Pu De Namur

  • Cet ouvrage retrace du XVIe au XXe siècle l'histoire et l'illustration des plantes et des fleurs. Des pièces choisies pour leur intérêt scientifique, historique et culturel, pour leur rareté aussi, sont remises dans leur contexte. Leur histoire est racontée et leur illustration suivie du XVIe au XXe siècle, du dessin à la gravure, jusqu'à la photo.
    Grâce aux nouvelles techniques d'impression, il s'agit de faire revivre et de partager ces livres magnifiques par une nouvelle et abondante iconographie. De nombreuses illustrations en couleurs donnent accès à la splendeur des pièces conservées à l'Université de Namur.
    Depuis la première édition en 1984, qui était en quelque sorte fondatrice, les chercheurs ont exploré l'histoire des livres de botanique. Une littérature abondante a commencé à paraitre sur le sujet, particulièrement en langue anglaise. Il était important de rééditer ce livre qui se trouve dans les plus grandes bibliothèques et qui est épuisé depuis de nombreuses années.

  • Construire la voûte d'une entreprise humanisée, qui fait tenir ensemble les personnes, les groupes, la société, dont les activités façonnent notre terre, constitue aujourd'hui un enjeu crucial. Il implique de valoriser le développement humain et sociétal, de développer les conditions d'une responsabilité partagée dans l'entreprise, de favoriser l'implication de toutes les parties prenantes dans un contexte de protection indispensable des ressources naturelles.Le livre explore donc huit clés qui traduisent ces orientations: le changement, le service, la stratégie, l'initiative, le management, le développement relationnel et humain, le leadership. Il explicite également les valeurs qui les soutiennent. Il allie concepts, méthodes et illustrations.Il s'adresse à la fois à tous les acteurs de changement du monde professionnel et à celles et ceux qui ont envie de le devenir.L'ouvrage est préfacé par Naji Habra, Recteur de l'Université de Namur (2017-2021).Michel Damar est économiste, maître de conférences à l'Université de Namur et vice-président de l'asbl «Le Beau Vallon, soins spécialisés en santé mentale». Il dispose d'une longue expérience de dirigeant dans le secteur public belge, de consultant et d'accompagnement de responsables dans leur évolution.Joseph Pirson est sociologue et philosophe. Directeur retraité de l'ILFOP, institut d'enseignement de promotion sociale, il a enseigné à Strasbourg et Louvain-la-Neuve, où il conserve des activités de recherche sur les changements organisationnels.

  • Vivre et agir sur Internet demande de s'y dévoiler dans ses opinions, ses goûts et ses comportements . C'est à ce prix que nous existons sur les réseaux sociaux. Est-ce pour autant la fin de la vie privée? En se focalisant sur l'idée alarmiste que la vie privée disparaît, nous oublions de nous poser les questions politiques essentielles de ce qui est en train de disparaître, et de ce que nous devons reconfigurer pour préserver notre vivre ensemble et notre développement personnel.
    Loin des injonctions simplistes invitant chacun d'entre nous dans un combat d'arrière garde à protéger ses données personnelles, ce livre apporte un éclairage essentiel sur ce qu'il nous arrive, mais aussi des réponses pragmatiques pour tracer les voies d'une 'bonne vie' sur Internet dans le respect des personnes et de la démocratie.
    L'ouvrage est basé sur une série d'entretiens d'experts de différents domaines, de fins observateurs de la vie digitale. Chacun apporte un angle d'analyse, une manière d'envisager la société actuelle, sans langue de bois. Les différents points de vue permettent au lecteur de retrouver des prises pour comprendre le monde digital, mieux s'y repérer, et dès lors, développer d'avantage de capacités d'action.
    Experts interrogés : Serge Abiteboul (ingénieur), Pierre-Antoine Chardel (philosophe), Jean-Michel Cornu (ingénieur), Dominique Desjeux (anthropologue), Nicole Dewandre (ingénieure, philosophe), Cécile de Terwangne (juriste), Fanny Georges (sciences de la communication), Nathalie Grandjean (philosophe), Daniel Kaplan (économiste, sciences politiques), Claire Lobet-Maris (sociologue), Jean-Marc Manach (journaliste), Antoinette Rouvroy (juriste, philosophe), Serge Tisseron (psychanalyste, psychiatre), Sophie Vulliet-Tavernier (juriste, sciences politiques, sciences de l'information).

  • Michel Henry démontre, par le biais d'une phénoménologie radicale, que cette vie est un sentiment, ou, mieux, un "pathos" qui ne relève en aucune façon du monde. A partir de là s'ouvrent de toutes nouvelles perspectives sur la destinée humaine et sur notre modernité. Mais des questions surgissent aussi. Trois d'entre elles sont ici explorées. Premièrement la question de la méthode phénoménologique; deuxièmement, le problème du langage et de sa possibilité à partir d'une phénoménologie de la vie qui semble pourtant l'exclure; troisièmement, la question de la culture et de la politique comme affirmations ou négations de la vie originaire. On trouvera dans cet ouvrage une retranscription des interventions de Michel Henry, apportant d'éclairantes précisions sur ces différents problèmes ainsi que sur ses der nières recherches.

  • Lévinas peut-il susciter une réflexion sur l'histoire et nourrir un engagement dans l'histoire ? Pour répondre à ce défi, diverses questions s'entrecroisent dans ce recueil, aux confins de la philosophie, de la théologie, de l'histoire, des sciences humaines, sociales et politiques. Paul Ricoeur en assure la synthèse.

  • Bien plus qu'une simple addition insignifiante, le surcroît s'inscrit sur les lieux d'une soustraction : ajout incalculable, il ouvre un espace et introduit du souffle. Gardant ses racines dans l'excès inatteignable du réel, il s'ancre dans un acte subjectif qui accorde existence à une chance. En deçà et au-delà de l'événement - surgissement, traumatisme, effraction, béance - le surcroît est puissance originaire de l'excès intime, exposition affirmative d'un motif improbable, déploiement du possible en un point antérieurement réputé impossible, et encore, déclaration intempestive d'une vérité qu'aucun savoir n'épuise. La fabrication d'un tel supplément ne peut avoir lieu que selon des voies singulières, propres à chaque champ d'exercice. À chacun ses moyens ! L'ouvrage, reprenant les contributions des journées organisées à Namur les 19 et 20 mai 2006 et inscrites dans le cadre du Réseau Thématique Européen Inter-Universitaire «Cliniques de la Création», en explore quelques modalités, dans les espaces de la clinique, de l'écriture, de la peinture, de la sculpture et de la poésie. De la mise en résonance de ces moyens singuliers, se dégage un éclairage réciproque de l'acte tel qu'il se pose en ces diverses occurrences maintenues dans leurs différences.

  • Comment rédiger un travail «scientifique» (mémoire, travail de fin d'études, article...) en respectant les conventions généralement en vigueur dans le domaine des sciences humaines? Comment constituer une bibliographie, rédiger des références, des notes et des citations?
    Voici un référentiel qui donne à l'étudiant des conseils précis et rigoureux pour mener à bien ses démarches de recherche et de rédaction.
    Conçu au départ pour les étudiants du 1er cycle universitaire en langues romanes, ce référentiel donne des clés qui sont transférables dans d'autres domaines ainsi que pour la réalisation d'un travail de plus large envergure.
    Il peut être parcouru linéairement ou consulté à partir de la table des matières qui permettra de repérer aisément la rubrique correspondant à la question que l'on se pose.

  • L'école n'est-elle qu'un lieu d'apprentissage, anxiogène et sérieux? Ou peut- elle faire une place au jeu, au rire, à l'humour?
    Les liens entre «humour» et «enseignement» sont délicats et paradoxaux : professeurs et élèves oscillent entre l'envie de céder à l'émotion de l'humour, gage de légèreté, de connivence, de souvenirs partagés, et le souci de ne pas s'y abandonner, sous le prétexte que l'humour en classe menacerait le sérieux de la leçon, ou saperait l'autorité du maître. Un élève qui fait de l'humour, c'est un cancre sympathique, ou un insolent perturbateur. Un professeur qui fait de l'humour, c'est un enseignant-clown, ou un ironiste sadique.
    Ce volume se propose d'explorer les liens entre ces deux concepts antagonistes. En quoi l'apprentissage se voit-il facilité, ou empêché, par l'humour? Quels supports permettent-ils, ou non, le surgissement de l'humour? Et enfin, quelles sont les représentations des professeurs en humoristes ou en «agélastes»?

  • "La comptabilité à livre ouvert" est consacré aux mécanismes de base de la comptabilité et aux écritures journalières de l'entreprise à savoir les achats, les ventes, les note de crédit, les notes de débit et les paiements. La matière portant sur la TVA y est largement développée.
    Cette nouvelle version tient compte de certaines modifications des règles comptables en vue d'une adaptation aux normes européennes. Elle propose également un solutionnaire aux différents exercices en mettant l'accent sur la pièce justificative, élément central du raisonnement comptable.

  • Cette seconde édition de « Concentré de Chimie » est un support fiable et révisé pour l'apprentissage de cette discipline fascinante qu'est la chimie. Le manuel présente, en 10 chapitres, les bases de la chimie générale, de façon rigoureuse, logique et progressive. Il s'organise en trois parties : - la première partie décrit la matière : atomes, molécules, organisations à l'état solide, liquide ou gazeux et en solution ;- la seconde partie établit les principes de conservation de la matière et d'énergie qui posent les bases de l'établissement d'équations chimiques pondérées et sous-tendent toute transformation chimique ou physico-chimique. Les facteurs cinétiques qui affectent les vitesses de transformations (bio)chimiques sont également décrits ; - la troisième partie passe en revue, en les expliquant, les grandes classes de réactions qui s'observent en solution aqueuse : réactions d'oxydoréduction, acide-base, de précipitation et de complexation. Le support est richement illustré de figures en couleurs qui aident à la compréhension de concepts submicroscopiques. Des compléments d'information replacent certains concepts chimiques dans un contexte concret de la vie quotidienne.
    Cet ouvrage s'adresse à l'étudiant de Baccalauréat des sections scientifiques et médicales abordant la chimie et au futur étudiant qui se destine à des études supérieures dans ces sections.

  • L'informatique s'est invitée à l'école dès les années 70 et, dans la décennie qui a suivi, les premières réflexions d'ordre didactique ont vu le jour. Depuis, leur champ d'action n'a cessé de s'élargir, qu'il s'agisse de l'usage des progiciels dont on a voulu développer l'efficacité, de ce qu'on a ensuite appelé les Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication (STIC) et de leur exploitation en contexte d'enseignement (TICE). Aujourd'hui, alors qu'on parle plus largement encore d'éducation aux médias et d'éducation numérique, on observe un resserrement du champ chez ceux, et ils sont nombreux, qui prônent le « retour » à un enseignement du « code ». Comment donc faire le tri dans la variété des options éducatives possibles ? La question n'est pas simple et cet ouvrage n'a pas l'ambition d'y apporter une réponse évidente. Toutefois, l'équipe d'édition a souhaité donner la parole à des acteurs qui, compte tenu de la variété de leurs compétences, éclairent chacun, à travers leurs discours, un des aspects de cette complexité. Qu'ils soient pédagogues, informaticiens, sociologues, chercheurs ou encore didacticiens, ils permettront au lecteur de se faire une idée plus précise du qui, quoi et comment aborder le numérique à l'école, questions qu'il ne faut pas éluder avant de s'engager trop rapidement dans des choix dont la pertinence s'est souvent révélée éphémère.
    Le Colloque Didapro 6, qui s'est déroulé à Namur en janvier 2016 est l'épine dorsale de cet ouvrage. De tels événements font à chaque fois la preuve, et cet ouvrage l'apporte également, que quelle que soit l'étendue de leur champ d'application, ces réflexions didactiques sont fondamentales et doivent être encouragées.
    Les textes de cet ouvrage ont été réunis et commentés par Julie Henry, Aude Nguyen, Etienne Vandeput.

  • L'Université Saint-Louis de Bruxelles édite avec l'Université de Namur le tout premier manuel consacré à la traduction de la Langue des Signes de Belgique francophone (LSFB) vers le français.
    Alors que la Langue des Signes de Belgique francophone (LSFB) est désormais intégrée à l'éventail des langues que les futurs traducteurs (et interprètes) peuvent étudier à l'université, il est apparu essentiel de leur proposer un ouvrage de référence.
    Si cette forme de traduction se pratique depuis quelque temps déjà, les recherches en matière de traduction entre une langue des signes et une langue vocale dans sa dimension écrite sont en effet encore peu nombreuses. Or, la traduction d'une langue iconique, quadridimensionnelle, enregistrée sur un support vidéo, en une langue linéaire, fortement normalisée et écrite suscite de nombreuses questions, auxquelles s'ajoutent des aspects sociaux et culturels éminemment complexes.
    Destiné aux étudiants traducteurs et interprètes ainsi qu'aux professionnels actifs, ce manuel unique en son genre constitue un outil pratique d'apprentissage et de travail étayé de solides références théoriques et de nombreux exemples. Loin d'édicter des règles, il a pour ambition de susciter les bonnes pratiques en orientant les traducteurs en quête de balises théoriques tout en les aidant à déjouer les pièges traductifs spécifiques à cette combinaison de langues.
    De façon plus générale, toute personne intéressée par les spécificités d'une langue visuelle, et de la LSFB en particulier, trouvera dans cet ouvrage matière à nourrir ses réflexions.
    Ce livre fourmille d'exemples sous forme d'extraits vidéos, accessibles en ligne. Ils sont destinés à familiariser le lecteur avec les concepts dégagés par les observations et la pratique des auteurs, qui recommandent de les visionner simultanément à la lecture pour saisir le sens exact de leurs propos.

  • En Wallonie, selon les dernières estimations, en 2060, une personne sur quatre devrait être âgée de 65 ans ou plus et près d'une sur dix de 80 ans et plus. Soit plus d'un million de wallons et wallonnes pour la première catégorie et plus de 400 000 pour la seconde!
    Face aux défis engendrés par ce que certains n'ont pas hésité à appeler une « révolution grise », il est nécessaire de s'interroger sur l'évolution des dispositifs d'accompagnement des personnes âgées. Plus fondamentalement, la question du bien vieillir en Wallonie est posée.
    C'est en vue d'apporter un certain nombre d'éléments de réponse à celle-ci que l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique a développé un programme de travail prospectif. Il a ainsi confié à une équipe interdisciplinaire de chercheurs universitaires la tâche d'identifier, sur la base d'un examen rigoureux de la situation régionale et des attentes de la population, les scénarios d'évolutions possibles et la mise en évidence des enjeux pour la région en matière de bien vieillir à l'horizon 2025-2045.
    Le présent ouvrage propose les principaux enseignements de cette réflexion prospective. Le diagnostic du présent et les enjeux identifiés, l'élaboration et les résultats de la prospective et les pistes d'action publique envisageables pour répondre aux défis posés par l'évolution démographique régionale sont présentés successivement.

  • Aujourd'hui, le rapport entre religion et violence passionne un grand public, qu'il s'agisse de croyants, d'agnostiques ou d'athées. L'intérêt pour cette problématique est intensifié par la montée des fondamentalismes qui inquiète, suscite de multiples débats ou inspire de nombreuses publications, tant en Europe qu'au niveau mondial.
    L'introduction de cet ouvrage montre, en retraçant la genèse de l'ouvrage, que le fait religieux est omniprésent aux quatre coins du monde. Ensuite, dix spécialistes, toutes et tous d'envergure internationale, venant d'horizons très divers et représentant plusieurs disciplines, livrent des regards croisés enrichissants : Rachid Benzine, Édouard Delruelle, Marie d'Udekem-Gevers, Guido Dierickx, Gérard Haddad, Virginie Larousse, Roland Lutz, Anne Morelli, Attiya Radouane et Jacques Scheuer.

  • Derrière l'image consensuelle d'une petite Belgique unie dans l'adversité du premier conflit mondial, se dessinent des réalités bien complexes. Un des angles morts de ces années de guerre réside dans le sort des patients psychiatriques. Internés dans des grandes structures, tributaires des rations officielles, ceux-ci sont touchés par une surmortalité hors norme. Sans que cela n'émeuve grand monde... L'ouvrage est consacré à l'analyse de ce processus de fragilisation, encore très peu étudié. Des chapitres thématiques alternent avec l'évocation d'une certaine Élise qui a vécu ces événements de l'intérieur.Benoît Majerus est enseignant-chercheur à l'Université du Luxembourg.Anne Roekens est professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Namur.

  • La Première Guerre mondiale a marqué le XXe siècle ainsi que ce début de XXIe siècle. Cet ouvrage collectif nous le prouve en rassemblant quinze articles portant tantôt sur les productions de jeunesse contemporaines des événements, tantôt sur les oeuvres de fiction qui ont suivi ces années de guerre, pour des publics de 7 à 77 ans.La diversité des points de vue (historique, littéraire, linguistique, artistique) adoptés pour l'étude de ces productions pour la jeunesse et pour adultes garantit une grande cohérence à l'ensemble de ces contributions. Quant aux lecteurs d'aujourd'hui, ils retrouveront dans ce volume les supports de lecture qu'ils affectionnent (récit de vie, bande dessinée, roman, presse illustrée, photographie, album pour enfants) et ils apprécieront leur grande richesse de signification.Jean-Louis Tilleuil et Louis Vandecasteele ont dirigé l'ouvrage. Le premier est professeur à l'Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve) et chargé de cours à l'Université de Lille; il dirige le Groupe de Recherche sur l'Image et le Texte/GRIT. Le second est chargé de cours en littérature de jeunesse à l'Université de Lille et réalise une thèse sur l'écrivain voyageur Sylvain Tesson.

  • Depuis 2000, un enseignement inclusif et bilingue en français et langue des signes de Belgique francophone (LSFB) est proposé à l'école Sainte-Marie à Namur (Belgique). Il accueille des groupes d'élèves sourds et malentendants, de la pré-maternelle (2,5 ans) à la fin du secondaire (18 ans) dans des classes ordinaires de l'enseignement général. L'objectif est de permettre à ces élèves de suivre un enseignement ordinaire, inclus dans la même classe que des élèves entendants, en bénéficiant d'un accès aux savoirs et aux échanges qui ne soit pas limité par leur audition.

    La première partie du livre expose les fondements sur lesquels ce dispositif d'enseignement est construit : le bilinguisme et l'alternance linguistique, l'inclusion collective, et le fonctionnement en binômes d'enseignants. La seconde partie explore les implications concrètes de ces fondements et de leur articulation sur les pratiques pédagogiques des enseignants, tant dans les disciplines linguistiques (français, LSFB, anglais) que dans les disciplines non linguistiques (en particulier les mathématiques). Une attention particulière est donnée à l'enseignement de la lecture et de l'écriture, décliné en fonction des différents profils d'élèves malentendants et sourds.
    Cet ouvrage vise à transmettre l'expérience développée depuis près de vingt ans par l'équipe enseignante de ces classes. Il met en évidence que, malgré l'accès toujours plus performant au monde sonore que permettent les implants cochléaires, l'enseignement aux enfants malentendants et sourds présente de nombreuses spécificités par rapport à l'éducation des entendants. Les lecteurs visés au premier chef sont les enseignants, les interprètes, les aides pédagogiques ou les aides à la communication qui travaillent avec un ou plusieurs enfants sourds et qui désirent prendre du recul sur leurs interventions.

  • Le présent volume rassemble dix-sept articles consacrés à Gérard de Nerval, écrits à la mémoire de Jacques Bony, disparu en 2015. Ils explorent différents aspects de l'oeuvre nervalienne, dont Jacques Bony a montré la singularité dans ses nombreux travaux. L'un de ses ouvrages majeurs, Le récit nervalien, une recherche des formes, est le fruit d'une vingtaine d'années de recherche. Jacques Bony y développe une interprétation des fragments de récits à partir d'une étude minutieuse des manuscrits. Le récit nervalien éclaire le lecteur sur la «méthode Bony»: celle d'un historien de la littérature qui articule une poétique des textes à une scrutation scrupuleuse des manuscrits. Cet ouvrage fondateur, qui a inspiré plusieurs articles du présent volume, montre comment s'estompent les frontières entre prose et poésie. Constamment adossée à l'édition, la réflexion de Jacques Bony sur l'oeuvre de Nerval s'est voulue pragmatique, comme en témoigne sa manière de préfacer les oeuvres, y compris dans les éditions courantes, qui ne sacrifient jamais l'utile érudition à la vulgarisation niveleuse et auxquelles se réfèrent plusieurs articles de ce volume. Redonnant sa juste place au théâtre dans l'ensemble de l'oeuvre de Nerval, Jacques Bony nous rappelle que l'art dramatique est au coeur de la création nervalienne. Au fil des articles se dessine ainsi une poétique nervalienne à la lumière des travaux de Jacques Bony, qui alluvionnent toujours la recherche dix-neuviémiste.

  • Dans le contexte de mutations et d'incertitude que nous connaissons actuellement, les besoins en termes d'outils stratégiques sont grandissants, que ce soit chez les responsables publics ou chez les décideurs privés. La mise en oeuvre de politiques et de stratégies proactives et innovantes capables de répondre aux défis posés par l'avenir, voire de mobiliser les acteurs concernés représente, dans ce cadre, un enjeu essentiel Face à ces attentes, la prospective propose une démarche structurée et rigoureuse et offre un éventail de méthodes éprouvées. Menée de manière transdisciplinaire et collective, elle a pour objet l'élaboration, sur la base de données disponibles, de scénarios possibles pour le futur. S'appuyant sur différentes sciences, dont l'économie, la sociologie et la science politique, pour identifier les évolutions et leurs conséquences, et ce dans une perspective systémique, sa fonction première est d'être une aide à la décision stratégique. A la suite de sa quatrième conférence méthodologique, consacrée à la prospective, l'IWEPS propose un ouvrage qui présente les contributions méthodologiques et épistémologiques de spécialistes issus de plusieurs pays. Différentes thématiques sont ainsi traitées, des conceptions de la prospective aux démarches et méthodes, en passant par les champs privilégiés d'exercice de la pratique prospective. Ce faisant, la prospective est abordée comme une activité à la fois analytique, créative et stratégique. Résolument volontariste, elle envisage l'avenir comme ouvert et malléable.

  • Le handicap peut être abordé comme une production culturelle influencée par les environnements géographiques, sociaux, économiques et politiques. Construit au premier abord autour de l'altération et du dysfonctionnement, il reste empreint de symbolique, chargé de représentations et de préjugés. C'est dans cette perspective que cet ouvrage propose d'explorer l'altérité, en mettant à l'épreuve la variété des manières de percevoir mais aussi de traiter le handicap dans différents espaces sociaux et culturels, et plus précisément la sphère francophone. Cette dernière, au-delà de l'illusion socio-historique d'une convergence et d'une homogénéité linguistique, combine indubitablement une variété de représentations et de typologies (partie 1) qui se traduisent par la mise en place de multiples politiques et dispositifs à destination des personnes handicapées (partie 2). À partir de là, l'expérience quotidienne se dessine et la possibilité de pratiquer des activités sportives et culturelles (partie 3) ainsi que l'accès à l'éducation et à l'emploi (partie 4) se déploient de manière tout autant singulière. Au final, les enjeux sont d'observer à la fois le champ des représentations et celui du traitement social du handicap à travers les politiques publiques (internationales et nationales) ainsi que les usages sociaux de la personne, construits par et sur des particularismes, des invariants, des mimétismes, des emprunts, des nouvelles approches scientifiques et innovations technologiques, des conflits, etc. Il a bénéficié du soutien financier de l'Institut d'études avancées de l'Université de Strasbourg (USIAS).

  • Aujourd'hui, le simple fait d'e´voquer la figure de Pie XII conduit souvent a` de´clencher des re´actions e´pidermiques. Ne serait-il pas l'exemple me^me du conservatisme the´ologique ? L'ennemi de la recherche et de l'e´volution ? N'est-il pas ce pape dont les silences durant la seconde Guerre suffisent a` le discre´diter aux yeux de bon nombre de nos contemporains ? Se de´fiant des opinions et des images toutes faites, il convient d'affronter ces questions en leur donnant une re´ponse fonde´e sur des bases historiques rigoureuses. Cet ouvrage collectif, fruit d'une rencontre tenue a` l'Universite´ de Namur entre trois historiens, un the´ologien et deux philosophes, entend revisiter, loin de tout esprit pole´mique, certains aspects fortement discute´s du pontificat de Pie XII et de´crypter l'e´volution des images qu'on a pu, au cours du temps, se faire d'Eugenio Pacelli. Avec un regard critique qui n'esquive en rien les ambigui¨te´s d'une e´poque bouleverse´e, les auteurs mettent en e´vidence la complexite´, mais aussi les richesses de la vie et de la pense´e d'un pape qui ne cadre pas exactement avec les images nai¨ves que certains s'e´vertuent a` donner de lui.

  • Disponible en libre accès ! A partir de questions portant notamment sur la diversité des supports, le traitement médiatique, la notion d'auteur, le rôle des personnages, les fanfictions ou les compétences médiatiques mobilisées, cet ouvrage permet de porter un regard multiple sur cette forme médiatique contemporaine. Cet ouvrage rassemble plusieurs contributions de chercheurs belges et français s'interrogeant sur les contours et les enjeux du transmédia suite à la Journée d'étude organisée à Namur en 2017. A partir de questions portant notamment sur la diversité des supports, le traitement médiatique, la notion d'auteur, le rôle des personnages, les fanfictions ou les compétences médiatiques mobilisées, il permet de porter un regard multiple sur cette forme médiatique contemporaine. Il s'adresse aux chercheurs et aux étudiants qui souhaiteraient approfondir leur connaissance du transmédia et avoir un aperçu de problématiques de recherche actuelles dans le champ médiatique.

  • Fort de sa longue expérience de coopération Nord-Sud, l'anthropologue Michael Singleton a élaboré, au cours de sa carrière universitaire, une analyse critique, décapante, souvent provocante, du développement. Ses positions sur cette problématique ont une profondeur philosophique qui le dispute en intérêt stimulant à leur ancrage sur le terrain empirique.
    Dans cet ouvrage, Michael Singleton propose un article inédit dans lequel il souligne la nécessité, et la difficulté, de faire face au défi de l'interculturalité inhérent à tout projet de développement, et il soumet la thèse qu'il y défend au tribunal critique de différentes disciplines. Les points de vue de la théologie, de l'économie, du droit, de l'histoire, de l'anthropologie, de l'éthique et de la philosophie, présentés par les différents contributeurs à l'ouvrage, du Nord et du Sud, apportent un éclairage multiple sur les enjeux de son «constructivisme post-développementaliste».

  • Cet ouvrage met en évidence le caractère effectif de la participation comme clé indispensable de bonne pratique du Système d'Information Géographique participatif (SIGP). Il invite positivement à la réflexion en la matière à travers de nombreuses expériences et illustrations. Au départ de nombreuses expériences menées principalement aux Philippines en aménagement du territoire, ce volume tente d'éclairer les notions de géographie participative, d'action citoyenne, de partenariat quadripartite, de partage de pouvoir, dans une recherche orientée action qui met en oeuvre la pratique des Systèmes d'Information Géographique Participatifs (SIGP). Le premier chapitre s'appuie sur la littérature et sur l'expérience de l'auteur et de ses collaborateurs pour retracer l'historique de la pratique des SIGP. Le deuxième chapitre présente une série de contributions spécifiques qui relatent, critiquent et ouvrent des perspectives de collaborations mises en oeuvre par l'auteur aux Philippines. Le troisième chapitre tente d'évaluer les SIGP sur base de leur valeur ajoutée. Il inclut un survol critique des nouvelles pratiques dont notamment les cyber techniques. Cet ouvrage met en évidence le caractère effectif de la participation comme clé indispensable de toute bonne pratique du SIGP. Il invite positivement à la réflexion en la matière à travers de nombreuses expériences et illustrations. Avec des contributions de : V. Aguilar, E.Alarcon, A. Carmona, N. Daix, B. Denil, A. Ignacio, J. Martinez, M. McCall, G. Miscione, E. Olivarez, M. Pandan, G. Rambaldi, R. Teruel, J. Verplanke.

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