Thoba's

  • Roanne, le goût de la cuisine

    Collectif

    • Thoba's
    • 23 Janvier 2004

    Un livre de cuisine est un miroir, un écrin et un outil. Nous avons voulu que celui-ci soit le reflet de la tradition et de la modernité de la cuisine locale. Nous souhaitons qu'il donne envie, mais surtout qu'il rende abordables les recettes de nos grands chefs.

    Tout projet a un initiateur. La Ville de Roanne a eu l'idée de mobiliser autour de ce thème essentiel. Dans le cadre de la manifestation Roanne, Table ouverte, elle met en valeur le dynamisme de toute une filière professionnelle. Dans le même esprit elle a soutenu techniquement, humainement et financièrement la réalisation de ce livre.

    Nous tenons à remercier tout particulièrement les Chefs qui, par leur inventivité et leur disponibilité ont permis de réaliser cet ouvrage ainsi que Jérôme Aubanel, Christian Verdet et le service communication de la Ville pour leur collaboration, l'Imprimerie Chirat pour son implication.

    Michel Troisgros / Jean-Luc Trambouze / Alain Rousseau / Pierre Farge / Simon Falcoz / Olivier Boizet.

  • Ce livre n'est ni un guide ni un livre de cuisine. C'est un récit. Des récits, devrions-nous dire, particulièrement buissonniers, savourant toutes les gourmandises : paysagères, humaines, architecturales, végétales... et celles de papilles !

    Deux amies vont et viennent à travers cette Bourgogne du Sud, propriété, autrefois, de Charles Quint. L'influence de Cluny y est forte. Les églises romanes, les bovins, le bocage, les bois, la vigne, tout respire l'Authentique -avec un grand A-.

    Le parcours, qui n'est en rien prédéfini, part de chez Laurence, à l'ombre du clocher octogonal d'Anzy-le-Duc, et de chez Fabienne, sur le Mont Heurgues, sommet du Brionnais, pour aller, au gré des envies, des rencontres, des circonstances, des saisons : à Charlieu, à Cluny, à Semur-en-Brionnais, à la Clayette, au Mont-Saint-Vincent... Dans un monde où passé et présent s'entrecroisent, s'entrelacent, sans jamais fléchir, Fabienne Croze, munie de son éternel petit carnet, a pris, sans relâche, pendant plus de dix ans, des notes, parlé avec les habitants, croqué portraits et paysages. Etant par ailleurs correspondante de presse, en circulant, elle a su actionner souvent le "clic" de son appareil photo. Laurence Duquesne, elle, est passionnée de photos et ainsi, elles ont pu puiser dans un stock largement pourvu afin de faire "voir la Bourgogne du sud" par des mots mais également par des images. N'oublions pas tous ceux qui ont collaboré à cette "Balade Buissonnière" : les amis qui ont écrit des textes de souvenirs, l'historien Jean Etienney qui a su comme personne raconter le marché de Marcigny, le linguiste Mario Rossi, l'astronome Jean-Pierre Verdet, le chef Pierre Troisgros et tant d'autres, connus et inconnus qui ont raconté "leur" Brionnais aux lecteurs...

    Avec une gourmandise non feinte, les deux initiatrices de l'ouvrage ont su croquer, par le biais du texte écrit par Fabienne et des illustrations choisies par Laurence, ce pays du sud de la Bourgogne du Sud, ce pays bordé par la Loire, dernier fleuve sauvage d'Europe. Vivant en Brionnais, elles se sont d'avantage attardées, dans ce premier ouvrage ,autour de chez elles, quittant malgré tout leur environnement immédiat pour quelques échappées buissonnières. Tant de lieux, tant de personnes, de personnages, de personnalités dont elles auraient aimé parler et qui, hélas, n'apparaîtront pas dans l'ouvrage, faute de place, faute de temps car une vie n'y suffirait pas !

    Ce livre est avant tout une invitation à poursuivre le voyage en cette région préservée, presque intacte, véritable luxe devenu rare aujourd'hui. Les deux comparses n'ont pas tout vu, n'ont pu rencontrer tout et tous. Il ne pouvait en être autrement : comme il a été dit, en cette contrée, la richesse des hommes et des lieux est telle que plusieurs vies, plusieurs livres n'y suffiraient pas.

    Alors, à tous, bon voyage au delà de cet ouvrage... Et puis sachez, cher lecteur, que d'autres balades buissonnières sont en préparation.

  • Jean-Paul NOMADE, proviseur honoraire, historien régionaliste et écrivain public agréé par l'académie des écrivains publics de France, renoue, dans cet ouvrage, avec la grande tradition des chroniques historiques. Auteur de deux ouvrages consacrés à la Grande Guerre et à Napoléon 1er dans le Roannais, il vous propose de découvrir ou redécouvrir les grands événements qui se sont déroulés dans notre région en 1814, 1914, et 1944.

    Le bicentenaire de la résistance du Roannais face à l'invasion autrichienne en 1814, le centenaire du début de la Grande Guerre en 1914, le 70e anniversaire de la libération de Roanne sont autant de faits majeurs de notre histoire régionale qui éclairent notre histoire nationale. Durant l'année 2014, Jean-Paul NOMADE a livré quelques-unes de ces chroniques dans les colonnes de notre journal hebdomadaire Le Pays Roannais.

    Cet ouvrage Chroniques de guerres en Roannais relate, pour les années en 4 et par dates l'actualité du temps qui passe avec son cortège d'héroïsme et de drames : la défense de Roanne, le passage de l'Empereur Napoléon 1er, la visite de la fille de Louis XVI pour 1814... ; la mobilisation, la mort du premier officier roannais, la disparition héroïque de Joseph Déchelette, les martyrs d'Ambierle-Vingré pour 1914... ; les combats du Gué de la Chaux, de Neaux, les représailles allemandes à Renaison, la libération de Roanne pour 1944.

    L'auteur dresse le portait des cinq Compagnons de la Libération du Roannais et nous livre deux récits de vie : les commentaires de la correspondance du poilu pradinois Marius Passot en 1914 et le parcours du Savoyard et Costellois Jean Gilbert, engagé dans la 1er Division Française Libre en 1944.

    Jean-Paul NOMADE termine en dressant la liste exhaustive des rues et lieux de mémoire à Roanne concernant ces trois années historiques.

    Les chroniques courtes et synthétiques, écrites dans un style journalistique, peuvent se lire de façon chronologique ou par centre d'intérêt en fonction de la période considérée. Une riche iconographie, dont certains documents inédits, illustre les articles.

  • La Côte Roannaise a obtenu le label AOC en 1993, il y a tout juste 20 ans, et 20 ans ça se fête. Les vignerons en activité aujourd'hui bénéficient du travail de leurs prédécesseurs qui ont mené le vignoble vers cette reconnaissance de qualité.

    En 20 ans, l'Appellation a connu une évolution sans précédent, grâce à l'intensification du travail dans les vignes et à l'adoption de méthodes modernes de vinification. Les vignerons ont diversifié leur production avec des blancs, des rosés pétillants et bien sûr des gamay de grande qualité. Ils nous proposent ici une visite de leurs domaines. Les vins de Côte Roannaise sont aujourd'hui reconnus comme de véritables vins de gastronomie en France et à l'étranger. Pour en témoigner, les meilleures tables régionales et les producteurs de renom ont imaginé des accords mets-vins, qu'ils nous offrent dans ce livre.

  • Le plus vieux métier du monde reste un sujet de société controversé. De la Rome antique à nos jours, les filles "de mauvaise vie" sont parfois respectées, souvent tolérées, maintes fois pourchassées, et leur histoire colle à celle de influences religieuses et des nécessités politiques.

    Cet ouvrage inclut le texte Roanne au temps des lupanars écrit par Roger Garnier, qui était, aux dires de ceux qui l'ont connu, un personnage hors du commun.

    Roger Garnier ne conte pas ses expériences d'adultes, il romance son enfance dans un quartier aujourd'hui disparu, au milieu des dames qu'il côtoyait et qu'il aimait. Sa mère était une des logeuses du "quartier chaud" de Roanne, et quand il l'évoquait avec des amis il disait non sans humour qu'elle "était une femme très courageuse parce qu'elle n'avait que des hommes comme clients".

  • Renaison... au fil de l'eau

    Collectif

    • Thoba's
    • 26 Novembre 2005

    Son enfance se conjuguait avec les tentations dans la vitrine de la "mère Paire", les poses photographiques chez mademoiselle Girard, la découverte du bric-à-brac de la "mère Lanoix", l'attirance du feu chez le maréchal-ferrant et les fausses bagarres entre l'école laïque et celle des Frères. Au fil de cette promenade sur les traces de son passé, notre Renaisonnais va rencontrer les Anciens : ceux qui ont vécu le drame du 10 août 44, les passionnés d'histoire et les conteurs, les descendants des familles qui ont créé la ville telle qu'on la connaît, mais aussi les plus jeunes qui ont entrepris de construire son avenir. Il va parcourir les sentiers de ses souvenirs. Il va s'arrêter sur le noms des rues, des lieux-dits et s'interroger sur ce qu'ils cachent d'histoires et de légendes.

  • Roanne, regards d'artistes

    Maurice Gay

    • Thoba's
    • 19 Décembre 2016

    Une ville peut se voir avec l'oeil d'un passant, d'un habitant pressé ou avec l'oeil curieux d'un amateur des petits secrets (architecture, histoire, nostalgie et poésie d'une cité multiple, recomposée au fil du temps). L'objectif de ce livre est de montrer ce qui échappe au premier regard.

    C'est une visite de Roanne par les photographes, les peintres, dessinateurs, les enfants, les écrivains, conteuses et vidéastes.

    Un regard insolite, aérien, amoureux, un moment de rêve fugitif.

  • Reliures ; XVe-XXIe siècle

    Collectif

    • Thoba's
    • 19 Juillet 2014

    Relier : assembler, attacher ensemble.

    Dans le langage propre au livre, relier, c'est rassembler les feuilles d'un livre, pliées en cahier ou non, de manière à en prévenir la dégradation, à en permettre l'usage durable et souvent, à lui donner une esthétique attirante. Par extension, la reliure désigne tout autant l'action que l'oeuvre produite.

    A un moment où le numérique s'ancre dans les pratiques de tous, où les modes de lecture se diversifient, il est bon de ne pas oublier la réalité première du livre. Le livre-objet reste un référent pour beaucoup. L'exposition Reliures, XVe - XXIe siècle, dont le présent catalogue donne un aperçu, rend compte de la matérialité du livre et de la façon dont, dès l'origine, le livre s'est paré pour attirer le lecteur... ou afficher la réussite du propriétaire.

    Car c'est bien de parures dont il est question ici : maroquin, basane, peau de perche, buffle, chagrin, veau glacé ou parchemin sont les bases de décorations bigarrées, des plus sobres aux plus extravagantes, décors à froid ou dorés... C'est cette diversité de reliures que la Ville de Roanne a voulu mettre à l'honneur. Pour que les Roannais s'approprient leur patrimoine et en redécouvrent la richesse, dans une expérience sensorielle émouvante.

    C'est aussi l'occasion de mettre en évidence l'attachement de Roanne au patrimoine écrit. La Ville poursuit en effet l'élan initié par les contributeurs séculaires qui ont fait du fonds ancien de Roanne le 5e de la Région Rhône-Alpes. Aujourd'hui, cet ensemble s'enrichit encore, grâce aux acquisitions opérées par la Ville, avec le soutien actif de l'état et de la Région Rhône-Alpes ; il est également entretenu, restauré, régulièrement, toujours avec l'appui de l'état.

    Enfin, il serait faux de penser que ce patrimoine se résume à une dimension ancienne. Les reliures d'aujourd'hui deviendront le fonds ancien de demain. Les oeuvres de bibliophilie contemporaine, acquises auprès d'artistes ou réalisées in situ par le relieur professionnel de la Médiathèque témoignent d'un artisanat d'art vivace, créatif, joyeux qu'il convient là aussi de soutenir et de pérenniser.

    Plongez-vous, page, à page, dans les plus belles reliures dans les collections patrimoniales et laissez-vous porter par l'évocation que Max Jacob, grand bibliophile, faisait de la reliure : La reliure du libre est un grillage doré qui retient prisonniers des cacatoès aux mille couleurs, des bateaux dont les voiles sont les timbres-postes, des sultanes qui ont des paradis sur la tête pour montrer qu'elles sont très riches. Le libre retient prisonnières des héroïnes qui sont très pauvres, des bateaux à vapeur qui sont très noirs et de pauvres moineaux gris. Max Jacob, le Cornet à dés, Gallimard, 1917.

  • La Franc-Maçonnerie pendant les deux guerres et entre les deux guerres dans le département de la Loire est le nouveau défi littéraire de Jacky Nardoux.

    Jacky Nardoux, Historien connu et reconnu, développe là un sujet maçonnique qu'il a fouillé avec précision, et qu'il publie dans cet ouvrage, lequel est complémentaire des précédents. Stéphanois de naissance, a poursuivi ses études à l'Université de Saint- Etienne où il s'est passionné pour l'Histoire Médiévale. Il est devenu le fils spirituel d'Etienne Fournial, son professeur et guide.

    Tout en enseignant l'Histoire en lycée et collège, à Saint-Etienne, Charlieu et Mably, Jacky Nardoux a consacré beaucoup de temps à la recherche. Travailleur infatigable, il a défriché une masse d'archives, dont celles d'un domaine oublié et inexploité, celui de la Franc-Maçonnerie dont il devenu un spécialiste local. La paléographie, lui a ouvert beaucoup de voies, l'aidant à débroussailler de très nombreux textes. Jacky Nardoux affectionne particulièrement la généalogie, mode de réflexion et de construction indispensable à l'écriture de ses livres.

    Cet hédoniste passionné de voyages, d'Art roman, de Patrimoine médiéval, d'Archéologie, se laisse séduire volontiers par des menus du terroir. Du terroir à la Franc-Maçonnerie, il a su reconnaitre et associer tous les composants. La Franc-Maçonnerie est pour Jacky Nardoux, une vieille histoire d'amour partagée, qu'il souhaite aussi partager avec le lecteur.

  • La route a conféré à l'homme la puissance, la liberté, la connaissance, la rêverie. Et notre Nationale 7, ce long fleuve goudronné qui prend sa source à Paris et va se jeter dans a mer, nous offrira toujours la plus grande excursion dans l'histoire, alors, prenons le temps !

  • Christian Chavassieux n'a pratiquement jamais quitté Roanne, il la connaît physiquement, par le son de ses rues, la respiration de son air, la voix de ses habitants. Il la connait intellectuellement, par la multiplicité des références historiques, par ses lectures, par le regard des grands auteurs et des grands personnages qui sont passes là.

    En convoquant historiens, écrivains, artistes mais aussi clochards, passants, ouvriers, par le savoir, l'érudition ou simplement par la persistance d'une mémoire familiale, par l'expérience physique de la déambulation. par l'expérience sensible de la méditation, l'auteur brasse en un élan toutes les perceptions, les mêlent aux ré?exions les plus intimes et parvient a offrir aux Roannais [et aux autres], le portrait le plus original et le plus riche que cette ville a jamais inspire.

    Voici donc un texte, annonce son préfacier Daniel Arsand, qui peut prendre aisément sa place aux côtés de ces joyaux que sont La Forme d'une ville de Julien Gracq, Canisy suivi de Chef-lieu de Jean Follain, de L'Etoile Vesper de Colette et de certaines pages inspirées de Histoire de ma vie de George Sand.

    Dans une écriture très soignée, sinueuse, tissant tous ces éléments disparates en un flot continu.

  • La vie à Roanne pendant la guerre ; la vie du Lycée transformé en hôpital ; les combats syndicaux ; les conflits entre laïcs et cléricaux ; la vie -ou plutôt la survie- des soldats roannais des 98e et 298e RI ; la vie des prisonniers allemands reconvertis en ouvriers de chantiers sous le regard méfiant des Roannais ; le drame absurde des fusillés de Vingré ; le sacrifice des 105 poilus de son lycée ; le retour des survivants et l'après-guerre... sont autant de récits, riches de témoignages et d'illustrations scrupuleusement recensés par un passionné d'histoire attaché à sa région.

  • Cette petite fille ! Que peut-elle bien fabriquer avec ce loup dandy ?

    Le loup, un peu bourgeois-bohème, sans doute propriétaire d'une partie de la forêt, s'enquiert de la présence de la fillette sur son territoire. Il l'autorise à cueillir quelques fleurs, quelques noisettes tout en lui expliquant qu'il ne sera pas possible de goûter avec sa grand-mère dans la clairière. Il lui parle de botanique et de papillons, de chenilles et de mues, des émotions de la vie quoi !

    Elle l'écoute, elle le suit.

    Mais le voilà qui court à l'opposé.

    L'abandonne-t-il ? Toutes les images sont éparpillées sur la table. Le petit garçon les ramasse une par une, les compte machinalement et les range dans le tiroir. Il en a seize et ne sait pas encore qu'il ne s'y intéressera plus.

  • Jean Puy, peintre fauve, et Anatole Jakosky, écrivain, critique et grand collectionneur se sont-ils rencontrés à Belle-île. à ce jour nul ne peut l'affirmer, pourtant leur correspondance est marquée par l'affirmation d'une attirance commune pour les couleurs uniques de la belle océane.

    Jean Puy apprécie les écrits d'Anatole Jakovsky, et le lui dit. Il lui confit des anecdotes sur Vollard, le Douanier Rousseau, Bonnard ou Picasso, il se livre sur son travail et ses états d'âme artistique.

    Anatole Jakovsky publie une monographie de Jean Puy. Il y affirme son goût pour les peintres qui donnent à leur oeuvre une valeur intemporelle. De jean Puy, il affirme : «Peu de peintres d'aujourd'hui peuvent se flatter d'avoir réussi à saisir la couleur du temps.» Grâce au travail de La Sirène et des Amis de Jean Puy, les morceaux choisis de cette amitié artistique et épistolaire sont ici réunis pour notre plus grand plaisir.

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