Langue française

  • Dans son essai La désobéissance civile (Civil Desobedience, 1849) Thoreau proclame son hostilité au
    gouvernement américain, qui tolère l'esclavagisme et mène une guerre de conquête au Mexique.
    Refusant de payer ses impôts, alors même qu'il est en désaccord avec la politique de l'état, il est
    arrêté et doit passer la nuit au poste. L'essai eut une grande influence sur le Mahatma Gandhi et sur
    Martin Luther King.
    Ce texte historique intéressera toute personne concernée par la politique et particulièrement par le
    débat qui a lieu en ce moment autour de la désobéissance civile.
    Les "faucheurs" de plants de maïs transgéniques, les associations qui, comme Droit au Logement
    (DAL), et jusqu'aux opposants à l'avortement, nombreux sont ceux pour qui la désobéissance à la loi
    devient une forme d'action politique.

  • "Ce qui rend l'homme essentiellement bon est d'avoir peu de besoins". Tour à tour romancier, autobiographe, dramaturge, épistolier, encyclopédiste, essayiste, Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) est le penseur majeur de la démocratie directe. A l'aube de la révolution industrielle, il se distingue de ses contemporains en dénonçant l'accumulation de biens inutiles, le luxe et le consumérisme, causes des inégalités et de la destruction du lien social.
    Il défend à travers l'idée de vie simple, qui traverse toute son oeuvre, un modèle de société fondée sur la mesure et la proximité avec la nature. Comme le montre Cécile Hellian, loin de se limiter à une condamnation morale de la richesse, la vie simple est le préalable indispensable à l'autonomie et à la mise en place - aujourd'hui urgente - d'une société écologique et véritablement démocratique.

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  • En 1953, William Lindsay Gresham imagine un monde où ce sont les gitans qui détiennent la clé de la survie de l'humanité.

  • Cause animale, luttes sociales Nouv.

    À l'heure où les mouvements pour la justice animale sont en plein essor et où les actions souvent spectaculaires menées par des activistes animalistes gagnent en médiatisation, ce livre propose de rappeler le compagnonnage méconnu et pourtant certain entre lutte sociale et défense des animaux.
    Dans cette anthologie, on découvre que bien avant l'invention du concept d'antispécisme, des hommes et des femmes ont conjugué à leur convictions socialistes une sensibilité particulière à l'encontre de ces « autres exploités » que sont les animaux.
    Introduit par une préface engagée, rédigée à quatre mains, ce livre se donne avant tout pour objectif de rappeler la nécessité et l'urgence de lutter pour la cause animale, qu'on ne saurait réduire à une mode alimentaire.
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  • En 1801, une jeune Bretonne de 30 ans dont on ne sait, aujourd'hui, presque rien, s'adresse aux femmes de son temps pour les prendre à témoin des interdits, servitudes et violences qu'il leur faut encore affronter, passé le grand souffle de la Révolution.
    « Esclave dans la famille et nulle au sein de la Patrie », mais aussi, et c'est alors impensé, encline, par la force des préjugés sociaux, à intérioriser sa propre domination, la femme, dit Fanny Raoul, n'a pas même accès à l'expression légitime de ses opinions. Elle n'en proclame pas moins la sienne avec force, et après 200 ans d'oubli, il est temps de découvrir enfin de joyau de précocité et de radicalité qu'est Opinion d'une femme.
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  • En faisant du capitalisme patriarcal le dénominateur commun de l'oppression des femmes et de l'exploitation de la planète, Françoise d'Eaubonne offre de nouvelles perspectives au mouvement féministe et à la lutte écologiste. Pour empêcher l'assassinat généralisé du vivant, il n'y a aucune alternative sinon l'écoféminisme. C'est le féminisme ou la mort. Longtemps inaccessible, ce texte devenu référence est introduit par deux chercheuses et militantes.
    A l'aune de leur engagements et d'une lecture croisée de ce manifeste visionnaire, Myriam Bahaffou et Julie Gorecki soulignent les ambiguïtés de ce courant en pleine résurgence et nous proposent des pistes pour bâtir un écoféminisme résolument radical, intersectionnel et décolonial.

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  • Un visionnaire qui opposa au capitalisme une utopie concrète : une société écosociale libérée du travail

  • "La richesse contre nature n'est pas plus utile que l'eau versée dans un vase plein". Pour Epicure (342-270 avant J. -C.), philosophe bien connu de l'Antiquité, si le plaisir est "le souverain bien" , ce n'est que par la maîtrise et la limitation raisonnable des désirs que chacun pourra vivre "tel un dieu parmi les hommes" . Cette idée préfigure la notion d'abondance frugale, chère au courant de la décroissance.
    En mettant l'accent sur les aspects économiques de la pensée épicurienne, Etienne Helmer montre, sans céder aux anachronismes, que notre société tournée vers la croissance sans mesure aurait beaucoup à apprendre de cette philosophie antique. Un petit livre inspirant pour celles et ceux qui veulent sortir de l'économie capitaliste au profit de l'économie du bonheur.

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  • « Changez un arbre en une bûche et il brûlera pour vous, mais il ne portera jamais de fleurs ni de fruits. » Poète, romancier, dramaturge, philosophe mais aussi pédagogue, compositeur et peintre, Rabindranath Tagore (1861-1941) fut le premier prix Nobel de littérature non européen.

    Contemporain de Gandhi, il croyait fermement en la possibilité d'un dialogue entre les cultures, à condition de remettre en cause le destructeur « esprit de la machine » de la civilisation capitaliste occidentale. Il oeuvra jusqu'à son dernier souffle pour l'avènement d'un monde plus juste et harmonieux, fondé sur une existence recentrée sur la nature, la beauté, la spiritualité et la vie locale.

    Mohammed Taleb nous invite ici à découvrir une pensée foncièrement écologiste et décroissante, qui inspira notamment l'écoféministe Vandana Shiva.

  • Parlez-vous le bourgeois ? Payer des « charges patronales » plutôt que des cotisations sociales, embaucher un « collaborateur » et non un salarié, engager une « réforme » pour mettre en place une politique néolibérale... Ces mots que nous entendons tous les jours ne sont pas neutres, ce sont ceux de la bourgeoisie. Non contente de nous dominer et de nous exploiter, elle nous impose son langage et forge notre représentation de la réalité. Dans cet essai, Selim Derkaoui et Nicolas Framont déboulonnent les termes et expressions qu'utilisent quotidiennement hommes et femmes politiques, DRH et journalistes mainstream pour brouiller les frontières de classe et légitimer un ordre social au service de la bourgeoisie. Conçu comme un manuel de contre-propagande, ce livre contribue ainsi à renouveler un vocabulaire : celui de la lutte de classes.

  • « Partout, pouvoirs économiques et politiques font front commun. Non pas pour retisser des liens respectueux avec la Terre face à une crise écologique sans précédent. Non pas pour lutter contre des injustices sociales et les inégalités territoriales déjà béantes. Non pas pour défendre les régimes démocratiques face à la multitude de dérives autoritaires qui les fragilisent. Non, leur communion porte sur un point et un seul : poursuivre sans relâche la métropolisation du monde. » Pourtant, seul·es 13% des Français·es considèrent la grande ville comme un lieu de vie idéal. Pollutions, stress, mobilité et connexion permanentes sont devenues une norme que beaucoup ne parviennent plus à supporter. Étouffante, la grande ville bétonne, cloisonne et nous coupe de la nature et du vivant.

    Dans ce manifeste illustré par de nombreux témoignages, Guillaume Faburel dresse un plaidoyer en faveur de la construction, dès aujourd'hui, d'une société écologique hors des grandes villes, seul futur viable pour l'humanité et la planète.

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  • « Je suis en règle [.] voici le thermomètre, les comprimés d'aspirine, les pastilles pour la toux... Ça, c'est la vitamine C ; voici la B-12, l'antiseptique, le leucoplast, la pommade ophtalmologique et l'étui d'antibiotique.
    J'ai tout ; vous ne pouvez pas me coller une amende. ». La journée commence mal pour Nicola Berti. Il est dans le collimateur de la CGM (Convention Générale Médicale) et risque le contrôle sanitaire. Et quand on sort des clous de l'État-hygiéniste, il vaut mieux être bien couvert. Car dans cette société, la santé, c'est tout... ou rien.
    Il y a du 1984 et du Meilleur des mondes dans cette nouvelle de Lino Aldani. L'ombre de Kafka n'est pas loin non plus et, avec quelques années d'avance, on peut même y trouver l'humour noir et l'implacable paranoïa du futur Brazil de Terry Gilliam (1985).
    Aldani nous donne sa vision effrayante de l'État providence, une société bureaucratique où la bonne santé, à force de prévention, est érigée en norme absolue, et où tomber malade ne vous donne aucun droit, sauf celui de mourir dans le mépris le plus total.

  • « Les hommes se reproduisent, non le fer. » Simone Weil (1909-1943) fut une lanceuse d´alerte dont la voix fut recouverte en son temps. Elle nous parvient aujourd´hui alors que les menaces qu´elle avait identifiées s´accomplissent : le système capitaliste est sur le point de se heurter aux limites de notre planète. Aucune existence humaine n´échappant à la nécessité des besoins, ceux conjoints du corps et de l´âme, Simone Weil a tenté de concevoir un projet de civilisation capable d´accorder la tension entre liberté et nécessité. Par son exigence d´une pensée lucide, le refus de la force et de la vitesse, la coopération, la décentralisation, l´amitié et le sens de la beauté, son projet annonce celui de la décroissance. Pour Geneviève Azam et Françoise Valon, son appel à une dissidence ultime doit donc plus que jamais être entendu.

  • J'arrête Amazon, J'arrête la construction de nouvelles autoroutes, J'arrête les vêtements synthétiques, J'arrête les bouteilles d'eau en plastique, J'arrête les terrasses chauffées... Avec une bonne résolution à mettre en oeuvre par semaine, L'an vert accompagne ses lecteur·ices toute l'année et les invite à repenser leur quotidien pour avoir un impact positif sur la planète.
    Chaque entrée est structurée de manière identique :
    - Quelle action mettre en oeuvre ?
    - Pourquoi ? enjeux concrets sur l'environnement - Comment ? des conseils, astuces et pistes à adopter - Un dessin ou jeu humoristique réalisé par Red!
    L'auteur balaie tous les aspects de notre quotidien mais rappelle que la prise de conscience individuelle est une porte d'entrée vers une nécessaire mobilisation à grande échelle !

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  • « C´est en tant que morts en sursis que nous existons désormais. » Infatigable pourfendeur de la bombe atomique, Günther Anders (1902-1992) qui préférait au titre de philosophe celui de « semeur de panique », a fait des catastrophes de son siècle le point de départ de ses réflexions. Il a analysé le décalage périlleux, provoqué par la société industrielle, entre nos compétences techniques et nos facultés d´imagination. Alors que la technique rend infinie notre capacité de nuisance, notre aptitude à appréhender les conséquences de nos actes s´amoindrit ostensiblement. En soulignant le caractère visionnaire de son oeuvre, Florent Bussy nous rappelle que la peur est un instrument de lucidité et d´adaptation au présent face à l´imminence de catastrophes planétaires.

  • Ce petit guide a pour objectif d´exposer les droits et devoirs des citoyen·nes et de la puissance publique afin de garantir le droit de manifester, l´une des expressions majeures de la démocratie. Il est construit en 5 parties rédigées de façon pratiques et didactiques : 1/ vous êtes contrôlé, 2/ vous êtes arrêté , 3/ vous êtes accusé, 4/ vous êtes jugé en comparution immédiate, 5/ vous êtes fiché. Dans chaque partie, on retrouve : - un point sur le cadre légal et les droits des citoyen·nes - une description du déroulement des procédures. Par exemple, comment une fouille doit-elle se dérouler ? et une vérification d´identité ? les policiers ont-ils le droit d´utiliser des menottes ? que se passe-t-il lors d´une garde à vue ? - des conseils pratiques pour chaque cas de figure afin de savoir comment réagir au mieux pour ne pas se faire piéger.

  • "Et la planète mise au féminin reverdirait pour tous !".

    Écrivaine libertaire et prolifique, militante chevronnée, pionnière du mouvement féministe et de la décroissance, Françoise d'Eaubonne (1920-2005) est à l'origine du concept d'écoféminisme. L'oppression patriarcale des femmes et l'exploitation capitaliste de la planète découleraient des mêmes mécanismes de domination et doivent donc être combattues ensemble.

    Incompris voire tourné en dérision en France, son projet de muter vers une société autogestionnaire, fondée sur l'égalité des sexes, des peuples et la préservation de la nature fait largement écho aux idéaux de la décroissance.

    Caroline Golbldum nous montre la pertinence et l'actualité des idées et modes d'action écoféministes dans un contexte d'urgence climatique.

  • La France compte plus de cartes SIM en circulation que d'habitant·es, et demain, avec l'arrivée de la 5G, ce seront tous les objets du quotidien qui seront connectés. Les voitures seront autonomes. Les foyers communicants. Les villes « intelligentes ».

    Mais est-on vraiment sûr que l'utilisation tous azimuts d'ondes électromagnétiques ne présente aucun risque ? Absolument pas, répond Nicolas Bérard au terme d'une enquête sur l'envers de cette « révolution technologique ».

    Comment et par qui les normes, censées nous protéger, ont-elles été mises en place ? Quels liens entre opérateurs téléphoniques, médias et gouvernements ? Quels sont les effets de cette technologie sur la santé humaine et le vivant ?

    À l'aube du développement d'une nouvelle pollution de masse, ces questions ne sont jamais posées dans le débat public.

  • Philosophe mais aussi historien, prêtre « en congé » de l'Église, professeur itinérant et polyglotte, fondateur d'une université libre et sans diplôme, Ivan Illich (1926-2002) fut une figure incontournable des débats intellectuels des années 1970. Implacable critique de la société industrielle, il a démontré qu'au-delà d'un certain seuil, les institutions se révèlent contre-productives et a dénoncé la tyrannie des besoins dictés par la société de consommation.
    Il oppose au productivisme et à la croissance économique indiscutée une ascèse choisie, un mode de vie qui entremêle sobriété, simplicité et générosité.
    Thierry Paquot nous invite à la redécouverte d'une pensée stimulante et anticonformiste qui accompagne aujourd'hui nombre de pratiques alternatives.

  • Un manifeste pour lutter contre la barbarie des métropoles ! La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l'accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en véritables firmes entrepreneuriales conçues pour peser dans la compétition urbaine planétaire. Ce livre, fruit de vingt-cinq ans de recherche et d'engagement sur le terrain, nous montre comment ces villes génèrent exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise écologique. Fers de lance de la start-up nation et pivots de l'organisation territoriale moderne, les métropoles concentrent tous les pouvoirs et dictent leurs lois.
    Mais l'auteur brosse aussi le portrait d'une nouvelle société qui émerge hors des grandes villes, un possible plus réjouissant, décroissant et fertile. Dépassant la simple analyse critique, ce livre donne à voir la multitude et la force des résistances et des expériences qui s'opposent à l'extension sans fin du capitalisme dans nos vies, loin des métropoles barbares.

  • Philosophe français d'origine grecque, ayant exercé comme psychanalyste pendant de nombreuses années, Cornelius Castoriadis (1922-1997) a développé une pensée qui lie philosophie, anthropologie et politique. Il prônait l'avènement d'une « société autonome » fondée sur la démocratie directe, où tous les citoyens ont une égale possibilité de participer à la législation, au gouvernement, à la juridiction et finalement à l'institution de la société.
    Face à la dictature des marchés financiers et de la concurrence et aux dangers de la technique et du développement « de type occidental-capitaliste », il appelait à une autolimitation afin de fonder une société auto-organisée, frugale, écologique et démocratique.
    À l'heure où les discours sur l'effondrement se font de plus en plus présents, Castoriadis nous rappelle que « face à une catastrophe écologique mondiale [...] l'insertion de la composante écologique dans un projet démocratique radical est indispensable » pour éviter de voir « des régimes autoritaires imposant des restrictions draconiennes à une population affolée et apathique ».

  • L'Amérique, dans deux ou trois cents ans. Le monde a échappé à l'apocalypse mais s'est enlisé dans une guerre d'usure. L'humanité - en tout cas, celle qui en a les moyens - s'est réfugiée en sous-sol, laissant l'autre partie vivoter à la surface. Gussy et sa femme, Daisy, sont de ceux-là. Ils apprécient leur vie « normale » au sein d'une tour abandonnée. Gussy est un rêveur fou et un inventeur de génie. Régulièrement, Fay, un habitant du dessous travaillant pour une grosse firme, vient lui rendre visite, à l'affût de la moindre invention à commercialiser. Et ce jour-là, ce bon vieux Gussy lui propose de concevoir une sorte d'aide-mémoire automatique qui soulagerait l'homme de nombre de ses soucis et pensées. Quelques jours plus tard, le Mémorisateur voit le jour et fait fureur... avant d'échapper à tout contrôle.
    Cette nouvelle fascinante et visionnaire est signée d'un maître du genre. Fritz Leiber décrit, en 1962, une humanité obsédée par le progrès, la technique et le profit, quitte à en devenir l'esclave absolu. Le pense-bête est une fable sur la fascination technologique et les dangers d'une société livrée corps et âme à la machine.

  • Pourquoi l'entraide est-elle notre unique chance de survie?

    Géographe, naturaliste, explorateur, militant et théoricien du communisme anarchiste, Pierre Kropotkine (1842-1921) s'est insurgé contre la vision d'une société régie par la compétition et la concurrence. Réfutant les théories darwiniennes, il montre que la coopération et la solidarité sont des facteurs essentiels de la survie des espèces.

    Il trace les contours d'une économie par l'entraide qui garantit la satisfaction des besoins, évite le gaspillage et engendre une organisation collective maîtrisable par les individus.

    Renaud Garcia rappelle que les propositions du "princes des anarchistes" restent des pistes d'actualités pour contrer l'idéologie compétitive et le productivisme.

  • Militant et essayiste libertaire, ouvrier syndiqué devenu historien des révolutions, Murray Bookchin (1921-2006) est l'un des premiers penseurs à intégrer la dimension sociale et politique à la question écologique. Pour lui, les rapports de domination engendrés par le capitalisme sont à l'origine de la crise environnementale.

    La force de sa pensée réside dans la proposition du municipalisme libertaire, alternative démocratique à l'État-nation qui appelle au retour à la gestion humaine des affaires publiques et à la prise de décision collective.

    Pour Vincent Gerber et Floréal Romero, le projet profondément humaniste de Bookchin offre des outils pour réinventer la démocratie directe et bâtir une société égalitaire et écologiste.

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