Gallimard-jeunesse

  • Hamsters, poissons rouges, chats, chiens, perruches, canaris, tortue, lapin... Des cartes-imagier en mousse, ultra légères et simples à manipuler par les petites mains, pour un moment privilégié d'échange et de jeu.Accrochées en ribambelle, posées dans le lit ou dans la poussette, les cartes-imagier Mes Toutes Premières Découvertes sont d'abord de belles images, que le bébé prendra plaisir à observer, manipuler, explorer et retourner encore et encore...Les cartes-imagier sont un support idéal pour stimuler l'envie de parler de l'enfant qui commence à comprendre et à utiliser les mots. Tous les jeux sont permis pour des échanges complices autour de chaque image et de ce qu'elle désigne : côté pile et côté face, coucou-voilà, montre-moi où est...Pour ce coffret, 8 cartes-imagier ultra-légères, 16 images belles et réalistes à observer.

  • D'où vient l'univers ? Et d'où vient même qu'il y ait un univers ? Aura-t-il une fin ? Pourquoi les humains y sont-ils apparus ? Si ces questions nous obsèdent depuis toujours, celle de l'origine demeure la plus mystérieuse, la plus vertigineuse, d'où la profusion de discours - mythologiques, religieux ou philosophiques - qui tentent d'y répondre. C'est grâce à la science, aux découvertes de Newton, Galilée, Edwin Hubble, Alexandre Friedmann et Georges Lemaître, qu'on peut retracer le grand récit de l'univers, remonter son histoire à 13,7 milliards d'années, jusqu'à cette phase très dense et très chaude qu'on a appelée le big bang. Mais celui-ci n'est pas pour autant, comme on l'a imaginé, cette explosion originelle qui aurait créé tout ce qui existe. Cet instant zéro, peut-on le décrire, le penser, raconter d'où il peut bien provenir ? Et d'où serait venu l'univers d'avant le big bang ? Mystère ! Qu'il y ait eu origine ou pas, on ne part donc jamais de zéro. En parler, c'est parler de quelque chose qui était déjà là. Or, si quelque chose était déjà là, c'est bien qu'on ne parle pas de l'origine de l'univers, mais d'une étape de son histoire. Le début serait-il une question sans fin ?

  • La vie active est très valorisée dans notre société : il faut toujours agir. Mais sait-on vraiment ce qu'est l'action ? Faut-il la penser sur le modèle de l'acte héroïque, du travail quotidien, de la production d'objets fabriqués ? Qu'est-ce qui distingue les «bonnes» et les «mauvaises» actions ? Doit-on toujours réfléchir avant d'agir ? De quoi est-on responsable quand on agit ? L'action prend place au sein d'une pluralité d'autres activités humaines, comme le travail, la création, ou encore la pensée : ce sont autant de manières différentes de s'inscrire dans le monde. Encore faut-il bien les distinguer pour pouvoir clarifier les conditions d'une véritable existence politique.

  • Rien de plus simple, en apparence, que de raconter des histoires. Innombrables sont les récits du monde et on en trouve dans toutes les sociétés, à toutes les époques. S'il rapportent des histoires inventées et qui ne sont pas vraiment arrivées, ils relèvent de la fiction, contrairement au récit historique qui prétend à la vérité. Mais ce qu'ils ont en commun, c'est l'acte de raconter qui, quelles que soient ses formes, se déroule dans le temps. Et, réciproquement, ce qui se déroule dans le temps peut être raconté. Nos expériences se déroulent dans le temps, mais, pour qu'on le comprenne bien et qu'on le reconnaisse, il faut en faire le récit.Raconter, c'est mettre en ordre, agencer un ensemble d'éléments : c'est alors que les événements font sens. De même, c'est en se racontant qu'on peut se comprendre individuellement (quand on raconte son histoire) et collectivement (quand les historiens écrivent l'Histoire). Car l'existence humaine est celle d'un être enchevêtré dans des histoires.

  • Une philosophe discute avec un ami d'un sujet qui leur tient très à coeur : l'environnement, le rapport de l'homme au milieu où il vit et dont il dépend, sur lequel il agit, qu'il crée et qu'il aménage, mais qu'il met aussi en danger. Aujourd'hui, avec le réchauffement climatique, l'épuisement des sols et des ressources naturelles, le trou dans la couche d'ozone, la pollution et les maladies qui en découlent, c'est l'humanité tout entière qui fait face à une crise écologique. Mais il n'est pas trop tard pour agir, préserver la diversité des formes d'existence sur la terre, développer une autre relation, plus respectueuse et sans doute plus frugale, à tout ce qui nous entoure, cultiver son « jardin de résistance » afin de mieux vivre dans et avec l'environnement.

  • Le théâtre - le mot signifie " le lieu où l'on regarde " - n'est pas un simple lieu de divertissement. On s'y rend pour ressentir des émotions esthétiques variées, mais aussi pour mieux comprendre le monde à travers la représentations des actions des êtes humains. L'existence même du théâtre ne cesse, en vérité, de poser des questions à la philosophie. Faut-il y aller ou pas ? Et si on y va, pourquoi ? D'ailleurs, y a-t-il un ou des théâtre(s), très différents les uns des autres ? Des théâtres qui ne font que jouer sur les apparences et d'autres, au contraire, en recherche de ce qu'Aristote désignait comme " le sens de l'humain " ?

  • Aujourd'hui, nous vivons de plus en plus longtemps, mais nous acceptons mal les signes de notre vieillissement et de celui de nos proches. La vieillesse est à la fois un état et un changement inévitable, mais à la différence des végétaux ou des animaux qui, comme nous, croissent et dépérissent, nous avons conscience de devenir autre. Le désir de longévité est intimement lié à la peur de la mort. Pourtant, vouloir conserver la santé et prolonger notre existence, c'est mettre nos connaissances au service de la vie. Vieillir, se « retirer », ce n'est pas renoncer aux désirs et aux passions, c'est prendre aussi le temps de faire retour sur son existence et le sens qu'on veut lui donner.

  • La vie, la mort, la liberté, le bonheur, la religion... : voilà de grandes questions, mais le repas, en quoi peut-il intéresser la philosophie? Il faut bien manger pour vivre, c'est une évidence. Mais, contrairement à l'animal, l'homme fait son repas, il cuit ses aliments, il les... cuisine même. Il maîtrise ses appétits, réfrène son besoin, pour alimenter son désir. Si manger est naturel, nécessaire et universel, les manières de le faire sont toujours culturelles, contingentes et particulières : autant de formes inventées pour cacher, refouler notre « nature animale ». Pour autant, nous avons souvent tendance à rejeter ce qui nous semble étrange, voire étranger. Mais si tous les goûts sont dans la nature, ils sont aussi dans la culture. Les Anciens, dans leurs banquets, associaient déjà l'art de la table et le plaisir de parler. Car le repas nous rassemble dans un esprit de sociabilité, d'égalité et de fraternité. Il nous invite à réfléchir sur nous-même, à mieux nous connaître. Et comme l'a écrit Brillat-Savarin : « Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. »

  • Mésanges, écureuil, lézard, hérisson, grenouille, escargot, fourmi, libellule, sauterelle, abeille, papillon, coccinelle... Des cartes-imagier en mousse, ultra légères et simples à manipuler par les petites mains, pour un moment privilégié d'échange et de jeu.Accrochées en ribambelle, posées dans le lit ou dans la poussette, les cartes-imagier Mes Toutes Premières Découvertes sont d'abord de belles images, que le bébé prendra plaisir à observer, manipuler, explorer et retourner encore et encore...Les cartes-imagier sont un support idéal pour stimuler l'envie de parler de l'enfant qui commence à comprendre et à utiliser les mots. Tous les jeux sont permis pour des échanges complices autour de chaque image et de ce qu'elle désigne : côté pile et côté face, coucou-voilà, montre-moi où est...Pour ce coffret, 8 cartes-imagier ultra-légères, 16 images belles et réalistes à observer.

  • On dit que le temps passe trop vite, ou trop lentement.
    On dit qu'on a (ou qu'on n'a pas) le temps. On parle du passé qui n'est plus, de l'avenir qui n'est pas encore, et du présent qui nous échappe... Nous vivons dans le temps, mais savons-nous vraiment ce qu'il est ? Du cycle des saisons aux âges de la vie, tout ce qui change témoigne de ce qu'on appelle le passage du temps. Mais quel est ce compagnon invisible qui nous suit pas à pas, qui inspire les poètes et ne cesse de questionner les philosophes? En quoi le temps des horloges est-il différent du temps que nous vivons ? L'avenir est imprévisible, le présent est fugitif, passé est irréversible.
    Ajouté à la contrainte des horaires, tout cela pourrait donner une image négative du temps, comme s'il n'était fait que de lois qui s'imposent à nous et nous empêchent de faire ce que nous voulons. Mais il est aussi un allié fidèle, une aide indispensable dans la vie. Il est surtout un espace de liberté que chacun peut découvrir. À qui sait attendre, le temps ouvre ses portes...

  • Le football, d'où ça vient ? En quoi ça consiste ? À quoi ça sert ? Telles sont les questions abordées dans ce dialogue entre un grand footballeur et un petit garçon. Un match de football est l'illustration des rapports sociaux que les hommes entretiennent les uns avec les autres. Il met en scène tous les éléments de ce qu'on appelle le " tissu social " : l'amour-propre, le sens de l'honneur mais aussi l'intérêt. La rivalité n'exclut pas la solidarité, l'ambition personnelle n'est pas incompatible avec l'entraide. Le match de football condense ainsi, dans cet espace délimité qu'on appelle le " terrain ", ce que le philosophe Kant appelait l'" insociable sociabilité " des rapports humains : tout en ne cessant de s'affronter, les hommes ne peuvent pas se passer les uns des autres.

  • Une philosophe et un collégien discutent ensemble de l'Europe. Il y a beaucoup à dire, mais de quoi est-il vraiment question quand on en parle ? S'agit-il d'un continent, d'une construction politique, d'une utopie ? Quelles sont ses frontières et ses origines ? D'où vient que tous ces peuples puissent se dire... Européens, alors qu'ils n'ont pas la même langue, la même culture, les mêmes lois, les mêmes droits ? Pour la philosophie, c'est une belle occasion de revenir sur une histoire beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît. Une histoire pleine de bruit et de fureur, façonnée par les conquêtes et les migrations, mais riche de ses Lumières, de son rayonnement dans le monde et de ses grandes aspirations. Cette noble idée de mettre toutes ces ressources en commun, ce rêve de paix, de justice et de liberté, cela s'appelle l'Europe...

  • L'étranger, c'est celui qui vient du dehors, de l'extérieur.
    Il est autorisé à circuler, séjourner ou résider dans notre pays, où il est en situation irrégulière. Il ne parle pas notre langue, ne partage pas notre mode de vie. Le touriste, l'étudiant, le réfugié ou l'immigrant ont des parcours différents dans le pays qui les accueille, mais ils ont en commun le sentiment de perdre leurs propres repères, leurs façons de faire, leurs manières de vivre, et la nostalgie de leur pays d'origine...
    Aller à la rencontre de l'étranger peut déranger et questionner nos évidences c'est le propre de la philosophie, mais de tels échanges enrichissent les langues, nos choix de vie et notre vision du monde. Rien de ce qui est humain ne nous est étranger.

  • Une romancière dialogue avec deux enfants et leur grand frère.
    Une conversation familière où se dévoilent les coulisses et les enjeux de la fiction. Qu'est-ce qui se joue de l'invention et de la mémoire dans l'écriture, dans la vie propre des personnages ? En quoi consiste le travail de l'écrivain ? Que garde-t-il en lui de l'enfance... ? Pourquoi écrit-on des romans ? Pour mieux comprendre ce qui se passe dans la vie. Les histoires inventées aident à y voir plus clair dans les histoires vraies.
    Pourquoi lit-on des romans ? Quelle est cette puissance qui donne au lecteur la liberté absolue de transformer les mots en images et en sentiments ? N'est-ce pas ce qui permet, en fin de compte, de résister à tout ce qui nous rend moins humains... ?

  • Autres formes d?amour et d?attachement ? L?ami est comme un autre soi-même avec lequel on partage tout. Mais c?est la liberté de se comporter, de se confier, d?agir ensemble qui fait le prix de l?amitié ; cette bienveillance réciproque à orienter l?autre vers ce qui sera le meilleur pour lui ; la mémoire des moments partagés, comme une expérience commune de la liberté ...
    Être en amitié, c?est être vivants, ensemble.

  • « C'est pas juste ! » Combien de fois, lorsque nous étions enfants, n'avons-nous pas prononcé ces mots, exprimant ainsi notre colère et notre indignation face à l'injustice. Car les enfants éprouvent d'abord le sentiment d'injustice avant de pouvoir accéder au sens de la justice. Il existe quelques situations typiques que nous pouvons retrouver à travers nos souvenirs d'enfance : les partages inégaux (le gâteau découpé en parts plus ou moins importantes.), les punitions jugées disproportionnées ou données pour de mauvaises raisons et enfin les promesses non tenues. C'est à partir de ces trois situations que nous pouvons aborder les questions fondamentales qui ont trait à la justice : la juste distribution et la revendication d'égalité, le châtiment des délits et des crimes et le rôle de l'institution judiciaire, la parole et le contrat qui engagent. Et on verra qu'il est très difficile (quasiment impossible) de s'accorder sur un critère absolu de la justice.

  • « Méchant ! » Les enfants n'ont que ce mot à la bouche, mais qu'est-ce qu'un « méchant », ou plutôt qui est méchant ? La haine et le mépris sont les plus grands ressorts de la méchanceté, mais elle implique aussi un choix : le « méchant » n'a pas seulement l'habitude de faire souffrir, de tourmenter, d'humilier, il « assume ». Il est surtout l'homme d'une idée fixe : faire du tort à autrui. La philosophie nous aide à comprendre que la douceur - qui n'est pas mollesse, mais attention, fermeté, mesure et souci du bien commun-peut être la meilleure des défenses, qu'il faut s'ouvrir au monde, n'avoir de haine pour personne, et trouver son propre horizon...

  • Les parents commandent, les enfants obéissent : dans ce cas, la relation est naturelle.
    Mais elle ne l'est pas ailleurs. Pourtant, les hommes obéissent à leurs patrons, aux lois, aux gouvernants : c'est ainsi que se maintient l'ordre social. Mais pourquoi obéit-on et jusqu'où faut-il aller ? Quel type d'obéissance, en société, laisse intacte la capacité de juger, sinon une obéissance réfléchie et librement consentie ? Car on peut obéir et... cesser d'obéir : quand le pouvoir est exercé contre l'intérêt général et que les lois sont injustes et nocives.
    Résister, c'est faire reconnaître qu'on existe. Se révolter, c'est rappeler aux gouvernements qu'ils ont besoin du consentement des peuples s'ils ne veulent pas s'enfoncer dans la tyrannie.

  • Un jour, on rencontre quelqu'un qui nous ravit, qui nous éblouit. Il se passe quelque chose, une chose indéfinissable que l'on éprouve de tout son être. L'amour est là. Mais qu'arrive-t-il vraiment quand on tombe amoureux ? Qu'est-ce qu'aimer avec un grand A ? Et n'est-il pas... fou de tout attendre de la personne que l'on aime, de l'aimer sans conditions ?

    Si l'amour est fou, il est une folie douce qui nous ouvre d'autres horizons, qui donne une dimension nouvelle à notre existence.

  • Nous n'aimons pas la guerre qui n'apporte que souffrances et tourments et qui sème la mort. Mais peut-on imaginer un monde sans guerres ? En quoi la guerre diffère-t-elle des autres formes de violence ? La guerre n'est-elle que la manifestation de l'agressivité naturelle ou bien est-elle liée à la vie en société ? Et s'il en est ainsi, comment a-t-elle évolué au fur et à mesure que la culture a progressé ? Pourquoi n'a-t-elle pas disparu avec les progrès de la civilisation ? Toutes les guerres se valent-elles et peut-on parler de guerres justes ou injustes ?
    À toutes ces questions, il n'y a pas de réponse simple ni de réponse toute faite mais il convient au moins de les poser : elles permettent de réfléchir à la façon dont les hommes vivent ensemble.

  • Nous vivons tous quelque part.
    Certains peuples sont nomades, mais la plupart des hommes s'approprient un lieu pour y habiter ce lieu à soi qui constitue un peu de nous-mêmes, permet d'être ce que l'on est et comme on est. Mais l'être humain ne se définit pas seulement par ses origines, sa nationalité ou les espaces où il vit... Par exemple, devenir adulte, c'est rencontrer d'autres lieux, parfois très éloignés, des milieux différents et à la fois complémentaires, s'ouvrir aux savoirs et aux pratiques qui existent ailleurs ou à d'autres époques.
    C'est en plantant d'autres racines, en multipliant ses points d'attache, en se confrontant à d'autres points de vue possibles, que l'homme se définit comme un être de culture et un citoyen du monde.

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