Triomphe

  • Traversant tout le XXe siècle avec un courage édifiant, Zita seconda son époux l?empereur Charles de Habsbourg dans son combat pour sortir l?Europe du premier conflit mondial. Veuve à 30 ans, pauvre et exilée, elle se voua à l?éducation de ses huit enfants et soutint la résistance antinazie lors du second conflit mondial. Après un exil de soixante-trois ans en Amérique, le retour de Zita en Autriche, en 1982, fut un triomphe.
    Une figure de femme à la Foi exemplaire.

  • La vie de ce pape qui eut la lourde charge de présider aux destinées de l'Eglise pendant la Seconde Guerre mondiale. Les archives révèlent peu à peu sa véritable action si controversée. Le chemin de sa béatification est en cours.

  • Nouveauté BD historique. La vie de Thomas More, saint patron des responsables de gouvernement et de la vie politique.

  • La vie d'un grand juriste du Moyen Âge. Le saint patron de la Bretagne !

  • Le 13 mai 1917 à la Cova da Iria, une belle dame vêtue de blanc apparaît à 3 petits bergers de la commune rurale de Fatima.

    En pleine guerre mondiale, elle leur demande de dire le chapelet, leur promet le ciel mais leur annonce aussi de grandes souffrances pour eux-mêmes, pour l'Église et pour le monde.
    Déjà l'année précédente, l'ange du Portugal avait préparé les enfants à cette venue. À six reprises, ils vont découvrir le message de Notre-Dame du Rosaire avant le miracle du soleil le 13 octobre 1917.

    Les apparitions de Fatima sont connues dans le monde entier. Elles ont peu à peu développé la dévotion au Coeur immaculé de Marie et réveillé la récitation du Rosaire pour demander la paix. Si la révélation progressive des 3 parties du « secret » a fait l'objet de très nombreuses études, voire polémiques, cette BD souhaite avant tout remettre le message essentiel de la Vierge au centre de l'attention : la conversion des coeurs, l'adoration et la récitation du chapelet sont les seules « armes » face aux totalitarismes, à la barbarie, à l'hérésie. Le contexte historique du XXe siècle au Portugal et dans le reste du monde est largement expliqué et permet de mieux saisir la portée et l'urgence du message de Fatima.

  • L'enfance et la jeunesse de cet enfant polonais dans un pays envahi par les nazis puis par l'armée rouge.
    Après diverses interrogations, cet élève sportif et brillant intellectuellement choisit la voie du sacerdoce. jeune prêtre, jeune évêque, jeune cardinal, il sera tout naturellement en 1978, un jeune pape !.

  • Après le film, voilà la bande dessinée !
    Mexique, années 20 : « Viva Cristo Rey ! Viva la Guadalupe ! » C'est à ce cri que des milliers de paysans ont tenu tête à l'armée du Mexique durant 3 ans.
    Cette BD nous plonge en plein désert mexicain et dans de petits villages aux églises jésuites. La poudre explose, le sang coule, les uniformes des fédéraux et des rebelles se mélangent, les enfants tombent sous les balles et les martyrs naissent. C'est ce dont est témoin, horrifié, un peintre américain en séjour au Mexique. Il se retrouve pris malgré lui dans les violences de la guerre civile. Celle-ci avait commencé par un soulèvement contre les lois iniques du président Calles. En effet, le chef d'État athée avait usé de tout son pouvoir pour faire appliquer des lois violemment anti-cléricales qui, dans les faits, abolissaient la liberté de culte. Si d'abord l'église use de tous les moyens pacifiques à sa portée (manifestations de rues, occupations d'églises, boycott économique, pétitions, la suspension du culte public...), l'armée fédérale utilise d'emblée la violence pour faire respecter ces lois antireligieuses. Le peuple catholique indigné se soulève. La protestation devient résistance, la résistance devient révolution, la révolution dégénère en guerre civile. Et notre pacifique artiste se retrouve impliqué malgré lui dans cet affrontement sanglant des paysans face à l'armée du Mexique ! Les « Cristeros » s'organisent pour défendre la liberté de culte. Encadrés par un général en retraite, Gorostieta Velarde, et avec le soutien des prêtres et des femmes, leur victoire semble se dessiner. Cependant, deux soulèvements armés extrêmement violents, une solution diplomatique du Vatican et des États-Unis en leur défaveur ainsi que des accords trahis sonnent la défaite et la fin de la lutte ouverte.
    Cette guerre, souvent qualifiée de « Vendée mexicaine » par les historiens a fait plus de 250 000 victimes, dont de nombreux martyrs, pour lesquelles « Viva Cristo Rey ! » raisonne encore.

  • La vie de ce moine capucin, béatifié en 1999 et canonisé en 2002.
    Pour découvrir ce " témoin de dieu ", marqué des stigmates du christ, qui lisait les âmes et les réconfortait. la première bd de laurent bidot, avec une préface du père jean derobert, conférencier et auteur de nombreux livres sur le padre pio, dont il est l'un des fils spirituels.

  • La présence de moines en Algérie date de l'implantation française par le général Bugaud en 1843. Leur action positive auprès de la population leur a permis de traverser toutes les crises politiques... L'indépendance de l'Algérie ne changera pas leur volonté de présence qui les mènera, comme Charles de Foucauld 80 ans auparavant, au martyre. En 1996, sept moines furent assassinés. Lamour du prochain fut le moteur de leur vie.

    Sur un scénario rigoureux et de superbes dessins, cette BD s'attache à raconter la longue histoire de la présence monastique en Algérie et rend un hommage à ces martyrs des sables.

  • « Une phrase, une seule dictera notre conduite, le mot même de Jésus : "Ce que vous avez fait au plus petit d?entre les miens, c?est à moi que vous l?avez fait." » Jérôme Lejeune

  • Des neiges du Tibet au désert égyptien, en pirogue, à dos de chameau, ou en ballon, qu'il s'agisse de s'enfoncer dans la jungle, de plonger au fond des mers, ou découvrir une terre inconnue, les explorateurs sont ainsi allés à la découverte du monde.
    Dés leur jeunesse, la plupart avait soif de connaissance et de grands espaces. Certains étaient déjà de petits génies des sciences, des langues, de la navigation... Quel destin fascinant que celui de Marco Polo, jeune homme à la cour de l'empereur Mongol, ou de Champollion, jeune prodige des langues anciennes traduisant les hiéroglyphes ! Quel héroïsme que celui de l'aviateur Guillaumet dans la neige des Andes ! Quel aplomb que celui de la 1ère femme occidentale rencontrant le dalaï-lama ! Les vies de ces personnages brillants qui ont marqué l'Histoire du XIIIe au XXe siècle se succèdent en quelques pages chacunes. Nous suivons les destins exceptionnels des Vikings, de Marco Polo, Champollion, Savorgnan de Brazza, Alexandra David-Néel, Guillaumet, et Auguste Picard, ces aventuriers intrépides aux incroyables périples.
    Voilà un album rempli de découvertes et de rebondissements pourtant tous véridiques ! Une BD enthousiasmante, pour nourrir la curiosité et l'imagination des enfants, loin des tempêtes et du danger.

  • Ce jeune garçon qui s'engage comme mousse à bord d'une caravelle sait-il qu'il s'embarque pour une aventure qui va dépasser tous ses rêves ?
    Pas un scénario n'aurait imaginé pareils rebondissements dans la vie de Christophe Colomb : un petit italien de modeste origine devenu grand amiral de la mer Océane et « découvreur de l'Amérique » ! Jijé s'empare du destin exaltant du navigateur génois et le mène jusqu'au Nouveau Monde. En 1492, le marin entêté et habile commence son expédition vers la route des Indes. Trois blanches caravelles devenues glorieuses avancent sur une mer inconnue, lieu de toutes les peurs et de toutes les angoisses. Christophe Colomb maintient son cap, seul maître à bord après Dieu. Il entraîne avec lui des dizaines de marins, des aventuriers attirés par la soif de l'or et les ambitions des souverains catholiques d'Espagne. Il rêvait de Chine et de Japon... il arrive aux Caraïbes puis sur les côtes de l'Amérique latine, terres inconnues peuplées d'indigènes. Embûches, complots, tempêtes, fièvres, découvertes de nouvelles terres et de mines d'or, rêves de richesse et de liberté abondent dans la vie du grand explorateur. Le lecteur plonge dans le suspense et les rebondissements à chaque page de la BD.

  • « Combien furent-ils ? Combien furent-ils, depuis les premiers temps de l'église, à prendre humblement le chemin de la Terre sainte pour mettre leurs pas dans ceux du Christ ? » Et qui furent-ils, ces pèlerins à la croix rouge brodée sur leur habit ?
    Car, au début du XIe siècle, Jérusalem, la cité sainte, est occupée par les Turcs Seldjoukides qui en interdisent l'accès. Le blocage de la situation provoque l'exaspération de la Chrétienté. Et en 1095, Urbain II appelle à la croisade : il encourage à libérer les lieux saints et à porter secours aux chrétiens d'Orient. Le pape lance ainsi un mouvement de deux siècles qui met en marche toute l'Europe sur la route de la « Terre sainte ». Ce rêve du Saint-Sépulcre libéré rejoint les ambitions des souverains occidentaux. La noblesse médiévale retrouve le peuple dans le même pèlerinage armé, au cri de « Dieu le veut ! » De longues colonnes sillonnent l'Europe puis traversent la Méditerranée et les déserts orientaux. Ce sont de pauvres pèlerins sans attaches ou de grands seigneurs, des gueux ou des barons ambitieux. Mais c'est aussi une troupe incontrôlable, en proie à la faim, à la révolte, aux attaques des Turcs et des sarrasins. Car l'épopée qui jette toute l'Europe vers l'Orient est rythmée par le fracas des cimeterres et des épées qui s'entrechoquent.
    Cette BD entraîne le lecteur des confins de l'Europe jusque sous les murailles imprenables de Jérusalem. C'est une aventure lointaine et pourtant fabuleuse que ces deux premières croisades !

  • 1921-2001. Ce sont les cent ans d'histoire du 1er Régiment Étranger de Cavalerie dont cette BD fait mémoire. Cents années d'opérations et de faits d'armes depuis les combats en Syrie en 1925 jusqu'aux déploiement au Sahel de 2020. L'aventure du 1er REC débuta en Tunisie, en 1921. Au sortir de la révolution russe, de nombreux soldats et officiers russes blancs, mais aussi des vétérans de l'armée austro-hongroise en lambeaux, affluèrent pour trouver refuge en France. Ils ne souhaitaient qu'une seule chose : pouvoir s'engager dans l'armée de leur pays d'adoption. À cette époque, la légion n'était constituée que de régiments d'infanterie. Néanmoins, une loi est passée autorisant alors la Légion étrangère à créer un régiment à part de cavaliers : c'est la naissance du 1er Régiment Étranger de Cavalerie, ou « Royal étranger » en hommage au régiment royal étranger qui existait sous Louis XIV. Les russes ayant servis dans l'Armée Blanche, forts de leur expérience de la cavalerie légère tsariste, permirent ainsi à la Légion de s'imposer dans la cavalerie. À l'occasion des célébrations du centenaire du Royal étranger, cette BD permet de faire mémoire des soldats qui ont écrits l'histoire de ce régiment à nul autre pareil.

  • Un pontificat hors du commun pour cet infatigable pèlerin de la paix, porteur comme aucun autre, de paroles d'espoir aux hommes du monde entier.
    Ce pape qui mène l'eglise depuis un quart de siècle a toujours eu le soutien de la jeunesse !.

  • Les artilleurs paras du 35e rap Nouv.

    En 1946, un régiment qui avait été anéanti aux deux tiers en 1940 renaît de ses cendres. Son sacri? ce dans la poche de Dunkerque n'aura pas été en vain : le 35e RAD avait disparu, le 35e RAP est créé ! Le régiment d'artillerie parachutiste nouvellement créé rentre d'Allemagne en 1947 et s'installe à Tarbes, où il est toujours aujourd'hui. Le but de ses chefs : transformer des artilleurs en bons parachutistes... Très rapidement, le travail acharné souhaité par le colonel Mengus porte ses fruits. L'alliance du saut et du tir est une réussite ! En 1948, le 35e RAP peut ainsi porter ? èrement son béret et son nouvel insigne de paras. L'expertise de l'unité parachutiste est très appréciée en Indochine où celle-ci saute sur Diên Biên Phu encerclée et tient jusqu'à l'agonie de la cuvette. Son engagement en Algérie dure ensuite jusqu'en 1962. Il s'illustre après cela en Afrique, particulièrement au Tchad lors de l'opération Tacaud puis lors de l'épisode libanais. Là-bas, en 1983, le 35e RAP se trouvait à coté du Drakkar lors de l'attentat ; il en fut témoin direct et lui-même souf? é par l'explosion. Cette BD s'achève par le retour triomphal du régiment à la ? n de la guerre du Golfe, après avoir repris l'ambassade de France au Koweit. C'est donc un demi-siècle de personnages emblématiques et de soldats anonymes qui revivent à travers la mémoire des faits illustres et des grands théâtres d'opérations du 35e RAP.

  • « Général Koenig, sachez que toute la France vous regarde et que vous êtes son orgueil. » Voilà en quels termes le général De Gaulle, reconnaissant, félicite le général Koenig de son fait d'armes glorieux de Bir Hakeim.
    Quel honneur pour ce fils d'un facteur d'orgues alsacien ! Et quelle trajectoire brillante ! Pierre Koenig n'était, à l'origine, qu'un simple soldat sorti du rang, engagé en 1917 dans la Grande Guerre. Il avait gagné ses 5 étoiles après une ascension fulgurante. Son sang froid et son sens de la discipline l'avaient dès le début fait remarquer comme un officier d'avenir. Cela se confirme lorsqu'il est envoyé, en 1930, à L'État Major de la Légion à Marrakech, un poste prestigieux. C'est alors le Maroc de Lyautey, le temps de la pacification. Là-bas, il s'illustre lors des opérations dans le Haut-Atlas. La 2nde Guerre mondiale éclate alors qu'il est en pleine ascension. En juin 1940, le capitaine Koenig rejoint Londres avec ses 900 hommes : il devient ainsi l'un des tout premiers officiers de la France Libre, titre qui faisait sa fierté et qu'il revendiqua tout au long de sa vie. En 1942, il arrive dans le désert libyen, face à Rommel. Là, tout n'est que sable... Pendant 15 jours, la bataille de Bir Hakeim se déroule à découvert. Face aux assiégeants de l'Afrika Korps environ 10 fois plus nombreux, Koenig répond : « Nous ne sommes pas ici pour nous rendre ! » La résistance héroïque de la troupe française est saluée par l'ensemble des puissances alliées. Elle produit une forte impression sur Hitler lui-même. Koenig en sort auréolé de gloire ! À la Libération, il descend les Champs-Élysées dans la voiture de De Gaulle.

  • Dès la fin du XVIe siècle, des escadrons de hongrois indisciplinés sont au service du Roi de France. À cette époque, leur réputation est détestable. Ce qui sert sur un champ de bataille ! Car ils sont de remarquables soldats. Des « bandits à cheval », certes, qui ont la fâcheuse habitude de couper la tête de leurs ennemis et de la planter au bout de leur longue épée. Ils sont repris en main, en 1720, par le fougueux capitaine de Bercheny qui les fait participer à toutes les guerres de Louis XV. Dès lors, les hussards vont défendre leur patrie d'adoption à travers les régiments successifs. On les reconnaît distinctement à leur dolman à brandebourgs, tenue caractéristique qui ajoutait au charme de leurs officiers jusqu'au début du XXe siècle. C'est la période de l'Empire qui va connaître leurs plus grands exploits, au grand galop et l'épée à la main. Cependant, ces cavaliers redoutables sur les champs de bataille seront de tous les combats, de l'Ancien Régime à la Grande Guerre. Une BD qui nous entraîne dans le 1er tome d'une magnifique épopée.

  • Hussards de Bercheny  T.2 ; 1919 à nos jours Nouv.

    De l'entre-deux-guerres à nos jours, le XXe siècle emporte les hussards de Bercheny dans un grand vent de modernisation. Dernier régiment monté (avec les spahis), le 1er hussards s'adjoint un peloton motocycliste en 1935. Le moteur fait ainsi son entrée dans la cavalerie ! En 1939, il fait partie de ces unités qui se battent jusqu'au bout. Après la dissolution du régiment, de nombreux cavaliers refusent la défaite.
    Dès lors, la résistance commence : de nombreux Bercheny franchissent la ligne de démarcation, passent à la Résistance en France ou en Angleterre et rejoignent les troupes FFI. Après la Seconde Guerre mondiale, une nouvelle dissolution menace... mais de Lattre, impressionné par cette si belle unité, se prononce en sa faveur : « Le 1er hussards vivra ! » Les premiers hussards passent leur brevet de parachutisme en 1946. C'est la grande reconversion qui commence ! Ils partent en Indochine, forts de cette spécialisation. Quand le régiment rentre en France, certains paras restés à Diên Biên Phu sautent sur Natacha avec le « 8e choc ». C'est la guerre d'Algérie qui constitue la période de guerre continue la plus longue de l'Histoire des hussards depuis 1815 :
    5 années de guerre ! 5 années d'actions rudes et victorieuses, en terrain extrêmement diffi cile.
    Les Bercheny peuvent être fi ers de leur engagement dans les confl its majeurs du XXe siècle jusqu'au Mali et leur participation à l'opération Serval ! Aujourd'hui totalement paras, les Hussards sont passés du dolman au béret rouge, de la monture au parachute et aux blindés.
    Ce 2nd tome de l'Histoire des hussards nous emmène au coeur des opérations de ces troupes et nous fait découvrir l'esprit et la longue vie des Bercheny jusqu'à nos jours.
    Patrick de Gmeline relate le XXe et le début du XXIe s. mouvementés et glorieux du 1er RHP dans un scénario très précisément documenté. Il est déjà auteur de plusieurs scénarios aux Éditions du Triomphe, notamment sur l'histoire de la marine, des spahis, des harkis, du Royal-étranger (2021) et de grandes fi gures militaires (Hélie de Saint Marc, Leclerc, Koenig...) Il est accompagné au dessin par Philippe Glogowski, auteur de La Grande Guerre (en 2 tomes), l'Histoire de la Légion étrangère (4 tomes), Avec Massoud, Katyn (2017) ... qui prouve encore une fois son talent dans les portraits et les scènes de batailles.

  • À la suite du très bon accueil de La Grande Guerre racontée aux enfants qui correspondait à une vraie attente de la part de nos jeunes lecteurs et de leurs parents, nous retrouvons ici Guy Lehideux et Christian Goux pour la mise en images du 2e conflit mondial. Celui-ci est toujours abondamment évoqué dans les médias et l'actualité et il fallait répondre de façon simple mais non simpliste aux questions des plus jeunes.

    Martin est revenu dans son village du sud-ouest. Tout ce qu'il a vécu durant la Grande Guerre l'a bouleversé et il essaie de transmettre à ses trois enfants le souci de la paix.
    Mais tout le monde a trop confiance : en la Société des Nations censée garantir la paix, dans le traité de Versailles qui a humilié le vaincu sans l'empêcher de reconstruire son armée, dans la ligne Maginot, inadaptée aux nouvelles techniques de guerre... Martin voit avec désolation ses deux fils partir pour le front, comme lui auparavant.
    En 1942, la France est battue, occupée par les Allemands, le conflit s'étend sur toute la terre, l'espoir semble un mot perdu pour longtemps...

    Étant données l'ampleur du conflit et la complexité des enjeux, ce récit est prévu en 2 tomes. Ce premier volume commence au traité de Versailles, explique les années folles, la crise de 29, la montée des nationalismes, autant de causes pour expliquer l'avènement de Hitler et le début de la guerre. Ce premier volume s'achève par l'attaque de Pearl Harbor qui marque la mondialisation totale du conflit en 1942.
    Guy Lehideux rend la lecture attrayante par de nombreux dialogues et cartes et Christian Goux par sa ligne claire aux couleurs légères rend l'image facilement mémorisable par les plus jeunes.

    Cette BD est le troisième titre de la collection Vent de l'Histoire Junior destinée à raconter en BD les pages les plus importantes de l'Histoire aux 8-11 ans tout en respectant leur niveau de connaissances historiques et leur sensibilité.

  • À la suite du succès éditorial de cette Histoire de la Grande Guerre en BD, Patrick Deschamps, professeur d?histoire, termine son récit.
    Le 7 novembre 1918, dans le secret de la campagne isarienne, près de Rethondes, deux trains sont sur le point de se rencontrer. Ils vont être les témoins des négociations de l?armistice entre les états-majors alliés et allemands et de la déclaration du cessez-le-feu à la très symbolique 11e heure du 11e jour du 11e mois de l?année 1918.

    Mais quelle est l?histoire du « wagon de Rethondes » après cela ? D?abord exposé dans la cour des Invalides, à Paris, le wagon est ramené dans la clairière de Rethondes pour participer à la glorification de ces soldats morts pour la Patrie.
    Pourtant son destin ne s?arrête pas là car, devenu un véritable symbole, il sera réutilisé en 1939, pour l?armistice signant la défaite française contre Hitler, l?occupation allemande ainsi que la création de la « zone libre » dans le sud de la France.

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