d'Artois, nous fait revivre avec pudeur et vérité les saisons, les événements et les coutumes qui ont marqué sa jeunesse à la ferme. La présentation sous la forme d'un abécédaire recrée, d'un mot à l'autre, une ambiance où les manières de vivre, les comportements et les usages disparus reprennent vie ; de même, la révolution qui a bouleversé le monde agricole et la société tout entière s'y précise implicitement.
    Les textes attachés à chaque mot relatent des faits dont l'auteur a été le témoin et ils font mémoire de ce qu'il en a entendu dire par les ancêtres de l'époque ; de ce fait, l'ensemble n'est pas limité à la période considérée.
    Ce livre est dédié à tous ceux qui ont connu et aimé l'agriculture et la vie à la campagne dans les années 45-65. Il leur permettra, nous l'espérons, d'éprouver le plaisir de revivre leurs propres souvenirs et de mesurer le chemin parcouru par la société. Il voudrait être aussi un "outil" pour les descendants de ces paysans aujourd'hui à la recherche de leurs racines.
    Avec photos d'époque. « Tout y a des parfums de guerre des boutons et des couleurs de jour de fête...
    D'ailleurs, à la lettre F on trouve... le facteur ! » - Magazine L'Agenda des Plaisirs.

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