Arts et spectacles

  • Monty python : sacré graal ! Terry Gilliam, Terry Jones Nouv.

  • Qu'y a-t-il de commun entre Mary Shelley, Edgar Allan Poe, J.G. Ballard et Mikhaïl Boulgakov ? Ou entre Georges Méliès, Friedrich Wilhelm Murnau, Stanley Kubrick et Michael Haneke ? Ils ont prévu, représenté, décrit dans ses moindres détails, avec une verve éblouissante, la fin du monde. Jusqu'à en faire un spectacle inoubliable : une oeuvre destinée à passer à la postérité, et à façonner nos imaginaires.
    À l'heure du Covid-19 et d'Ébola, des explosions chimiques, des bouleversements écologiques, du souvenir lancinant de Fukushima et de Tchernobyl, quelle hantise pourrait nous être plus familière ?
    Pour la première fois, une encyclopédie répertorie, avec une érudition pointilleuse et une jubilation assumée, toutes les pluies de météorites, les séismes, les éruptions volcaniques, les tsunamis et les pandémies qui ont irrigué le champ du cinéma, comme ceux de la littérature ou de la bande dessinée, depuis le XIXe siècle. De Hector Servadac à Vongozero en passant par Akira ou Le Mur invisible, du Pic de Dante à Mad Max sans oublier La Route ou Le Jour d'après, c'est une farandole vertigineuse qui se déroule devant nous, à la fois horrifique et fascinante.
    La fin du monde est bien un genre à part entière, auquel cette somme rend enfin justice.

  • Du visage de Greta Garbo dans La Reine Christine en 1933 à celui, défiguré, de Jeff Goldblum dans La Mouche en 1986, des montagnes brutes filmées dans Visages d'enfants de Jacques Feyder en 1925 aux forêts symboliques imaginées par Terrence Malick pour Le Nouveau Monde en 2005, des trucages cinématographiques utilisés par Méliès dès 1896 aux technologies numériques à Pauvre dans Gravity en 2013...

    Chacune de ces images fortes, sensibles, témoigne de métamorphoses, de réinventions, de basculements du cinéma à travers les âges, par le prisme de ce qu'en ont fait réalisateurs, acteurs, spectateurs, techniciens ou théoriciens. Et chacune sert de point de départ à une exploration thématique et historique du septième art. Corps, décors, effets spéciaux, couleurs, montage, rires, larmes : à rebours d'une évolution continue et linéaire, cette approche très complète et pourtant très personnelle, signée de deux auteurs parmi les plus réputés, met en lumière les influences et tendances qui traversent les films, grands classiques ou méconnus, au gré des époques et des continents.

  • « L'existence avait pris un sens supérieur. » Ainsi le dissident soviétique André Siniavski raconte-t-il l'exaltation des premiers jours qui suivent la révolution de 1917 en Russie. Pourtant, très vite, puis durant les sept années terribles où le pays fut dirigé par Lénine, l'utopie est balayée par la plus sordide des réalités. Guerre civile, révoltes paysannes, ravages du choléra, usines fermées, transports paralysés, logements sans chauffage, complots inventés par la Tcheka... Les maux se déchaînent sur une population dont l'existence quotidienne est marquée par l'attente impatiente d'un morceau de pain, de la victoire des Blancs ou du triomphe de la révolution mondiale.
    Au plus près de la vie des femmes et des hommes de l'époque, le récit de dix années d'espoir et de souffrances.

  • Dictatures totalitaires, règne des écrans, apocalypses nucléaires, rébellion des machines, catastrophes climatiques, famines poussant à l'anthropophagie, abrutissement des masses par le consumérisme ou par le jeu, eugénisme, clonage... Depuis plus de cent ans, la dystopie s'est montrée d'une inventivité fascinante dans l'imagination de futurs malheureux. Grimaçante antinomie de l'utopie, le genre a obtenu ses lettres de noblesse avec des classiques reconnus comme Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley ou Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, avant de conquérir l'espace littéraire, cinématographique et télévisuel. Car nul mieux que lui n'a su dévoiler et exacerber les angoisses de notre présent face aux bouleversements de la modernité. Tous les dilemmes que pose l'intelligence artificielle n'ont-ils pas déjà été anticipés par Philip K. Dick et Blade Runner (Ridley Scott) ? Ceux soulevés par la vidéosurveillance et le fichage des citoyens par 1984 de George Orwell et Black Mirror ? Quant à la série des Mad Max de George Miller, n'annonce-t-elle pas les risques que fait courir à notre société une pénurie des énergies fossiles ?
    Cette anthologie sans équivalent s'attache à couvrir toutes les facettes de ce genre protéiforme et omniprésent. Sous la plume alerte de l'écrivain de science-fiction qu'est Jean-Pierre Andrevon, ce sont des centaines de futurs potentiels qui se révèlent, au travers d'oeuvres incontournables ou méconnues. Autant de récits qui interrogent les frontières morales et politiques de l'humanité et son rapport aux limites environnementales de notre planète

  • Enfant sauvage, homme-singe, seigneur de la jungle... Né en 1912 dans l'esprit du feuilletoniste américain Edgar Rice Burroughs, le personnage de Tarzan n'a jamais vraiment quitté notre imaginaire collectif. Sous les traits de Johnny Weissmuller, Christophe Lambert ou plus récemment Alexander Skarsgård, sur grand ou petit écran, de Hollywood à Bollywood, en muet ou en parlant, en couleur ou en noir et blanc, sur des planches de bandes dessinées ou dans des jeux vidéo, ce héros mi Robinson Crusoë mi Mowgli semble décidé à ne jamais vieillir.
    Jean-Pierre Andrevon, avec le concours de ses complices du magazine L'Écran fantastique, nous livre ici une somme indispensable qui n'oublie rien sur l'univers de ce personnage continuellement revisité, devenu un véritable mythe.

  • Entre caprices des divas, exploits des cascadeurs, oeuvres monumentales - Scipion l'Africain et ses dizaines d'éléphants - et chefs-d'oeuvre comiques ou sulfureux comme Campo de' Fiori ou Les Amants diaboliques, le cinéma italien des années 1920 à 1945 a témoigné d'une créativité extraordinaire, aujourd'hui encore méconnue en France. Marqué par le fascisme (Mussolini en fit un outil majeur de sa propagande), il ne s'y est pourtant jamais résumé et a jeté les bases du cinéma moderne : Cinecitta, la Mostra de Venise, mais aussi les premiers films de Visconti et Rossellini, entre autres.
    Ce dictionnaire se veut une synthèse accessible des acteurs, actrices, grandes oeuvres, ainsi que du contexte de production. Une somme inédite, appelée à devenir une référence.

  • Série culte, Kaamelott a connu un succès considérable auprès du grand public quel que soit l'âge, le sexe ou le milieu d'origine des téléspectateurs. Aujourd'hui encore, les redi usions et la vente des DVD montrent que l'audience est toujours aussi forte. Pour la première fois, un critique de cinéma nous propose d'explorer les di érentes dimensions de l'oeuvre d'Alexandre Astier. Il nous montre que derrière son apparence fragmentée et son humour potache, Kaamelott est une série extrêmement cohérente pourvue d'une grande profondeur : et si Kaamelott était également une série d'apprentissage ? Et si la grande quête des chevaliers de la table ronde n'était autre que le savoir ?

  • Sur fond de paillettes, de rythmes endiablés, d'histoires d'amour passionnées et dramatiques, de Chantons sous la pluie à La La Land en passant par Cabaret et Les Demoiselles de Rochefort, les comédies musicales émeuvent et transportent leurs spectateurs depuis la fin des années 1920.
    De façon inédite, l'auteur explore les différentes facettes de ce genre cinématographique à part entière sous la forme d'un dictionnaire. À travers des entrées de films, d'artistes, mais également de thématiques et de chansons devenues cultes, passionnés, curieux et néophytes pourront y découvrir et redécouvrir un univers à la fois extraordinairement classique et porteur de subtiles transgressions de l'univers des grandes productions.

  • Succès mondial au box-office lors de sa sortie, récompensé par l'Ours d'Or du Festival de Berlin en 2002 et l'Oscar du meilleur film d'animation en 2003, Le Voyage de Chihiro continue de faire rêver enfants et adultes avec son univers merveilleux, ses créatures enchantées et ses dessins féeriques.

    Ce film devenu culte recèle cependant bien des mystères. Conte philosophique, fable universelle ou critique de la société contemporaine, il puise ses racines aussi bien dans la mythologie japonaise que dans la littérature occidentale. Manga, folklore, psychanalyse, romantisme allemand : autant de références qui se rencontrent dans ce récit d'aventures initiatique et captivant. Eithne O'Neill décrypte les secrets du chef-d'oeuvre d'Hayao Miyazaki, maître incontesté de l'animation japonaise.

  • Qui n'a jamais désiré connaître la beauté de Cléopâtre ou le charme mortel de Messaline, la sauvagerie des combats de gladiateurs, l'excitation des courses de chars ?
    Qui n'a jamais voulu contempler la construction des pyramides, la splendeur de Babylone, être témoin de la chute de Troie, de la quête des Argonautes ? Avec le péplum, source d'inspiration du 7e art depuis ses débuts, le cinéma s'est employé à réaliser tous ces rêves.
    Des Dix commandements à Gladiator, en passant par Ben-Hur, 300, ou la série Rome, entre classiques du cinéma, blockbusters aux coûteux effets spéciaux ou cinéma bis italien, Claude Aziza propose, en 600 entrées et plus de 2 000 films cités, le livre référence sur un genre tour à tour noble ou décrié, mais dont le succès ne s'est jamais démenti.

  • Déserteur de la coloniale de passage au Havre pour fuir à l'étranger, Jean y rencontre la belle Nelly dont il s'éprend. Adapté par Marcel Carné et Jacques Prévert d'un roman de Pierre Mac Orlan, Le Quai des brumes est un classique du cinéma français à la réputation quasi mythique. Cette oeuvre magistrale eut pourtant une genèse mouvementée et troublée par la censure, avant de diviser la critique et de remporter un succès inattendu en salles, dans une France inquiète à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
    L'analyse d'archives inédites telles que les multiples versions du scénario et la correspondance entre Carné et Prévert, apporte un nouvel éclairage sur la réalisation à flux tendu, la richesse et les complexités esthétiques, sociales et politiques de ce monument du film noir français.

  • Des milliers de flèches s'élançant vers le ciel, des glaives qui s'entrechoquent, le galop sourd d'une charge de cavalerie, le chaos des tranchées, des mitraillettes qui crépitent, des têtes qui volent, des tripes qui se répandent, la terreur, l'angoisse, l'exaltation, l'espoir... La guerre est, aussi, un formidable spectacle. Et D'Autant en emporte le vent à Jeanne d'Arc, de Spartacus à Il faut sauver le soldat Ryan, de Lawrence d'Arabie au Falstaff d'Orson Welles, on ne compte plus les chefs-d'oeuvre qu'elle a offerts au cinéma.
    En débutant par la guerre de Troie pour finir par les guerres contemporaines, Jean-Pierre Andrevon retrace, en un vertigineux panorama, les incarnations, les formes et les métamorphoses d'un genre cinématographique inépuisable.

  • En visite chez des voisins dans une banlieue huppée du nord-est des États-Unis, Ned Merrill (Burt Lancaster) décide de rentrer chez lui en traversant la vallée à la nage, de piscine en piscine. À travers ce voyage, tant physique que mental, The Swimmer dresse un portrait acerbe de l'Amérique des années 1960 et annonce la révolution formelle et la critique sociale du Nouvel Hollywood.
    Tour à tour western moderne, road movie, drame psychologique et fable érotique, à la fois allégorie anticapitaliste, métaphore de la fin de l'âge d'or hollywoodien et vanité audiovisuelle, The Swimmer a l'ironie mordante du pamphlet, l'étincelante beauté du poème et la puissance du mythe.

  • Il était une fois... dans une France occupée par les nazis. En 1944, Aldo Raine et ses hommes, les basterds, envoyés par l'armée américaine pour semer la terreur dans les rangs de l'armée de Hitler se voient confier une mission capitale : faire sauter l'état-major nazi dans un cinéma parisien lors de la première d'un film de propagande.
    Mais les basterds ne sont pas les seuls sur le coup : unique rescapée d'une famille juive, Shosanna Dreyfus, propriétaire du cinéma Le Gamaar, a ses propres velléités de vengeance.
    Avec ce 6e long-métrage qui réécrit l'histoire, le réalisateur de Pulp Fiction affirme une ambition politique : faire du cinéma qui prend à bras le corps des enjeux idéologiques tels que l'antisémitisme, le racisme, le féminisme ou la violence. Le tout sur fond de musique pop.

  • A Manderley, fastueuse demeure des Cornouailles, se joue un drame fascinant. La jeune épouse du riche Maxim de Winter, confrontée à une terrifiante gouvernante, Mrs Denvers, se trouve en butte au souvenir de la première épouse de Maxim, l'énigmatique Rebecca, qui semble hanter encore les lieux.
    Premier film américain de Hitchcock, l'un de ses plus célèbres, Rebecca valut l'oscar au réalisateur. Mais étaitce vraiment son film, ou celui du producteur, David O.
    Selznick, internationalement reconnu pour Autant en emporte le vent et omniprésent sur le tournage ? Deux visionnaires pour une oeuvre magistrale analysée en détail dans un ouvrage combinant descriptions de séquences, études comparatives, lectures critiques et destiné aussi bien aux cinéphiles amateurs qu'aux futurs professionnels.

  • Prix de l'Âge d'or à Bruxelles en 1985 et 1988, Palme d'or au Festival de Cannes en 2008 : le cinéaste portugais Manoel de Oliveira figure parmi les plus grands réalisateurs du XXe siècle. Il connut le temps du muet, annonça le néoréalisme avec Aniki Bobo, fut frappé par la censure salazariste, avant de retrouver le chemin du cinéma jusqu'à un ultime court-métrage, Le Vieillard du Restelo, réalisé à 105 ans.
    Créateur de mondes, hanté par le passé et les morts, Manoel de Oliveira dirigea les plus grandes vedettes : Catherine Deneuve, Marcello Mastroianni, John Malkovich... Déchiffrer cette oeuvre, plastiquement somptueuse, protéiforme par ses thématiques et multiples influences empruntées à la littérature, au théâtre, à l'opéra, c'est recnnaître toute son importance à un cinéaste mythique.

  • Pierre Jailloux est maître de conférences en études cinématographiques à l'Université Grenoble Alpes. Ses travaux de recherche portent essentiellement sur la question du fantastique filmique.
    Le livre : Cinq soeurs dans une banlieue bourgeoise de Detroit dans les années 1970. Cinq jeunes adolescentes aux cheveux blonds qui fascinent les garçons de leur âge. Pourquoi l'une d'elle tente-t-elle de se suicider ? Quel est le mystère, que vingt-cinq ans plus tard, ceux qui les ont connues s'évertuent encore à percer, de ces soeurs tenues cloîtrées dans leur chambre par leur mère, stricte catholique pratiquante ?
    Premier long-métrage et premier grand succès de Sofia Coppola, Virgin Suicides est un film éthéré, énigmatique, morbide et lumineux. Dans une fascinante enquête, Pierre Jailloux, spécialiste du cinéma fantastique, récolte les indices qui éclairent l'insondable secret de ces vierges suicidées.

  • Fantômas, génie du crime, héros littéraire de la Belle Époque, objet de fascination pour les surréalistes, pour Magritte ou pour Desnos, devient star du cinéma muet en 1913 grâce à Louis Feuillade.
    Feuilleton à épisodes d'une rare créativité, le Fantômas cinématographique donne au bandit l'une de ses incarnations les plus abouties, rivalisant d'imagination pour donner à voir l'ascendant que possède le criminel masqué sur le reste du monde.
    Et pour en arriver là, le cinéma fait des prodiges : plans fixes, hors-champ, scénographie inventive, montage audacieux... Un classique du cinéma muet, d'une très grande modernité formelle, qui a à son tour contribué au mythe du « maître de l'effroi ».

  • De A comme Apache à Z comme Zorro, cette nouvelle édition du Dictionnaire du western propose plus de 220 entrées sur un genre cinématographique qui n'a jamais cessé de séduire le public. Des surprises attendent le lecteur (Titanic ou Vol au-dessus d'un nid de coucou) qui retrouvera également les grands classiques (L'Homme qui tua Liberty Valance, Les Sept Mercenaires), des oeuvres plus contemporaines (The Revenant, Django Unchained) et des portraits de grands réalisateurs, acteurs et actrices (John Ford, John Wayne, Barbara Stanwick). À travers le regard croisé d'un illustre spécialiste du cinéma et d'un grand amateur de western, ce dictionnaire interroge la place de ce genre et les valeurs qu'il exalte dans nos sociétés contemporaines.

  • Si Mickey est aujourd'hui une icône populaire, symbole de la culture de masse américaine et de la télévision pour enfants, il fut, en son temps, un véritable héros du cinéma hollywoodien. Bien loin du logo de multinationale qu'elle est devenue, la souris excentrique a d'abord été inspirée par de grands artistes muets tels que Chaplin pour sa poésie ou Fairbanks pour son sens du mouvement. En les imitant mais aussi en se donnant pour seules limites celles de son imagination, Walt Disney en a fait un acteur à part entière. Clément Safra nous plonge dans l'histoire d'un personnage singulier aux multiples identités, devenu une star plus connue que les stars elles-mêmes.

  • Le Corbeau, Quai des orfèvres, Le Salaire de la peur, L'Assassin habite au 21, Le mystère Picasso :
    Tous ces films font partie intégrante du patrimoine culturel français. Leur auteur : Henri-Georges Clouzot, véritable maître du suspens, seul réalisateur avec Michelangelo Antonioni et Robert Altman à avoir remporté au cours de sa carrière le Lion d'or de la Mostra de Venise, la Palme d'or du Festival de Cannes et l'Ours d'or du Festival de Berlin.
    Or cette oeuvre si riche n'avait pas fait jusqu'à présent l'objet d'une étude proprement biographique, tant on s'est attaché jusqu'ici à analyser le style de Clouzot, son sens de la mise en scène et de la direction d'acteurs.
    Pourtant, toute son inspiration, il l'a trouvée au fil d'une vie dont la connaissance éclaire le processus de création.

  • Les séances ont commencé dans les rues, au village, dans l'arrière-salle d'un café. Puis vinrent les salles aux noms grandioses tout droit venus d'Europe, Rex, Palace ou Palladium, tandis que se constituaient des fortunes parmi les distributeurs.
    Mais comment Tarzan ou Les Trois Mousquetaires furent-ils reçus en Afrique coloniale ?
    Comment y assistait-on, en 1920 ou 1930, à une séance de cinéma ? Les Noirs y côtoyaient-ils les Blancs ? Et l'effet produit par ces oeuvres, quel était-il ? La censure, lorsqu'elle jouait, que cherchait-elle à dissimuler à ces peuples désireux d'échapper à la tutelle coloniale ?
    Pour la première fois, un ouvrage décrypte ce que fut l'épopée du cinéma dans les colonies françaises et européennes. Culturelle, sociale, économique avant d'être, éminemment, politique.

  • Star Wars, ce sont deux trilogies qui figurent parmi les plus grands succès de toute l'histoire du cinéma. Et une troisième dont le premier épisode sortira en cette fin d'année.
    Mais c'est aussi, patiemment constitué au fil des oeuvres, tout un univers, cohérent, complexe, et puis des personnages qui sont devenus des archétypes, et des situations qui renvoient au plus vieux fonds légendaire des civilisations occidentales. Décryptage.

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