Arts et spectacles

  • Cet ouvrage retrace du XVIe au XXe siècle l'histoire et l'illustration des plantes et des fleurs. Des pièces choisies pour leur intérêt scientifique, historique et culturel, pour leur rareté aussi, sont remises dans leur contexte. Leur histoire est racontée et leur illustration suivie du XVIe au XXe siècle, du dessin à la gravure, jusqu'à la photo.
    Grâce aux nouvelles techniques d'impression, il s'agit de faire revivre et de partager ces livres magnifiques par une nouvelle et abondante iconographie. De nombreuses illustrations en couleurs donnent accès à la splendeur des pièces conservées à l'Université de Namur.
    Depuis la première édition en 1984, qui était en quelque sorte fondatrice, les chercheurs ont exploré l'histoire des livres de botanique. Une littérature abondante a commencé à paraitre sur le sujet, particulièrement en langue anglaise. Il était important de rééditer ce livre qui se trouve dans les plus grandes bibliothèques et qui est épuisé depuis de nombreuses années.

  • Ue plongée dans le travail de conception et de construction du quartier universitaire à Namur par Roger Bastin, figure éminente de l'architecture en Belgique. Roger Bastin (1913-1986) fut l'un des plus grands architectes belges de son époque. Sa trace architecturale, fortement présente à Namur et plus gé­néralement en Wallonie et à Bruxelles, ne laisse pas indifférent et suscite au­jourd'hui encore de l'intérêt. Parmi ses oeuvres majeures, la Bibliothèque Moretus Plantin et la rénovation de l'Arsenal, sur le site de l'Université de Namur. Mais ces réalisations ne naissent pas seules. Elles font partie d'un plan d'ensemble bien plus vaste, développé par l'architecte en symbiose avec le recteur de l'époque, le père Jacques Denis. À la fin des années soixante, les Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix sont en plein essor. Une vision stratégique et progressiste s'impose. Il s'agit d'innover au coeur de la ville pour répondre à l'accroissement du nombre d'étudiants dans les auditoires et donner une nouvelle dimension à l'institution académique. L'audacieux programme d'extension architecturale né de ce dialogue transformera le paysage namurois par la modernité de son implantation et de ses formes. Guy Van Oost, Pierre Lamby, et de nombreux autres collaborateurs. Richement illustré de clichés d'époque et d'aujourd'hui, mais surtout de documents graphiques authentiques (plans, coupes et détails), cet ouvrage donne un regard nouveau sur l'architecture et l'urbanisme remarquables mis en oeuvre dans le quartier de l'Université. Ces documents inédits sont extraits des Archives de Roger Bastin et révélés pour la première fois au grand public. À travers cet ouvrage, Kevin Versailles, jeune architecte belge, nous guide avec passion et rigueur dans les ruelles et les alcôves du campus de l'Université de Namur. Il a consacré son mémoire de fin d'études à l'architecte Roger Bastin et assuré, en 2016, le Commissariat d'une partie de l'exposition organisée à Namur pour le 30ème anniversaire de sa disparition.

  • Le colloque "Pratiques artistiques actuelles en Wallonie et à Bruxelles. Perspectives", dont les Actes sont ici publiés, s'inscrivait dans une dynamique de valorisation des différentes facettes de la Wallonie.
    Ce n'est sûrement pas l'insuffisance des pratiques artistiques qui explique les difficultés de visibilité de la création artistique contemporaine en Wallonie ; ces pratiques existent bien et représentent une véritable richesse. Mais on constate que le public n'est souvent pas en mesure de bien identifier la création actuelle.
    Ce colloque aura permis de mieux comprendre la question de l'information et de la critique d'art ainsi que les différents problèmes des institutions culturelles, et de dégager plusieurs pistes afin d'optimiser les initiatives avec le peu de moyens financiers dont disposent les responsables culturels.

  • En 2012, la Compagnie de Jésus confiait à l'Université de Namur la gestion des collections du Centre de Documentation et de Recherche Religieuses. Au coeur de cette importante bibliothèque installée dans la capitale wallonne depuis 1980, un trésor de plusieurs milliers d'ouvrages anciens, certains uniques au monde, illustrant le foisonnement de la pensée de l'homme aux prises avec le visible et l'invisible entre la fin du Moyen Âge et le début du XIXe siècle. De ces volumes, parfois richement illustrés, surgissent tour à tour l'expression la plus émouvante d'une dévotion populaire sans apprêt et la rigueur sans faille de la démonstration mathématique; les mystères de Jésus et ceux du corps humain; l'exotisme des décors vers lesquels voguèrent jadis les pêcheurs d'âmes et le cadre familier et vermoulu d'une société à révolutionner; l'histoire des empereurs de Rome et celle des successeurs de saint Pierre... Un fonds précieux à bien des égards, désormais conservé à la Bibliothèque Universitaire de Namur, dans un écrin spécialement aménagé. Nous vous y emmenons en balade...

  • A quoi songeons-nous quand nous parlons d'installation ? A une mise en scène d'objets choisis ou trouvés ? A un assemblage dépassant la stricte limite de l'objet ? A une exposition conçue comme une oeuvre en soi ? A une oeuvre in situ ? A une sculpture monumentale usant des nouvelles technologies ? Ou bien à tout cela à la fois, qu'un seul mot contiendrait ? Accomplie avec la modernité et vulgarisée dès les années 60, l'installation ne répond pas à une définition unique. Faisant appel à plusieurs médiums (peinture, photographie, objets trouvés, vidéo, son, nouveaux médias) et admettant toutes sortes de variantes - de l'archaïsme affiché aux virtuosités technologiques -, l'installation est par nature interdisciplinaire et polysémique. Qui voudrait l'enfermer dans une définition serait d'emblée confronté à un écueil de taille : celui de privilégier un point de vue alors même que l'objet défini se signale par le refus de s'accréditer une vocation unitaire. C'est avec la volonté de comprendre ce que représente l'installation dans le champ de l'art et de déterminer ce qui fait sa spécificité que nous avons organisé, le 12 décembre 2009 aux Facultés universitaire de Namur, une journée de colloque intitulée « Art actuel et Installation ». Les enjeux réflexifs et analytiques du colloque ont donc été nombreux, car sur les questions d'ordre épistémologique (d'où vient l'installation ? quelle en est l'origine ?) se sont greffées des réflexions liées à une expérience très concrète de l'exposition et la conservation de ces oeuvres répondant bien souvent à de nouveaux critères de pérennité et d'authenticité. Les actes que nous présentons ne prétendent évidemment pas faire l'inventaire, ni l'analyse de toutes les acceptations du mot « installation ». L'objectif est de dresser, à travers de multiples points de vue, un bilan à la fois critique et historique de cette pratique incontournable des arts plastiques et de proposer un sommaire articulant l'approche historique et muséologique aux outils d'analyse empruntés à la sociologie de l'art et à l'histoire des oeuvres et des artistes.

  • Publication des actes de la journée d'étude « Art actuel et Peinture », organisée le 1er mars 2007 aux Facultés universitaires de Namur. Pour comprendre la place que la peinture occupe dans le champ de l'art contemporain, il faut remonter à la seconde moitié du XIXe siècle, époque marquée par des très vifs débats ayant trait au déclin inévitable de la peinture face à la photographie naissante. Mise à l'épreuve, la peinture s'est vue détrônée et la thèse de la mort de la peinture n'a cessé d'être avancée pendant tout le XXe siècle. Pourtant, dans les faits, et malgré cette mort programmée, la pratique de la peinture ne s'est à aucun moment interrompue, que ce soit en Europe ou aux États-Unis. La question n'est donc pas celle de la création, mais celle de sa réception critique et institutionnelle. Au lieu de parler d'un « retour » de la peinture, sans doute devrait-on plutôt parler d'un nouveau regard porté sur elle par les institutions, les marchands et les critiques. Objet de recherches plastiques toujours renouvelées, la peinture actuelle est profondément « multiple ». Politique, morale ou philosophique, elle prend aujourd'hui des formes extrêmement diverses et pose de nombreuses questions que ce soit du point de vue esthétique ou plastique (abstraction, figuration) ou du point de vue culturel, sociologique et institutionnel. Sujet complexe, prolixe : il était donc attendu qu'une journée d'étude, dont nous présentons ici les actes, lui soit consacrée et que des spécialistes se réunissent pour la considérer et l'interroger.
    Auteurs : Vincent Cartuyvels, Paul Ardenne, Denis Laoureux, Frederik Leen, Birgit Pelzer et Joël Roucloux

  • La vidéo est sans conteste une des expressions artistiques majeures de notre époque. Apparue dès le début des années soixante, cette pratique artistique coïncide parfaitement avec le développement du postmodernisme, dont, tant par la nouveauté tech-nique que par les recherches extraordinairement différenciées qu'elle permet, elle est devenue une réalité exemplaire.
    Imaginé dans le cadre initial du mouvement Fluxus et des expressions artistiques qui lui sont proches comme le Pop Art ou le Nouveau Réalisme par exemple, l'art vidéo connaît aujourd'hui un extraordinaire développement se manifestant aussi bien dans le domaine des projections que dans celui des installations. Par ailleurs, dans l'art contemporain, la vidéo se mêle abondamment à d'autres modes technologiques, parmi lesquels l'informatique et tous ses dérivés sont bien sûr des partenaires privilégiés.
    C'est dans ce contexte que s'est tenu, à Namur, en octobre 2001, un colloque consacré à une réflexion sur les multiples enjeux de la pratique de l'art vidéo : création, médiation, analyse et perspectives historiques.
    Le présent ouvrage constitue les Actes de ce colloque et rassemble aussi des commentaires que ce dernier a suscités.
    Avec des contributions de : Charles Angelroth, Françoise Parfait, Béatrice Barbalato, Pierre-Olivier Rollin, Guido'Lu, Walter Verdin, Alain Géronnez, Brent Linkum

  • Depuis Misère au Borinage (Henri Storck et Joris Ivens, 1933), le cinéma a régulièrement mis en images les crises économiques et, surtout, leurs répercussions sociales en Wallonie et ailleurs. Déjà s'envole la fleur maigre (Paul Meyer, 1960), Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991), Les convoyeurs attendent (Benoît Mariage, 1999), la Raison du plus faible (Lucas Belvaux, 2006), Eldorado (Bouli Lanners, 2008), autant de films qui décrivent la crise à hauteur d'homme. Passant du singulier au collectif, ils en font découvrir les effets de l'intérieur, comme en contre-plongée. Un film peut-il ouvrir le champ de vision des spectateurs sur leur propre monde ? Comment expliquer, dans ces films, la récurrence d'images d'usines, de hauts fourneaux ou d'habitations ouvrières ? Ces représentations peuvent-elles constituer un ferment identitaire ? Cet ouvrage se nourrit des réflexions croisées de spécialistes de diverses disciplines. Des points de vue différents qui contribuent à l'élaboration de nouvelles lectures d'oeuvres cinématographiques riches et complexes. La transcription du débat mené à l'issue de la journée d'études « Cinéma et crise(s) économique(s) » (Namur, 24 mars 2009) complète la publication, en révélant les enjeux d'une éducation à l'image. Anne Roekens. Chargée de cours en histoire contemporaine aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur. Elle a publié Mon bel écran, dis-moi qui est encore belge. La RTB(F) face au débat identitaire wallon (1962-2000). Axel Tixhon. Professeur d'histoire contemporaine aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur. Il est le coéditeur, avec Annabelle Klein, d'un ouvrage sur la Communication audio-visuelle : entre réalité et fiction.

  • Quel est l'apport des femmes à la production du discours critique tant dans le domaine de la littérature que celui des arts ? Si cette question est restée longtemps ignorée, voire occultée ou jugée peu pertinente, elle a été l'objet, au XXe siècle, d'un investissement massif par la critique féministe qui s'est chargée de construire et d'articuler ce discours autour de l'affirmation d'une perception de l'art propre aux femmes. Ce regard féministe militant sur les arts a certes permis l'exhumation d'un nombre important de créatrices « oubliées » par l'histoire de l'art et l'histoire littéraire traditionnelles ; il laisse néanmoins en suspens la question du regard féminin porté sur les productions artistiques, tel qu'il a pu se constituer et se développer au cours de l'histoire au gré des résistances et des ouvertures au sein de l'institution culturelle. Longtemps la faculté d'élaborer un discours théorique a en effet été déniée aux femmes, et par là même, la possibilité d'exercer le rôle de chefs de file, d'autorités intellectuelles ou d'innovatrices. Au cours des siècles, nombreuses furent les intellectuelles à avoir dû ruser avec l'institution pour faire entendre leur voix et obtenir la reconnaissance. C'est ce discours critique féminin, mais non nécessairement féministe, porté sur les arts et les lettres, que cet ouvrage collectif se propose d'aborder grâce aux concours de spécialistes de la littérature, des arts plastiques et du cinéma.

  • Figure emblématique de la Mission jésuite de pékin, Joseph-Marie Amiot (1718-1793) contribua à faire connaître la Chine en Europe dans la seconde moitié du 18ème siècle par une abondante correspondance et de nombreux mémoires qui abordèrent des sujets aussi divers que les sciences astronomiques, la médecine et la philosophie.
    Si l'historiographie récente a surtout retenu l'apport de P. Amiot à l'étude de la musique chinoise et en a fait un des précurseurs de l'ethnomusicologie, on ignore généralement qu'il joua un rôle analogue à l'égard de l'ethnochorégraphie moderne dans la découverte des danses rituelles de cour.
    La présente publication s'articule autour de l'édition critique et de la reproduction d'une sélection de planches de deux manuscrits inédits datés de 1788 et 1789. Tirés principalement d'un écrit de Zhu Zaiyu (1536-1611) et conçus comme un tout, ces textes constituent un des mémoires les plus volumineux jamais envoyés en Europe par les missionnaires.
    La recherche des sources du manuscrit entraîne le sinologue d'aujourd'hui dans le dédale de la littérature chinoise relative à la musique, à la poésie et à la danse. Ce mémoire l'invite aussi à replacer l'oeuvre d'Amiot dans le contexte d'une époque qui fut marquée par l'intérêt pour la philologie, le retour au passé et l'esprit critique. Un historique de la représentation des danses met par ailleurs en exergue l'originalité de la démarche de Zhu Zaiyu. Enfin, une comparaison entre le texte d'Amiot et les originaux chinois permet de mieux appréhender l'état d'esprit du jésuite qui rendit compte avec scrupule de la mentalité et de l'imaginaire chinois dans la description des chorégraphies.

  • L'ancienne église Saint-Ignace des jésuites (1621-1645), actuellement Saint-Loup, est l'un des plus beaux édifices baroques du XVIIe siècle en Belgique. C'est autour d'elle que s'articule cet ouvrage, auquel ont collaboré onze historiens et historiens de l'art des Facultés universitaires de Namur et de l'Université catholique de Louvain. Après avoir expliqué le rôle historique des jésuites dans les anciens Pays-Bas et à Namur, les auteurs s'attachent plus particulièrement à l'étude de l'architecture, du mobilier et de la décoration de l'église et du collège attenant, sur base d'une lecture ou d'une relecture d'archives et de recherches archéologiques éclairant les différentes questions sous un jour nouveau.

  • Les grandes étapes de l'histoire des jardins d'Europe sont retracées dans ce livre guide qui emprunte aux livres illustrés de la réserve précieuse . De la renaissance italienne à l'époque contemporaine, tout un art, avec ses styles et ses techniques, s'y raconte: l'architecture des jardins mais aussi leur décor de plantes, d'arbres ou de fleurs. Ainsi, la culture des bulbes dans les jardins de la renaissance, ou celle des roses à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles, la mode des camélias au XIXe siècle sont autant de marques de leur époque.Ouvrage disponible dans son entièreté en visualisation via le lien suivant: http://neptun.unamur.be/items/show/825

  • Les actes de ce colloque qui vise à élargir les relations dans le domaine du Patrimoine, entre tous les pays d'Amérique latine et l'ensemble de la Communauté européenne, comporteront des articles en français, anglais et espagnol. On y trouvera d'une part une présentation des questions du Patrimoine dans la plupart des pays latino-américains et européens, rédigée par des responsables du Patrimoine et, d'autre part, les textes des communications qui aborderont certains aspects de la protection, de la conservation et de la restauration, des réalisations ou projets particuliers, et des questions générales de méthode, d'éthique, d'économie, etc.

  • Johann Hedwig fut baptisé à Kronstadt (actuellement Brashov en Roumanie) le 10 décembre 1730 et décéda à Leipzig le 7 février 1799.
    Médecin et botaniste, il semble s'être intéressé à tous les végétaux. Mais rapidement les cryptogames et particulièrement les mousses devinrent le sujet privilégié de ses études. Il fut un des premiers à utiliser systématiquement le microscope et, pour conserver le souvenir de ses observations, il apprit le dessin et la gravure sur cuivre, domaine où il excella rapidement.
    Son Fondamentum Historiae Naturalis Muscorum Frondosorum ,reproduit ici, est paru en deux volumes datés de 1782. C'est aussi, à mes yeux, son ouvrage principal. le sujet est traité aussi complètement que possible, d'une manière homogène et équilibrée; à la lecture, on sent que l'auteur a longuement mûri sa réflexion sur la valeur des structures qu'il découvrait; les planches sont superbes (la gravure et la coloriage sont de J.S. Capieux). Si l'alternance des générations ne fut découverte qu'en 1851 par Hofmeister, Hedwig a, le premier, expliqué le rôle des anthérides, des archégones, des paraphyses, de scapsules, des spores, etc. Il a défini les muscinée, et y a séparé clairement les mousses des hépatiques.
    Selon Bridel, c'est l'"egregium opus" d'Hedwig. Györffy a nommé ce dernier le "Linné des mousses", ce qui est, me semble-t-il, tout aussi flatteur pour Linné. Pour Swartz, "Hedwig a apporté la lumière".

  • Epices du silence. Plus l'histoire est simple, plus elle est belle. Aussi, pas besoin de mots. Un sombrero raconte la conquête du soleil, un chien montre le dialogue entre les jambes et les ombres, le visage d'une dame révèle l'histoire du sacrifice des ans sur le bonheur d'un instant. Les photographies de Baudoin Lotin captent un pays tout entier réuni dans ses mouvements, ses lumières. Comme une compréhension silencieuse, chacune de ses images nous enseigne une facette de l'âme mexicaine si difficile à définir.
    Ce sont des histoires courtes mais intenses, des détails comme des épices.
    Cette beauté que l'on ne peut toucher du bout des yeux moule le Mexique dans un décor de pierres, de fenêtres, de visages.
    Aussi quelle générosité chez Baudoin Lotin de nous donner sans la définir cette poésie d'instants à travers laquelle l'éternité accouche de la beauté. Silences infimes qui donnent à la vie ce goût relevé du meilleur de l'homme. (Hubert Antoine) Livre de photographies

  • Le lecteur est invité à une balade patrimoniale à la découverte d'ouvrages anciens et précieux couvrant les domaines de la médecine, de la pharmacie et des sciences biomédicales.Parmi ces trésors, on peut pointer une édition grecque de 1538 d'Hippocrate, un ouvrage d'exception en couleurs de 1549 de Dioscoride, deux atlas d'anatomie à feuillets mobiles, de très beaux ouvrages de botanique médicale, etc. Grâce à une iconographie variée et grâce aux commentaires rédigés pour la plupart par des membres de la Faculté de Médecine, le lecteur pourra notamment se rendre compte des progrès considérables qui ont été réalisés dans divers secteurs de la santé.Un beau livre richement illustré, pour toute personne désireuse de s'informer sur la médecine d'autrefois.Ce catalogue, complément à l'exposition Quand la médecine rencontre son patrimoine (18 novembre 2017 - 31 janvier 2018) est le fruit d'une collaboration entre la Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin (BUMP) et la Faculté de Médecine de l'Université de Namur.

  • Ce volume s'intègre dans la collection internationale du Corpus Vitrearum, qui fait l'inventaire de tous les vitraux anciens conservés en Europe et en Amérique du Nord. Il s'agit ici du dernier volume couvrant les vitraux de la première moitié du XVIe siècle en Belgique. Les vitraux de Sainte-Waudru, offerts au début du XVIe siècle par la famille impériale et les nobles de leur entourage occupant des fonctions importantes, témoignent bien du riche mécénat et du rôle de l'image pour le pouvoir central. L'héraldique occupe une place primordiale dans ces oeuvres qui montrent aussi un art fidèle à la tradition mais qui accueille, principalement au niveau décoratif, la mode nouvelle venue d'Italie.

  • Le botaniste allemand Johann Christian Buxbaum (1693-1730) fut attiré à Saint-Petersbourg parl'empereur Pierre le Grand, qui le fit membre de l'Académie des sciences et le nomma Professeur à l'Université impériale. Il publia notamment les «Plantarum minus cognitarum centuria I(-V) complectens plantas circa Byzantium & in Oriente observatas , 1728-1740» qui forment une des premières publications décrivant et illustrant un grand nombre de végétaux d'Europe orientale et d'Asie mineure. Ce petit livre regroupe et reproduit les textes et illustrations des muscinées étudiées par Buxbaum dans ses quatre premières centuries. Les planches illustrant des muscinées y sont reproduites en couleurs.

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