Littérature traduite

  • Notre monde est littéralement submergé de drogues, licites ou non, douces ou dures, utilisées à des fins médicales ou récréatives. En effet, dès le XVIe siècle, à la faveur des échanges commerciaux croissants entre les empires et leurs colonies, le nombre et la puissance des drogues disponibles augmentent de manière exponentielle et, ce faisant, multiplient les occasions de s

  • Dans cet ouvrage Peter C. Gøtzsche montre que la manière dont sont utilisés habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu'elle ne fait du bien. Le professeur et médecin établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d'un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer.

  • Dans cet ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gøtzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l'industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L'auteur établit des rapprochements convaincants entre l'industrie pharmaceutique et l'industrie du tabac et révèle l'extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l'attention du public et des politiciens.

  • Un portrait intrigant de la figure centrale de l'attentat à la bombe de juillet 1944 contre Hitler et un compte rendu captivant et rigoureux de la planification et de l'exécution du complot.

    Nombreux sont ceux qui ont entendu parler de la tentative d'assassinat de Hitler, mais peu connaissent les individus qui furent impliqués. Dans cette histoire de famille richement documentée, Peter Hoffmann dévoile la vie à la fois tragique et héroïque du comte Claus von Stauffenberg, l'aristocrate allemand qui aspirait à tuer Adolf Hitler.

  • Le 29 février 1704, des soldats français et des guerriers indiens s'abattent sur le village de Deerfield, massacrent des habitants et en capturent d'autres. Parmi les captifs se trouvent l'éminent pasteur John Williams et ses cinq enfants. Williams et quatre de ses enfants seront remis en liberté, mais sa fille Eunice restera en captivité. Bien des années plus tard, à la stupéfaction horrifiée de sa famille, elle choisira de demeurer chez ses ravisseurs, embrassera le catholicisme et épousera un Mohawk.

  • Cet ouvrage recontextualise une oeuvre classique dans un des champs d'interrogation sociopolitique et scientifique actuellement les plus importants.
    Il offre une synthèse de l'apport théorique de Max Weber dans le domaine des relations ethniques. L'analyse s'attarde sur trois notions en particulier : race, groupe ethnique et nation, toutes trois discutées à la fois dans leur contexte historique et comme concepts clefs de la recherche contemporaine. La deuxième partie de l'ouvrage présente la traduction française d'un débat qui a eu lieu entre Max Weber et ses collègues sur l'objet de la sociologie et les théories raciales et eugénistes dans le cadre du premier Congrès de la Société allemande de sociologie en 1910.

  • Écrite au 13ème siècle par un auteur inconnu, « La saga de Njáll le Brûlé » est sans doute l'une des plus grandes sagas que l'Islande ait produites. Racontant des faits qui se seraient passés aux alentours de l'an 1000, en pleine civilisation viking, La saga détaille ce qui s'est passé entre 930 et 1020, période qui couvre la christianisation de l'île, en l'an 1000, ainsi que la Bataille de Clontarf, près de Dublin, en 1014, l'auteur va au-delà du fait historique et, dans une langue simple, laconique, ironique,dans des découpages quasiment cinématographiques, nous donne un des chefs-d'oeuvre de la littérature mondiale.

  • "Racines de l'empathie repose sur une solide connaissance scientifique de la condition humaine. Mais, au-delà, le programme nous apprend à développer et à promouvoir l'attachement, la littératie affective, la communication authentique et l'intégration sociale. Il montre que l'on peut offrir à tous les enfants, même les plus difficiles, une expérience qui va littéralement changer leur vie en leur révélant le sens de la condition humaine dans un monde de diversité - un monde très dur, en fait." Extrait de la préface de Michael Fullan, professeur émérite, Institut d'études pédagogiques de l'Ontario, Université de Toronto.

  • En 1861, le Canada et les États-Unis se toisent depuis plus d'un siècle de part et d'autre de la frontière. Leurs relations sont tendues, émaillées de prises de bec et d'accrochages.
    À travers le destin de six personnages fascinants, ce livre décrit le rôle du Canada dans la guerre de Sécession, mais aussi l'incidence de ce conflit sur son propre devenir : pour survivre, les colonies britanniques devront s'inventer un pays... John Boyko éclaire d'un jour nouveau la guerre de Sécession et la naissance de la Confédération, une époque particulièrement mouvementée qui passionne les historiens et le grand public depuis un siècle et demi.

  • L'oeuvre majeure de Niklas Luhmann, Systèmes sociaux, se veut une pensée révolutionnaire, décidée à mettre fin aux ontologies de la «?Vieille Europe?» et à les remplacer par un nouveau projet théorique. Elle se donne pour objectif, négativement, la critique de la modernité telle qu'elle s'est comprise elle-même et, positivement, l'étude critique de cette modernité en proposant des outils d'analyse plus appropriés, selon lui, à une meilleure compréhension des problèmes que pose cette auto-compréhension de la modernité. L'oeuvre de Luhmann se caractérise, entre autres, par son caractère post-ontologique et posthumaniste, l'humanisme étant un des traits distinctifs de la pensée de la Vieille Europe. Par la conscience de la nouveauté et du caractère révolutionnaire de son entreprise, la théorie des systèmes se hisse, d'après son auteur, à la hauteur qu'avaient des penseurs comme Bacon avec le Novum Atlantis ou le Novum Organum, ou de Kant avec Critique de la raison pure, affirmant ainsi, sans l'ombre d'un doute, son caractère subversif, d'une part, et constructif d'une nouvelle théorie, de l'autre, en se comprenant comme un nouveau paradigme des sciences humaines, des sciences sociales et de la théorie de la connaissance tout court.

  • Les Pays-Bas ont la plus longue pratique légale de l'euthanasie. Mais comment se déroule cette pratique dans la réalité quotidienne ? Que signifie-t-elle pour les Néerlandais qui choisissent de terminer leur vie de cette façon ? Comment cheminent-ils vers cette fin ? Comment les médecins qui pratiquent l'euthanasie dans ce pays assument-ils leur rôle et les responsabilités que leur confie la loi ? C'est ce qu'a voulu savoir l'anthropologue médicale américaine Frances Norwood qui, pendant quinze mois, a suivi, observé et interrogé des patients en phase terminale, leurs proches et leurs médecins à Amsterdam et dans de petites localités environnantes.

    Elle nous livre ici les résultats souvent inattendus de sa recherche. L'étude de Frances Norwood est fascinante à maints égards : elle explique les assises culturelles et historiques de la pratique néerlandaise de l'euthanasie, elle compare la situation diamétralement opposée des patients en fin de vie aux Pays-Bas et aux États-Unis, rappelle les grands traits des deux systèmes de santé dans lesquels s'insèrent les pratiques de l'euthanasie aux Pays-Bas et du suicide assisté en Oregon. Elle introduit aussi le concept de « mort sociale » : avant même son décès physique, le mourant perd ce qui fait de lui un individu autonome, participant actif dans son milieu, avec lequel il n'interagit plus.

    Plus encore, elle nous livre les témoignages touchants de personnes en fin de vie et de leurs proches par de larges extraits des entrevues qu'elle a menées (en néerlandais) auprès d'elles. Elle y joint même le témoignage de sa propre mère, qu'elle a accompagnée dans son agonie de cancéreuse. Frances Norwood relate sa propre expérience d'accompagnement avec une candeur et une humanité que l'on retrouve rarement dans les ouvrages scientifiques.

  • " Tout - absolument tout - est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement " alarmantes ". S'alimenter sainement devient une corvée encadrée de mises en garde terrorisantes. Le malaise le plus banal provoque la panique. " Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique... ", ironise Hadler: en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle " maladie " amenant encore de l'eau à la vague actuelle de médicalisation sans précédent.
    Nortin Hadler démontre que la peur de la maladie camoufle en fait le refus du vieillissement et de la mort. C'est ce qu'il appelle le " complexe de Mathusalem ". Or, rappelle-t-il, " le taux de mortalité est de 100 % pour tout le monde ". Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n'en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur. "

  • Québec, capitale fortifiée de la Nouvelle-France, tombe aux mains des forces britanniques en 1759 : cette défaite marque le revers final de l'empire français en Amérique du Nord. À quel moment les principales décisions ont-elles été prises ? Qui a établi les plans d'action ? Pourquoi ont-ils échoué ou réussi ? Quel genre d'homme était Wolfe ? Doit-on considérer Montcalm comme un commandant incompétent ou malchanceux ?

  • Ce second volume du premier tome de la réédition des Oeuvres de Charles De Koninck contient à la fois son tout premier texte de Philosophie de la nature et des sciences, à savoir sa thèse sur Eddington, et ses dernières publications dans le domaine. Cette heureuse juxtaposition de deux pôles dans le temps, pour ainsi dire, démontre à quel degré sa pensée s'est avérée mûre dès le début et constante par la suite.
    Son estime pour l'apport considérable, même sur le plan philosophique, de grands savants du XXe siècle, tels Eddington lui-même, Georges Lemaître dont il fut un élève à Louvain, Einstein, Heisenberg, Schrödinger, Niels Bohr, Louis de Broglie, Henri Poincaré, Paul Dirac, Hermann Weyl et bien d'autres, ne s'est jamais démentie. Elle explique en partie son rejet tout aussi entier d'une certaine scolastique refermée sur elle-même, comme le montre notamment, dès sa thèse, sa critique du manuel de J Gredt, très influent à l'époque.
    Elle va de pair avec, en contrepartie, sa critique du réductionnisme sommaire de scientifiques (ou de philosophes) de seconde zone mais médiatisés en grande pompe, qu'illustrent le dernier texte du premier volume, L'Univers creux, et, de manière plus approfondie, le long essai qu'on pourra lire ici même, Abstraction de la matière. C'est ce qu'a fort bien perçu Yves Larochelle, physicien et philosophe lui-même, et maître d'oeuvre de ce second volume comme du premier, tant dans sa solide présentation que dans le travail de traduction et d'annotation qu'il s'est imposé et dont il faut lui être spécialement reconnaissant.
    Il n'est pas exagéré de penser que ses notes à la traduction d'Abstraction from Matter, par exemple, donnent une valeur accrue à ce texte pour le lecteur contemporain. Il faut remercier également Xavier Alvarez de l'avoir si habilement secondé dans la traduction, sans oublier la part de Bénédicte Echivard. Il est permis d'espérer que ces textes tombent entre les mains de lectrices et de lecteurs qui sauront tirer profit de toutes les richesses qu'ils recèlent.
    Peut-être même certains d'entre ces derniers pourront-ils faire progresser davantage une philosophie de la nature qui se tient aussi près des sciences que celle qu'on voit à l'oeuvre dans ces deux volumes. Ils répondront ainsi à un besoin criant. Les retombées sur des domaines aussi distants en apparence que la métaphysique et l'éthique, en particulier la bioéthique, seront inappréciables. Et ce que Shakespeare appelle "le livre infini de la nature", Nature's infinite book of secrecy (Antony and Cleopatra, 1.2.10), se révélera toujours plus digne d'émerveillement.

  • La première histoire culturelle mondiale de l'alcool qui porte sur près de 9,000 ans.
    Une histoire passionnante et inédite.
    Le rôle de l'alcool dans la vie en société, que ce soit sous forme de vin, de bière ou de spiritueux, fut constant et souvent controversé. Rod Phillips jette dans cet ouvrage un regard original sur les moeurs et les mentalités en matière de consommation d'alcool. Il embrasse neuf mille ans d'histoire économique et culturelle et lève le voile sur les tensions qui existèrent entre les produits sains des régimes alimentaires quotidiens et les objets d'inquiétude sociale, politique et religieuse que sont les boissons alcooliques. Dans les villes d'Europe et d'Amérique, l'alcool fut perçu comme aussi salubre que l'eau non traitée ; il devint la boisson privilégiée, mais les autorités gouvernementales et religieuses le soumirent à plus de règlements que tout autre produit. Comme source potentielle de perturbations sociales, la consommation d'alcool créa des frontières capricieuses d'acceptabilité et d'inacceptabilité et transcenda les barrières de classe, de race et de sexe.
    Rod Phillips traque les significations culturelles toujours mouvantes de ces puissantes boissons et en arrive à un étonnant raisonnement: certaines sociétés sont entrées dans des phases « post-alcool ». Son livre est le premier à examiner et à expliquer les significations et les influences de l'alcool avec une telle profondeur, sur une telle durée et dans une perspective mondiale.

  • Quiconque s'intéresse à la Seconde Guerre mondiale connaît l'Opération Walkyrie, le complot visant à assassiner Hitler en 1944. Mais l'histoire de la résistance - aux ramifications étendues - contre les nazis au cours de l'année suivante n'avait encore jamais été racontée. À partir d'archives encore jamais exploitées, l'historien Randall Hansen, à la réputation bien établie, démontre que de nombreux officiers allemands de haut rang, et des citoyens allemands ordinaires en bien plus grand nombre qu'on ne le pensait auparavant, se sont rebellés ouvertement devant la folie désormais manifeste du Führer.
    Ensemble, ils ont évité à certaines villes d'être rasées et empêché d'inutiles destructions d'usines et d'infrastructures. Dans un style captivant et animé, "Refus d'obéissance" montre à quel point la courageuse résistance de militaires et de civils, malgré les risques mortels qu'ils encouraient, a été cruciale dans l'issue de la guerre. Leur bravoure a permis d'épargner d'innombrables vies et a contribué à poser les fondations du relèvement économique de l'Europe - et d'une paix prolongée.
    Dans un style captivant et animé, Refus d'obéissance montre à quel point la courageuse résistance de militaires et de civils, malgré les risques mortels qu'ils encouraient, a été cruciale dans l'issue de la guerre. Leur bravoure a permis de sauver d'innombrables vies et a contribué à poser les fondations du relèvement économique de l'Europe et d'une paix prolongée.

  • Ce livre propose différentes clefs philosophiques pour s'orienter dans un monde qui est devenu particulièrement complexe, qui n'a plus de délimitations territoriales fixes, ni de polarités idéologiques, et qui n'obéit pas aux ordres d'une bureaucratie sans faille; un monde qui est le nôtre. Bien observer la réalité est une tâche interprétative qui exige de développer des habitudes similaires à celles de l'espionnage, surtout à un moment où les choses les plus immédiates sont aussi les plus trompeuses et où la complexité croissante de la réalité ne se résout pas à coup de données ou d'informations, mais plutôt à l'aide d'une bonne capacité d'interprétation.
    Que notre société soit devenue à nos yeux quelque chose d'invisible signifie que nous assistons à un processus de virtualisation générale que l'on peut observer dans différents phénomènes, comme la mondialisation, la nouvelle économie, la transformation des espaces sociaux, les nouvelles guerres, la mise en scène du politique, la construction sociale de la peur, l'importance accrue du besoin d'anticiper le futur, ou encore les nouvelles utopies.

  • "Tout - absolument tout - est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement "alarmantes".
    S'alimenter sainement devient une corvée encadrée de mises en garde terrorisantes. Le malaise le plus banal provoque la panique. "Grisonner est-il une maladie? Je ne fais pas le comique...", ironise Hadler: en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle "maladie" amenant encore de l'eau à la vague actuelle de médicalisation sans précédent. Nortin Hadler démontre que la peur de la maladie camoufle en fait le refus du vieillissement et de la mort.
    C'est ce qu'il appelle le "complexe de Mathusalem ". Or, rappelle-t-il, "le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde ". Toutes les générations précédentes étaient par-venues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n'en sommes plus capables. A la place, nous tremblons de peur."

  • Incapable de prendre en considération les rapports sociaux d'une communauté, le discours juridique de l'État moderne est en proie à une crise.
    Cette crise affecte le discours juridique international aussi bien que celui des États. Comme conséquence, les rapports sociaux d'une communauté se voient imposer avec violence un langage monologique. Notre époque est marquée par la violence au sein de l'État, sous prétexte de la loi. Le discours juridique moderne joue un rôle dans l'irruption de cette violence dans la société civile. Les essais du présent volume révèlent les raisons de cette crise.
    L'ordre juridique moderne y est décrit comme privilégiant l'État. Au contraire de ce qu'on croit communément, une loi n'est ni une règle ni une valeur. Elle n'est pas non plus la conséquence de formes posées par l'État. L'ordre juridique moderne est plutôt caractérisé par un langage et une technique de raisonnement que des juristes spécialement formés prétendent être les seuls à connaître. Le droit n'est pas comme un langage : il est un langage.

  • "Dans un langage clair et persuasif, Nortin Hadler explique les dilemmes du mal de dos et les multiples manières dont on peut induire en erreur ceux qui en souffrent.
    Ce volume doit être lu tant par tous ceux qui en souffrent que par le reste de la société, de sorte qu'on puisse en atténuer les affections avec moins de médicaments, moins de chirurgie et une plus grande sagesse" Jerome Groopman, MD, professeur Recanati, Harvard Medical School et auteur de HowDoctors Think. "Nortin Hadler fait découvrir le surtraitement d'une maladie parfois artificielle à l'aide d'une enquête scientifique qui s'avère irrésistible" Mehmet Oz, MD, New York Presbyterian Hospital, College of Physicians and Surgeons, Columbia University, professeur associé à titre étranger, Hôpital Cochin, Université Paris V.
    "Le Dr Hadler applique une épistémologie inédite à une entité qu'on décrit comme le mal de dos. Sa maîtrise de la langue et ses connaissances fournissent une perspective nouvelle nous permettant tous de mieux affronter la lombalgie et sa nature insidieuse en remettant en cause nos besoins actuels et futurs. Cet ouvrage scintillant va devenir son meilleur pour les prochaines décennies" James N Weinstein, DO, MS, professeur et directeur du Département de chirurgie orthopédique à la Dartmouth Medical School et directeur du Dartmouth Institute for Health Policy and Clinical Practice.
    "Loin de nier la pénibilité d'une douleur lombaire chronique, Nortin Hadler cherche à démontrer que cette situation embarrassante peut être gérée le plus souvent par le lombalgique lui-même. Il rappelle clairement que toute douleur résulte certes d'une lésion locale, mais que sa persistance au-delà de quelques semaines fait intervenir de multiples facteurs de chronicité, psychologiques, comportementaux, sociaux, voire historiques et politiques" Extrait de la préface de Michel Revel, MD, professeur de médecine physique et réadaptation, Université de Paris, Hôpital Cochin.

  • Un ouvrage érudit et éminemment lisible sur les Turcs comme peuple, de leurs origines dans les steppes d'Eurasie à leur rôle géopolitique moderne, en passant par l'Empire ottoman. Au fil du texte, on en apprend aussi beaucoup sur la culture et la stratégie politique de la Turquie. Un reportage politique et culturel percutant et une série d'épisodes narrés avec brio. L'étude la plus exhaustive portant sur les Turcs à ce jour, et le livre abonde en anecdotes savoureuses ainsi qu'en personnages fascinants. (The Economist)

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