Langue française

  • Cet ouvrage décrit comment les marchands, planteurs et autres élites des siècles modernes sont parvenus, avec succès, à exploiter un flux énorme de substances psychoactives.
    Nous vivons dans un monde environné de toutes parts par les drogues, licites ou non, douces ou dures, utilisées à des fins médicales ou récréatives.
    En présentant une synthèse de la circulation des drogues à l'échelle planétaire et de leurs conséquences sur les civilisations, ce livre montre aussi comment ce flux de ressources psychoactives a pu être exploité avec succès. Il révèle aussi pourquoi, en dépit des énormes profits et revenus provenant des taxes, les gouvernements ont fini par changer leur fusil d'épaule en restreignant ou en prohibant certaines de ces drogues... mais pas toutes.
    /> « Ce livre offre un compte rendu fascinant, divertissant et perspicace de la façon dont la politique, le profit et le plaisir ont façonné les attitudes contemporaines à l'égard des substances psychoactives.» - Jack H. Mendelson, Science

  • Cet ouvrage collectif est inspiré des réflexions et analyses qui ont été partagées lors de l'Université féministe d'été tenue sous le thème « Femmes, violences, politiques et résistances ». L'actualité nous rappelle fréquemment que les violences envers les femmes font partie du quotidien ; les dénonciations de harcèlement et d'agressions, notamment dans la foulée du mouvement #metoo, en constituent une preuve. Malgré les efforts déployés au cours des dernières décennies, les violences faites aux femmes et les violences genrées demeurent un enjeu prioritaire au coeur des réflexions et des mobilisations féministes. Visant à mettre en valeur la richesse des expertises et des points de vue, cet ouvrage présente le travail de chercheuses féministes issues de diverses disciplines, qui se sont intéressées à des contextes comme les milieux de travail à prédominance masculine ou féminine, l'éducation au primaire et à l'université, les mobilisations et les résistances pour les droits des femmes et contre les violences.

  • La science est une puissante manifestation de la curiosité humaine. Elle est une démarche qui vise à comprendre et à expliquer le monde, incluant les humains. La plupart des gens aiment la science et désirent en entendre parler ou lire sur le sujet. Si, chez certains, la science suscite curiosité et enthousiasme, chez d'autres elle provoque la crainte, l'incrédulité ou le simple déni. La science bouleverse, parfois profondément et viscéralement. Les savoirs scientifiques à la fois réconfortent et dérangent parce qu'ils abordent des questions existentielles : qui sommes-nous ? Où sommes-nous ? D'où venons-nous ?
    Où allons-nous ? Comme nous l'enseigne éloquemment l'histoire des sciences, la science bouge. La démarche du scientifique, qui ne s'arrête jamais, est de toujours tendre vers une meilleure appréhension du monde. Qu'est-ce qui donne à la science sa qualité intellectuelle première ? La réponse est simple : la science marche, elle fonctionne.

  • Comment expliquer cet engouement pour la figure du mortvivant ? On retrouve les zombis dans des annonces publicitaires, dans des ouvrages didactiques et dans l'espace public.
    Le zombie contemporain, mort-vivant mangeur de chair humaine, apparaît dans un grand nombre de productions esthétiques depuis le début des années 2000, contaminant une variété de supports (du livre au film, du jeu vidéo à la série télévisée) et différents genres, à commencer par celui de l'horreur.

  • Fallait-il qu'ils aient confiance en la force de leur culture, en leur cohésion future et en leurs capacités de commerçants, d'intermédiaires et de diplomates, ces Hurons-Ouendats du XVIIe siècle, pour décider collectivement de se disperser pour survivre !
    En effet, combien de peuples, dans l'histoire, ont pu compter sur des chefs d'une capacité de conviction et d'une qualité de commandement telles qu'ils ont persuadé les leurs d'abandonner leur patrie ? Combien de petits peuples revendiquent encore une identité distincte trois siècles et demi après s'être éparpillés sur des milliers de kilomètres ? Dans le cas des Ouendats, ils sont presque aussi nombreux aujourd'hui (près de 8000) qu'ils l'étaient à l'époque de leur exode (une dizaine de milliers).

  • Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gøtzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l'industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L'auteur établit des rapprochements convaincants entre l'industrie pharmaceutique et l'industrie du tabac et révèle l'extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l'attention du public et des politiciens. Il s'appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l'extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l'inefficacité de la réglementation pharmaceutique - une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. " Si nous prenons autant de médicaments, c'est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C'est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c'est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu'ils extrapolent la confiance qu'ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s'ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n'est les informations fabriquées de toutes pièces par l'industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m'écrire pour m'expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes - ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments -, nous aurions tout fait pour la contenir. "

  • Pourquoi les personnes LGBT sont-elles plus à risque de subir des violences sexuelles ? Comment réagissent-elles à ces agressions ? Quels sont leurs besoins ? Et quelle aide leur est alors offerte ? À partir d'une recherche menée d'une part auprès de victimes relatant leurs expériences, en particulier quand elles ont cherché du soutien, et d'autre part auprès d'organismes d'aide aux victimes, les auteurs font le constant suivant : le sexe, le genre et l'orientation sexuelle des gens font parfois en sorte qu'ils ne reçoivent pas l'attention ou les services requis. Sont par conséquent proposées des solutions imaginatives, tablant sur une collaboration accrue entre organismes LGBT et organismes d'aide aux victimes.

  • « Pour la première fois, un Amérindien esquisse les règles qui devraient s'appliquer à l'étude de l'histoire des autochtones. L'auteur démontre que ces lignes directrices doivent correspondre à l'image que les autochtones ont d'eux-mêmes et à leur éthique sociale, et qu'elles devraient présider aux relations entre les autochtones et ceux qui ont immigré plus récemment en Amérique. » Bruce G. Trigger " Rien n'est plus important pour l'avenir de nos études que de savoir nos collègues amérindiens prêts et résolus à prendre en main leur anthropologie et leur histoire. L'ouvrage de Sioui en apporte une démonstration très brillante." Claude Lévi-Strauss Paru pour la première fois en 1999 sous le titre Pour une histoire améridienne de l'Amérique.

  • Les Atikamekw, selon la graphie vernaculaire, constituaient par tradition un peuple de chasseurs, cueilleurs, piégeurs et pêcheurs nomades, bien qu'au fil des siècles, ils aient aussi développé une grande expertise dans plusieurs domaines économiques dont la foresterie, le tourisme et l'artisanat.
    Les Atikamekw ont une très longue histoire d'occupation de leur territoire et d'utilisation de ses ressources qui remonte, dans les sources écrites, au début de la période de contact et, dans les sources orales, à une époque bien antérieure. Ce recueil de récits présente plusieurs facettes de leur société.

  • Les Innus, par tradition un peuple de chasseurs, piégeurs et cueilleurs du Subarctique oriental, étaient connus anciennement sous le nom de Montagnais. Économie oblige, avec le temps et les contacts extérieurs, ils se sont faits médecins, avocats, conducteurs de machinerie lourde, pêcheurs commerciaux, chanteurs, artistes et écrivains. Bref, ils se sont inscrits dans le processus des activités économiques contemporaines tout en conservant leur identité propre. Ce recueil de récits d'origine innue se veut une contribution à la connaissance de ce peuple culturellement riche et complexe.

  • Les inégalités économiques sont en croissance dans les pays occidentaux depuis un tiers de siècle. Elles favorisent la spéculation qui nuit à l'efficacité des économies, elles contribuent à plusieurs maux sociaux, problèmes de santé et criminalité, et elles nuisent au bon fonctionnement des institutions démocratiques.

    Ces institutions sont fondées sur le principe de l'égalité des citoyens, mais cette valeur politique est souvent mal comprise et négligée dans le débat public contemporain. Certaines institutions auxquelles nous sommes habitués, notamment la façon dont nous élisons les gouvernants, créent souvent des inégalités très graves entre concitoyens. Corriger ces inégalités rendrait les États qui se prétendent démocratiques plus efficaces pour lutter contre les inégalités économiques.

  • Georges E. Sioui raconte ici l'histoire millénaire des Wendat, les ancêtres des Hurons-Wendat, et de son riche héritage pour le Canada et le monde moderne, avec la préoccupation qui fut toujours la sienne : retracer l'origine des idées sociales et philosophiques de son peuple.
    « Nous avons voulu offrir à la grande société humaine cette réflexion sur l'histoire et la nature d'une civilisation du cercle, la civilisation wendat. » Georges E. Sioui

  • Les travailleurs canadiens-français qui pagayaient dans les canots, transportaient des marchandises et étaient affectés dans les postes les plus septentrionaux de l'Amérique du Nord à l'époque de la traite des fourrures sont entrés dans la culture populaire sous le nom de voyageurs. Les chercheurs universitaires autant que les vulgarisateurs de l'histoire leur ont attribué le rôle romantique de joyeux et robustes héros qui ont frayé le chemin à la colonisation européenne dans le Nord-Ouest sauvage. Carolyn Podruchny regarde au-delà des stéréotypes pour révéler les contours des vies des voyageurs, leur vision du monde et leurs valeurs.

    Les voyageurs et leur monde démontre que les voyageurs avaient développé des identités distinctes, modelées par leurs racines de paysans canadiens-français, les peuples autochtones qu'ils rencontraient dans le Nord-Ouest et la nature de leur emploi, engagés à contrat dans des environnements divers. Les identités des voyageurs s'imprégnaient également de leurs constants périples et de leur propre idéal de masculinité qui valorisait la force, l'endurance et l'audace. Bien qu'il soit difficile d'entendre les voix des voyageurs dans les documents d'archives, il est possible d'y découvrir une impressionnante quantité d'informations dans les descriptions laissées par leurs maîtres, les explorateurs et d'autres personnes de passage. En analysant leurs vies en conjonction avec la métaphore du voyage, Carolyn Podruchny ne fait pas que révéler la vie quotidienne de ceux qu'elle examine - ce qu'ils mangeaient, leur cosmologie et leurs rituels festifs, leurs familles et, par-dessus tout, leur travail -, elle souligne aussi leur influence sur le paysage social et culturel de l'Amérique du Nord.

  • Tous les enseignants et les enseignantes vivent quotidiennement le risque d'être poursuivis pour des voies de fait et des attouchements sexuels. Cela revient à pratiquer sa profession avec une épée de Damoclès audessus de sa tête. Ce livre présente l'état de la situation. Il porte un regard sévère sur le manque d'humanité dans le traitement des enseignants présumés coupables de voies de fait et d'attouchements sexuels. Surtout, il présente des balises claires que tous les enseignants devraient connaître pour mieux se protéger contre de telles accusations.

  • Par les nouvelles connaissances, les nouveaux savoir-faire et les nouvelles techniques qu'ils génèrent, les scientifiques agissent comme de nouveaux Prométhée, créant et donnant des savoirs dont l'utilisation peut être faite autant pour le bien des êtres et de la nature que pour leur destruction. Pour avoir dérobé le feu nucléaire et acquis le pouvoir de manipuler par les gènes la facture des êtres vivants, les scientifiques ne sont-ils pas punis d'un malaise ou d'un sentiment de culpabilité qui trouble leur conscience profonde ? Moins sages que Prométhée, certains paient un prix moral élevé pour avoir pactisé avec le diable.
    Cet ouvrage s'adresse à tous ceux et celles qui s'intéressent à la science, au processus scientifique, aux répercussions de la science dans nos vies et sur nos sociétés, et au rôle de la science dans le développement de la civilisation et de la culture.

  • Peut-on entrevoir des liens fructueux entre la psychologie positive et la spiritualité en contexte psychothérapeutique? La thématique de cet ouvrage intéressera des chercheur(e)s, des clinicien(ne)s, des étudiant(e)s des domaines de la psychothérapie et de la relation d'aide, ainsi que toute personne soucieuse de mieux comprendre la complexité de l'être humain. Tout au long de ce collectif, le lecteur y trouvera toujours une pensée tissée serrée, sous forme parfois d'essai théorique, de réflexions issues d'observations cliniques (histoire de cas), de recherches empiriques (réalisées ou en cours), de réflexions basées sur l'expérience professionnelle ou d'une recension critique de la documentation scientifique.

  • Depuis sa première édition en 1994, Éthique et déontologie du journalisme est devenu l'ouvrage de référence dans bon nombre de programmes et d'écoles de journalisme de pays francophones. Préconisant une approche où la réflexion éthique fonde une déontologie souple et ouverte à la dérogation, l'auteur présente les piliers normatifs du journalisme professionnel : intérêt public et vie privée, vérité, rigueur et exactitude, équité, impartialité, intégrité et imputabilité. Alors que les médias traversent la pire crise économique de leur histoire, les journalistes subissent des mutations économiques, culturelles, technologiques et sociales plus intenses que jamais. Dans un espace public submergé de propagande, voire de désinformation, les journalistes professionnels peuvent demeurer les meilleurs serviteurs du droit du public à une information de qualité, diversifiée et intègre. Cela ne peut toutefois se réaliser que dans le respect des règles de l'art et d'une liberté responsable, exigeante mais essentielle au respect de la dignité humaine.

  • Les glaciers, les rivières transfrontalières, les lacs et les réservoirs, les eaux souterraines, la marée, l'eau de mer, l'eau fossile, l'eau virtuelle, le manque d'eau, les maladies hydriques, les inondations, etc., rien n'échappe à l'auteur. L'hydrologue François Anctil nous propose ici un livre éclairant sur l'eau et ses enjeux planétaires. Un vaste tour d'horizon au cours duquel l'auteur aborde les préoccupations des gens avec les plus récentes connaissances scientifiques.

  • Ce livre est destiné principalement aux étudiants du premier cycle universitaire inscrits dans un programme en psychologie. II offre une introduction à l'étude de la psychophysique, de la perception auditive, de la perception visuelle et de l'attention. II permet à l'étudiant de se familiariser avec la terminologie du domaine de la sensation et de la perception et de se sensibiliser au caractère relatif de la perception. De plus, l'ouvrage fournit à l'étudiant l'occasion de comprendre de nombreux concepts et mécanismes fondamentaux qui lui permettront d'interpréter différents phénomènes perceptifs.

  • Le XXIe siècle a débuté, dans bon nombre de pays, avec des progrès législatifs conséquents pour les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, intersexes (LGBTI). Le mariage pour tous, l'ouverture à l'adoption pour les couples de même sexe, des lois réprimant les discriminations liées aux identités de genre et aux orientations sexuelles... autant de dispositions qui s'appliquent dans de nombreux pays de l'hémisphère Nord et quelques pays du Sud, même si quelques-uns, ici ou là, y voient encore une perversion de l'Occident et considèrent toujours les personnes LGBTI comme de dangereux délinquants, des malades chroniques, des pécheurs sans remords.
    Les jeunes « sont » le monde d'aujourd'hui et, à ce titre, le façonnent. Les jeunes LGBTI sont donc une partie de ce monde et de ses artisans. Mais ils investissent également d'autres mondes, à la marge, plus ouverts à leurs identités. Ils investissent des « lieux autres », réels et imaginaires, où ils peuvent enfin exister, être reconnus et, lorsqu'ils ont été symboliquement mis à mort, renaître. Il peut y avoir des passages d'un monde à l'autre, mais il peut aussi y avoir des frontières infranchissables, des murs de la honte. Le risque, c'est que ces deux mondes soient tellement étrangers l'un à l'autre et deviennent tellement inconciliables qu'aucun échange ni aucun partage ne puisse advenir.
    Cette enquête auprès des jeunes LGBTI plaide pour un métissage des cultures, pour une ode à la diversité, pour une attention distinctive à toutes les existences.

  • Avec Internet, la communication connaît aujourd'hui une explosion sans précédent. Les discussions publiques sur Facebook façonnent notre quotidien et les autres médias sociaux favorisent les échanges et les débats. Nous avons toujours dû faire face aux idées des autres, mais jamais avec autant de rapidité et d'instantanéité. Ce foisonnement d'idées, de débats et de discussions nous oblige à faire encore davantage preuve de discernement. Pour y arriver, mieux vaut être bien équipé intellectuellement et maîtriser les principes de l'argumentation et de la rhétorique.

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