Arts et spectacles

  • Depuis la parution du tome 1, consacré à l´analyse de campagnes de communication diffusées de 1988 à 2001, le monde des organisations, et donc de leurs communications, s´est complexifié. La consommation des médias - de masse, traditionnels ou émergents - a considérablement évolué. Elle s´est également intensifiée avec la montée du journalisme en direct, l´influence des résultats de sondages de plus en plus fréquents et l´omniprésence des technologies de l´information.

    Ce deuxième tome du livre Des campagnes de communication réussies arrive ainsi à point nommé. Passant au crible des théories des relations publiques des campagnes canadiennes de 2003 à 2007, il veut inspirer les praticiens dans la résolution de problèmes et aider les étudiants à concrétiser des notions théoriques. Chaque campagne est décrite, puis analysée en fonction des publics visés, du type de relation, des choix de réseaux, du modèle de communication, des contextes modifiés par les campagnes et de l´utilisation du storytelling. De la gestion des enjeux à la communication de crise, en passant par les campagnes de santé publique, l´organisation d´événements et les campagnes de lancement de produits, l´ouvrage pose un regard à la fois pragmatique et critique sur la pratique récente de la communication organisationnelle.

    Comme le souligne, dans la préface, Marcel Barthe, vice-président stratégie d´entreprise de Cossette : « Bien comprendre et intégrer le contenu de ce livre pourrait, j´en suis convaincu, amener une bonification de notre travail. »

  • Presque toutes les villes sont le théâtre de projections et d'installations permettant d'investir l'espace public et de réduire la durée et l'obscurité de la nuit. Le phénomène qu'est la mise en scène de la lumière a pris de l'ampleur grâce aux technologies qui ne cessent de se perfectionner. Pour répondre à une demande plus grande, les recherches sur la mise en scène de la lumière se sont donc récemment multipliées. Ces dernières sont reprises dans cet ouvrage, articulées autour d'exemples et de réflexions d'artistes, de pionniers et de spécialistes du domaine artistique.

  • Centré sur les oeuvres contemporaines synesthétiques et multimodales, Par le prisme des sens examine les nouvelles théories et pratiques des arts corporels et de la performance contemporaine. L'ouvrage est une contribution essentielle aux discussions autour de la recherche-création et du corps en relation avec les médias numériques, soulignant les façons dont les nouvelles technologies touchent le corps sensoriel et somatique et révèlent le nouveau statut contemporain du corps. Une version anglaise est publiée par Intellect Books et une version espagnole par le Centro Editoral Universidad de Caldas.

  • L'espace urbain a toujours été synonyme de densité, de vitesse et de foisonnement. Toutefois, le phénomène d'urbanisation qui s'intensifie depuis la révolution industrielle s'étend aujourd'hui à une échelle inédite. Alors qu'elle semble se déployer sans fin, cette urbanisation produit en même temps les limites de sa propre expansion - pollution des écosystèmes et de la biosphère, congestion, surpopulation, etc. Devant l'ampleur de la crise, de plus en plus de grands centres prennent l'initiative de s'imposer comme modèles de villes faisant preuve d'«?intelligence?».
    Le présent ouvrage se penche sur ce grand projet technologique, en explorant les défis que la «?ville intelligente?» pose à la démocratie et à l'écologie, l'emprise de la «?gouvernementalité algorithmique?» et de la culture technologique sur nos vies, la menace qui pèse sur nos libertés en tant que citoyens et citoyennes ainsi que nos droits de réclamer une ville juste et inclusive. L'élan de ce livre est certainement critique, mais non au sens d'une dénonciation ou d'un simple refus?: l'ensemble des contributions cherche plutôt à remettre en question les discours et les idées qui prévalent avec une évidence de plus en plus hégémonique, et selon lesquels il serait possible de résoudre les crises contemporaines grâce à la «?ville intelligente?». Destiné à un lectorat désillusionné par les discours technocentrés, l'ouvrage cherche à ouvrir l'espace des possibles en imaginant d'autres trajectoires.

  • Le terme "appropriation" est de plus en plus utilisé en sciences humaines, sans pour autant que l'on sache à partir de quels postulats il se trouve justifié, que ce soit pour expliquer une action ou pour en faire une méthode de recherche.
    Le but de ce court essai est de l'intégrer à une théorie de l'interprétation qui en révèle pleinement la puissance, et c'est à partir du pragmatisme de Charles Sanders Peirce que cela est possible. On décrit l'appropriation comme un effort d'interprétation qui résulte d'une tension entre être affecté par l'expérience d'un objet et lui attribuer une signification. Il faut alors répondre à plusieurs questions.
    Quelles sont les conditions de l'appropriation? Quelle logique en permet le déploiement? Comment se déroule cet effort? Quelle est la forme du résultat obtenu? Est-ce qu'une connaissance peut s'en dégager? Ce concept est à la base d'une école de pensée émergente au Québec, que l'on nomme les nouvelles théories de la lecture et de la spectature. Ces théories réactualisent le pragmatisme de Peirce au regard d'enjeux contemporains à propos de l'acte de lecture et de "spectature ".
    Leurs travaux portent sur la logique au seuil de l'interprétation, ainsi qu'au résultat de l'interprétation - la figure- et au déroulement processuel de l'acte. On adjoint une dimension sociale à l'appropriation en référant aux théories de lan Hacking. Voulant adopter un point de vue critique par rapport à d'autres théories de l'interprétation comme l'herméneutique et le structuralisme, on a situé diverses conduites interprétatives sur deux axes de l'appropriation (excessive et insuffisante).
    La méthodologie inhérente à l'appropriation réside dans l'équilibre précaire entre ces deux axes. Une certaine sensibilité culturelle doit alors être acquise, ce qui implique qu'un sentiment de responsabilité accompagne les actions du spectateur soucieux de la pertinence de la figure élaborée au cours de son effort d'interprétation. Étudiants et chercheurs en analyse filmique et littéraire seront particulièrement interpellés par ce sujet, car la question de savoir ce qui provient de soi versus ce que l'objet nous dicte est un problème auquel chacun fait face rapidement.

  • Dans la rencontre entre l'architecture contemporaine et le patrimoine bâti, l'actualisation en tant que phénomène culturel se propose comme solution à la polarité conservation-création.

    L'explosion des formes en architecture contemporaine, parallèlement à la montée d'une prédominance de la signature de l'architecte, semble a priori difficilement réconciliable avec l'extension de la notion de patrimoine. Or, que ce soit pour des raisons économiques, environnementales, fonctionnelles ou patrimoniales, les insertions d'éléments d'architecture contemporaine sur des bâtiments patrimoniaux contribuent au développement urbain et font partie de la praxis actuelle.

    Dans cet ouvrage, le phénomène de l'actualisation est décomposé pour comprendre comment celui-ci contribue à reformuler le sens des sites patrimoniaux transformés. Ce processus communicationnel se pose comme une réponse à l'obsolescence patrimoniale. D'objet-relique, le patrimoine devient un pro­­­jet dynamique, constituant ainsi un genre architectural particulier et indépendant.

  • The near-militant voluntarism of the active players in cultural mediation engenders certain expectations: after a large investment in cultural creation is it not justifiable to aspire to reach the largest possible audience? Nine researchers from France, Québec and Mexico tackle the question of "Non-public" through both qualitative and quantitative contributions dealing with various cultural sectors.

  • La tenue récente de méga-événements sportifs au Brésil entraîna, dans bien des villes du pays, la conclusion de vastes campagnes de régénération urbaine dont les conséquences demeurent incertaines à ce jour. Entre autres choses, l'importance accordée à l'image dans la gestion du patrimoine urbain fut maintes fois critiquée et nous fournit aujourd'hui une occasion de réfléchir à la question du spectacle du patrimoine. Dans cet ouvrage, les délicates questions entourant la spectacularisation du patrimoine urbain sont abordées à l'aide d'exemples tirés de l'expérience du Brésil, mais aussi de celles de diverses villes à travers le monde.

  • Qu'entend-on par " recherche création " ? Quelle est la nature et la spécificité des recherches menées en pratique artistique et quels en seraient les produits ? Comment notre rapport à la recherche évolue-t-il dans nos facultés d'art universitaires ? Quels seraient les modes méthodologiques les plus pertinents pour la poursuite de recherches en pratique artistique ? De tels modes existent-ils ?
    Doivent-ils être importés ? Adaptés ? Ou encore sont-ils à inventer ? Voilà les questions qu'abordent directement les auteurs du présent ouvrage.
    A travers leurs réflexions, nous pouvons voir transparaître les points de vue spécifiques à partir desquels ils portent ou vivent en quelque sorte la problématique de la recherche création. Alors que certaines contributions prennent une couleur ontologique en réfléchissant de façon plus insistante sur la nature même de l'objet " recherche création ", d'autres prennent plutôt une couleur purement épistémologique en se focalisant sur la relation à ce type de recherche.
    Enfin, chez certains, ce sont les questions méthodologiques à proprement parier qui orientent le propos : questions liées à la recherche en pratique artistique ou encore questions liées au parcours de création. Ces contributions tracent des voies dont la diversité et la complémentarité ouvrent plusieurs fenêtres sur une problématique de la recherche création pour laquelle nous ne pouvons que constater la rareté des écrits.
    La publication des réflexions ici colligées stimule la dynamique des échanges autour de cette question et tire en quelque sorte les lignes d'une perspective pour la recherche en pratique artistique.

  • Le patrimoine culturel n'est pas qu'une simple trace du passé. Il est le lieu où se rencontrent et s'hybrident les expériences et les valeurs des uns et des autres ; il est rhizome. Au-delà de son existence en soi, il tire sa valeur des différents usages que l'on peut en faire, voire des liens qu'il permet de tisser entre les personnes et les communautés. Il ne s'agit plus seulement de l'identifier et de le préserver coûte que coûte, mais de le mettre en scène au bénéfice des objets comme des sujets. Examinant cette interdépendance croissante entre mémoires, pratiques et expériences, l'auteur analyse le fonctionnement du patrimoine culturel selon trois perspectives, soit la délimitation de son champ, ses représentations et les valeurs que l'on en retire. Exposant le flottement du patrimoine culturel entre devise d'identité et levier de développement, il montre l'équilibre qu'il faut rechercher entre un arrêt sur image qui pourrait déboucher sur la fétichisation de l'objet et une fuite en avant qui ­tarirait son potentiel en création.

  • Par son livre, lartiste Laurent Pilon rend compte de limmense potentiel de composition matérielle de la résine de polyester et de la variété des techniques quil est possible dutiliser. La résine, comme le montre la centaine de photos accompagnant le texte, est en effet avide dimprégnation, ouverte à une quasi infinie étendue de conversions matérielles.

  • Pour qui les musées existent-ils ? Toutes les institutions muséales sont confrontées à cet enjeu fondamental qu'est la relation avec les publics. Pour remplir adéquatement leur mission, elles doivent analyser les comportements des visiteurs, s'interroger sur la portée de propositions culturelles, préciser leurs intentions... L'évaluation muséale s'est ainsi imposée de soi dans le monde muséal. Ses méthodes se sont affinées, ses terrains, diversifiés, ses problématiques, élargies.

    Cet ouvrage propose un bilan des connaissances accumulées par la pratique de l'évaluation et dégage des axes de réflexion clés :

    Il dresse un bilan historique et critique des préoccupations et des problématiques qui ont alimenté le champ des recherches en évaluation depuis les premiers travaux de Gilman en 1911.
    Il illustre les savoirs produits par l'évaluation au cours des 30 dernières années.
    Il remet en question l'usage de l'évaluation dans les institutions muséales et, surtout, l'utilisation des résultats par les concepteurs et les décideurs.
    Il expose l'incidence du numérique sur la pratique muséale, l'expérience muséale - celle de la visite - et les techniques d'évaluation.
    Il jette un éclairage sur la sociologie des publics et les nouveaux indicateurs de la satisfaction.
    L'ouvrage est enrichi d'un glossaire des concepts et des termes spécialisés les plus fréquemment utilisés en évaluation. Il permettra aux chercheurs en évaluation de mettre en perspective leurs travaux et aux praticiens du milieu muséal de s'interroger sur leurs opérations, sur leurs rapports avec la recherche, sur leurs savoirs et sur leur raison d'être.

  • Depuis son invention dans la première moitié du XIXe siècle, la photographie n'a cessé de toucher des publics de plus en plus larges.
    Qui, aujourd'hui, ne possède pas d'appareil photo ? Qui ne conserve pas d'archives photographiques, que ce soit à titre personnel ou professionnel ? Les services d'archives renferment d'ailleurs des millions de photographies consultées et utilisées par des clientèles variées et ce, afin d'être utilisées dans différents médias et lieux de diffusion. Dans cet ouvrage, les auteurs traitent de la gestion des archives photographiques sous des angles à la fois théoriques et pratiques ; ils présentent l'histoire et les techniques de la photographie, l'acquisition, l'évaluation monétaire, la classification, le tri, la description, l'indexation, la préservation, la diffusion ainsi que les études d'usagers.
    L'objectif de cette gestion étant d'assurer la garde des photographies et de favoriser leur utilisation. Bien qu'il vise d'abord à répondre aux besoins des archivistes, ce livre intéressera aussi les collectionneurs, les muséologues, les documentalistes, les photographes amateurs ou professionnels tout comme les autres usagers ou gardiens des archives photographiques.

  • Que représente la santé et comment se vit-elle aujourd'hui dans la pratique de la danse, un art qui invite à une dévotion " corps et âme "oe des auteurs de divers pays invitent le lecteur à découvrir divers points de vue sur les rapports au corps et à la santé en danse professionnelle contemporaine.
    Déboulonnant au passage certains clichés, levant le voile sur des tabous, révélant de saisissantes réalités, ce livre offre des façons plurielles de regarder la danse et de lire sa santé. il s'adresse donc aux danseurs, créateurs, répétiteurs, étudiants, enseignants, chercheurs, spectateurs, thérapeutes et journalistes en danse mais aussi, plus généralement, à tous les acteurs appartenant aux différents milieux des arts de la scène qui se trouvent confrontés aux défis que pose la rencontre entre l'art, le corps et la santé.

  • La recette de l'architecture iconique peut se décrire assez simplement. Il s'agit d'ériger un édifice culturel spectaculaire afin qu'une ville se transforme sous cette impulsion nouvelle. De nombreuses villes occidentales ont adopté cette stratégie de régénération urbaine au vu de l'expérience de Bilbao, une ville d'Espagne qui a engrangé des retombées économiques intéressantes à la suite de la construction d'un musée par l'architecte Frank O. Gehry. Mais au-delà de sa nature stratégique, l'architecture iconique comporte un sens connoté profondément énigmatique. Si les édifices iconiques sont emblématiques de la production architecturale contemporaine, ils doivent bien dire quelque chose sur la société dans laquelle ils sont érigés. Mais quoi ?

    L'auteur de cet ouvrage a vu émerger un fait singulier dans l'étude de ces édifices iconiques : tous présentent une rupture importante avec leur contexte d'implantation. Il les appréhende ainsi comme des objets dont la logique culturelle consiste à se distinguer de leur milieu (forme iconique) pour ensuite rétroagir sur lui de manière à le transformer (fonction iconique). Il prend pour point de mire quatre édifices de Toronto, l'Ontario College of Arts and Design, le Royal Ontario Museum, l'Art Gallery of Ontario et le Four Seasons Centre for the Performing Arts, la ville ayant connu une véritable renaissance culturelle dans la décennie 2000, alors que pas moins de onze institutions culturelles majeures se sont refait une beauté. Ces leçons torontoises permettent d'entrevoir comment est pensé le rapport au contexte dans la conception des icônes, et comment, de manière générale, ce processus relève d'une tentative d'organisation de sens dans une société en crise de représentation.

  • Textes choisis et assemblés par Lucie K. Morisset Pourquoi y a-t-il la ville et pas autre chose ? Que signifient les images auxquelles nous recourons pour en parler ? Comment décoder nos interrelations avec le territoire ? Telles sont les questions qui animent cet ouvrage, avec pour but la découverte des lieux forgés par l'homme et de leurs représentations. André Corboz jette un regard nouveau sur notre monde et sur les mondes qui l'ont précédé, et nous conduit dans l'aventure de la planification urbaine, qu'il gratte, tel un palimpseste, pour en dévoiler les soubassements.

    De la discussion sur la méthode jusqu'à l'analyse des images, du bâti, des discours et des projets, les articles rassemblés dans cet ouvrage nous proposent d'aborder la ville comme une création, puis de comprendre cet artefact collectif en l'inscrivant dans son horizon culturel. « Un lieu , écrit Corboz, n'est pas une donnée, mais le résultat d'une condensation. » Aborder la matière urbaine requiert ainsi de voir au-delà des objets qui peuplent notre univers, ici et maintenant : l'on plonge alors dans le temps, dans l'imaginaire des acteurs qui l'ont modelée pour, entre les pensées qui habitent les murs de la ville, retracer la construction de l'originalité et dévoiler l'intérêt des choses. C'est à cet exercice que cet ouvrage nous entraîne.

    Illustrées de quelque 200 images, les pages de ce livre nous guident dans les dédales des représentations urbaines, croisant ici Palladio, là Viollet- le-Duc ou, là encore, Le Corbusier, de la Jérusalem céleste à l'hyperville contemporaine, en passant par Hochelaga, Venise, Bath, Métropolis ou Washington.

  • Comment les personnages virtuels interviennent-ils dans la configuration des interfaces, dans les arts de la scène, au cinéma, dans les arts médiatiques, dans les jeux vidéo ainsi que dans les mondes ludiques du cyberespace? Comment interagissent-ils avec les sujets humains? Cet ouvrage sintéresse aux personnages virtuels et à leurs rôles en mettant en jeu les questions du réalisme de la représentation, de lidentité ou de la sociabilité.

  • C'est à partir des dernières décennies du xxe siècle que la ville est véritablement devenue un pôle touristique. Depuis, les activités liées à la fonction touristique contribuent au développement d'une nouvelle attractivité de la ville de type participatif. Mais la mondialisation de l'économie insère la ville dans un processus d'inter-nationalisation de plus en plus exigeant qui demande la mise en oeuvre de stratégies sans cesse renouvelées pour développer et maintenir une destination attrayante. C'est sur cette relation étroite entre le tourisme et la métropole dans un contexte de mondialisation que porte cet ouvrage. Les auteurs montrent le visage transformé de la métropole par l'action du tourisme urbain--métropolitain, qui procure une diversité inédite sur les plans naturel, récréatif, culturel et événementiel, à l'aide d'exemple européens, américains et canadiens. Ils s'intéressent ensuite à trois métropoles touristiques, Paris, Bruxelles et Montréal, et aux nouvelles réalités auxquelles celles-ci sont confrontées. Enfin, les auteurs proposent une réflexion sur la dynamique mondialisation--métropolisation--tourisme qui expose comment la mise en tourisme de nouveaux espaces, comme ceux d'Istanbul, de Kuala Lumpur, de Shandong et d'Alger, peut révéler les enjeux de ce processus et faire émerger des modèles de développement pouvant être partagés d'un pays à l'autre.

  • Sous la forme de discours, de mythes, d'histoires ou de mémoires, le récit participe à toutes les étapes de la patrimonialisation. Utilisant la ville comme laboratoire, les auteurs explorent les rôles et les contributions du récit dans la patrimonialisation et déterminent les caractéristiques et les modes de fonctionnement des récits patrimoniaux.

  • Ce catalogue présente les notices des 65 titres de la collection d'imprimés des XVe et XVIe siècles de l'Université du Québec à Montréal, suivies d'un copieux dossier iconographique composé, selon les cas, des pages de titre, des marques d'imprimeur ou d'autres éléments visuels d'intérêt. Chacun de ces livres illustre, à sa façon, les débuts et les progrès de l'imprimerie, de la typographie et des gravures.

  • Si le patrimoine culturel peut prendre différentes formes, cest surtout dans les villes quil se concentre. Les auteurs interrogent ainsi la notion de patrimoine urbain en analysant les processus par lesquels les acteurs privés et publics donnent du sens à cet environnement particulier et, ce faisant, comment ils le transforment.

  • Lancienne journaliste Chantal Francoeur rend compte de la révolution qui a récemment eu cours au service de linformation de Radio-Canada : lintégration des équipes dinformation radio, télé et web et ladoption du travail multiplateforme. Son livre invite le lecteur à entrer dans lintimité de la salle des nouvelles radio-canadienne.

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