Puf

  • Les psychanalystes américains ont connu depuis une vingtaine d'années, d'importants débats autour de l'apparition de courants théorico-cliniques, qui, jusqu'à présent, n'avaient pas leur équivalent en France. Ces controverses américaines ne doivent pas faire oublier la diversité et la complexité du paysage analytique des États-Unis. Freud n'est plus le fondement théorique partagé par tous, chaque analyste peut revendiquer son propre modèle métapsychologique. Éclatés en multiples écoles, les analystes américains " modernes " parlent d'un homme, lui aussi éclaté en multiples facettes, qu'il soit analyste ou patient. Cet ouvrage témoigne de ces "controverses" peu connues en France, en montre les différents enjeux pour les analystes et pour tous ceux reconnaissant la psychanalyse comme "fait culturel" en mouvement.


    Table des matières Heinz Kohut et la psychologie du self (Paul Denis) -- Histoire des débats américains autour de la métapsychologie (Christine Anzieu-Premmereur) -- Europe Etats Unis (Janine Chasseguet-Smirgel) -- Aux limites de la psychanalyse (Anthony Elliott, Charles Spezzano) -- Freud, Foucault et le "dialogue de la déraison (Joel Whitebook) -- Au coeur des divergences, la scientificité la relation d'objet et l'intersubjectivité (Bernard Brusset) -- Intersubjectivité et contre transfert, les enjeux d'une controverse américaine (Chantal Lechartier-Atlan) -- Courants précurseurs de l'intersubjectivité (Victor Souffir) -- Questions de théorie et de pratiques analytiques (Thomas Ogden, Stephen Mitchell) -- Bibliographie générale (Marie-Claire Durieux)

  • Peu de recherches psychanalytiques traitent de la sexualité masculine. La raison tient sans doute à l'évidence du thème. Mais pour avoir attribué au pénis un rôle-clé dans l'organisation psychique de tout être humain, Freud a sans doute été conduit à estomper la spécificité de la sexualité masculine comme telle. L'objet de cet ouvrage est d'en reprendre l'examen en faisant jouer les dimensions qui définissent sa singularité : d'abord la bisexualité au fondement de la sexualité de chaque sexe, puis la spécificité chez l'homme du rapport au pénis, enfin l'intérêt suscité chez lui par le sexe de la femme.
    Reste que l'image symbolique de la sexualité masculine est variable selon les temps de l'histoire et les époques d'une vie, comme le sont ses formes et ses troubles. C'est ce que montrent également plusieurs chapitres du présent ouvrage.

  • Après la mise en évidence par Freud, en 1927 et 1938, de la complexité des mécanismes psychiques inconscients qui sous-tendent les conduites sexuelles fétichistes masculines, de nombreux auteurs postfreudiens ont élargi et complexifié la causalité freudienne exclusivement centrée sur l'angoisse de castration, en introduisant parallèlement l'existence chez ces patients d'angoisses plus précoces voire archaïques concernant les relations avec l'objet primaire.
    Cette monographie vise à montrer l'extrême diversité clinique des formations psychiques à valeur fétichique, au-delà des pratiques sexuelles et au-delà du seul masculin, et à réinterroger leur fonction dans l'économie psychique globale, selon une approche extensive reflétant les courants de pensée contemporains issus des problèmes posés par les cliniques actuelles.

  • Mesurer l'évolution des perspectives psychanalytiques autour du bébé, apprécier les points de contradiction entre corpus théoriques et pratiques thérapeutiques, définir l'apport de la confrontation à d'autres champs théoriques qui portent sur le même domaine : telle est l'ambition de ce livre. Il comprend trois sections. La première est consacrée aux enjeux métapsychologiques de la clinique du bébé, la deuxième aux modalités de prise en charge du bébé et sa famille (et notamment du rôle du père), la troisième, enfin, aux récentes découvertes scientifiques en matière d'observation du nouveau-né et au dialogue nécessaire entre neurosciences, psychologie du développement et psychanalyse.

  • Peut-on encore qualifier la sexualité féminine de " continent noir " alors que cette thématique a tellement été explorée après Freud ?
    C'est la théorie du monisme phallique qui a été la pierre angulaire de l'approche freudienne de la sexualité féminine, l'envie du pénis étant considérée comme un organisateur psychique pour les deux sexes. Et c'est sur cet ancrage conceptuel centralisateur que les théories de Freud autour de la sexualité féminine ont été particulièrement discutées par ses héritiers. Pourtant, il a lui-même décrit d'autres versants du développement psychosexuel féminin. Et si chacune de ses propositions sur le féminin a pu être discutée, son analyse reste incontournable et elle demande à être réexaminée au regard tant de la clinique analytique que de l'évolution des moeurs et du statut de la femme dans notre société.
    Dans cet ouvrage, plusieurs auteurs montrent combien le lien primaire à la mère apparaît comme central pour l'organisation psycho-sexuelle de la fille - il signe de son empreinte le complexe d'oedipe de la petite fille, puis marque, chez la femme qu'elle devient, le choix d'objet érotique et le lien à l'homme, et enfin oriente le destin que prend son désir d'enfant. Ce lien précoce, à partir de l'importance qu'il revêt dans la cure, est au centre des réflexions, notamment autour de la prévalence de la dépression dans la population féminine et également à propos d'une question clinique très actuelle : existe-t-il des formes d'angoisses spécifiquement féminines si la femme n'est pas en proie à l'angoisse de castration ? À la suite de quoi, toujours dans le fil de ce lien primaire, de nouvelles hypothèses apparaissent chez plusieurs des auteurs sur les effets de la perte dans la psyché féminine.
    Ouvrage publié sous la direction de Guy Cabrol, psychanalyste et psychiatre, Hélène Parat, psychanalyste et maître de conférences en psychopathologie à l'université Paris-Ouest, Michèle Emmanuelli, psychanalyste et maître de conférences à l'université Paris-Descartes, et Félicie Nayrou, psychanalyste. Tous sont membres de la Société psychanalytique de Paris.

  • La conflictualité autour de ses idéaux marque profondément le sujet et la
    société car les idéaux, loin d'être toujours des moteurs de civilisation,
    peuvent être empreints d'une radicale destructivité. Cette monographie se
    propose d'interroger ce concept afin de comprendre quelles sont les modalités
    de transmission des idéaux et de penser la singularité d'une clinique de
    l'idéal qui se trouve au coeur des questions posées par la pratique
    psychanalytique. Guy Cabrol est psychanalyste (SPP) et psychiatre.
    Psychanalyste, Claude Janin est notamment l'auteur, aux PUF, de La honte, ses
    figures et ses destins (« Le fil rouge », 2007). Psychanalyste (SPP), Hélène
    Parat est maître de conférences en psychopathologie à Nanterre-Paris Ouest.

  • Avec la pulsion, l'objet, le transfert et l'inconscient, le refoulement est l'un des concepts au fondement de la psychanalyse.
    Ce volume tente de préciser les contours d'une notion dont on pourrait trop aisément penser qu'elle va de soi, alors que les questions métapsychologiques ne manquent pas : que dire de la relation entre pulsion et refoulement ? si, dans le refoulement, c'est le représentant-représentation de la pulsion qui est refoulé, qu'est-ce alors qu'une pulsion " privée " de son représentant-représentation ? que devient le refoulement, dans la théorie freudienne après la mutation de 1920 et le relatif abandon de la perspective représentationnelle au profit de la réflexion sur les processus et le jeu des forces qui les engendre oequel statut épistémologique donner au concept de refoulement proprement dit peut entretenir, d'une part avec les autres mécanismes de défense, mais aussi avec les autres destins de la pulsion (et notamment la sublimation) ? enfin, quelle est la place du refoulement dans la pratique analytique, notamment du côté du contre-transfert ? comment penser sa place dans la cure analytique avec l'enfant ?

  • En 1926, un petit groupe de neuf personnes fondait la Société psychanalytique de Paris avec le projet de diffuser en France la pensée freudienne. Quatre-vingts ans plus tard, nous pouvons constater le succès de leur ambition, quels qu'aient été les conflits et les scissions survenues dans le mouvement psychanalytique. Aujourd'hui, alors que nous commémorons le 150e anniversaire de la naissance de Sigmund Freud, la psychanalyse imprègne l'ensemble de la culture contemporaine. C'est à des avancées dans quatre champs principaux que nous conduit ce volume : le rapport vivant entre psychanalyse et psychiatrie, la valeur thérapeutique irremplaçable de la cure psychanalytique classique, le domaine du culte porté au corps et enfin celui des changements dans les conceptions actuelles de la maternité.
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  • La collection est dirigée par Claude Le Guen, Alain Fine, Annick Le Guen, psychanalystes. Elle publie des ouvrages rédigés par un ou plusieurs psychanalystes, résultats de leurs travaux et réflexions sur un thème précis.

  • Neuf textes introduisent à la compréhension de ce qui se joue dans la naissance, le développement et les destins de la pensée. Ils éclairent ses aspects positifs (mise en jeu de l'intelligence, créativité, sublimation) et ses impasses.
    Écrits par des psychanalystes, ils s'appuient sur l'expérience de la cure et du jeu du transfert/contre-transfert pour accéder à la mise en évidence de ces processus et des transformations offertes par la prise en charge thérapeutique.

  • Oral, anal, phallique, génital... ces qualificatifs souvent employés sont initialement liés à la théorie freudienne du développement libidinal, mais cette dernière semble " passée de mode ". La libido, cette énergie psychique de la pulsion sexuelle, et ses destins n'intéresseraient-ils plus les psychanalystes ? Ils restent pourtant au coeur de la clinique d'aujourd'hui, et l'oralité, l'analité, entre autres organisations libidinales, désignent des champs que parcourt toute la complexité des conflits pulsionnels, quelles que soient les pathologies.

  • La collection est dirigée par Claude Le Guen, Alain Fine, Annick Le Guen, psychanalystes. Elle publie des ouvrages rédigés par un ou plusieurs psychanalystes, résultats de leurs travaux et réflexions sur un thème précis.

  • Ce volume a pour objet l'éthique du psychanalyste. Toutefois, il ne s'agit ici ni de recenser les règles qui régissent la technique analytique, ni de dénoncer quelques nouvelles dérives spectaculaires de la pratique analytique. Il s'intéresse plutôt à l'évolution du concept depuis Freud et à sa place dans les conceptions psychanalytiques au regard des profonds bouleversements sociaux et technologiques. Par ailleurs, il traite de ses implications pratiques dans le cadre de la cure, de ses enjeux dans la construction de la méthode analytique et de sa place dans la formation dispensée aux psychanalystes de demain.

  • La dépression, maladie énigmatique dont la source reste indéchiffrable, serait-elle l'expression somatopsychique de l'interrogation métaphysique propre à l'être humain ? Maladie des humeurs pour les Anciens, l'acédie, maladie de l'âme, se jumelle à la culpabilité dont elle reste indissociable.
    Crainte et expérience de la perte d'objet, d'un désinvestissement intolérable ou d'un traumatisme débordant la capacité d'élaboration du psychisme, la libido déserte le sujet, noyé dans la dissolution de son être qui souffre, anéanti, de ne plus désirer.
    Perdu dans le bouleversement existentiel des deux topiques, le moi subit la tyrannie implacable de son surmoi.
    Cette manifestation lancinante du surmoi culpabilisant dévorant le moi ne serait-elle pas un retour en force d'un ça vengeur, caché sous le masque honorable du surmoi ? Ce qui pourrait expliquer la créativité comme l'agressivité nécessaire à la création, créativité souvent associée à la dépression, et qui constituerait même, comme le montre Winnicott, un élément indispensable à toute mise en oeuvre. La mélancolie, pour les Anciens, n'était-elle pas source de génie et de folie ?

  • La collection est dirigée par Claude Le Guen, Alain Fine, Annick Le Guen, psychanalystes. Elle publie des ouvrages rédigés par un ou plusieurs psychanalystes, résultats de leurs travaux et réflexions sur un thème précis.

  • Depuis la nuit des temps, les hommes racontent leurs rêves au réveil. D'autres les écoutent et en orientent la lumière vers l'avenir. Les poètes et littérateurs y puisent leur inspiration, les contes d'enfance en recèlent les frayeurs. La psychanalyse a hérité de cette tradition. Elle est née des récits des rêves en séance et des souvenirs et associations qui les prolongent. Fenêtre ouverte sur l'inconscient de l'âme, sur la mémoire et sur l'ensemble du fonctionne-ment mental, le récit de rêve est devenu par son interprétation la voie royale de l'inconscient. Mais le rêve n'a pas plus vocation d'être partagé que d'être compris. Aussi son souvenir au réveil devient-il intrigant, d'autant qu'au cours des cures souvent sa fréquence augmente. Toute la fonction onirique se transfère sur la situation analytique, s'en empare et infléchit la séance. La libre association, cette parole d'incidence, l'attention flottante, cette écoute interprétante, mais aussi les "foules à deux" du transfert et les psychologies collectives trouvent dans les lois du rêve leurs raisons d'être. Bernard Chervet, Jean Guillaumin, Augustin Jeanneau dessinent la méta-psychologie du rêve et de la séance et Christine Jean-Strochlic présente les thèmes développés au cours du colloque. Les réflexions cliniques de Françoise Coblence, Marina Papageorgiou, Manuela Utrilla Robles et François Kamel livrent des éclairages sur la situation analytique avec des adultes ou des enfants. Leurs apports sont discutés par Albert Louppe, Laurent Danon-Boileau, Claude Janin et Sara Botella, puis repris par Emmanuelle Chervet, Germaine de Bissy, Bianca Lechevalier et Jacques Angelergues.

  • Les 29 et 30 mars 2008, se tenait au musée du quai Branly un colloque réunissant des anthropologues et des psychanalystes autour du thème de l'animisme. L'originalité de ce colloque a reposé en grande partie sur sa méthodologie. Si les rencontres que psychanalystes et anthropologues avaient tenues par le passé ont été fortement marquées par des discussions épistémologiques, par exemple autour de l'opposition entre structure et histoire, cette rencontre-ci s'est constituée autour d'une méthode de travail nouvelle dans ce type d'échanges : il s'est agi, aussi bien pour les anthropologues que pour les psychanalystes, de discuter à partir du « matériau » de leurs pratiques respectives - clinique analytique pour les psychanalystes, matériel de terrain pour les anthropologues. Ainsi, il n'était pas dans notre préoccupation de trouver à tout prix un consensus, nécessairement trompeur, mais bien plutôt de se laisser surprendre et interroger par nos modes de pensée et d'approche différents. Nous souhaitons faire partager au lecteur la surprise et le bonheur de cette heureuse rencontre.Ce volume présente les contributions de Liliane Abensour, Robert Asséo, Jean-Louis Baldacci, Julien Bonhomme, Doris Bonnet, Giordana Charuty, Bernard Chervet, Pierre Déléage, Brigitte Derlon et Monique Jeudy-Ballini, Gilbert Diatkine, Sylvie Dreyfus-Asséo, Véronique Duchesne, André Green, Roberte Hamayon, Claude Janin, Augustin Jeanneau, Marika Moisseeff, Félicie Nayrou, Michel Neyraut, Rémy Puyuelo et Anne-Christine Taylor.

  • Présentation, 7 I - SURMOI, MOI IDÉAL ET IDÉAL DU MOI Ernest JONES La conception du Surmoi, 13 Daniel LAGACHE Sur la structure du Surmoi : relations évolutives entre Idéal du Moi et Moi idéal, 25 Janine CHASSEGUET-SMIRGEL Le Surmoi et l'Idéal du Moi, 35 II - COMPLEXITÉ DU SURMOI CHEZ LES AUTRES POSTFREUDIENS Jean BÉGOIN Le Surmoi dans la théorie kleinienne et postkleinienne, 57 Bernard PENOT L'instance du Surmoi dans les Ecrits de Jacques Lacan, 69 Annette FRÉJAVILLE Le Surmoi dans les textes psychanalytiques anglais et américains (1954-1992), 95 III - INSCRIPTION DU SURMOI DANS LA VIE DU SUJET Serge LEBOVICI Quelques notes sur la genèse et l'évolution du Surmoi, 113 Gilbert DIATKINE Les psychopathes et leur Surmoi, 135 Jacqueline COSNIER Le Surmoi de la femme, 147 Michel VINCENT Bibliographie, 167

  • La collection est dirigée par Claude Le Guen, Alain Fine, Annick Le Guen, psychanalystes. Elle publie des ouvrages rédigés par un ou plusieurs psychanalystes, résultats de leurs travaux et réflexions sur un thème précis.

  • Ce volume a pour objet la compulsion de répétition aussi bien dans ses implications théoriques que pratiques grâce à des études fondées sur le travail en séance et les difficultés rencontrées par les différents cliniciens. Perçue comme la résistance la plus redoutable que puisse rencontrer l'analyste et son patient, elle contient également une potentialité de transformations en faveur du but des thérapies psychanalytiques que cet ouvrage met en lumière.
    Ouvrage publié sous la direction de Bernard Chervet, psychiatre, psychanalyste, membre titulaire formateur de la SPP et de ses Instituts et président de la SPP. Membre du comité éditorial des " Monographies et débats de psychanalyse ", il est également auteur de L'enfant, la parole et le soin : la clinique mise à l'épreuve (ERES, 2004), Le conflit psychique (PUF, 2005), Unité et diversité des pratiques du psychanalyste (PUF, 2006), Le rêve et la séance (PUF, 2007), Les avancées de la psychanalyse (PUF, 2008), L'animisme parmi nous (PUF, 2009) et L'après-coup (Rapport CPLF, RFP, PUF, 2009).
    Avec la collaboration de Christine Jean-Strochlic.

  • "La psychanalyse, dès lors qu'elle s'est construite, d'abord à partir de la compréhension du symptôme hystérique, puis à travers l'interprétation de rêves, sur l'étude du conflit entre le désir inconscient et l'interdit, ne pouvait que rencontrer la question de la limite et de la transgression. Mais elle ne pouvait pas ne pas la rencontrer aussi au coeur même de son exercice : le transfert, rappelle J.-B. Pontalis, est un « agir », le transfert est une passion, au point que, comme Freud l'a souligné dans ses Observations sur l'amour de transfert, « la scène a entièrement changé, tout se passe comme si quelque comédie eût été soudainement interrompue par un événement réel, par exemple comme lorsque le feu éclate pendant une représentation théâtrale ».
    L'idée de transgression n'est toutefois pas à proprement parler un concept psychanalytique, puisqu'elle concerne la normalité et la normativité sociale ; elle n'intéresse la psychanalyse que dans la mesure où la différenciation du psychisme en instances donne à l'interdit un statut psychique, interne, lié au développement du Surmoi. La transgression ainsi comprise concerne toutes les dimensions de la vie humaine : création, sublimation, sexualité, que le sujet soit pris isolément ou dans le réseau de ses appartenances groupales et institutionnelles."

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