Religion & Esotérisme

  • Une expérience inouïe : la preuve de l'après-vie ?« Lorsque mon père est décédé, j'ai placé quatre objets dans son cercueil. Je n'en ai parlé à personne. Puis j'ai interrogé des médiums qui disent communiquer avec les morts. Découvriront-ils de quels objets il s'agit ? »Stéphane Allix a testé six médiums. Les résultats sont stupéfiants et confirment ce que révèlent les recherches scientifiques menées sur ce sujet : la vie après la mort est aujourd'hui une hypothèse rationnelle. Comment devient-on médium ? Est-ce un don ou une malédiction ? Comment décrire ce qui se passe lors de la mort ? Où va-t-on après ? Consulter un médium peut-il aider au processus de deuil ? Comment éviter les charlatans ? Ce livre nous entraîne à la découverte d'une réalité vertigineuse. Une enquête qui bouleverse les certitudes.  Paris Match.

  • Cette étude montre comment le christianisme est devenu une religion licite par la conversion de Constantin en 312, à l'égal du paganisme. Elle analyse notamment le rapport des païens et des chrétiens au divin, montre que l'empereur est le souverain personnellement chrétien d'un Empire qui a intégré l'Eglise et étudie le concept de césaro-papisme. En fin d'ouvrage, réflexion sur les racines chrétiennes de l'Europe.

  • La crise actuelle n'est pas simplement économique et financière, mais aussi philosophique et spirituelle. Contre une vision purement matérialiste de l'homme et du monde, Socrate, Jésus et Bouddha sont trois maîtres de vie. Une vie qu'ils n'enferment jamais dans une conception étroite et dogmatique. Leur parole a traversé les siècles sans prendre une ride, et, par-delà leurs divergences, ils s'accordent sur l'essentiel : l'existence humaine est précieuse et chacun, d'où qu'il vienne, est appelé à chercher la vérité, à se connaître dans sa profondeur, à devenir libre, à vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Un message humaniste, qui répond sans détour à la question essentielle du sens de la vie.

  • Et si, historiquement, on prenait Jésus au sérieux. Que sait-on de lui ? Qui était-il vraiment : un prophète, un réformateur juif, le Messie attendu par Israël ? Pensait-il être le Fils de Dieu ? Pour quelles raisons a-t-il été exécuté et à l'instigation de qui Romains ou autorités juives de Jérusalem ? Avec le même souci du récit documenté et fluide qui a fait le succès de ses biographies précédentes, Jean-Christian Petitfils reconstitue le plus exactement possible la vie et le caractère du « Jésus de l'Histoire », le replaçant dans l'environnement religieux, culturel et politique de la Palestine de son temps. Utilisant les dernières découvertes archéologiques et les acquis de l'exégèse biblique, Jean-Christian Petitfils, en historien rationnel mais non rationaliste , mène une enquête qui allie avantageusement connaissances scientifiques et ouverture sur le mystère de la foi chrétienne.

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  • « Pour vous qui suis-je ? » Cette interrogation de Jésus à ses disciples n'a rien perdu de sa force.
    Les Évangiles laissent planer un doute sur l'identité de cet homme hors du commun : est-il un prophète ? le Messie attendu par les juifs ? le Fils de Dieu ? De nos jours, le christianisme est pourtant la seule religion qui affirme que son fondateur est à la fois homme et Dieu. Écrit comme un récit, cet ouvrage captivant permet de comprendre la naissance du christianisme ainsi que les fondements de la loi chrétienne et pose avec acuité la question centrale : qui est Jésus ?Dans un récit aussi rigoureux et précis qu'haletant, le rédacteur en chef du Monde des religions décrypte ces quatre siècles de débats passionnés ayant fixé les traits d'une foi qui a changé le monde.
    C. L., Sud Ouest.

  • Ce livre est une méditation, non sur la mort, mais sur la vie. Ce n'est pas un témoignage sur l'expérience de la Shoah comme expérience de la mort, mais un appel à la vie. Un matin, à Auschwitz, une femme mourante demande à Magda Hollander-Lafon d'approcher et lui dit de prendre dans sa main les quatre petits bouts de pain qu'elle a gardés mais qu'elle ne peut plus manger : « tu es jeune, tu dois vivre », lui dit-elle.
    Cette phrase a fait renaître Magda, jeune adolescente, plongée dans un enfer qui la happait. D'autres moments de grâce se produiront, symboliquement, avec l'eau, les nuages et un sourire. Ce furent chaque fois des renaissances physiques et spirituelles.
    De ces instants, qui sont autant de dons, elle livre aujourd'hui un témoignage spirituel d'une magnifique intensité. Il s'adresse à chacun : c'est une invitation à emprunter un chemin de pacification intérieure, de responsabilisation, un chemin vers sa vie. Un chemin qui, n'ignorant rien des ténèbres et de la peur, guide vers la lumière et vers la joie, cette « joie de vivre, qui est le ciel sur la terre. »

  • Après nous avoir fait découvrir la tradition méconnue de la prière silencieuse chrétienne dans son Petit traité de la prière silencieuse, Jean-Marie Gueullette nous fait découvrir plus avant ce patrimoine à travers les écrits et témoignages de ceux qui l'ont pratiquée.
    Ce parcours thématique (et non chronologique, ce qui aurait été plus fastidieux), nourri des paroles des plus grands mystiques de la Chrétienté, constitue une véritable initiation à la vie intérieure et à la relation avec l'Infini.

  • « Lorsqu'on accepte ce qui est, il n'y a plus de lutte. Toutes les formes de lutte ou d'effort sont l'indication d'une distraction, et celle-ci existe tant que, psychologiquement, on cherche à transformer ce qui est en quelque chose qui n'est pas. »   Dans ces conférences données à Madras en 1947, Krishnamurti rappelle que chacun porte en lui-même le conflit et la confusion qu'il faut dépasser pour atteindre un renouveau de l'esprit. Il s'agit pour le penseur d'être dans un état d'esprit qu'il nomme « vivacité passive » ou « mécontentement disponible », propice à la lucidité. En effet, le chemin vers la libération intérieure passe par la prise de conscience de ce que l'on est. L'espace apparaît alors pour une autre façon de fonctionner, moins conflictuelle, plus paisible. « Reconnaître la vie pour ce qu'elle est met fin aux conflits. Le fait de discerner ce qui est, c'est déjà s'en libérer. »

  • >Robert A. F. Thurman Préface de Sa Sainteté le Dalaï Lama Le Livre des morts tibétain Monument de la culture tibétaine, texte clef de la sagesse bouddhique, Le Livre des morts tibétain a toujours fasciné l'Occident. « Philosopher, c'est apprendre à mourir », disait chez nous Montaigne. A l'angoisse de la mort, celle des êtres aimés ou la nôtre, la pensée bouddhique apporte ici sa réponse, avec une profondeur de vues qui n'empêche pas la plus authentique compassion humaine.
    Ce texte fondamental - mais à bien des égards difficile - est présenté dans une traduction à la fois poétique et précise, accompagnée d'éclaircissements et de commentaires conçus pour un très large public. Proche du Dalaï Lama et l'un des plus grands spécialistes mondiaux de la culture indo-tibétaine, Robert A. F. Thurman a en outre retrouvé des chapitres oubliés, publiés pour la première fois.
    Précédée d'une présentation générale du Tibet et du bouddhisme, suivie d'un glossaire des termes indispensables, cette traduction fera date dans la connaissance d'un des monuments de la spiritualité universelle, nécessaire à tous ceux qui côtoient la mort dans leur profession, ou qui plus simplement cherchent des réponses à cette question éternelle.
    Traduction française de Gilles Poulain.

  • L Orient traditionnel, avec ses poètes (Khayyam, Saadi...), ses savants et ses philosophes (Avicenne), le livre sacré du Coran et les proverbes du bon sens populaire, qu'illustrent Les Mille et Une Nuits, est riche d'une sagesse - c'est-à-dire d'une philosophie pratique - tour à tour fataliste et joyeuse, invitant à jouir de la vie et de l'instant, sans excès, mais dans la plénitude.
    Gilbert Sinoué rassemble ici dictons et citations autour de la figure traditionnelle du Medjdoub, ce personnage à la fois sage et fou qui, de l'Irak à la Perse et du Maroc à l'Asie centrale, apportait la sagesse immémoriale à qui voulait bien lui ouvrir sa porte.
    Ne lui fermons pas la nôtre. Il nous provoque, il nous étonne, il nous fait rire ou nous donne à songer. Nous nous souviendrons longtemps de son passage.

    Citations de Avicenne, Ibn Arabi, Khayyam, Saadi, Hafiz, Sohravardi, Mahomet, Averroès, Rûmî...

  • Selon les Évangiles, Ponce Pilate aurait donné aux Juifs le choix entre la libération de Jésus et celle d'un « brigand » nommé Barabbas. Ils auraient alors crié : « Barabbas ! » Au XXe siècle, des exégètes ont relevé que les auteurs des textes évangéliques maîtrisaient imparfaitement l'araméen, langue que parlait Jésus. Or, en araméen, les mots bar abbas signifient « fils du père ». Nul autre que Jésus ne pouvait porter un tel surnom. Les premiers rédacteurs avaient commis l'une des erreurs de traduction les plus formidables de l'Histoire : les Juifs avaient bien demandé la libération de Jésus.
    Toute l'histoire terrestre du Crucifié était donc à revoir. C'est l'objet de ces pages, abondamment étayées par des notes historiques.

  • La faveur d'une lecture précise des textes et des nombreuses interprétations qui en ont été faites, Aurélie Godefroy se penche sur les liens complexes qu'entretiennent les quatre grandes religions (juive, chrétienne, musulmane et bouddhiste) avec la sexualité. Que disent les écrits sacrés des choses du sexe ? En quels termes se prononcent l'Ancien Testament, les Évangiles, le Coran et les sûtras du bouddhisme sur cette délicate thématique ? L'auteur synthétise, compare, analyse, interroge : désir, homosexualité, virginité, polygamie ; Les Religions, le sexe et nous aborde tous les sujets controversés en brisant les tabous. Originale autant qu'inédite, cette analyse de la place de la femme et de la sexualité dans les quatre grandes religions.

    A. Godefroy nous donne non le « message » des religions, mais le sens profond des textes sacrés relatifs à la sexualité. Psychologies magazine.

  • J'écris ces pages dans un monde bouleversé par des catastrophes naturelles, qui s'interroge sur l'avenir de la planète et ne croit plus au progrès.
    J'écris ces pages dans une Europe qui a vu s'affronter tous les totalitarismes et se taire leurs prophètes qui annonçaient un monde meilleur.
    J'écris ces pages alors qu'on se tue au nom de Dieu.
    Et pourtant... L'avenir est aussi une promesse. Car l'homme a un allié dans cette aventure : Dieu, malgré tout. [.]
    À tous ceux qui crient et se révoltent, il faut dire qu'ils ont raison de crier.
    Et que Dieu crie avec eux contre le mal, participe à leur révolte. Et qu'il en souffre parce qu'il n'est pas tout-puissant, ne veut pas l'être : s'il l'était, nous ne serions pas des hommes.
    J. D.

  • De multiples récits d'explorateurs, d'aventuriers ou d'anonymes évoquent un mystérieux « ami invisible » qui, lorsque la situation semble perdue, la mort, toute proche, se substitue à vous pour vous sauver, vous faire prendre le bon chemin, vous donner l'énergie de survivre. Plongeurs coincés en mer, prisonniers de guerre, alpinistes, rescapés du 11 Septembre... beaucoup ont témoigné de cette présence. Les tentatives d'explication furent nombreuses, depuis de simples hallucinations jusqu'à une intervention divine. De récentes recherches neurologiques suggèrent cependant une autre piste...

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