Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Mon Bataclan ; vivre encore

    Fred Dewilde

    • Lemieux
    • 18 Octobre 2016

    "Un témoignage bouleversant et digne, à travers une BD de 15 planches suivie d'un texte illustré.
    Un récit universel sur la condition de victime du terrorisme et de son pouvoir de reliance.
    Le livre sert de fil rouge au documentaire d'Antoine Leiris et Karine Dusfour qui sera diffusé le 13 novembre 2016 sur France 5".
    "Deux mains qui se tiennent du bout des doigts dans la pénombre. Baignant dans le sang des autres, Fred et celle qu'il prénomme Élisa. Nous sommes le 13 novembre 2015, dans la fosse du Bataclan. Ils étaient venus pour le concert des Eagles of Death Metal, mais l'ambiance bascule soudainement dans une tragédie historique. Deux heures durant, leur vie ne tient qu'à un fil et Fred s'emploie à réconforter sa jeune voisine blessée à la jambe.
    Pendant des mois, Fred a l'impression étouffante d'être encore prisonnier du Bataclan. Le récit de l'après-attentat témoigne de façon bouleversante, mais toujours digne, de sa vie en mille morceaux qu'il lui faut reconstituer comme un puzzle."

  • Bosnie, juillet 1995. Les troupes serbes du général Mladitch sont aux portes de Srebrenica, enclave bosniaque protégée par les Nations Unies. Lorsqu'elles pénètrent dans le bourg assiégé, elles se livrent à un massacre de masse des civils, le plus important sur le sol européen depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La guerre en ex-Yougoslavie révèle un visage inédit et particulièrement cruel dans une Europe que l'on pensait pacifiée pour l'éternité. Le Tribunal pénal international de La Haye est en train de se mettre en place et lance ses premiers actes d'accusation contre les criminels de guerre.
    Le jeune enquêteur français Hugo Bedecarax, détaché auprès du Tribunal, est chargé de l'enquête qui tourne rapidement au thriller. De Belgrade à Zagreb, de Tirana à Paris, il découvre la dimension cachée de cette guerre impitoyable, où s'entrecroisent groupes de vengeance et criminels de guerre yougoslaves. Le héros affronte l'obscur réseau Balkanekspress et les ombres terrifiantes de l'opération Profondeur.
    Pour sortir de ce bourbier infernal, le détective du TPIY devra se fier au son des « tambours de Srebrenica ».

  • Quand des peintres célèbres deviennent des héros de bande dessinée, Van Gogh croise Tintin et l'oreille cassée, Yves Klein a l'esprit de Tarzan et Malévitch, Picasso et Pollock font les Pieds Nickelés ! Dans ces saynètes malicieuses, Denis Jourdin donne à voir les univers picturaux de chaque artiste.

  • Bienvenue en cité U

    Mathurin

    • Lemieux
    • 19 Septembre 2017

    « Dernier jour du mois. C'est le moment d'aller payer le loyer à l'accueil de la cité U.
    - Bonjour monsieur, le directeur souhaiterait s'entretenir avec vous.
    Un rendez-vous avec Moselle, c'est plutôt rare. Mes trois mois de retard pour le loyer doivent certainement le pousser à me rencontrer.
    - Monsieur Audouin, asseyez-vous. Inutile de perdre notre temps, on sait tous les deux que vous ne pourrez pas payer votre loyer ce moisci.
    Vous êtes maintenant l'un de nos endettés les plus célèbres.
    - Je me serais bien passé de cette réputation.
    - Quoi qu'il en soit, j'ai une proposition à vous faire. Nous cherchons un veilleur de nuit avec un profil spécifique : une personne habitant la cité U pour intervenir rapidement en cas d'urgence.
    Votre profil correspond à nos recherches. Ce serait également une bonne solution pour régler votre ardoise... » Ainsi commence le récit illustré de Mathurin. Après le délicieux J'habite au troisième âge, témoignage de sa cohabitation avec une vieille dame, l'auteur réitère avec son expérience de gardien universitaire. Grâce à ce job, il nous entraîne dans un territoire inconnu : la Cité U, la nuit. Tout un monde étudiant y vit (comme il peut), travaille, bricole, trafique, s'épanche.
    Avec son graphisme élégant, son style narratif plein de subtilité, l'auteur alterne les tableaux comiques et tragiques des situations vécues. Bienvenue en cité U !

  • L'auteur, étudiant en arts plastiques, nous raconte ses deux années de colocation chez Germaine, 98 ans, dans un récit illustré à la fois drôle, tendre et subtil.

  • Glooyourte. « Ce néologisme saugrenu, quoique plaisant à l'oreille, est le nom donné à ma «cabane» dans les bois dans laquelle aujourd'hui j'écris ces lignes » nous explique l'auteur. Vivant dans le Gers, au coeur de l'Astarac, Blancafort décide, autant par ras-le-bol que par défi philosophique, de vivre dans les bois. Ayant acquis chez Emmaüs un magnifique poêle Gaudin, il construit autour sa fameuse glooyourte, perdue en pleine nature. Son terrain de 4 500 m2, entièrement boisé et recouvert par endroits d'arbustes à épines noires, sans chemin d'accès et entouré de champs cultivés devient son lieu de vie.
    « Il me suffisait d'un simple amoncellement de planches pour toute cahute, non loin d'une source, de cueillir la «rababéo», une salade sauvage en forme d'araignée, de chiper sans excès une pêche de vigne, pour me plonger aussitôt dans un bien-être enchanteur, me sentant pleinement, avec une pointe de candeur, libre. Souverainement libre et en osmose avec la nature. » Notre Rousseau des bois va devoir compter aussi sur une impressionnante colonie de lapins, des chasseurs, le froid et les intempéries, la solitude imposée et ses peurs oubliées. Les Chroniques de la glooyourte, servies par les dessins magnifiques, tendres et drôles de l'auteur, sont le récit de ces trois années d'apprentissage de la joie, d'une utopie libertaire encore possible au xxie siècle. Un livre chargé de gaîté solaire.

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