Sciences humaines & sociales

  • Tchot Doère, c'est un nom qui émeut les vieux Amiénois et autres francs Picards ; ceux-là ont tous en tête quelque vers, quelque savoureuse expression retenue de Chés Lazards, ou de Marie-Chrétienne, quelque truculente réplique de Lafleur dans El bataille ed' Querrieu.
    La dimension, la puissance poétique de son oeuvre en font bien plus qu'un poète local et justifient qu'un large public le connaisse et l'apprécie.
    Poète lui-même, mais aussi essayiste et critique, Pierre Garnier a pénétré dans cette oeuvre avec sagacité et finesse.
    Et avec, au surplus, cette sorte de complicité, de connivence de l'Amiénois qui a trépigné, enfant, devant "chés fredeinnes ed Lafleur" et s'est laissé "prendre" au sobre drame de "Ch'pardon".
    A sa suite, nous entrons - ou rentrons - dans un microcosme dont les survivances, humaines et même partielles, sont à peu près nulles, mais que la poésie, par la sensibilité et le verbe d'Edouard David, peut - et peut seule - empêcher de disparaître totalement.
    Bernard Bocquillon (extrait de l'édition de 1970).

    Oeuvre vaste, souvent haute, une kermesse, une noce, des fêtes, un deuil, une tripée, des cortèges, tout un monde grouillant, une Cour des Miracles, les hortillons, non pas tant l'expression d'un homme seul que du quartier Saint-Leu, le vieux coeur.
    Edouard David a vécu au moment où ce monde moribond recueillait une fois encore son passé ; il a eu la chance - au bord de notre monde mécanique - de vivre dans une micro-communauté qui, dans sa misère, battait comme un coeur ;
    Il a été le cerveau et la langue de ce coeur, reformant ainsi un corps complet qui passe à nouveau aujourd'hui parmi nous. - Pierre Garnier - avec illustrations

  • Cet ouvrage décrit dans le détail les préparatifs, le déroulement et le bilan de cette horrible bataille qui, entre le 1erjuillet et le 18 novembre 1916, pour la conquête de 25 villages, fit plus de 1100 000 morts.
    Ecrit par un contemporain de la Grande Guerre qui habitait la Somme, ce texte, terriblement technique et violent, où transparaît la fougue patriotique de l'époque, ne laisse pas le lecteur indemne.  Illustrés, cartes...

  • Les mots de la Bataille :
    La Bataille de la Somme fut une abominable « foire de guerre » où quelques généraux ont dépensé plus d'un million de vies humaines (contre vingt-cinq villages en ruines...) Nombreux sont les textes qui racontent pourquoi et comment cela fut possible.
    Écrits par des soldats de tous grades, par des journalistes de tous pays, par des historiens aguerris, ils sont, avec les photos, les rares films et les dessins, les traces indélébiles de ce que l'homme mécanique sait faire quand il devient un animal blessé.
    Parmi ces textes souvent étincelants, s'il en est beaucoup qui bouleversent, c'est probablement parce que seuls les mots peuvent alors véritablement compter, conter et recompter ; tant de morts, tant de souffrances, tant d'horreurs, tant de larmes, tant de désespoir...
    Et finalement affirmer, longtemps plus tard, que le compte n'y est pas, que le crédit n'est pas encore soldé, qu'il ne le sera jamais. - Illustrés, cartes...

  • Roberval... dans notre mémoire ce nom reste associé à la célèbre balance à deux plateaux et au physicien  du XVIIe siècle qui l'inventa : Gilles Personne.
    À son nom il ajouta le lieu de sa naissance : Roberval, près de Senlis.
    Pourtant, un siècle plus tôt, un autre Roberval se  signalait avec Jacques Cartier dans la première  tentative de  fondation d'une colonie  française au Canada, sur les rives du  Saint-Laurent : c'était au début des années  1540  pendant le règne du roi chevalier François Ier. Ce Roberval-là se nommait Jean-François de  la  Rocque et il était le seigneur du château de Roberval et des terres alentour. Jean-François de la Rocque de Roberval, malgré son adhésion à la Réforme, fut le protégé  de François Ier, qui le surnommait à l'occasion : « le petit roi de Vimeu ».
    Le roi de France, profitant de quelques trêves dans son incessante lutte contre le puissant  Charles Quint, se décida à prendre sa part dans la conquête du Nouveau Monde.
    Officiellement il s'agissait de convertir les peuplades indiennes au christianisme. Plus  prosaïquement, François Ier espérait trouver, tout comme les Espagnols, un « el  dorado » dont les richesses abonderaient les caisses royales vidées par les guerres. La  découverte d'un passage plus septentrional vers la Chine était un autre objectif de cette  entreprise.
    Une puissante expédition fut organisée dès 1540. C'est à Jean-François de la Rocque de  Roberval qu'en fut confié le commandement, avec le titre de vice-roi du Canada. Cartier,  qui pourtant s'était illustré quelques années plus tôt dans la découverte du golfe du  Saint-Laurent et du Canada, ne fut nommé que second dans cette aventure. Le Malouin en ressentit une profonde injustice. Les deux hommes ne s'accordèrent pas et  l'implantation de la colonie à Franciroy, sur les rives du Saint-Laurent, échoua en 1543. Soixante-cinq ans plus tard, à quelques lieues de là, Champlain fondait avec succès Québec.
    C'est l'histoire de ce petit roi du Vimeu, le premier vice-roi du Canada que Jean-Claude Collard développe dans cet essai, en s'appuyant sur de nombreux textes et documents de l'époque. Avec de nombreuses illustrations.

  • Pour cette cité dont le coeur historique a été anéanti le 20 mai 1940.
    Pour cette ville qui fut pourtant le théâtre de bien des événements, au cours de l'Histoire, il fallait un livre essentiel.
    A travers cet ouvrage qui se lit et se vit comme une grande aventure dans le temps et l'espace, où l'histoire d'Abbeville côtoie celle de la France, l'auteur nous apprend à mieux connaître, aimer et respecter la deuxième ville de la Somme, « capitale » de la belle Picardie Maritime.

  • Doté d'une sensibilité extrême, il était logique qu'Alan Seeger eût un destin d'exception mais hélas, tragique...
    Fils d'une vieille famille de Nouvelle Angleterre, il naît près de New York en 1888. Après un séjour inoubliable de deux ans à Mexico où il rencontre l'Ancien Monde, il étudie à Harvard puis, en 1912, part pour la vieille Europe dont le romantisme l'attire. Il séjourne surtout à Paris qu'il compare à Samarcande et y écrit son premier recueil de vers "Juvenilia".
    C'est alors que l'Europe bascule dans la guerre en 1914. Il s'engage aussitôt dans la légion étrangère.
    Après la Champagne, l'Aisne, il meurt au combat dans la Somme, à Belloy-en-Santerre, ironie du Destin, le 4 juillet 1916, jour anniversaire de l'Indépendance des Etats-Unis...
    Il nous laisse ses carnets de guerre, témoignage inoubliable, qui révèlent son excellente vision stratégique du conflit et ses poèmes de guerre...

  • Belle époque : expression qui évoque la période comprise entre 1890 et 1914. C'est une époque de paix, d'optimisme et d'insouciance.
    Les progrès sont nombreux : photographie, automobile, aviation, électricité...
    A cette époque, Abbeville est encore une cité presque moyenâgeuse, ses rues étroites et tortueuses sont cernées de maisons de bois très anciennes avec étages en encorbellement, quelques vieux ponts enjambent la Somme, divers monuments et de belles demeures s'élèvent parfois aux détours des ruelles, plusieurs places sont souvent animées... A travers ce livre, l'auteur nous propose de visiter cette Abbeville oubliée.
    Un plan de la ville en 1905 est fourni avec cet ouvrage.
    Avec de nombreuses cartes postales anciennes.

  • Pour le Crotoy, cette époque est synonyme de grands changements car avec la mode des bains de mer la ville entame sa renaissance.
    Dans son beau petit livre intitulé à l'origine « Le Crotoy », l'auteur nous raconte avec bonheur la ville, la plage, la pêche... ainsi que la Baie de Somme et ses alentours.
    De nombreuses photos anciennes illustrent ses propos.
    Belle époque : expression qui évoque la période comprise entre 1890 et 1914. C'est une époque de paix, d'optimisme et d'insouciance. Les progrès sont nombreux : photographie, automobile, aviation, électricité... Avec cartes postales anciennes et illustrations.

  • Cet ouvrage traite de l'histoire de Péronne (jusqu'en 1850) et des communes suivantes :
    - Moislains, - Allaines et ses dépendances : Mont-St-Quentin, Viviers, Feuillaucourt et St-Denis, Barleux, Eterpigny-lès-Barleux, Le Moulin aux Carrières, le Carme, Biaches, Bazincourt, - Bouchavesnes, Rancourt, Brie, Pont-lès-Brie, - Buire, Courcelles, Bussu, Aizecourt-le-Haut, Cartigny, Brusles, Bias, Beaumetz, Le Catelet, Cléry, Sormont, Omiécourt, Doingt, Flamicourt, Feuillères, Buscourt, Flaucourt, Herbécourt, Mesnil-Bruntel, Mons-en-Chaussée, Estrées, Santin et Prusles, Ste Radegonde, Halles, Maismont, Villers-Carbonnel, Eterpigny, Applaincourt et Horgny.

    De nombreuses photos et des dessins illustrent ce livre.

  • Grâce aux textes de trois auteurs contemporains du début du XXe siècle, partons à la découverte de la ville de Saint-Valery-sur-Somme à la Belle Époque. A cette époque, le port y est encore quelque peu en activité, le tourisme s'y développe avec la mode des bains de mer, la ville se transforme. Y subsistent néanmoins bien des traces de son glorieux passé. Avec illustrations - cartes postales anciennes.

  • Ce livre traite de l'histoire du canton de Montdidier, et présente le bourg et les villages du canton tels qu'ils étaient à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.
    Il comprend 127 reproductions de cartes postales anciennes et illustrations.

  • « Après plusieurs années de recherches sur Saint Sauflieu, Nathalie a complété ses investigations sur Oresmaux, lieu de vie de sa famille paternelle.
    Quelle heureuse initiative,  j'ai dévoré ce livre... avec ses nombreuses illustrations et ses anecdotes, il nous plonge dans l'histoire de notre village, il nous fait connaître le passé des familles originaires d'Oresmaux et comprendre l'évolution de ce lieu historique. Cet ensemble de documents va vous permettre de voyager dans le temps, de comprendre la vie de vos aïeux, de découvrir l'origine du patrimoine du village ».
    Extrait de la préface de Michèle Péronne.

    Principaux thèmes de ce livre : histoire de la commune, les guerres, la vie quotidienne aux XIXe et XXe siècles

  • Ce livre traite de l'histoire du canton d'Ailly-sur-Noye, et présente le bourg et les villages du canton tels qu'ils étaient à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.
    Il comprend 120 reproductions de cartes postales anciennes.

  • Cet ouvrage nous invite à découvrir le département de la Somme tel qu'il était au début du XXe siècle, avant les profondes dévastations subies lors des deux guerres mondiales.
    Il est agrémenté de 332 illustrations (illustrations, reproduction de cartes postales anciennes, et cartes des 5 arrondissements).
    Pour chaque arrondissement, la géographie, l'histoire, les monuments, le commerce et l'industrie, la population, les célébrités, et la description des lieux sont les principaux thèmes abordés par l'auteur.

  • Comprise entre l'embouchure de l'Anthie et celle de la Bresle, la côte du département de la Somme se peut diviser eu trois parties très distinctes : les trois aspects généraux des littoraux de la France y sont comme « échantillonnés ».
    De la petite Baie de l'Authie au profond enfoncement qu'est la Baie de la Somme, c'est une frange épaisse de dunes qui constitue les dernières terres ; au Sud de la Baie, jusqu'à Onival, un grand triangle de champs conquis sur la mer a pour bordure des bancs puissants de galets, qui grincent sous les pas des baigneurs de Cayeux ; à Onival se dresse pour la première fois - elle ne disparaîtra plus que très loin, en Normandie - une muraille blanche, une ligne de falaises de craie, dont la crête s'abaisse fréquemment et dessine comme des créneaux géants. Sêches ou arrosées comme en Normandie par des fleuves minuscules, plus au moins aiguës, pénétrant plus ou moins vers l'intérieur, ces échancrures gazonnées sont les « valleuses » qui ont indiqué la place des villes, des bourgs côtiers et des stations balnéaires de la Haute-Normandie. Dunes, bancs de galets, falaises, telles sont les trois zones de la côte picarde.

    117 illustrations (essentiellement reproduction de cartes postales anciennes).
    Table des principaux textes rédigés par les auteurs de cette époque :
    Saint-Quentin-en-Tourmont et Fort-Mahon - Une promenade au nord et autour de la Baie en 1895 Bains et promenades au Crotoy en 1925, Les verrotières du Crotoy - Voyage à Saint-Valery en 1905, Promenade au coeur du vieux Saint-Valery, En passant par la Baie de Somme - Cayeux, station balnéaire -Ault-Onival-Plages en 1895 - Le Bois-de-Cise - Mers-les-Bains - Les plaisirs du bain - Les plages de la Somme.

  • Fortement attaché à l'histoire religieuse et militaire de cette originale et célèbre abbaye-forteresse, le légendaire du Mont-Saint-Michel, longtemps resté dans l'ombre, est marqué d'un sceau qui n'a pas son double.
    Ce livre fait revivre des scènes imaginées avec une telle intensité qu'on les croit réelles...

  • Principaux thèmes : - La forteresse. - Domination Bourguignonne. - Importance maritime avant le XVe siècle. - Vicissitudes du Crotoy. - Le Crotoy sous la ligue. - Aspect physique du Crotoy. - Gouverneurs du Crotoy. - Avantages maritimes du Crotoy. - Projets de canalisation. - Révolution Française.- Luttes pour l'amélioration du port. - Le Crotoy à l'état moderne (1926).- Origine du Crotoy. - Invasions barbares. - Premiers âges historiques du Crotoy. - Coutumes, usages locaux. - Guerres civiles. - Jeanne d'Arc. Avec illustrations.

  • Ce livre retrace l'histoire et la biographie des origines à 1850 de la ville d'Aumale, ainsi que des villages de son canton : Aubéguimont, Beaufresne, Conteville, Criquiers, Ellecourt, Haudricourt, Illois, Marques, Nullemont, Ronchois, Ste.-Marguerite et Vieux-Rouen.
    Il est agrémenté de nombreuses reproductions de cartes postales anciennes pour chacun de ces lieux.

  • Le troisième millénaire avait bien commencé en Picardie. Aucune grande peur ne s'était propagée comme lors du passage au second millénaire.
    Pourtant, dans les débuts de l'an 2001, chose incroyable, la Somme, ce paisible fleuve côtier, sort de son lit et inonde sa vallée pendant près de deux mois, semant le désarroi et le désastre.
    Ce n'est pas la fin du monde... mais tout de même, que se passe-t-il ?
    « On n'a jamais vu cela de mémoire d'homme ! » affirment les plus anciens. Certes ! Mais une mémoire d'homme, c'est au mieux une centaine d'années, souvent moins. Alors, pendant que la rumeur court (la faute au canal du Nord et aux Parisiens), des "sages" se penchent sur le problème, compulsent les archives, recherchent dans les bibliothèques, donnent des raisons et des solutions. Sans oublier ceux qui se portent au secours des sinistrés.
    Et puis l'histoire - car cet ouvrage est d'abord historique - révèle que ces inondations ne datent pas d'hier. A vrai dire, les causes n'ont pas toujours été les mêmes au cours des siècles, elles sont aujourd'hui encore différentes.
    Même s'il ne se prétend pas exhaustif, ce livre très documenté aborde de nombreux aspects de la catastrophe. Espérons qu'il nous aidera à réfléchir et à susciter des actions pour que ce drame ne se reproduise plus.

  • Ce livre comporte une étude sur l'origine du moulin et sur son développement en Picardie.
    Il nous démontre que ces "édifices" étaient encore nombreux il y a un siècle dans la région.
    Il décrit également par le texte et l'image plusieurs moulins à vent et à eau de la Somme.  Il présente enfin quelques belles histoires inspirées par la poésie qui émanait de l'activité du meunier. - Avec cartes postales anciennes, plans, illustrations

  • Après avoir évoqué l'histoire de la Picardie, suivons l'auteur en 1896 pour une visite détailléede la ville d'Amiens : ville haute, ville basse et les faubourgs. Avec de nombreuses cartes postales anciennes...

  • Ce livre traite de l'histoire, depuis les origines jusqu'au début du XXIe siècle, des douze villages qui forment la Communauté de Communes d'Abbeville, soit : Bellancourt-Monflières, Drucat-Le-Plessiel, Grand-Laviers et Petit-Laviers, Cambron, Mareuil-Caubert, Yonval, Bray-les-Mareuil, Epagne-Epagnette, Eaucourt-sur-Somme, Vauchelles-les-Quesnoy, Caours-L'Heure, et Neufmoulin. Y sont ajoutés les aspects géographique, scientifique, administratif et touristique. Illustrés.

  • A l'origine, le fleuve Somme a été le refuge des premiers hommes. C'est sur ses  versants et sur ses rives, où l'on pouvait trouver facilement l'eau, la nourriture, le  bois de chauffage et les matériaux de construction, que se sont établis les villages  et les villes. Dès les premiers siècles de notre ère, il devint un vecteur de  communication, de transport de marchandises et de passagers.
    Le commerce se  développant avec l'intérieur et les autres pays d'Europe, il fallut rendre le fleuve  plus navigable. On le canalisa  donc du XVIIe au XIXe siècles, en le dotant de barrages, d'écluses, de ponts levants ou tournants, et il devint un fleuve canalisé. Jusqu'aux dernières guerres terrestres du XIXe siècle, la Somme a toujours constitué une barrière infranchissable  pour les armées ennemies venues du Nord ou de l'Est, facilement défendable pour les armées françaises ; elle permettait de protéger la capitale et le coeur de la France, donc le royaume, puis la république. Ce n'est plus le cas depuis l'utilisation des armes aériennes, maritimes et  intercontinentales, téléguidées et de longue portée.
    Néanmoins, la Somme canalisée reste un fleuve important sur les plans historique, géographique, scientifique, économique, environnemental et touristique. Son cours, celui de ses affluents, ainsi que les zones humides de sa vallée, constituent une importante réserve d'eau, utile en cas de canicule et de sécheresse.
    Enfin, son bassin versant présente un vaste biotope, nécessaire à la préservation des espèces animales et végétales, dont beaucoup auraient disparu sans cela.
    Avec ce livre, apprenons à mieux connaître ce fleuve attachant ainsi que sa vallée si bucolique, apprenons à aimer cette « Somme d'histoire et de nature » afin de le transmettre aux générations futures.

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