Sports

  • En remportant la Coupe du monde 2018, comme sélectionneur de l'équipe de France de football, vingt ans après l'avoir brandie en capitaine valeureux d'une autre équipe de France, Didier Deschamps a repoussé un peu plus loin les limites que l'on fixe généralement aux gens normaux. Il était devenu depuis longtemps un héros du quotidien, le voilà, ad vitam aeternam, dans la peau du personnage ordinaire qui, après s'être inventé un destin exceptionnel, n'en fi nit plus de le peaufiner. Et après ?
    Il reste un mystère et un homme simplement complexe parce qu'habité de tant de doutes, de douleurs vraies ou formatées.
    Après quoi court-il ? Sans doute ne s'est-il pas lancé à la poursuite du bonheur et toutes les pages de ce portrait sans concession le révèlent. Personnage hanté par ses failles et par ses rêves toujours inassouvis, il semble vivre toujours un divorce déchirant entre ce qu'il voudrait être et ce qu'il est réellement. Puisque la conquête est son oxygène, l'Euro qui se profile peut lui apporter un nouveau bonheur infini. Même si, pour lui, l'éternité ne dure qu'un instant.

  • Mes héros des J.O. Nouv.

    Mes héros des J.O.

    Patrick Montel

    • Rocher
    • 2 Juin 2021

    Pour Patrick Montel, l'athlétisme se regarde et se commente toujours à hauteur d'homme et de femme. S'il fait la part belle à des champions d'exception comme Alain Mimoun, Marie-José Pérec, Carl Lewis, Bubka, Stéphane Diagana ou encore Usain Bolt, l'auteur émeut en évoquant les athlètes des jeux paralympiques ou la trajectoire de sportifs abîmés par la vie et la compétition.
    Dans Mes héros des J.O., il retrace ses plus belles émotions olympiques et décrit, sans langue de bois, les parts d'ombre du sport qui lui est « chair », notamment le dopage.

  • Le Tour de France : abécédaire ébaubissant Nouv.

    Du A d'Anquetil au Z de Zaaf, du B de Louison Bobet ou de Joséphine Baker au H de Bernard Hinault, du F de Christopher Froome au P de Parasol, du R de Robic au V de Ventoux, ou encore de Vodka, le Tour passe en toutes lettres. Cet abécédaire est un roman d'aventures où le savoir et la saveur se disputent la vedette. Laborde, qui se souvient de Joseph Habierre, casseur de cailloux disputant la Grande Boucle en 1909, a bel et bien une mémoire d'éléphant. Il est surtout un fabuleux conteur. Les exploits, les duels, les grands cols, les paysages, les coups tordus, les abandons, les chutes, les tragédies, les larmes, les maillots, les vélos, l'accordéon, la caravane, les spectateurs, leur enthousiasme et leurs chapeaux de fortune : Laborde n'oublie rien, magnifie tout, fait le Tour de la question dans un style flamboyant. La légende des cycles brille d'un éclat neuf.

  • Petites histoires de domination sportive : 20 nations, 20 disciplines Nouv.

    Pourquoi les Russes excellent-elles en natation artistique et les Hongrois en water-polo ?
    Pourquoi l'Allemagne rafle-t-elle toutes les médailles d'or en luge et la Chine toutes celles du plongeon ?
    Pourquoi l'Égypte est-elle devenue une terre de squash, tandis que la Corée du Sud a tout misé sur le tir à l'arc ?
    Le sport a beau être mondialisé, des bastions nationaux spectaculaires subsistent. Ces domaines d'excellence sont le fruit d'une tradition ancestrale, ou surgissent tout d'un coup, issus d'une politique volontariste d'affirmation d'un soft power international.
    Guillaume Evin nous invite à un voyage dans les pays où s'incarne une discipline et décrypte pour nous les causes historiques, mais aussi politiques et culturelles, de ces étonnantes hégémonies. Il nous dévoile les secrets et les politiques stratégiques des fédérations les plus puissantes au monde. Car leur domination est éternellement menacée et exige, pour éviter la chute, une réinvention constante.

  • Tout commence en 1929, à Narrosse, minuscule village des Landes, où les parents d'André Darrigade sont métayers. Pour échapper à ce labeur, André prend le vélo par les cornes et devient champion cycliste, sur la piste et sur la route.
    Christian Laborde raconte, avec lyrisme et précision, l'épopée de Darrigade, le sprinteur des Trente glorieuses, champion de France, champion du monde, vainqueur des Six Jours de Paris, héros magnifique du Tour de France qu'il dispute de 1953 à 1966, remportant 22 étapes, s'emparant tantôt du maillot jaune tantôt du maillot vert. Et l'on croise, dans ce livre, Fausto Coppi, Ferdi Kübler, Guy et Roger Lapébie, Hugo Koblet, Jean Robic, Louison Bobet, Rik Van Looy, Rik Van Steenbergen... Et l'on entend, dans ce livre, Luis Mariano, Les Soeurs Étienne, Les Frères Jacques, Charles Trenet, Dario Moreno et, bien sûr, l'accordéon d'Yvette Horner.

  • Admirateur emblématique de Roger Federer, Thomas Sotto connaît la vie et la carrière de son idole comme personne. Il ne loupe aucun match de Roger, est prêt à se lever au milieu de la nuit pour regarder une finale qui se joue à l'autre bout du monde. Afin de recevoir Federer dans la matinale d'Europe 1 qu'il présentait, Thomas Sotto en avait même appelé à François Hollande, alors Président de la République.
    Et Thomas avait réussi son pari, et longuement reçu et interviewé Federer. Depuis, les deux hommes entretiennent une relation suivie. Dans Une aventure nommée Federer, Thomas Sotto a bien sûr voulu faire partager aux amoureux du beau jeu de Federer, aux afficionados du tennis, sa passion et ses souvenirs. Fils rouges du livre, nous amenant des premiers coups de raquette de Roger à son 20e titre du grand chelem gagné en Australie et son retour à la place de n.
    1 mondial. Thomas Sotto a aussi interrogé les fans - connus ou anonymes - qui comme lui voient en Federer bien plus qu'un joueur de tennis : l'artiste incomparable de la petite balle jaune.

  • Si Roger Federer apparaît comme « le plus grand joueur de tennis de tous les temps », nous savons peu de choses sur lui. Parce qu'il parle peu. Parce que sa discrétion agit tel un paravent. Parce que son palmarès est la plus évocatrice des cartes de visite. Bref, Federer possède tous les charmes d'une énigme aux multiples inconnues.Pour faire enfin connaissance avec l'homme aux vingt titres du Grand Chelem (série en cours...), raconter sa vie et son oeuvre tennistique, il fallait un passionné. Devant à « Rodgeur » de nombreuses nuits blanches passée à regarder ses matches, Thomas Sotto livre un portrait très personnel du champion. De ses premiers coups de raquette à ses dernières victoires de légende, à Wimbledon ou à l'Open d'Australie.Bien plus qu'une classique biographie, Thomas Sotto raconte Federer comme un puzzle, une aventure humaine, dont chaque pièce est apportée par celles ou ceux qui l'ont connu, contre qui il a joué ou qui l'admirent. Qu'ils soient célèbres ou pas. Une vision plurielle, gourmande. Et forcément subjective. Une vision où le plaisir est omniprésent.
    Journaliste de radio et de télévision, Thomas Sotto a présenté Capital sur M6 et animé la matinale d'Europe 1. Il est aujourd'hui à la tête de Complément d'Enquête sur France 2 et occupe le poste de joker des journaux de 20 heures du week-end.

  • De plus en plus de football. De plus en plus, jusqu'à la nausée. De plus en plus, comme à l'infini : notre temps disponible, notre temps hors travail, hors obligation sociale, saturé, occupé par le spectacle du football. Est-il une évasion, cependant, ce spectacle ? Une escapade, comme l'est le théâtre classique ou l'opéra, hors du monde de la quotidienneté plus ou moins aliénée, plus ou moins inauthentique ? L'invasion permet-elle l'évasion ? Souvenons-nous d'un propos de Paul Valéry : « la vie moderne (...) remplace l'imagination par les images ». Aujourd'hui, le meurtre est accompli. Le monde est rempli d'images de football. Les coeurs et les cerveaux, les espoirs et les passions, les esprits et les âmes, le sont également. Le football a installé sa demeure au centre de la vie moderne. Faites-nous rêver, demande-t-on souvent à une équipe de football ! Dès que nous posons la question du contenu de ce rêve, la consternation nous saisit. À quoi pourriez-vous nous faire rêver, vous les joueurs ? Vous les équipes ? Tenter de répondre à cette question provoque un malaise : le rêve que le football serait censé offrir est sans contenu. Vide. À quoi servent-elles, ces images ? Où conduisent-elles ?
    Agrégé de Philosophie, Robert Redeker est l'auteur de nombreux livres. Il collabore également à plusieurs revues et journaux. Il a publié dernièrement Le soldat impossible (Pierre-Guillaume de Roux, 2014), Bienheureuse vieillesse (Le Rocher, 2015) , L'école fantôme (Desclée de Brouwer, 2016) et L'éclipse de la mort (Desclée de Brouwer, 2017). Il s'emploie également à la photographie et à la critique littéraire.

  • «Viens ! A cheval !» C'est à une chevauchée lyrique et sensuelle que Rudolf G. Binding (1867-1938) nous convie dans ce Traité d'équitation qui n'en est pas vraiment un. Lettre d'amour à une femme chérie en secret ou beau poème en prose, ce texte chante les joies des galops vers l'horizon ouvert, la beauté de la lumière qui s'accroche à une crinière, et les délices de cette liberté à laquelle la passion pour les chevaux nous initie.
    Mêlant préceptes équestres, leçons amoureuses et envolées fulgurantes, il dit l'ivresse du mouvement et de la vitesse, et professe une équitation sentimentale toute en légèreté, où le jeu délicat entre le corps de la cavalière et celui du cheval ressemblerait à une danse.
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  • Il y a beaucoup de chevaux célèbres.
    Mais leur notoriété est fugitive. Peu nombreux sont ceux dont le souvenir reste vivace après leur retraite - encore moins au-delà de la mort. Cela arrive pourtant parfois... Ce ne sont pas toujours des cracks exceptionnels, mais ce sont toujours des chevaux extraordinaires. Des chevaux qui, à cause de leur personnalité, de leur charme, des aléas de leur carrière, ont acquis le statut de gloire nationale et symbolisé leur époque.
    Journaliste au service des sports de l'Agence France-Presse, Astolfo Cagnacci est depuis plus de vingt ans un observateur attentif du monde hippique, mais aussi des sociétés dans lesquelles surgissent, de façon imprévisible, des chevaux prodigieux. Il raconte ici l'irrésistible ascension de six d'entre eux : six galopeurs issus des élevages d'Europe, d'Amérique ou d'Australie, six pur-sang devenus bien mieux que des champions : de véritables héros.

  • 15 décembre 2009, scandale ! Édel Apoula, gardien de but arménien (cherchez l'erreur !) d'origine camerounaise du Paris-Saint-Germain, serait victime du chantage d'un entraîneur, à l'origine de son transfert en Arménie en 2002. « Invité » pour un essai, le jeune garçon (15 ans à l'époque), devenu... arménien, plutôt malgré lui, jouera pour la sélection nationale, perdant toute chance, dés lors, de représenter un jour son pays de naissance, le Cameroun.
    L'histoire d'Édel finit assez bien, sous les couleurs du PSG. Mais pour un conte de fée, combien de milliers de drames silencieux ? Ils sont des centaines chaque mois, les enfants foot qui embarquent pour le voyage sans retour vers d'illusoires carrières. En Afrique, le football suscite des passions sans bornes : il est le ticket pour l'ascenseur social.
    Trafic d'identités, chantage, ruines familiales, disparitions, le phénomène a bouleversé la vie de milliers de familles. Un exilé africain sur mille, en moyenne, fait carrière dans le football. Les autres finissent dans les statistiques des associations comme Foot Solidaire ou Manifootball, qui recensent plus de 200 cas de maltraitance et d'escroquerie chaque année.
    En France, plus de 1 200 cas d'enfants foot et de footballeurs sans papiers ont été identifiés.
    Négriers du foot explore l'une des zones les plus obscures du sport roi : la traite des jeunes footballeurs originaires d'Afrique. Du départ à l'arrivée, on suit le parcours des sans-papiers du football, et on décrypte les intérêts multiples en jeu.
    Athlète de haut niveau (en saut en hauteur : 17 fois championne de France, recordwoman de France pendant 21 ans, médaillée européenne et 4e aux JO de 1984), Maryse Éwanjé-Epée s'est reconvertie dans le journalisme sportif. Elle est productrice d'émissions de radio et chroniqueuse au Moscato Show sur RMC.

  • Serko

    Jean-Louis Gouraud

    Pour empêcher un massacre de chevaux, quelque part au fin fond de la Sibérie, un cosaque décide de faire appel au tsar lui-même.
    En novembre 1889, il quitte son village, traverse tout l'empire russe, et parvient à Saint-Pétersbourg en mars 1890: près de 9 000 km en moins de 200 jours, sans changer de monture I Le véritable héros de ce prodigieux exploit, c'est un cheval. II s'appelle Serko. Du roman que Jean-Louis Gouraud a tiré de cette histoire vraie, Joël Farges a fait un film. Un livre collector avec de nombreux bonus - making-of du film que Joël Farges a tiré de Serko : l'histoire de l'histoire, le casting des chevaux (comment on choisit les chevaux comédiens, combien de chevaux pour un seul rôle, etc.) - deux ciné-romans du même auteur : Riboy, qui a inspiré à Bartabas son film Chamane : l'étrange pérégrination d'un violoniste et de son extraordinaire petit cheval bigarré.
    Ganesh, où l'on découvre que le facétieux petit dieu hindou à tête d'éléphant peut réincarner un homme en cheval ou un cheval en homme.

  • Robic 47

    Christian Laborde

    • Rocher
    • 24 Mai 2017

    « Je suis pauvre, je t'épouse, le Tour de France sera mon cadeau de mariage », murmure Jean Robic à l'oreille de Raymonde Cornic, à la mairie du 14e arrondissement, le 21 juin 1947, trois jours avant le départ de la Grande boucle. Cette love story suffit à faire du Tour de France 1947 un Tour inoubliable.Inoubliable, il l'est pour deux autres raisons. La première est historique, et concerne ce « cher et vieux pays » : le Tour 47 est en effet le premier Tour d'après-guerre, le Tour de la France libérée. Et Robic ressemble à la France. Aussi cabossé qu'elle, il a vécu l'exode, connu le rationnement. Robic s'est caché pour échapper au STO. Robic a renseigné la Résistance. La seconde raison est théâtrale, dramatique. Car Jean Robic, coureur disgracieux dont on s'est toujours moqué et dont l'équipe de France n'a pas voulu, ne pouvait, aux dires des experts, gagner le Tour. Tous ignoraient la promesse de Robic, la ténacité de Robic, l'endurance de Robic, les talents incroyables de grimpeur de ce vilain petit canard des cycles qui, du haut de son 1m61, a dicté sa loi à tous les héros du Tour sur les routes défoncées d'un pays en ruines.Robic est un champion, Laborde un écrivain, et ce Robic 47 un livre captivant, une biographie romancée pleine de rebondissements, d'exploits et de coups tordus, enrichie par des photos Collector.

  • Le chevalier d'Orgeix fait preuve, à 80 comme à 20 ans, d'une énergie souveraine et d'une capacité de réflexion incessante. Et le texte de ce livre en est comme magnifié. Il fut acteur de théâtre, cavalier olympique, explorateur fou d'Afrique, champion de voltige aérienne, auteur, à 70 ans, d'un raid en bateau pneumatique qui le conduisit de Marseille à Calcutta... Jean d'Orgeix est aussi écrivain. Une quinzaine de livres relatent ses aventures. Cette fois, il revient sur deux périodes mal connues de sa vie équestre : l'ère de ses victoires, dans les années cinquante, et celle de son mandat d'entraîneur de l'équipe de France de saut d'obstacle, vingt ans plus tard. Pour nous, il se souvient de ses quelque cent coupes gagnées en sept ans dans les plus grandes compétitions mondiales, à une époque où le jumping se cherchait encore. Il raconte, pour la première fois, les quatre années pendant lesquelles il entraîna l'équipe de France de saut d'obstacle qui remporta la médaille d'or aux jeux Olympiques de Montréal en 1976. Il analyse l'évolution des compétitions depuis l'époque où elles s'appelaient Concours hippiques jusqu'au saut d'obstacle d'aujourd'hui. Pour la première fois aussi, il dévoile son grand échec, sa défaite dans le domaine équestre, dont il avoue avoir beaucoup souffert... Et sans doute est-ce nous qui en subissons aujourd'hui les conséquences.

  • En cavale

    Collectif

    Pour cette sixième livraison, la revue cheval-chevaux part en voyage.
    Sa rédaction en chef a été confiée à un des plus célèbres écrivains-voyageurs de la nouvelle génération : Sylvain Tesson, qui a conçu ce numéro au fond d'une cabane isolée dans la taïga, au bord du lac Baïkal, où il vient de passer six mois en solitaire.
    A son retour, il a confié à Gallimard le journal de son ermitage (qui sera publié en septembre) et remis à Jean-Louis Gouraud l'ensemble des collaborations qui constituent ce sixième numéro de la revue cheval-chevaux.

    On y trouve les signatures de cavaliers voyageurs célèbres : Nicolas Ducret, Clara Arnaud, Sibylle d'Orgeval, Priscilla Telmon et beaucoup d'autres, parmi lesquels on ne sera pas surpris de trouver le poète André Velter.

  • Un ensemble d'articles, d'essais et de nouvelles sur le thème des pur-sang et des différentes races de chevaux.
    Une revue littéraire et historique fondée sur l'amour des chevaux. Avec de nombreux contributeurs. Rédacteur en chef, Axel Kahn.

  • Arrêt de jeu

    Grégory Coupet

    • Rocher
    • 29 Avril 2011

    Anecdotes croustillantes, souvenirs détaillés, points de vue personnels, Grégory Coupet nous fait partager son exceptionnelle carrière. Un long voyage en ballon riche en émotions qui n'occulte en rien les blessures et les souffrances personnelles. Un récit essentiel pour bien comprendre la récente histoire du football français.

  • Le bêtisier Paga

    Laurent Paganelli

    • Rocher
    • 4 Février 2010

    Après le succès de Paga à nu, Laurent Paganelli prolonge la partie avec Le bétisier Paga.
    Spécialiste des dribbles déroutants, des attaques percutantes et des tirs à la limite du hors-jeu, Paga n'a pas la langue dans sa poche. Consultant-vedette de Canal +, il le prouve lors de chaque retransmission télé. Quatre-vingt-dix minutes de match ne lui suffisant pas pour exprimer toute sa verve, ce fin observateur des moeurs du football d'aujourd'hui joue les prolongations à travers plus de 300 petites phrases, aphorismes, jeux de mots et commentaires drôles, percutants, provocateurs et souvent pleins de finesse.
    Extraits... C'est à force de changer de club que les footballeurs se sont mis au golf. Si les miracles existaient, Lourdes jouerait en Ligue 1. Quand un joueur connaît une traversée du désert, il est temps pour lui de se mettre au beach-soccer. C'est parce qu'ils portent malle survêtement que certains présidents de club prennent des entraîneurs. Il y a bien des écrivains qui parlent foot, alors je peux bien me permettre d'écrire un livre.

  • Voilà dix-huit ans que le rugby est entré dans l'ère du professionnalisme. Si plusieurs voyants sont indéniablement au vert, d'autres ne manquent pas de susciter des interrogations, voire des craintes et des polémiques : relations entre Ligue et FFR, performances de l'EDF, affluence massive de joueurs étrangers, qualité de la formation des jeunes, cadences du Top 14, jeu, pression du résultat et pragmatisme... Les nouveaux enjeux sont-ils en train de tuer le jeu, le rugby de perdre son âme dans les intérêts économiques ? Entre les lignes décrypte le sujet avec les témoignages privilégiés d'un XV capé, mixte et multi-générationnel. Tous nous parlent de passion et de la manière dont chacun a vécu ou vit encore le rugby et son évolution. Rendez-vous sur le terrain et dans les coulisses pour y voir plus clair. Par ordre d'entrée : Pierre Villepreux, Pierre Albaladejo, Pierre Berbizier, Guy Novès, Éric Blondeau, Carole Durand-Laurier, Dimitri Yachvili, Richard Dourthe, Maxime Médard, Nathalie Amiel, Fabien Pelous, Marie-AliceYahé, Laurent Marti, Serge Simon, Matthew Clarkin. Ce livre contient (au moins) 26 Boucliers de Brennus, 9 Coupes d'Europe, 19 Tournois des Cinq-Nations et des Six-Nations, 12 Grands Chelems... Sophie Surrullo est consultante en communication et copywriter. D'agences de communication parisiennes à Entre les lignes, en passant par Tahaacrea, un fil rouge : la quête du sens et des mots. Fille, petite-fille et nièce de rugbymen, cette Lando-girondine d'origine (à moins que ce ne soit l'inverse) montée à la capitale pour revenir aux sources 15 ans plus tard, avoue avoir passé presque tous ses dimanches d'enfance au bord des terrains. C'est donc cette passion du ballon ovale, le souvenir tenace de l'odeur du camphre, des quartiers de citron, de l'éponge magique et de quelques yeux au beurre noir qui ont fait le reste, suscité l'envie, provoqué les rencontres, ouvert les portes. L'idée d'écrire ce livre s'est donc faite naturellement. Presque comme une évidence.

  • Aprés le succès de Carton rouge pour les Bleus, chronique d'un rêve gâché et brisé en Afrique du Sud, Pierre Ménès revient sur son terrain de jeu favori : celui du foot dans tous ses états.
    Pour la première fois, il rassemble l'ensemble de ses textes au ton très personnel, édités quotidiennement sur son blog "Pierrot le Foot".
    Découvrir ou relire un feuilleton écrit au jour le jour donne une saveur toute particulière à ce livre, le premier d'une série de rendez-vous annuels, clôturant la saison de foot.
    L'auteur y montre son flair, ses coups de coeurs et de gueule, ses inquiétudes, mais aussi ses erreurs.
    Le chroniqueur vedette du "Canal football club" sur Canal+ y apparaît avec son humour acide habituel.
    Ce livre, devrait, au fil des années, devenir le rendez-vous attendu des amoureux du parler vrai dans le football.

  • « Il avait trop souvent répété qu'il voulait devenir un centaure. Le ciel l'a pris au mot. » Agnès Sachsé Bernard Sachsé a une passion: il aime les chevaux depuis qu'il est gamin. Il a la chance d'en faire son métier et devient cavalier cascadeur. Il enchaîne films et spectacles jusqu'à l'âge de 30 ans, jusqu'à ce qu'une cascade malheureuse le cloue dans un fauteuil roulant. Fini les chevaux et l'équitation ? Ce serait mal le connaître. Il décide - juste - de tout reprendre à zéro.

  • S'il est un nom que l'on associe immédiatement au monde du cheval c'est bien le leur : Pessoa. Nelson, le jeune carioca qui traversa l'Atlantique avec femme et chevaux au début des années soixante à l'assaut d'une Europe inconnue, devint alors "Neco" le sorcier brésilien, cavalier visionnaire et fusionnaire qui révolutionna la planète équestre. Il s'imposa dans les plus belles épreuves du monde, mais les grands titres se dérobèrent toujours devant lui. S'il sut également façonner avec talent bon nombre de champions, sa plus belle réussite reste sans conteste son fils Rodrigo qui, désireux de marcher sur ses traces, le lui rendit au centuple. Avec beaucoup d'altruisme, Nelson saura alors s'effacer au bon moment et passer au service de Rodrigo qui parachèvera l'oeuvre du père en étant successivement sacré champion du monde, champion olympique et triple vainqueur de la finale coupe du monde. Nelson, le conquistador romantique, et Rodrigo le gentilhomme belliciste, c'est l'histoire d'un duo indissociable, mais aussi le récit d'une transmission réussie comme il en existe peu dans l'histoire du sport. La vista et la maîtrise du fils conjugués à la merveilleuse intuition et au savoir-faire du père. Une saga familiale unique.

  • Magic Messi

    Luca Caioli

    • Rocher
    • 15 Septembre 2011

    "El Pajarillo" (l'oisillon), "la Pulga" (la puce), autant de surnoms sous lesquels le gamin de Rosario voletait sur la pelouse pelée des terrains vagues de son enfance.
    Mais derrière le gringalet des stades de village, se cachait une future légende. Après ses débuts au Newell's Old Boys, le mythe est en marche. Des dribbles, des feintes, des passes, des tirs, des buts, des trophées par brassées sous les couleurs flamboyantes du FC Barcelone, où l'on pratique le meilleur football du monde. On voit en lui un nouveau Maradona pour la sélection argentine. A l'aide de nombreux témoignages de proches, famille, coéquipiers, entraîneurs et d'interviews inédites avec l'enfant prodige, ce livre revient sur son destin hors du commun.
    Du haut de ses deux Ballons d'Or, l'Argentin a conquis la planète foot. Où s'arrêtera Messi ?

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