Rocher

  • Idries Shah nous a présenté dans Contes initiatiques des soufis et sages d'Orient des contes et des récits provenant de la tradition orale et de documents écrits, qui illustrent de manière pénétrante les méthodes d'enseignement utilisées par les sages du Moyen-Orient au cours du dernier millénaire.
    Le Monastère magique se distingue des ouvrages précédents en ce qu'il rassemble non seulement des contes et récits traditionnels, pour la plupart inédits et reformulés par l'auteur, mais aussi des textes qu'il a lui-même composés, faute d'un matériel existant. " La tradition n'est pas survivance : elle est transmission vivante, perpétuelle revivification ". Ce livre offre un échantillon représentatif de l'enseignement soufi tel qu'il est aujourd'hui dispensé.

  • Republic.
    Dans cet ouvrage, Krishnamurti aborde les questions essentielles liées à la liberté, qu'il s'agisse des droits de l'homme dans la sphère politique et sociale ou de ce désir qui nous anime d'être affranchis des besoins, des poursuites, des ambitions et des aspirations nocives. La liberté, selon lui, est indispensable à la compréhension lucide. La liberté, c'est l'absence de peur. Il est cependant des formes de liberté - par exemple celle de surpeupler la Terre - qui sont à l'origine de déséquilibres, voire de catastrophes ; il importe alors d'en percevoir tous les dangers.
    Krishnamurti, dont le nom et l'enseignement ont franchi les frontières, nous livre ici le fruit de sa recherche, passant au crible de sa perception créatrice l'un des problèmes majeurs de notre temps.
    Traduit de l'anglais par Laurence Larreur et Jean-Michel Plasait.

  • L'homme n'est pas cet automate biologique que nous présente la science. Il est « la mesure et la signification de tout ce qui existe ; le porteur du flambeau et l'espoir de tous les mondes ». Dans cette suite à L'Homme, mesure de toutes choses, l'auteur commente la deuxième série des Stances de Dzyan. Interprétant cet exposé symbolique de l'évolution divine à partir des premières particules atomiques jusqu'à nos jours, ce hure rappelle les racines spirituelles du monde physique fondement métaphysique de valeur insigne - et constitue une nouvelle formulation de l'antique enseignement spirituel transcendant tout sectarisme, qui est notre droit 'de naissance humain. Ce texte, qui renouvelle les bases dé nos valeurs, nous est à tous nécessaire : que nous nous efforcions de suivre le chemin transcendantal de l'esprit, que nous cherchions bonheur et accomplissement dans nos vies personnelles ou que nous voulions organiser la société en accord avec une dimension supra temporelle.

  • Ce volume présente, en trois parties, de nouveaux aspects de l'enseignement de Krishnamurti.Dans les deux premiers entretiens, Krishnamurti a pour interlocuteurs un physicien de renommée internationale, le Dr David Bohm, et un psychiatreNew Yorkais, le Dr Shainberg. Ils explorent ensemble les chemins qui ont mené l'humanité sur la voie du chaos depuis des millénaires, et mettent en évidence la fragmentation de l'esprit, responsable des divisions entre races, nationalités, religions.La deuxième partie, est une série de causeries dans lesquelles Krishnamurti reprend avec passion ses thèmes familiers. Délaissant les théories abstraites, il s'attache à une compréhension directe de ce qui constitue la trame de notre existence, il montre comment l'esprit prisonnier de la pensée a perdu sa liberté originelle.Dans les deux entretiens de la troisième partie, Krishnamurti s'adresse à des participants réunis à Ojai, en Californie. La question posée avec une rigueur toute scientifique, est de savoir si l'enseignement de Krishnamurti est véridique. Chaque déclaration est donc passée au crible. La voie de cet enseignement est une voie étroite : il faut renoncer à toute forme de sécurité, et être attentif à tous les dangers pour la suivre. Le second entretien atteint des sommets remarquables, où, une fois démontrée l'hypothèse : « Vous êtes le monde, et le monde c'est vous », le terme de compassion se révèle à nos yeux sous un jour tout à fait inédit.

  • Rabbi ben Eliézer, surnommé Baal-Shem (Maître du nom de Dieu) est le fondateur de la secte juive des Hassidim, qui a vu le jour vers le milieu du XVIIIe siècle en Europe de l'Est.
    Martin Buber ne s'attache pas ici à reconstituer l'existence matérielle de ce rabbi, mais sa légende spirituelle, la relation que vécurent les Hassidim avec Dieu et le monde, légende dont la tradition est née dans d'étroites ruelles, dans des habitations insalubres, chuchotée de bouches balbutiantes à oreilles anxieuses. A travers vingt-cinq récits, c'est toute la foi des Hassidim qui est évoquée de l'intérieur, par un conteur qui se situe dans la chaîne traditionnelle de ceux qui transmettent la Parole.
    La légende est le mythe du Moi et du Toi, de l'appelé et de l'appelant, du fini qui entre dans l'infini et de l'infini qui a besoin du fini. La légende du Baal-Shem n'est pas l'histoire d'un homme mais l'histoire d'une vocation. Elle ne raconte pas un destin mais une destination. Sa fin est déjà dans son commencement, et un nouveau commencement est dans sa fin.

  • Dernier journal

    Maroger M-B.

    Dernier journal le journal que publia krishnamurti en 1982 est l'une de ses oeuvres les plus connues du grand public.
    La dernière partie, présentée ici pour la première fois, a été enregistrée à pine cottage, sa maison de californie.
    L'essentiel de sa philosophie se trouve dans ce recueil. il introduit parfois un visiteur imaginaire ou un étudiant dont les questions vont lui permettre de préciser sa pensée et de prévenir nos objections. convaincu que la plupart des maux graves dont souffre l'homme naissent de son égocentrisme, du moi et de son besoin d'affirmer d'hypothétiques différences, krishnamurti montre la voie de la sérénité : un esprit, une conscience globale sont nécessaires pour comprendre que nous sommes, chacun, l'humanité entière.
    "le monde est malade ", et tout homme en est responsable. l'auteur aborde les thèmes qui lui sont chers : les vertus du doute et la liberté de l'esprit, les rapports de la pensée et du temps, la méditation, l'intelligence de l'amour. en poète, en marcheur infatigable, il livre les réflexions apaisantes que lui inspire l'observation de la nature, préparant le lecteur à s'accorder intuitivement à l'enseignement qui les prolonge.
    Deux ans plus tard, krishnamurti s'éteignait à pine cottage.

  • Krishnamurti déclarait : " Nous ne voulons pas savoir ce qu'est la mort ; nous ne voulons pas connaître l'extraordinaire miracle, la beauté, la profondeur, l'immensité de la mort.
    Nous ne voulons pas explorer des dimensions qui nous sont inconnues. Tout ce que nous voulons, c'est durer, continuer. " De la Vie et de la Mort nous prouve qu'il ne faut pas chercher les racines de cette peur de la mort du côté de la douleur physique ou de la séparation d'avec des êtres chers, mais bien dans la peur de ne pas voir se perpétuer une part essentielle de ce que nous sommes. Krishnamurti explique que pour appréhender la mort, qui est si intimement liée à la vie, nous devons l'aborder l'esprit ouvert, plein de fraîcheur, dégagé de toute attitude préconçue, de tout a priori.

  • Les Occidentaux voient en Confucius un philosophe, parangon du mystérieux sage oriental.
    Les Chinois entretiennent avec lui une relation plus ambiguë. Ils savent que son honnêteté, sa droiture, son goût de l'étude riment avec tradition, respect de la hiérarchie sociale, obéissance. Confucius naît en 551 avant notre ère, à un moment crucial de l'histoire chinoise : la dynastie régnante, celle des Zhou, décline lentement ; la puissance grandissante des potentats locaux provoque intrigues, trahisons et tueries.
    Doté d'une grande maturité, Confucius se fixe très tôt un objectif : changer le monde. Deux cent cinquante ans plus tard, la doctrine issue de ses pensées se met enplace pour servir la classe dirigeante. Cet ouvrage, en proposant d'une part une biographie du Maître - rédigée il y a deux mille ans par Sima Qian - et d'autre part une traduction intégrale de la base de sa doctrine, rappelle au lecteur qu'au-delà des événements et des interprétations, l'oeuvre de Confucius est universelle.

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