Entreprise, économie & droit

  • Disponible en libre accès ! A partir de questions portant notamment sur la diversité des supports, le traitement médiatique, la notion d'auteur, le rôle des personnages, les fanfictions ou les compétences médiatiques mobilisées, cet ouvrage permet de porter un regard multiple sur cette forme médiatique contemporaine. Cet ouvrage rassemble plusieurs contributions de chercheurs belges et français s'interrogeant sur les contours et les enjeux du transmédia suite à la Journée d'étude organisée à Namur en 2017. A partir de questions portant notamment sur la diversité des supports, le traitement médiatique, la notion d'auteur, le rôle des personnages, les fanfictions ou les compétences médiatiques mobilisées, il permet de porter un regard multiple sur cette forme médiatique contemporaine. Il s'adresse aux chercheurs et aux étudiants qui souhaiteraient approfondir leur connaissance du transmédia et avoir un aperçu de problématiques de recherche actuelles dans le champ médiatique.

  • Dans le contexte de mutations et d'incertitude que nous connaissons actuellement, les besoins en termes d'outils stratégiques sont grandissants, que ce soit chez les responsables publics ou chez les décideurs privés. La mise en oeuvre de politiques et de stratégies proactives et innovantes capables de répondre aux défis posés par l'avenir, voire de mobiliser les acteurs concernés représente, dans ce cadre, un enjeu essentiel Face à ces attentes, la prospective propose une démarche structurée et rigoureuse et offre un éventail de méthodes éprouvées. Menée de manière transdisciplinaire et collective, elle a pour objet l'élaboration, sur la base de données disponibles, de scénarios possibles pour le futur. S'appuyant sur différentes sciences, dont l'économie, la sociologie et la science politique, pour identifier les évolutions et leurs conséquences, et ce dans une perspective systémique, sa fonction première est d'être une aide à la décision stratégique. A la suite de sa quatrième conférence méthodologique, consacrée à la prospective, l'IWEPS propose un ouvrage qui présente les contributions méthodologiques et épistémologiques de spécialistes issus de plusieurs pays. Différentes thématiques sont ainsi traitées, des conceptions de la prospective aux démarches et méthodes, en passant par les champs privilégiés d'exercice de la pratique prospective. Ce faisant, la prospective est abordée comme une activité à la fois analytique, créative et stratégique. Résolument volontariste, elle envisage l'avenir comme ouvert et malléable.

  • Depuis que les hommes édictent des lois, ils cherchent à en assurer la légitimité. A cet égard, leurs efforts se fondent essentiellement soit sur la divinité, soit sur la raison, sans préjudice des essais de synthèse entre ces deux ancrages. Les justifications puisées dans le sacré, autant que celles qui prétendent se déduire de la rationalité, changent toutefois de sens au cours de l'histoire. Les dieux d'Antigone ne ressemblent ni au Dieu des chrétiens, ni à Allah. La raison conquérante de l'homme de la Renaissance n'est plus la raison contemplative et téléologique d'Aristote. La « nature » se prétend depuis toujours issue de cette rationalité changeante, et on lui a fait dire, dans l'histoire de la pensée, toutes sortes de choses et leur contraire. Elle a prétendument justifié la recherche de la paix et de l'harmonie sociale, mais aussi la guerre et les génocides ; le respect de la loi et la révolte ; la monogamie et la polygamie... Et si la référence à la « nature » n'était que la manière de faire apparaître les présupposés du système juridique qui prétend s'y référer ?

  • Presque dix ans après le génocide qui a culminé dans les massacres de 1994, le Rwanda a quelque chose à dire au monde. Suite à une expérience terrible et unique dans l'histoire de l'humanité, qui a vu une partie de la population vouloir en exterminer une autre, il faut juger des dizaines de milliers de personnes, dans un pays où le pouvoir judiciaire a été réduit à néant. En 1996 et en 2001, deux lois ont successivement mis en place des chambres spécialisées des tribunaux de première instance, puis les juridictions gacaca, qui veulent s'inspirer de la tradition rwandaise.
    Quels enseignements tirer de ces efforts ? Quelles sont les réflexions qu'ils nourrissent sur l'universalité ou la relativité des crimes et des réponses institutionnelles qu'ils appellent ?
    Des juristes de l'Université nationale du Rwanda et des Facultés universitaires Notre-Dame de la paix à Namur ainsi que des criminologues de l'Université catholique de Louvain ont poursuivi pendant deux ans des recherches en commun, à travers un dialogue parfois difficile, toujours passionnant. Cet ouvrage en est la synthèse. Il entend davantage amorcer un débat qu'apporter des réponses définitives.

  • Depuis les années 1950, l'Europe a profondément changé. Le mélange des sentiments à son égard, lui, n'a pas varié. Elle suscite tantôt l'enthousiasme collectif, tantôt des critiques sévères. Dans le même temps, chacun sait que c'est en partie à cette Europe-là que nous devons les soixante premières années de paix consécutives de notre histoire. On sait aussi qu'isolés, ses Etats membres pèseraient bien peu sur la scène internationale économique et politique, mais on reproche aussitôt à l'Europe son incapacité à jouer dans le monde le rôle que justifierait sa taille. En outre, pour compliquer l'analyse des sentiments, cette construction tellement ballottée dans le coeur de ses citoyens exerce un attrait pour les ressortissants d'Etats tiers. Comment maintenir ce que la construction européenne a donné de meilleur, en tentant de pallier ses faiblesses ? Pour mieux comprendre les enjeux sous-jacents à ces questions importantes, l'ouvrage de Louis le Hardÿ de Beaulieu propose une approche structurée et pédagogique de l'ordre juridique et des institutions de l'Europe communautaire. Il fait également écho à la situation institutionnelle de la Belgique fédérale dans le contexte européen. Après deux éditions très appréciées, l'auteur publie aujourd'hui une troisième édition revue et augmentée, qui met en évidence les points saillants de l'actualité institutionnelle de l'Union européenne au lendemain de l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.

  • La FUCID, l'ONG des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix, lance une collection « Eclairage Nord Sud ». ONG universitaire, la FUCID entend donner des clés de lecture et de compréhension des réalités vécues au Sud, en particulier par les plus démunis. Prendre un peu d'envol et le temps de la réflexion pour aborder des questions complexes, de plus en plus complexes, avec un regard critique et argumenté, tel est l'objectif de cette collection. Ce premier tome porte un coup de projecteur sur les ONG et les communautés locales, comme alternative aux projets étatiques de développement. Mais n'y a-t-il pas des limites dans cette approche plus citoyenne et participative ? Jean-Philippe Platteau et Vincent Somville analysent le modèle participatif de développement, centré sur la communauté locale. Ils décrivent le rôle des acteurs locaux au Sud et les difficultés rencontrées par la société civile désormais partenaire à part entière des processus de développement en lutte contre la pauvreté. La question de la durabilité est au coeur de leur recherche, en particulier quand elle est confrontée aux exigences d'efficacité et de résultats tangibles et immédiats. Gani Aldashev et Astrid Similon portent leur analyse, quant à eux, sur le climat, sinon délétère du moins à haut risque, dans lequel se débattent les ONG du Nord, de plus en plus souvent confrontées à des logiques compétitives où la concurrence n'est pas un vain mot. Comment vivre cette compétition entre ONG, par exemple dans le domaine de la recherche de fonds, sans perdre son âme ? Des pistes existent comme la labellisation, les coupoles ou consortiums d'ONG, mais permettent-elles vraiment d'échapper à cette concurrence dommageable ?

  • Cet ensemble hétéroclite, que l'on nommera pénalité, subit des transformations dont la représentation et l'évaluation sont complexes. L'analyse de ces transformations trouve souvent leur origine dans un déficit de légitimité et de sérieux problèmes de gestion. La pénalité a vu évoluer ses légitimations sociales de la rétribution la plus archaïque à la très moderne réparation, en passant par la resocialisation. Souvent contestées politiquement, parfois disqualifiées scientifiquement, ces légitimations semblent aujourd'hui s'évanouir au profit d'une orientation managériale qui traduit une préoccupation pour le fonctionnement interne du système pénal. Ce livre est consacré à cette singulière substitution : la légitimité politique de l'exercice du droit de punir est escamotée par ses objectifs gestionnaires de productivité, d'efficience et de service à la clientèle. Il examine les mécanismes idéologiques de cette substitution. Il observe quelques-unes de ses réalisations (parmi lesquelles la surveillance électronique des condamnés). Il dessine encore la silhouette des justiciables que la pénalité contemporaine présuppose. Il s'intéresse enfin aux possibilités d'émergence d'heureuses surprises dans les marges du programme managérial. Sous le nom d'innovation, l'analyse fait place à l'observation d'usages inattendus, d'options politiques ou de dispositifs juridiques contribuant à la réduction de l'empire de la pénalité.

  • Le présent ouvrage est le résultat d'un effort collectif de recherche sur la question de la gouvernance de la société de l'information. Les systèmes socio-techniques complexes ouvrent aujourd'hui des possibilités inédites dans les divers champs de la technologie, et entraînent de profonds bouleversements dans l'organisation des sociétés humaines. Il semble cependant que la sélection des options de recherche et de développement s'opère sur la base de critères relevant pour l'essentiel de la science, de la technique, et de l'économie. Dès lors, la diffusion des applications techniques de la science et des technologies d'information et de communication, généralement soustraite à la discussion démocratique, provoque une véritable crise dans les rapports " science / société ". Il importe donc de s'interroger sur la capacité des systèmes de pouvoir et de décision à résoudre cette crise selon des exigences démocratiques et éthiques. Cet ouvrage nous invite à partager des réflexions sur : les enjeux et les modalités de la gouvernance démocratique des processus socio-techniques ; la place de l'éthique dans un tel cadre de régulation ; l'existence d'autres formes de rationalité que les seules raisons techniques et économiques dans la conduite de nos sociétés.

  • Dans le contexte sociétal contemporain où les débats concernant les problèmes environnementaux tiennent une place significative, l'idée de décroissance rencontre un succès non négligeable et se présente comme une alternative séduisante à la croissance capitaliste effrénée, tenue pour principale responsable de ces problèmes. La rhétorique de la décroissance semble répondre au malaise que suscitent chez beaucoup la situation environnementale préoccupante, le néo-libéralisme tout puissant ou encore l'usage intempestif du concept de développement durable. Cependant, au-delà d'une rhétorique inspirante, il est important de questionner les présupposés et les conséquences du programme de la décroissance. Dans ce premier numéro des Carnets du développement durable, Stéphane Leyens et Charlotte Luyckx proposent une analyse critique de la décroissance afin de souligner sa portée véritable et ses limites.

  • De plus en plus, les villes et communes, les provinces mais aussi la plupart des organismes d'intérêt public sont confrontés tant à un accroissement de leurs missions qu'à une exigence accrue en matière de qualité de services, d'efficacité dans leur production et de transparence de gestion. A ces contraintes s'ajoutent de nouvelles pratiques des pouvoirs de tutelle, que cela soit en matière de communication ou d'évaluation. Force est de constater que les administrations publiques doivent faire face à cette situation sans pouvoir bénéficier d'une évolution correspondante des ressources nécessaires à la prise en charge de ces nouvelles contraintes. Pour pouvoir relever ce défi, il est nécessaire que les responsables politiques et les gestionnaires des administrations publiques, puissent disposer d'instruments de connaissance, d'évaluation et de visibilité leur permettant de piloter au mieux leur administration. Le présent ouvrage poursuit deux objectifs complémentaires : d'une part, fournir une introduction à la gestion prévisionnelle dans le secteur public, d'autre part, décrire les fonctionnalités et la méthodologie d'application du système logiciel, Kaïla, qui constitue un support direct à cette gestion. A cette fi n, les deux approches sont fortement imbriquées, reposent sur une pédagogie "par l'exemple", et fournissent, en outre, un environnement privilégié de mise en oeuvre de la méthode des "tableaux de bord prospectifs". L'ouvrage est préfacé par Mr. Philippe Courard, Ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique et Mr. Roger Bastin, Député Provincial honoraire.

  • La modernisation des hôpitaux occupe aujourd'hui le devant de la scène des réformes du secteur des soins de la santé tant en Belgique que dans les autres pays de l'Union. Au coeur des réformes, on retrouve une même volonté, à savoir la mise en oeuvre d'un " continuum de soins ". Cette nouvelle forme d'organisation est à l'hôpital ce que " l'organisation orientée clients " est aux entreprises de production ou de service. Centré sur le patient, le " continuum de soins " vise à sortir le patient des silos de compétences médicales dans lesquelles il est enferré pour structurer autour de lui une prise en charge à la fois mieux coordonnée et plus lissée par les différents intervenants médicaux.
    /> La mise en oeuvre de cette nouvelle approche dans les structures hospitalières correspond à un changement organisationnel important. Celui-ci interroge les structures traditionnelles de fonctionnement hospitalier mais aussi les capacités de coopération des différents intervenants, voire des différentes structures hospitalières. qui se construisent dans la pratique en fonction des intérêts et des valeurs dont chacun est porteur.
    A travers des études de cas d'hôpitaux mais aussi des récits de vie de patients, le présent ouvrage analyse un changement en train de se faire.
    Il nous fait passer du monde des idées et des projets à celui de l'action et des acteurs, tous liés par le changement en devenir.

  • Les mots ne sont pas seuls, ils ne sont pas transparents, les mots sont une matière, un espace sémantique, ondoyant, dans lequel nous sommes situés d'emblée. Avant même leur signification, ce qu'ils veulent dire, ils tirent avec eux, doucement, tout un sillage d'évocations qui colorent nos discours parfois à notre insu.
    Blanc n'est pas seulement la couleur, blanc c'est aussi le pur, le virginal, la lumière, le paradis qui s'oppose au noir, l'impur, la nuit, l'enfer. Opposé à rouge, Blanc change de coloration, il devient le livide, le mort, le neutre, le froid.
    Le logiciel que nous proposons ici trace l'espace sémantique d'un discours donné. Il restitue le paysage d'évocation des mots utilisés apportant une intelligibilité propre. Il permet d'éclairer ce qui est souvent abandonné : le caractère non univoque des mots, le texte « en creux » duquel s'inscrit mon propre texte, le sens qui est produit « au rebond », en deçà ou au-delà de mon intention. Il met en relief les termes de référence qui structurent la perception, la vision du monde, en deçà même de tout raisonnement.
    Cette mise en lumière des présupposés qui organisent le monde tel que nous le percevons est un puissant tremplin de changement. Il convie à interroger ces termes de référence et pourquoi pas à en découvrir d'autres. De même le logiciel peut servir une intention critique : comment les termes de référence utilisés oblitèrent d'autres termes de référence possible, comment une vision du monde est « naturalisée », comment des rapports de pouvoir se nouent autour de la définition de « ce qui est en train de se passer ». Au delà, le logiciel est l'occasion de s'interroger plus avant sur la logique propre des langages naturels et sur les visions du monde dont ils sont les matrices.
    D'inspiration post-structuraliste et phénoménologique, le logiciel sera utile à tout qui pratique l'analyse de contenu (anthropologues, psychologues, sociologues, linguistes, historiens, .), mais aussi à tout qui cherche à interroger la culture propre d'un groupe ou d'une organisation pour mieux la comprendre et la faire évoluer. En proposant un nouveau mode d'articulation des mots, le logiciel intéressera aussi ceux qui sont ouverts à l'utilisation créative du langage (artistes, thérapeutes, .). Il propose également une voie originale pour la compréhension de notre esprit et de la manière dont s'organisent les liens sémantiques. A ce titre il sera suggestif pour les informaticiens qui cherchent des interfaces immersives, dans lesquels les liens sémantiques s'organisent d'une façon sensible.
    Ce petit livre se veut d'abord pratique. Il doit permettre à tout qui veut se lancer dans l'aventure, de disposer d'un outil au maniement simple, dont les principes de construction incorporent les référents théoriques dont il est issu. Aucune connaissance préalable n'est donc requise.

  • Cet ouvrage propose une lecture du Traité de l'argumentation en mettant en évidence le fil conducteur de la réflexion de Perelman. On y montre que Perelman a voulu assurer une position autonome à l'argumentation, généralement coincée entre la logique et l'art sophistique de la persuasion. Dans cette optique, la manière dont Perelman décrit et analyse les arguments (3e partie du traité) est longuement étudiée. L'auteur montre comment Perelman construit unephilosophie de l'argumentation à vocation pratique, utilisable dans toutes les situations de persuasion. Cettte interprétation de l'oeuvre du philosophe de Bruxelles s'accompagne d'une discussion critique avec les commentateurs, ainsi que d'unecomparaison entre le Traité de l'argumentation et les théories de l'argumentation les plus récentes. De ce fait, l'originalité du Traité apparaît clairemement.

  • L'accélération relative de la construction européenne place le citoyen wallon devant des choix institutionnels et personnels fondamentaux. Sans perdre sa propre culture, ce citoyen, doit assumer à la fois sa nationalité, la régionalisation, l'européanisation ainsi que la mondialisation des problèmes quotidiens auxquels il est confronté. Dès lors, la question du nationalisme/postnationalisme et la question de l'identité wallonne constituent deux interrogations étroitement liées. C'est pourquoi l'Institut Jules Destrée et les Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix ont voulu contribuer à clarifier ces deux concepts et préciser tant leur signification que leur contenu en ce qui concerne la Wallonie.

  • Une identité européenne s'est-elle forgée en prolongement des identités nationales ? Comment les peuples des États membres vivent-ils leur appartenance à l'Union européenne ? Les institutions européennes sont-elles vraiment aussi complexes qu'on les décrit parfois ? Ménagent-elles une place suffisante à l'expression démocratique des aspirations des populations européennes ? Les politiques communautaires exercent-elles un rôle positif à cet égard ? Réunissant économistes, historiens, juristes et politologues de tous les horizons de l'Union européenne, cette manifestation scientifique ouvrit nombre de pistes de réflexion dans la perspective du renforcement de la démocratie européenne.

  • La responsabilité civile du banqier évolue-t-elle en fonction des techniques nouvelles utilisées pour l'émission et l'exécution des ordres de payement ? Une analyse pointue, qui a reçu le prix 1997 de l'Association Européenne pour le Droit Bancaire et Financier.

  • L'essor des bases de données automatisées imprime à l'activité d'information une logique nouvelle de production de masse et de diffusion à grande échelle.

    Les solutions élaborées par la jurisprudence relative à la transmission d'informations inexactes sont-elles aisément transposables au domaine des bases de données ? Dans quelle mesure les principes de la responsabilité civile s'appliquent-ils à la fourniture d'une information dont les conditions de collecte, de traitement et de diffusion sont transformées ?
    Pour répondre à ces questions, l'étude procède par comparaison avec les services traditionnels d'information (fourniture de renseignements, édition, etc.
    ) afin de mettre en lumière les spécificités des bases de données et du contentieux qu'elles suscitent. L'ouvrage évalue l'incidence des différents modes de distribution des bases de données (CD-ROM, téléchargement, accès en ligne ou via des réseaux) sur les règles de responsabilité applicables.

  • Dans une approche structurée et pédagogique, cet ouvrage fournit les outils nécessaires à la compréhension de l'Europe institutionnelle. Il prend en compte le Traité d'Amsterdam et et intègre la nouvelle numérotation des traités européens.S'il est fait largement écho à la situation institutionnelle de la Belgique fédérale dans le contexte européen, les juristes et politologues européens, français et luxembourgeois, en particulier, y trouveront nombre d'informations utiles.

  • Pour remplir les missions qui lui sont dévolues, la justice, de tout temps et en tout lieu, a d'abord été affaire d'hommes. Parmi les acteurs de la justice, le juge a une position privilégiée, mais il ne faut pas oublier les autres intervenants : avocats et procureurs, greffiers et huissiers, qui permettent à l'oeuvre de juridiction de fonctionner. Il est utile de s'interroger sur le rôle de ces différents acteurs, sur leur fonction précise et le sens de leurs interventions. Il s'agit là d'une condition essentielle pour comprendre le fonctionnement effectif de la justice.
    Cette question a retenu l'attention de la Société d'histoire du droit et des institutions des pays flamands, picards et wallons, lors des Journées internationales d'histoire du droit et des institutions qui ont été organisées à Namur du 24 au 27 mai 2001, à l'invitation des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix.
    Ce volume reprend les actes du colloque. Il contient douze contributions de spécialistes de l'histoire du droit, centrées sur les Pays-Bas et couvrant une large période, qui s'étend du XIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Ces études traitent de la justice échevinale, des magistrats des tribunaux civils, des avocats au Conseil de Flandre et des greffiers dans la justice criminelle sous l'Ancien Régime. Certains aspects plus particuliers de la justice sont également abordés, comme la pratique du droit dans les couvents de femmes ou les juridictions militaires en Belgique.

  • Depuis longtemps déjà le législateur européen tente de donner au droit privé un caractère authentiquement européen. De nombreuses directives en témoignent. Le droit comparé connaît également une résonance auprès des autorités judiciaires européennes. Le présent ouvrage évalue la méthode comparative des principaux intervenants dans le processus communautaire (membres du Parlement européen, juges, avocats, conseillers juridiques, etc.). La première partie de ce livre s'attache à l'utilisation de la méthode comparative dans l'élaboration de la norme européenne. La deuxième partie concerne l'utilisation de la méthode comparative dans l'interprétation et l'application de la norme européenne.
    Au regard de l'Europe élargie, une prise de conscience comparatiste s'impose plus que jamais, afin de permettre une participation généralisée et éclairée des citoyens dans la création de règles européennes.

  • Cet ouvrage présente les droits applicables dans les sociétés traditionnelles africaines et leur évolution après la réception des droits occidentaux et des droits religieux.
    La première partie du livre porte sur la naissance et le développement du droit dans les sociétés traditionnnelles africaines, le rôle du juge, les rapports entre droit et religion, et les institutions de droit privé, notamment les relations socio-familiales.
    La deuxième partie concerne les apports des systèmes juridiques musulmans et occidentaux. Elle pose la question du pluralisme juridique, de l'apport des systèmes nouveaux dans les institutions de droit privé, du droit public actuel et des institutions politiques, ainsi que de l'application des conventions internationales. Le droit de la famille et le droit foncier permettent d'illustrer les difficultés rencontrées par les législateurs africains dans l'oeuvre d'unification des droits applicables.
    L'ouvrage s'adresse aux juristes, aux anthropologues et sociologues intéressés par les problèmes liés à la coexistence de sources juridiques diverses, mais également à tous les étudiants et chercheurs sensibles aux réalités africaines.
    Charles Ntampaka, né au Rwanda en 1952, est licencié en droit de l'Université Nationale du Rwanda et docteur en droit de l'Université Catholique de Louvain. Ses recherches portent sur le droit de la famille, le droit comparé, le droit africain et le droit humanitaire. Il a été vice-doyen de la Faculté de droit de l'Université du Rwanda. Il est actuellement maître de conférence aux Facultés Universitaires Notre Dame de la Paix et professeur d'introduction aux droits africains à la Faculté Internationale de droit comparé de Strasbourg. Il est membre associé de l'Académie royale des sciences d'outre-mer.

  • Cet ouvrage développe une analyse rigoureuse du principe d'égalité, qui aborde de manière claire les notions d'égalité dans la loi, devant la loi et par la loi, d'égalité des chances et de non-discrimination.
    Appliquée à une question précise - le droit d'accès du citoyen aux affaires publiques de son pays -, l'égalité semble réalisable, mais est loin d'être effective, y compris dans les textes juridiques des Etats démocratiques.
    Le lecteur trouvera dans cet ouvrage, à côté d'une critique doctrinale habituelle, des références à la jurisprudence du Comité des droits de l'homme, du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale, de la Cour européenne des droits de l'homme et de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples. La jurisprudence de la Cour suprême des Etats-Unis et de la Cour d'arbitrage et du Conseil d'Etat de Belgique a été particulièrement sollicitée.
    Les difficultés d'application du principe d'égalité sont mieux mises à jour dans le contexte socio-politique de chaque Etat. Il en est ainsi du Rwanda, auquel l'auteur consacre la deuxième partie de son étude.

  • En s'affranchissant de la tutelle divine, le droit nous a permis de conquérir les libertés, la tolérance et l'égalité, qui sont des biens irremplaçables de la modernité juridique. Mais en donnant à l'individu la place désertée par la divinité, en laissant les idéologies meurtrières puis l'anomie du marché régler nos existences, n'avons-nous pas précipité l'homme dans une solitude qui risque de ruiner les biens de l'autonomie ? Serait-il possible de retrouver une ferveur de substitution sans retomber dans les aberrations totalitaires ou nationalistes ? Pouvons-nous, pour ce faire, réinventer une éthique de la sollicitude et demander au droit de l'intégrer à ses catégories alors qu'il s'est efforcé, depuis deux cents ans, de s'en affranchir ? Les six leçons données aux Facultés Notre-Dame de la Paix en 2005, dans le cadre de la Chaire Francqui, sont consacrées à ces questions. Elles analysent six moments de la production juridictionnelle, précisent comment ils ont bouleversé nos routines et tentent de découvrir en quoi ils pourraient inspirer nos pratiques. Paul Martens est né à Liège le 29 mars 1940. Successivement avocat, juge au tribunal de commerce de Liège, conseiller d'État, puis juge à la Cour d'arbitrage, il a enseigné la sociologie juridique à l'Université libre de Bruxelles, ainsi que la théorie du droit aux universités de Liège et de Paris XII. Il est docteur honoris causa de l'Université de Limoges.

  • Deux ans après l'adoption du " Code de la démocratie locale et de la décentralisation " et alors que la matière dont il traite se trouve au coeur du débat juridique et politique, il est apparu opportun à l'Unité de formation et de recherche en Droit des Facultés universitaires catholiques de Mons de proposer une réflexion de fond sur certains des éléments essentiels que régit ce code : le vote des étrangers, les pactes de majorité, l'élection directe du bourgmestre, les régimes d'incompatibilités de fonctions ou encore la responsabilité des élus sur le plan politique, disciplinaire, civil et pénal. Il s'agit à la fois d'une invitation à l'analyse critique pour le présent et à une prise en compte de nécessités démocratiques fondamentales pour l'avenir. L'ouvrage réunit les contributions de quelques-uns des meilleurs spécialistes de ces questions en Belgique: Jean Bourtembourg, Bruno Lombaert, Florence Piret, Bernadette Renauld, David Renders, Vanessa Rigodanzo et Aline Veuleman;

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