Scala

  • Shin hanga, les estampes japonaises du xxe siecle Nouv.

  • Agenda japonais 2022

    Collectif

    • Scala
    • 19 Août 2021

    Invitant à vivre à l'heure japonaise, cet agenda présente toutes les fêtes et les jours fériés du Japon. Ces événements qui ponctuent l'année sont les reflets de la culture de l'Archipel. Les Japonais sont en effet très sensibles au passage du temps et à ses manifestations : saisons, floraisons, phénomènes météorologiques. Les mois et les jours sont écrits en français et en japonais. Chaque semaine est illustrée par une estampe ou une peinture.
    Les jours fériés et les vacances scolaires, en plus du Japon et de la France, sont indiqués pour la Belgique, la Suisse et le Québec.

  • Les cerfs-volants japonais sont étroitement liés à la culture populaire qui apparu au Japon pendant l'époque d'Edo (1603-1868). Métaphores de l'éphémère, ils atteignirent alors leur âge d'or aussi bien en tant que jouets pour enfants ou adultes, que supports esthétiques ou comme objets de sociabilité.
    Chaque province du Japon développa ses propres cerfs-volants, adaptant les formes au vent local. L'iconographie se réfère à la nature, l'histoire et la mythologie tant régionales que nationales.
    Considérés aujourd'hui comme les plus beaux cerfs-volants du monde, ils ont pour particularité d'être pour la plupart en deux dimensions, offrant ainsi une surface plane sur laquelle on peut facilement peindre, coller ou imprimer des motifs.

  • Chefs-d'oeuvre du XXIe siècle Nouv.

    La notion de chef-d'oeuvre a été quelque peu malmenée par bien des artistes de l'avant-garde du XXe siècle, en premier lieu par Marcel Duchamp. Mais ses derniers temps, la question du chef-d'oeuvre semble toutefois avoir étrangement ré-émergé.
    Cet ouvrage se propose donc d'assembler une cinquantaine de chefs-d'oeuvre du moment - c'est-à-dire du XXIe siècle - comme le font ordinairement les critiques d'art ou commissaires d'exposition. Il ne s'agit pas d'un classement, mais plutôt d'une sélection de créations choisies pour leur singularité. Au-delà de leurs différences en terme de forme ou d'approche, elles ont toutes une proximité avec les technologies qui façonnent le monde en cette troisième révolution industrielle.

  • Agenda des artistes 2022

    Collectif

    • Scala
    • 19 Août 2021

    Chaque jour de l'année est aussi la date anniversaire de la naissance d'un artiste.
    Cet agenda propose de célébrer les artistes tous les jours, et présente la reproduction d'une oeuvre pour chaque semaine.
    Quelles soient célèbres ou beaucoup moins connues, de nombreuses oeuvres attirent irrésistiblement notre regard : leur splendeur tient aussi bien à l'intensité de leur force créatrice, aux histoires qu'elles nous racontent, qu'à l'originalité du traitement de leur sujet. Ce sont ces critères qui guident le choix des oeuvres présentées dans cet agenda.
    Autant d'occasions de découvrir ou redécouvrir un artiste.

  • Figure majeure du post-impressionnisme et de l'art de la fin du XIXe siècle en France, Vincent Van Gogh est un peintre que l'on ne présente plus, tant son destin tragique et son génie artistique sont aujourd'hui mondialement connus. Ce portfolio présente 9 de ses plus grands chefs-d'oeuvre : sa chambre à Arles, les Tournesols, l'église d'Auvers-sur-Oise, La Sieste (d'après Millet), Le Portrait du docteur Gachet, L'Arlésienne, Le portrait du facteur Roulin, La Nuit étoilée, et enfin un de ces fameux autoportraits.

  • Figure majeure de l'histoire mondiale de l'art et de la Renaissance italienne, Sandro Botticelli est né à Florence en 1444 ou 1445. Il fait son apprentissage dans l'atelier de Filippo Lippi et apprend également l'orfèvrerie et la gravure, ce qui le conduira à une très grande précision dans la ligne de son dessin. Proche des philosophes néoplatoniciens, il cherche à représenter l'idéal de beauté qu'ils théorisent. Remarqué pour son talent par la famille Médicis, qui règne à Florence, il obtient de nombreuses commandes de fresques religieuses pour les églises de cette ville mais aussi à Rome, à la chapelle Sixtine. Il peint de nombreux portraits de personnalités de son époque et des allégories dont les plus célèbres sont Le Printemps (1482) et La Naissance de Vénus (1485).

  • Animaux dans la peinture japonaise Dans la peinture japonaise, dragons, grues, renards, singes, tigres et libellules déambulent ou volent au milieu d'une végétation luxuriante, décorant ainsi les rouleaux enluminés, les paravents ou les estampes. Du plus petit insecte à l'éléphant, ils ornent également les temples, les sanctuaires, les palais et les jardins. Au-delà de leur fonction décorative ou propitiatoire, ces représentations portent des significations. Pour pouvoir les comprendre et les apprécier, il faut connaître la place de chaque animal dans la culture, c'est-à-dire dans l'histoire, la spiritualité, la littérature et la vie quotidienne. C'est pourquoi ce livre s'ouvre par deux chapitres consacrés l'un aux origines et au sens de la symbolique, et l'autre aux métamorphoses des animaux en humains, avant de dérouler une cinquantaine de portraits d'animaux imaginaires, fantastiques ou réels parmi les plus importants dans la peinture et la culture japonaises. Depuis les premières représentations animalières, en passant par l'influence du shintoïsme puis du bouddhisme, cet ouvrage propose un nouveau regard sur la représentation de l'animal dans l'art japonais, en particulier dans la peinture, du Moyen Âge jusqu'à l'art contemporain.

  • Bons et mauvais esprits, diables, monstres et revenants en tous genres n'ont cessé de hanter l'imagination des hommes à travers le temps et les cultures. Des similitudes existent entre les mythes, légendes et contes du monde entier et dans leur expression picturale et plastique.
    C'est précisément cette universalité, née d'échanges et d'influences réciproques, qui en fait leur richesse.
    Le Japon, après s'être inspiré de la Chine, de l'Inde puis, plus tardivement, de l'Occident, est parvenu à créer un monde fantastique folklorique, littéraire et artistique d'une grande richesse où le surnaturel, l'étrange, le merveilleux, le mythique ne font qu'un.
    Ce monde fantastique, peuplé de croyances ancestrales et animistes, n'a jamais été aussi présent qu'aujourd'hui dans l'archipel. Manga et dessins animés, créateurs de jeux vidéo et de figurines ne sont pas les seuls à captiver le public avec des oeuvres sur ce sujet. Les expositions artistiques sur les yôkai, oni et yûrei n'ont jamais été aussi nombreuses dans l'archipel et des artistes japonais contemporains de renom n'hésitent pas à puiser leur inspiration aux sources de la culture ancestrale et traditionnelle de leur pays.
    Cet ouvrage entraînera le lecteur dans le monde fantastique et merveilleux de l'art japonais à travers les rouleaux enluminés, les paravents, les estampes, puis les oeuvres picturales contemporaines.

  • Pina Bausch

    Philippe Boisseau

    • Scala
    • 24 Octobre 2019

    Personne mieux que Pina Bausch incarne aujourd'hui la danse contemporaine. D'abord danseuse, en Allemagne et à New York, elle devient peu à peu chorégraphe à Essen puis à Wuppertal, au début des années 1970. Avec sa compagnie, la célèbre Tanztheater Wuppertal, elle présente ses spectacles à travers le monde entier, pendant plus de trente ans. Dans cet ouvrage, dix ans après la disparition de la chorégraphe, Rosita Boisseau propose de redécouvrir le parcours de celle qui a inventé la danse-théâtre, à travers 12 explorations thématiques et en s'arrêtant en particulier sur 12 spectacles charnières qu'elle analyse.
    Une iconographie exceptionnelle vient compléter et mettre en résonance ce texte. Le photographe, Laurent Philippe, a photographié depuis 1989 près de 35 spectacles de Pina Bausch !

  • Ôta Hirotarô (1912-2007) est l'un des premiers et des plus célèbres historiens de l'architecture japonaise. Ses manuels d'histoire de l'architecture sont encore aujourd'hui plébiscités par le public. Dans cet ouvrage, nous proposons la traduction commentée de deux de ses manuscrits, qui synthétisent l'histoire de l'architecture japonaise et la firent entrer dans l'historiographie moderne. Le premier texte, partisan, engagé dans la définition de l'identité nationale nipponne, est intitulé "Particularités de l'architecture japonaise".
    Il fut publié en 1954 et est régulièrement réédité en tête de son ouvrage à succès intitulé Introduction à l'histoire de l'architecture japonaise (1947). Le second texte, intitulé "Histoire de l'architecture japonaise", est un résumé de ce même ouvrage et fut publié en 1966. Les photographies sont tirées de l'édition collector dirigée par Ôta Hirotarô, Japanese Architecture and Gardens (1966), et signées par le photographe d'architecture Tsujimoto Yonesaburô.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Au début des années 1980, des chorégraphes inconnus comme Gallotta, Chopinot, Preljocaj ou Decouflé inventent une danse jamais vue. Elle s'affirme comme un carrefour d'expérimentations entre le geste, la musique, le théâtre, le cirque, les arts plastiques.
    Cette nouvelle scène, désireuse de renverser les valeurs en cours, possède toutefois nombre de références : au premier plan Béjart et Merce Cunningham, mais aussi Alvin Nikolais, Pina Bausch, Françoise et Dominique Dupuy.
    Depuis, cette lame de fond n'a cessé de s'amplifier et de se métamorphoser. Dans les années 1990, de nouveaux interprètes (Bel, Rizzo, Charmatz...) remettent en cause cette « belle danse » et la « danse conceptuelle » va balayer l'optimisme des années 1980. Mais la danse contemporaine n'a pas perdu son appétit d'expériences et de découvertes : dans les années 2000, elle s'ouvre au multimédia, au collage des arts et l'éclectisme des propositions explose plus que jamais : fresques vidéo, hip-hop, flamenco (Montalvo), minimalisme (Hoghe) ou classique contemporain (Preljocaj).
    Ce panorama de la danse contemporaine est complété par une rétrospective visuelle des spectacles les plus marquants des 16 dernières années.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Qu'est-ce que la danse ? Qu'est-ce qu'un chorégraphe ?
    Qu'est-ce qu'un danseur ? Quel sens a la danse ? Comment écrire la danse ? Telles sont les questions que Philippe Ver- rièle pose et auxquelles il entreprend de répondre dans cette série de 5 livres, fort de près de 30 ans de fréquentation des salles de spectacle, des chorégraphes, des danseurs, du public et des étudiants.
    Derrière la simplicité de la méthode des questions et ré- ponses, son projet est de proposer une définition complète de la danse. Cette ambition, pour le citer, est de partager « un ensemble d'outils qui me servent en permanence pour regarder la danse et mieux apprécier les oeuvres qui appar- tiennent à ce domaine du spectacle. Pour savoir même ce que l'on regarde quand on regarde la danse », car dit-il « on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique.
    Ou pire encore, comme une forme de musique visuelle. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. » Destiné aussi bien au public amateur de danse qu'aux pro- fessionnels, le résultat est une véritable somme qui permet d'apprendre à mieux regarder et invite à se débarrasser des préjugés. Par la multiplicité des points de vue sur le sujet, l'ensemble est, objectivement, un ouvrage sans équivalent à ce jour, pour ne pas dire indispensable.

  • Un chapiteau, des trapézistes, un clown, une écuyère, des étoiles, des paillettes, de la chair de poule et du rire, secouez le tout et voilà le cirque tel qu'en lui-même, énorme et excessif...
    Dans les années 1970, alors que la crise touche le cirque traditionnel des Pinder, Bouglione et autres Amar, une nouvelle vague d'artistes n'appartenant pas à ces familles de la piste à l'ancienne se projettent dans le panorama.
    Autodidactes le plus souvent, venus d'horizons très différents de celui du cirque, ils apprennent sur le tas à jouer de la musique, à jongler, faire des acrobaties tout en aiguisant leur talent de show-man qui ne manque pas de gouaille pour se mettre le public dans la poche et un peu d'argent avec.
    Pas à pas, ces personnalités flamboyantes et audacieuses, bien décidées à écrire leur vie au diapason de leurs rêves artistiques, sont devenus des professionnels mais aussi des auteurs à part entière, porte-étendard non seulement d'une nouvelle esthétique mais d'un monde à soi singulier.
    Cet ouvrage ouvre une voie subjective dans le paysage du cirque. Thématique plutôt que chronologique, il dessine en 5 parties les grands axes d'un art sous tension qui déclenche en France des vocations passionnées.

  • Joseph Mallord William Turner (1775- 1851) est sans doute le plus célèbre des peintres britanniques. Il sera présenté une nouvelle fois à Paris, au musée Jacquemart-André, en 2020, pour la plus grande joie du public français, car la plupart de ses oeuvres sont dans les musées anglais ou américains.
    Aussi renommé pour ses peintures à l'huile que pour ses aquarelles, Turner est un des plus grands paysagistes.
    Ses passions sont l'Italie et Venise, la Suisse et les Alpes, et encore la mer et les bateaux. Son inspiration romantique visionnaire le conduira au seuil de l'abstraction, avec notamment le célèbre Pluie, vapeur, vitesse, mais aussi avec son Lever de soleil avec monstres ou sa Tempête de neige en mer, ce qui fit de lui un modèle pour de nombreux peintres des générations suivantes.

  • Comme le titre de l'ouvrage le suggère, c'est bien la fraternité qui est le visage de la danse du chorégraphe né à Cannes. De mère musulmane, de père juif, Hervé Koubi confesse à son public, avant chaque représentation, que ses 13 danseurs, presque exclusivement issus de "danses de rue", "sont (ses) frères". Ce rite de présentation se voit confirmé par les pièces : la gestuelle, tant de Ce que le jour doit à la nuit que des Nuits barbares, célèbre l'avènement de la paix, de l'Eros, par-delà les guerres qui cimentent le monde méditerranéen, et, in fine, la terre.
    Au-delà de la présentation et de l'analyse de ses principales pièces, ce livre, abondamment illustré, rassemble un portrait et un entretien avec le chorégraphe, ainsi que 12 témoignages de personnalités du monde de la danse.

  • C'est avec l'acquisition de sa demeure en mai 1928, dès son retour du Tibet, qu'Alexandra David-Neel va se consacrer à sa carrière d'écrivain. Samten Dzong (« Résidence de la Réflexion ») est l'unique maison qu'elle ait possédée. Elle élève une tour dite « de la méditation » au centre de la maison. Fidèle aux valeurs d'unicité et de globalité qui lui étaient chères, la maison est une oeuvre à part entière, un récit qu'elle donne à voir.
    Après son décès en 1969, Marie-Madeleine Peyronnet habite la maison selon la volonté de l'écrivain et en deviendra la gardienne. Elle crée une association, avec l'aide des élus de la ville de Digne, qui initie ensuite, dans les années 1980, la construction de deux bâtiments dans la partie haute du jardin abritant aujourd'hui le musée consacré à Alexandra.

  • Gustav Klimt est formé à l'école des Arts décoratifs de Vienne à partir de 1876. Dès 1879, il travaille à des programmes décoratifs. Rapidement, son style se détache de l'académisme. Avec d'autres artistes, il crée l'association de la Sécession viennoise dont il sera le président de 1897 à 1905.
    Dans ses deux grands décors, la Frise Beethoven (1902) et la mosaïque (1909-1911) pour le palais Stoclet, fusionnent peinture et architecture. On retrouve ces principes de stylisation dans ses peintures de la période dite « dorée » (1900-1910) et dans ses paysages.
    Après 1910, il se détourne de la stylisation, ses couleurs deviennent plus vives et sa touche plus variée. À côté des portraits et paysages, il peint encore plusieurs scènes allégoriques dans un esprit qui tend vers l'expressionnisme.

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